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	<title>Ecotidien &#187; voitures</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Voitures aux enchères bon plan ou piège&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/04/voitures-aux-encheres-bon-plan-ou-piege/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 08:54:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[voitures]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si vous achetiez une voiture aux enchères? À écouter certains, il y en a pour tous les budgets. Mais attention, soyez vigilants car vous ne pourrez pas essayer les véhicules. Bon plan ou piège ? Ecotidien vous dit tout.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si vous achetiez une voiture aux enchères? À écouter certains, il y en a pour tous les budgets. Mais attention, soyez vigilants car vous ne pourrez pas essayer les véhicules. Bon plan ou piège ? Ecotidien vous dit tout.<span id="more-2031"></span>Les enchères, ce n’est pas du luxe ! Beaucoup de Français passent par ce système pour acquérir une voiture… Comme Belhadj, 34 ans, habitant du Val-d’Oise. En 2007, il a acheté un monospace pour sa petite famille. Coût de la transaction : 7000 euros pour un modèle de 2004, 125 000 km, cinq portes. Ajoutez à cela environ 1000 euros de taxes et  frais de dossier. Cher, diront certains, bonne affaire, diront d’autres. Belhadj, lui, connaît bien les enchères. « Il y a une vente à proximité de chez moi avec une centaine de véhicules chaque semaine. » Autant dire qu’il y a du choix.</p>
<p>Les organisateurs, exclusivement des hôtels de ventes dirigés par un commissaire-priseur, sont plutôt bien rôdés à l’exercice. Yannick Hourcant est responsable des ventes aux enchères dans un hôtel de ventes à Lorient (Morbihan). Il organise deux enchères par semaine sur deux sites différents. <em>« Le lundi, on a la vente traditionnelle avec 500 véhicules à Nantes et une vente dite « fleuve » chaque fin de mois à Lorient avec parfois 800 véhicules. » </em>Rigueur et sérieux sont alors de mise pour appâter le client.</p>
<p>D’autant que les futurs acquéreurs ne peuvent toucher le véhicule… qu&#8217;avec les yeux. Seule faveur, la possibilité de le démarrer, pas plus. Il ne leur reste que la fiche technique propre à chaque voiture, avec les réparations éventuelles. Belhadj a d’ailleurs déboursé <em>« 200 euros en plus pour changer les pneus usés et la batterie »</em>. Autre point capital, vérifier le contrôle technique. Car une fois acheté, le véhicule n’est pas soumis à garantie. Durant les enchères, tout le monde est donc très attentif au moindre détail. <em>« On a une exposition pendant une demi-journée, la veille des ventes entre 14 h et 18 h ou parfois à partir de 8 heures du matin si les enchères se déroulent le jour même»</em>, souligne Yannick Hourcant. Mais comment se décider sans même essayer un véhicule ? Pas facile en effet. Des conditions de vente qui ont toujours freiné Laura, 31 ans. <em>« J’ai 12 ans de permis et j’ai failli à plusieurs reprises acheter une voiture aux enchères. Mais j’ai peur de me planter. »<br />
</em></p>
<p>Malgré toutes les informations relatives au véhicule, à ce jeu-là, c’est un peu au petit bonheur la chance. Sans parler de la concurrence le jour J. Plusieurs clients ont l’œil rivé sur le même produit. Au commissaire-priseur d’orchestrer la vente. Aussi à son avantage. Du haut de son podium, il dirige et fait monter la pression. N’oublions pas qu’il récupère un pourcentage sur les transactions réalisées par son hôtel de ventes. <em>« Autour de 14 % de frais légaux sont versés par l’acheteur directement au commissaire qui reverse lui-même 5 % au propriétaire initial »</em>, selon un hôtel des ventes basé dans les Yvelines.</p>
