L’étiquetage nutritionnel est la carte d’identité d’un produit. Nous retrouvons tout d’abord la dénomination de vente, qui doit clairement indiquer le contenu de l’emballage ainsi que les traitements subis par le produit. S’ensuit la liste des ingrédients présents, classés par ordre décroissant d’importance. Puis la masse ou quantité nette.

Si le consommateur rencontre un problème avec le produit, il aura également besoin des indications du fabricant, du lot de fabrication et de l’origine du produit afin de pouvoir déposer une réclamation. Enfin, l’étiquetage mentionne la date limite de consommation (DLC), plutôt intitulée « à consommer jusqu’au…», qui est une date impérative après laquelle le produit ne doit plus être utilisé. Sinon, il sera indiqué une date limite d’utilisation optimum (DLUO), soit « à consommer de préférence avant le… », qui est une date indicative, le fabricant n’assurant pas la qualité du produit après cette date.

Toutes ces indications, certes nombreuses, garantissent au consommateur une bonne qualité du produit ou tout au moins une absence de conséquences nocives pour la santé. Il permet également à l’acheteur de définir quel type de produit correspond à son activité physique ou ses besoins nutritionnels. Le consommateur privilégie alors les fibres pour des problèmes de digestion ou la vitamine C pour les sportifs.

On retrouve sur les emballages des messages nutritionnels. Certaines allégations nutritionnelles comme « riche en calcium, qui prévient l’ostéoporose » tendent à faire un lien entre un produit alimentaire et un état de santé. Sur un paquet de céréales sera mise en avant la richesse en fer, calcium et vitamines, afin de faire oublier la quantité importante de sucre présente dans le paquet, soit un tiers. Depuis 2007, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est chargée d’évaluer les allégations et d’établir un registre afin de centraliser l’ensemble des demandes d’allégations et d’en faire une liste unique.

On trouve donc beaucoup d’informations sur un emballage et les moins importantes sont souvent les plus visibles. L’important est de capter l’essentiel et au milieu de tout cela, il est important de ne pas oublier la date de péremption du produit qui est souvent peu visible. On peut alors découvrir que des chaînes de grande distribution n’hésitent pas à mettre en vente des produits proches de la DLC. Une petite astuce : ne pas hésiter à prendre le produit au fond du rayonnage, il aura certainement la DLC la plus éloignée…