Non, il ne s’agit pas d’un mauvais scénario de série Z : vous avez juste utilisé (et visiblement, mal) un autobronzant de mauvaise qualité ! Si vous ne voulez pas vous retrouver, à l’instar de Nathanaëlle, zébrée des pieds aux cuisses, il vous faut prendre quelques précautions. Tout d’abord, bien choisir son autobronzant. L’idéal, ce sont les marques que l’on retrouve en pharmacie : Vichy, Nuxe, Clarins, Clinique ou encore Sisley, et bien sûr les marques de luxe. Mais dès 7 euros, on peut trouver des autobronzants corrects !

Si vous avez une peau claire, ne prenez pas un produit pour peau mate, qui sera inadapté. Choisissez votre autobronzant en fonction de votre vraie couleur de peau, si vous ne voulez pas être assimilée à une grive à tête orange !

Si vous le prenez en tube, il faut que la texture soit légère et permette une application uniforme. Les sprays sont un bon moyen de répartir le produit, les lingettes autobronzantes, quant à elles, permettant d’éviter les excès.

L’important est de bien étaler sur les cuisses et les mollets, et un peu moins sur les genoux, qui se colorent plus rapidement, tout comme les mains, qu’il faut songer à laver après l’application ! Enfin, pensez à renouveler l’opération tous les quatre à cinq jours, le bronzage s’estompant rapidement.

Une réaction chimique inoffensive

Si ce hâle artificiel peut paraître suspect, les autobronzants sont en fait totalement inoffensifs. Le principe actif du DHA, sucre naturel, provoque au contact de la peau la formation de pigments bruns. C’est de fait la concentration en DHA qui varie selon les types de peau. Pour les peaux claires, on utilise 3 % de DHA, pour les peaux mates, 5 %.

Enfin, et on ne le répètera jamais assez : ce bronzage, aussi intense soit-il, est artificiel. Aussi, il ne vous dispense absolument pas de vous protéger des UV !

Juliette Speranza