<p>Contrairement aux idées reçues, la grande majorité des hôtels des ventes sont missionnés pour vendre des actifs d’entreprises. <em>« 90 % des véhicules proviennent de dossiers de liquidation judiciaire. » </em>Selon Yannick Hourcant,<em> « les particuliers représentent moins de 1 % des vendeurs »</em>. Dans son portefeuille clients, <em>« essentiellement des institutions, des sociétés de leasing, des groupes de concessionnaires »</em>. Après avoir signé un pouvoir de vente, l’hôtel des ventes a les pleins pouvoirs pour superviser la vente et en récupérer un pourcentage. Et avec la crise, certaines études ont vu les ventes grimper en flèche. Dans les Yvelines par exemple, le constat est sans appel. <em>« En janvier, nous avons vendu une quarantaine de véhicules d’une même société. »</em> C’est une certitude. <em>« Avec la crise, les ventes sont en pleine croissance. »</em></p>
<p>Cruelle réalité mais le contexte profite donc à ces spécialistes des enchères. Avec une mise de départ variable, le commissaire a donc tout intérêt à voir les prix s’envoler… <em>« Chaque véhicule est estimé en fonction de son prix Argus,  du modèle, de l’année, de son état »</em>,<em> </em>rappelle Yannick Hourcant. Généralement, les enchères font grimper le prix de départ. Entre 200 et 2000 euros en général. Ainsi, <em>« une Renault Clio III avec 25 000 km au compteur, 5 portes, 1,5 litres DSI, cotée 12 600</em><sup><em> </em></sup><em>euros, a été adjugée à 9800 euros.</em>» Et d’ajouter : <em>« Nous avons tout type de véhicules, du </em>low cost<em> mais aussi du très haut de gamme… »</em> Des prix attractifs qui ne cessent d’attirer les particuliers, <em>« environ 70 % des acheteurs ».</em> Alors, bon plan ou piège ? <em>« Ni l&#8217;un, ni l&#8217;autre »</em>, répond Belhadj. C’est un peu vous et votre chance.</p>
<p><strong>Nadia Moulai</strong></p>
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		<title>Rouler à l&#8217;huile de friture: mythe ou réalité&#160;?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 17:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[voitures]]></category>

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		<description><![CDATA[Les adeptes de l&#8217;huile vantent ses mérites écologiques et économiques, les contradicteurs précisent que c&#8217;est non seulement intedit, mais surtout dangereux. Alors, rouler à l&#8217;huile de friture, est-ce possible ?

Faire un geste pour l’environnement tout en faisant des économies sur votre plein de gasoil, ça vous tente ? Une association pense avoir trouvé la solution [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les adeptes de l&#8217;huile vantent ses mérites écologiques et économiques, les contradicteurs précisent que c&#8217;est non seulement intedit, mais surtout dangereux. Alors, rouler à l&#8217;huile de friture, est-ce possible ?<br />
<span id="more-1675"></span><br />
Faire un geste pour l’environnement tout en faisant des économies sur votre plein de gasoil, ça vous tente ? Une association pense avoir trouvé la solution : rouler à l’huile de friture. Devant les fluctuations des prix du pétrole, ce carburant alternatif jugé plus écologique que l’huile de colza ou le bioéthanol (il est fabriqué à partir d’un déchet) conquiert peu à peu des particuliers et des professionnels de la France entière. Oléron, Toulon, Nantes, Lyon, Paris, Marseille… les associations militantes se sont organisées pour récolter les huiles usagées des restaurants et les recycler. Roule ma frite par exemple, basée à Marseille et créée en 2005 a été la première à se lancer. Depuis, le mouvement a fait tâche d’huile.</p>
<p>« On a démarché les restaurateurs, à qui la loi impose la collecte des huiles usagées: on les récupère », détaille Grégory Gendre, de l’association Roule ma frite Oléron. L’an dernier, 18.000 tonnes ont ainsi été récupérées. L’huile est ensuite décantée plusieurs semaines dans des cuves, puis filtrée plusieurs fois. Elle est revendue 70 centimes le litre aux adhérents qui l’utilisent directement dans leur réservoir.</p>
<p>«  On peut rouler avec un mélange de 70% de gasoil et 30% d’huiles usagées sans avoir besoin de modifier son moteur », poursuit Grégory Gendre.  En revanche, rouler 100% à l’huile nécessite le plus souvent d’installer une bicarburation sur le moteur. Une opération qui coûte de 200 à 800 euros suivant son degré de connaissance en mécanique. Avec de sévères restrictions, notamment en hiver: la viscosité de l&#8217;huile peut empêcher le moteur de bien tourner, l&#8217;apport doit donc être au maximum de 10%.</p>
<p>Mais rouler à l’huile de friture, c’est écolo, répond-on du côté des associations. La combustion de ces huiles dans le moteur ne génèrerait aucun gaz à effet de serre. « Certes la combustion dans le moteur rejette du CO2, mais il avait déjà été capté par la plante lors de sa croissance. Le bilan carbone est donc neutre », explique Grégory Gendre. « On pollue encore certes, mais avec un moteur qui carbure uniquement à l’huile, on pollue de 50 à 70% moins », confirme Georges Martinez de Roule ma frite Lyon. Une affirmation controversée par de nombreux automobilistes, qui affirment qu’aucune donnée fiable n&#8217;a été menée sur le sujet. L’Ademe est précisément en train de mener une étude sur les biocarburants, dont les données seront publiées d’ici février.<br />
Pour les « huileux », les avantages de ce carburant sont nombreux. « Je récupère mon huile dans les restaurants du coin et je la recycle. Le prix de revient est dérisoire. J’ai dépensé 400 euros pour le matériel de filtration et 400 euros pour adapter mon véhicule, mais maintenant je ne mets plus de gasoil dans mon réservoir », précise David écologiste convaincu qui roule 100% à l’huile à ses risques et périls, malgré l&#8217;interdiction en cours.<br />
Mais rouler à l’huile de friture n’est pas anodin, cela demande un minimum d’investissement, mécanique notamment. « Il faut prendre soin de son moteur, nettoyer les injecteurs qui s’encrassent plus vite », témoigne David. Et s’assurer que son moteur supporte bien l’huile. « Ce carburant fonctionne très mal sur les diesel actuels. Les nouveaux véhicules ont des tolérances de fonctionnement très maigres et nécessitent des carburants irréprochables », précise Emmanuel, mécano de 38 ans.</p>
<p>Plus qu’un souci de faire des économies, rouler à l’huile de friture, c’est un engagement militant pour ces évolo convaincus qui ne pouvaient pourtant pas renoncer à leur voiture. « On ne cherche pas à se transformer en gigantesque station service de l’huile de friture, explique Grégory Gendre. Rien que pour être produit, un litre d’essence coûte un litre de pétrole. La production du biodiesel exige cinquante fois moins d’énergie. Si on roule à l’huile de friture, on milite pour les économies d’énergie à terme. »</p>
<p>Même conscience écologique affichée chez les particuliers qui décantent eux-mêmes, au fond de leur garage, leur propre biodiesel. « Tous les quinze jours, je récolte une soixantaine de litres », raconte Emmanuel. Pour ce Tourangeau qui roule à l’huile depuis plus de trois ans, impossible de revenir au gasoil. « Si je ne pouvais plus rouler à l’huile de friture, je choisirais de ne plus utiliser ma voiture. Je ne roulerais plus au carburant pétrolier » affirme-t-il avec emphase.</p>
<p>Pourtant, à l’heure où les économies d’énergie cristallisent tous les débats, l’utilisation de ce biodiesel est encore strictement interdite en France. Seule une directive européenne de 2003 sur les biocarburants encourage l’utilisation des huiles végétales comme carburant, mais elle n’a pas été transposée par la France et l&#8217;usage reste donc à ce jour illégal « C’est complètement incohérent avec le discours actuel qui nous incite à privilégier les énergies propres. Chaque année, la France produit 72 000 tonnes d’huiles usagées. Ces déchets constituent une énergie renouvelable. Faisons-en quelque chose ! Et puis, c’est un moyen d’empêcher la libération du CO2. C’est un non-sens de l’interdire », s’indigne Catherine Nieuwenhove, directrice de Roule ma frite Marseille.</p>
<p>Ils seraient quelques milliers d’ « huileux » en France à s’investir dans la récolte et la filtration, le plus souvent dans la confidentialité. Mais en raison de la faible quantité de matière disponible, l’utilisation des huiles comme carburant ne risque pas de faire de l’ombre au pétrole. « Nous avons bien conscience que l’huile de friture ne constitue pas LA solution pour remplacer le pétrole, mais c’est UNE solution qui permet d’être autonome et qui en plus est totalement écologique puisque l’on revalorise un déchet, affirme Mickaël de l’association nantaise Huile. L’huile n’est qu’une goutte d’eau, d’autres sources d’énergie alternatives doivent être trouvées » Où s&#8217;arrêtera le système D ?</p>
<p>Juliette Camuzard</p>
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		<title>Ma voiture me rapporte 150 euros par mois&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/10/ma-voiture-me-rapporte-150-euros-par-mois/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 13:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[voitures]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez déjà croisé des voitures « brandées », repeintes au couleur d&#8217;une marque. Transformer son véhicule en panneau publicitaire peut rapporter de 70 et jusqu&#8217;à 500 € par mois ! Mais est-ce ouvert à tous ? Et, au-delà, est-ce moral ?

D&#8217;une inventivité extraordinaire, les publicitaires n&#8217;ont pas fini de nous surprendre… Avec la publicité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez déjà croisé des voitures « brandées », repeintes au couleur d&#8217;une marque. Transformer son véhicule en panneau publicitaire peut rapporter de 70 et jusqu&#8217;à 500 € par mois ! Mais est-ce ouvert à tous ? Et, au-delà, est-ce moral ?</p>
<p><span id="more-1358"></span></p>
<p>D&#8217;une inventivité extraordinaire, les publicitaires n&#8217;ont pas fini de nous surprendre… Avec la publicité par l&#8217;objet, stylos et porte-clés ont été très longtemps les supports privilégiés de marques en tout genre ou du numéro de téléphone du plombier du coin. Depuis quelques années, on voit apparaître un peu partout une autre de forme de publicité, cette fois-ci plus participative, puisque nous devenons ambassadeurs des marques : la voiture publicitaire.</p>
<p>Nouveau concept de « street marketing », cette variante publicitaire verrait ses origines dater de 1993, lorsque pour la première fois une grande marque de soda aux couleurs bleu et noir fait recouvrir quelques bus de la ville de Seattle aux couleurs de son célèbre cola. La voiture, ce trou béant dans votre budget mensuel, peut désormais vous rapporter de l&#8217;argent. Si vous souhaitez arrondir vos fins de mois, il faudra vous racheter une conduite : adeptes du doigt dans le nez au feu rouge ou conducteurs irascibles dans les embouteillages, il faudra bien vous tenir ! Désormais tous les regards se porteront sur vous !</p>
<p>Le « car wrapping » ou recouvrement d’un véhicule avec des slogans et logos publicitaires arrive en force dans nos grandes agglomérations. De nombreuses sociétés se sont spécialisées en la matière, et sont à la recherche de véhicules destinés à recevoir les messages des annonceurs, contre rémunération. Mais attention, pour espérer arborer ces autocollants et autres peintures stylisées rémunératrices, vous devrez d&#8217;abord être sélectionné, ou plutôt votre voiture, pour vous voir ensuite gratifier d&#8217;un montant oscillant entre 50 euros et 500 euros par mois, selon le degré de recouvrement de votre automobile.</p>
<p>En effet, si vous êtes possesseur d&#8217;un tas de ferraille rouillé laissant s&#8217;échapper autant de gaz d&#8217;échappement qu&#8217;une centrale à charbon, il y a peu de chance que votre candidature soit retenue. Les conditions d&#8217;éligibilité répondent à des critères drastiques et il est évident que les annonceurs privilégient les voitures en très bon état qui, de surcroît, peuvent apporter une touche d&#8217;originalité. Ainsi, si vous êtes propriétaire d&#8217;une petite voiture ayant fait sa réputation sur sa compacité et son agilité en milieu urbain, alors vous partez avec pas mal de points d&#8217;avance.</p>
<p>Si vous êtes intéressé, contactez ces sociétés qui vous feront remplir un questionnaire par email et vous recontacterons, le cas échéant, pour participer à une campagne publicitaire pouvant s&#8217;étaler de un à plusieurs mois. Voici quelques conditions &lt;i&gt;sine qua non&lt;/i&gt; à la sélection:</p>
<p>• être majeur et titulaire du permis de conduire et assurer une bonne exposition du véhicule et donc une bonne exposition publicitaire. Ce qui exclut donc que votre véhicule regagne son garage chaque soir ;</p>
<p>• si vous habitez une grande agglomération, un point supplémentaire. Le monde rural n&#8217;est évidemment pas un atout pour une forte exposition du véhicule aux yeux de potentiels chalands ;</p>
<p>• autre condition et non des moindres, effectuer un kilométrage minimum par mois pour, là encore, solliciter le maximum de regards ;</p>
<p>• un dernier point coulant de source, votre véhicule doit être en parfait état de carrosserie et maintenu propre, une publicité vantant une marque de lessive n&#8217;étant pas du meilleur effet sur un véhicule qui semble tout droit sorti du Paris-Dakar.</p>
<p>Une fois sélectionné, vous devrez bien évidemment signer un contrat stipulant la durée de la campagne, le taux de recouvrement du véhicule, le montant de la rémunération, le kilométrage impérativement parcouru chaque mois et autres conditions spécifiques au contrat.</p>
<p>Vous serez ensuite invité à rejoindre un centre spécialisé qui se chargera alors de recouvrir votre carrosserie des stickers énumérés dans les conditions contractuelles.</p>
<p>Pour la rémunération, tout dépend du taux de couverture de votre voiture, selon qu&#8217;elle sera partielle ou complète. Ainsi, pour reprendre les rétributions d&#8217;un prestataire contacté, vous pourrez espérer :</p>
<p>• environ 70 euros par mois pour la pose d&#8217;un vinyle sur votre pare-brise arrière ;</p>
<p>•	entre 70 et 90 euros par mois pour le recouvrement de vos deux portières avant ;</p>
<p>•	jusqu&#8217;à 150 euros par mois si vous faites recouvrir les quatre portières ;</p>
<p>•	puis enfin, jusqu’à 500 euros par mois si vous êtes le titulaire d&#8217;un contrat imposant la couverture totale de votre véhicule.</p>
<p>De toute évidence, la pose de ces stickers est sans risque pour votre véhicule, et si d&#8217;aventure une mauvaise pose venait à abîmer votre véhicule, les frais liés à la remise en état seraient à la charge du prestataire vous ayant sollicité.</p>
<p>Philippe, 36 ans, a vu ses revenus mensuels s’étoffer de 340 euros par mois grâce à sa voiture « publicitaire » : « Quand ma copine m’a suggéré de postuler pour faire de ma voiture un panneau publicitaire ambulant, j’ai longuement hésité : me faire remarquer, ce n’est pas mon truc. Je dois avouer que la nécessité financière m’a poussé à accepter d’afficher sur ma voiture de ville le dernier forfait d’un grand opérateur téléphonique. Mais les revenus supplémentaires, qui m’ont permis de respirer financièrement, ont vite eu raison de ma discrétion. » Bien évidemment, les revenus issus de ce type de contrat sont à déclarer aux impôts, précise Philippe.</p>
<p>Il est vrai qu’afficher de la publicité jusque sur nos véhicules peut poser un problème éthique : jusqu’où accepterons nous de nous vendre ? Laisserons nous le capitalisme envahir jusqu’à notre vie intime ? Quel que soit le cas de conscience posé, ces contrats peuvent néanmoins procurer un  bol d’air  à ceux que la crise – dont on prévoit la fin pour 2010 – n’a pas épargnés…</p>
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		<title>Ma virée en voiture low cost</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/09/ma-viree-en-voiture-low-cost/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 11:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[voiture]]></category>
		<category><![CDATA[voitures]]></category>

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		<description><![CDATA[Juliette  invite les amateurs de carrosseries à la suivre, en avant-première, au volant d&#8217;une voiture low-cost. Test sans concession.
Les voitures low cost gagnent progressivement la confiance des consommateurs français. Le succès grandissant  de ces voitures, initialement réservées aux pays émergents est dû au contexte économique, mais également à notre souci croissant de l’écologie. Si ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Juliette  invite les amateurs de carrosseries à la suivre, en avant-première, au volant d&#8217;une voiture low-cost. Test sans concession.</p>
<p><span id="more-1238"></span><font style=text-decoration: justify>Les voitures low cost gagnent progressivement la confiance des consommateurs français. Le succès grandissant  de ces voitures, initialement réservées aux pays émergents est dû au contexte économique, mais également à notre souci croissant de l’écologie. Si ces voitures à bas prix supplantent la popularité des voitures d’occasion, c’est parce qu’elles permettent, en plus d’être le premier propriétaire du véhicule, d’obtenir un bonus écologique, et une prime à la casse.</p>
<p>L’offre est de plus en plus diversifiée par la concurrence des constructeurs automobiles, qui ne veulent pas abandonner à leurs rivaux un marché si alléchant, qui assure une marge non négligeable. L’engouement du consommateur est-il raisonné ? Les voitures low cost ne sont elles pas des voitures « au  rabais » ? Suivez-nous, nous allons tester ensemble une voiture low cost !</p>
<p>Me voilà donc à la recherche d&#8217;un véhicule économique alliant ergonomie, fiabilité et robustesse, qui conviendrait à un tout petit budget (6000 euros). Afin de vérifier si une voiture low cost s’avère plus intéressante qu’une occasion, je me rends chez un concessionnaire de mon quartier. Comme je m’y attendais, la plus économique de la succursale se trouve déjà bien au-delà de l&#8217;enveloppe envisagée&#8230;</p>
<p>Déçue, je m&#8217;apprête à prendre congé du vendeur lorsque celui-ci me conseille de passer par la porte d&#8217;à côté, donnant accès à la marque low cost du constructeur&#8230;Je franchis le seuil encore moins convaincue qu&#8217;à mon arrivée,  refroidie par l&#8217;ambiance austère qui règne sur le show-room&#8230; Ici, pas de fioritures, et le choix de véhicules est réduit au strict minimum: pas de publicités aguicheuses, aucune ambiance sonore et trois voitures seulement en exposition. Deux bureaux au design ultra simple, chacun garni de trois chaises qui, semblant avoir été désertées depuis bien longtemps, trônent au milieu de la salle. Et&#8230;pas de vendeurs à l&#8217;horizon ! </p>
<p>Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.Je déambule seule, et très vite mon intérêt se porte sur le dernier modèle de la marque. Contrairement au premier modèle bien connu pour ses lignes « taillées à la serpe », le bureau d&#8217;études semble avoir redoublé d’effort pour proposer un véhicule à l’esthétique plus aboutie&#8230; Des formes plus généreuses, s&#8217;autorisant quelques courbes plutôt bien réussies auxquelles s&#8217;ajoutent des optiques de phares agréablement dessinées, lui conférant un véritable caractère. Seule ombre au tableau, trois couleurs seulement font partie du prix de base, le blanc, le bleu et le rouge. Une peinture métallisée sera en option, et alourdira la facture plus vraiment low cast, donc.</p>
<p>Un peu haute perchée, à l&#8217;instar des véhicules de type monospace, l&#8217;accès à bord se trouve facilité. Le coffre surprend par sa profondeur qui permettra de loger aisément valises et poussette pour un départ en vacances avec papa, maman et bébé. Une fois à bord et la portière fermée, une agréable sensation de cocon hermétique m&#8217;envahit. L&#8217;assise un peu ferme est néanmoins confortable, et l&#8217;habitacle offre des proportions généreuses conférant à tous les occupants, avant comme arrière, un espace individuel des plus appréciables. D’autre part, les tissus enveloppant les sièges sont plutôt jolis.</p>
<p>Côté planche de bord, amateurs de gadgets multicolores et lumineux s&#8217;abstenir ! L&#8217;essentiel est là, pas de superflu. Les plastiques utilisés sont de couleurs agréables, de facture solide et inspirent la robustesse. On est certes loin des nouvelles planches de bord à finition mousse donnant un côté cosy à l&#8217;environnement de bord, mais n&#8217;oublions pas que nous sommes dans le créneau low cost&#8230; En ce qui concerne l &#8216;équipement, le modèle de base n&#8217;a ni vitres électriques, ni direction assistée, et n’est pas précâblée pour l&#8217;autoradio. Comptez tout de même environ 800 euros pour avoir le pack corrigeant ce défaut d&#8217;options aujourd&#8217;hui quasi indispensables pour l&#8217;automobiliste moderne.</p>
<p>Désireuse d&#8217;en connaître un peu plus sur son comportement routier, je sollicite un essai auprès du vendeur qui s&#8217;est finalement manifesté après une dizaine de minutes d&#8217;absence. Le modèle en essai est doté d&#8217;un moteur 1.5 Dci de 80 cv. Ce dernier offre une sonorité agréable et la sensation hermétique ressentie en montant à bord se confirme : le bruit de moteur diesel se fait relativement discret. Un peu de circulation en ville me permet de mettre à l&#8217;épreuve sa maniabilité. Test réussi avec brio : les changements de files, franchissement de ronds-points, accélération au démarrage laisse entrevoir un dynamisme plutôt inattendu …</p>
<p>Direction l&#8217;autoroute pour avoir une idée de ses qualités de routière. Démarrage rapide, accélération suffisante pour un modèle du genre et une excellente reprise lors des dépassements contribuent à donner au conducteur et à ses occupants un vrai sentiment de sécurité à bord. Je suis bien loin de la voiture poussive que j&#8217;imaginais en montant à bord&#8230; Les longues distances sont envisageables avec sérénité et l&#8217;autonomie offerte par les différents modèles est parfaitement correcte. Le modèle Gpl / essence a l&#8217;avantage d&#8217;offrir l&#8217;autonomie de son réservoir essence ainsi que celle du réservoir GPL offrant ainsi une autonomie globale impressionnante, pour un prix global de moins de 6000 euros, après déduction de prime à la casse.</p>
<p>Le bilan est plutôt positif : un rapport qualité-prix indéniable, à l’achat comme à l’usage, un confort  et des équipements rudimentaires mais néanmoins de qualité confèrent à cette voiture tous les avantages d’un véhicule de marque française pour un prix inférieur de presque 50%. À budget égal, le choix sera évident entre une voiture neuve bénéficiant d’une garantie constructeur de 3 ans, et un véhicule d’occasion, avec de nombreux kilomètres au compteur, sans garantie, et plus nocif pour l’environnement.</p>
<p>Reste à être patient : pour obtenir votre voiture vous devrez passer commande et attendre deux à trois mois !</font></p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>Permis blanc : le chantage au chômage</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 05:27:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
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Commerciaux, chauffeurs de taxis, infirmiers à domicile… Pour tous ces professionnels, le permis de conduire est une condition sine qua non au maintien de leur activité. « Le dernier commercial [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;ils perdent leur permis de conduire, ils perdent leur emploi et leur salaire. Une raison pour laisser les délinquants routiers au volant de leurs voitures.. ?</p>
<p><span id="more-759"></span></p>
<p>Commerciaux, chauffeurs de taxis, infirmiers à domicile… Pour tous ces professionnels, le permis de conduire est une condition sine qua non au maintien de leur activité. « <em>Le dernier commercial de mon service qui ait perdu son permis de conduire a été renvoyé sur le champ</em> » explique Jacques, vendeur itinérant de 41 ans. Et ceux qui échappent au renvoi n’échappent pas au chômage technique : « <em>Pour des suspensions de permis temporaires, on nous fait comprendre qu’il faut poser des congés sans solde. Et on n’est évidemment pas payé.</em> » se plaint Jacques, qui explique rouler très prudemment dans la peur de perdre son gagne-pain. Dans ce contexte, c’est clair : plus de permis, plus de travail.</p>
<p>C’est en réponse à ce type d’argumentaires pragmatiques que les juges accordaient parfois en toute légalité des permis dits ‘’blancs’’. Ce système permettait aux automobilistes en activité professionnelle de bénéficier d’un aménagement de leur suspension de permis. Ils continuaient ainsi à rouler, malgré leurs infractions et leurs sanctions. En 2003, une série de mesures en faveur de la sécurité routière a mis fin à ce mode de fonctionnement. Le but ? Faire baisser les chiffres de la criminalité en voiture. Les amendes ne sont, en effet, pas toujours dissuasives.  Didier, notre commercial, en sait quelque chose. Il a récemment écopé de « <em>135 € pour un excès de vitesse, je n’avais pas vu le radar… </em>» Grâce à une procédure arrangeante, il a tout de même pu conserver son permis, délesté seulement de 4 points.</p>
<p>Depuis, Jacques essaie de prendre garde à respecter les limitations. «<em> Ce n’est pas tant par peur de l’accident, mais surtout parce que mon patron m’a dit qu’il ne paierait pas l’amende. Et qu’au prochain écart, je rejoindrais le rang des licenciés… </em>» Mais la peur du gendarme ne devrait pas faire effet très longtemps. Une affaire judiciaire fait grand bruit en ce moment : le permis de conduire d’un chauffeur de taxi coupable de 11 infractions aurait du être suspendu en mars dernier. Mais le juge, sensible aux risque de perte de revenus, a décidé de passer outre la loi de 2003 et de rétablir un « permis blanc » pour lui. Créant une jurisprudence. Désormais, la carte « Je vais perdre mon emploi » sera considérée comme juridiquement recevable.</p>
<p>Patrick Yllouz, l’avocat de l&#8217;association ‘’40 millions d&#8217;automobilistes’’  précisait hier à Auto Moto que le principe n&#8217;est pas de restituer le permis à tous les conducteurs qui en ont été privés,  mais &#8221; <em>de le restituer aux personnes qui ont commis de petits excès de vitesse. Ils n&#8217;ont pas commis d&#8217;infraction grave et répété.’&#8221;</em> Si on en croit les propos des associations, le permis de conduire serait une « liberté fondamentale ». Pour Séverine, avocate spécialiste du droit du travail, la perte du papier rose est souvent invoquée dans les cas de licenciements. « <em>De surcroît en période de crise, les juges sont très attentifs à ce type de requêtes </em>» La sécurité de l’emploi primerait donc sur la sécurité routière !</p>
<p>L’année dernière, la justice a retiré plus de 6000 permis de conduire. Le Ministère des Transports  a enregistré une baisse de 7% des tués sur la route, mais 4.275 personnes ont tout de même trouvé la mort dans un accident de voiture l&#8217;année dernière en France. Soit presque 12 personnes par jour.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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