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	<title>Ecotidien &#187; vacances</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>10 bonnes raisons de réserver ses vacances à la dernière minute</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/03/10-bonnes-raisons-de-reserver-ses-vacances-a-la-derniere-minute/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 23:56:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[dernière minute]]></category>
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		<description><![CDATA[Entre les révolutions du monde Arabe et les catastrophes naturelles suivies d&#8217;accidents nucléaires au Japon, vous vous félicitez de réserver vos vacances au dernier moment, en toute connaissance de cause&#8230; Vous avez raison. Voici 10 bonnes raisons de réserver ses vacances à la dernière minute. Par Alice Buckler.



Les prix seront plus attractifs

S’il y a bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Entre les révolutions du monde Arabe et les catastrophes naturelles suivies d&#8217;accidents nucléaires au Japon, vous vous félicitez de réserver vos vacances au dernier moment, en toute connaissance de cause&#8230; Vous avez raison. Voici 10 bonnes raisons de réserver ses vacances à la dernière minute. Par Alice Buckler.</p>
<p><span id="more-3999"></span></p>
<p align="right">
<ul>
<li><strong>Les prix seront plus attractifs</strong></li>
</ul>
<p>S’il y a bien un argument à retenir, c’est celui-ci ! <a href="http://www.lastminute.com/">www.lastminute.com</a>, avec 2 à 3 millions de visiteurs par mois, est leader du marché : le site propose près de 2000 séjours de dernière minute, avec des prix cassés. « <em>-38% pour le Brésil, -44% pour la Thaïlande, avec un départ dans la semaine, </em>explique Valérie Jourdain, responsable communication. <em>Et les remises vont jusqu’à -60% hors vacances scolaires, pour un départ dans les deux jours</em>». De quoi attirer les globe-trotteurs fauchés…</p>
<ul>
<li><strong>Vous aurez peut-être rompu</strong></li>
</ul>
<p>C’est malheureux à dire, mais si vous réservez trop tôt, il n’est pas dit que votre couple tiendra d’ici là. C’est ce qui est arrivé à Fanny, 26 ans : <em>« Avec mon ex, nous avions l’habitude de partir en Tunisie, on réservait notre voyage dès le mois de janvier. Alors, quand je l’ai quitté au mois d’avril, il m’en a voulu de « foutre ses vacances en l’air » ! Moi aussi, j’ai perdu de l’argent, mais j’étais soulagée de ne pas partir avec lui !</em> ». Alors, si vous n’êtes pas satisfaite de votre couple, attendez avant de réserver…</p>
<ul>
<li><strong>Vous découvrirez une destination imprévue</strong></li>
</ul>
<p>On a chacun nos destinations de prédilection, mais les réservations de dernière minute propose parfois des surprises… <em>« Je suis une adepte de la méditerranée</em>, confie Carla, 25 ans. <em>C’est plus fort que moi, je reviens toujours vers mes premiers amours : la Corse, l’Espagne, l’Italie,… Cette année, je vais choisir mes vacances au dernier moment ; et c’est décidé, je me laisserai tenter par une destination plus exotique ! ».</em></p>
<ul>
<li><strong>Vous éviterez les questionnements sans fin</strong></li>
</ul>
<p>A partir du mois d’avril, on entend cette question 15 fois par jour : « Tu pars où en vacances ? ». Si on a le malheur de partir au même endroit que notre interlocuteur, ou là il est allé l’année prochaine, c’est foutu ! « Ras le bol de cette question ! râle Cécile, 34 ans. Mon chef de projet partait au même endroit que notre DRH. On avait droit tous les matins aux échanges d’adresses et de bons plans, c’était agaçant ! ». Si Cécile n’a pas encore choisi sa destination, elle sait déjà où elle n’ira pas…</p>
<ul>
<li><strong>Vous aurez le temps de les financer</strong></li>
</ul>
<p>Souvent, c’est le budget disponible qui conditionne le départ -ou pas- en vacances. Thomas et ses potes l’ont bien compris : <em>« D’une année sur l’autre, chacun met de côté ce qu’il peut. La veille du départ, on se réunit autour d’un ordinateur et on choisit notre destination selon l’argent qu’on a pu économiser »</em>. Une bonne technique qui leur a permis de partir, une année de grosses rentrées d’argent, à l’Ile Maurice ! Sachez aussi que tous les mercredis, <a href="http://www.lastminute.com/">www.lastminute.com</a> propose les « Imbattables du mercredi », avec départ dans les trois semaines.</p>
<ul>
<li><strong>Vous esquiverez les mauvais plans familiaux</strong></li>
</ul>
<p>Une réunion de famille, un mariage, une lecture de testament se profile ? Mieux que la piscine, le voyage de dernière minute est une excuse imparable ! <em>« C’est plus fort que moi, je déteste ma grand-tante,</em> avoue Martine, 46 ans<em>. Quand elle m’a demandé de venir chez moi après son opération de la hanche, j’ai cherché un mensonge, et je n’ai rien trouvé de mieux que… le voyage de dernière minute ! Du coup, je suis partie à Prague avec une copine, alors que ce n’était pas du tout prévu». </em>Cruel, mais efficace ! Qui a dit <em>J’aime ma famille</em> ?</p>
<ul>
<li><strong>Vous aurez accès à des prestations supérieures</strong></li>
</ul>
<p>Selon Valérie Jourdain, c’est l’atout principal des séjours de dernière minute : « <em>Pour un prix donné, vous aurez accès à de meilleurs prestations. Par exemple, pour le prix d’un hôtel trois étoiles, vous aurez un cinq étoiles avec SPA ! ».</em> Si vous rêvez d’une destination hors de prix, d’un service palace ou d’une thalasso sans vous endetter sur 10 ans, à vous les voyages au pied levé !</p>
<ul>
<li><strong>Vous serez plus disponible pour votre travail</strong></li>
</ul>
<p>« Poser des congés, moi ? Oh, peut importe tu sais, je préfère me donner à 200% dans mon boulot ! » Quel patron n’a jamais rêvé d’entendre ça ? Cette année, laissez passer devant vous les parents en garde alterné qui doivent absolument poser juillet, les futurs mariés qui ont réservé leur voyage de noces, et les fans de camping du 1<sup>er</sup> au 15 aout : Vous prendrez les jours restant car vous réserverez au dernier moment… et marquerez des points auprès de la direction !</p>
<ul>
<li><strong>Vous pimenterez votre quotidien</strong></li>
</ul>
<p>On rêve d’aller à l’aéroport prendre le premier avion qui passe, et au lieu de ça, on va toujours chez mamie dans le Larzac…  <em>« Depuis que j’ai divorcé, les vacances de dernière minute, c’est mon test-folie, </em>explique Aurélie, 36 ans<em>. Au bout de quelques mois, je lâche « et si on partait à l’étranger la semaine prochaine ? ». Si le mec fait la tronche, c’est mauvais signe. Mais s’il est partant, c’est super ! Reste plus qu’à faire les valises… ». </em>Et pas de panique, si vous n’optez pas pour une formule tout inclus géré par un tour opérator, vous trouverez presque tous les guides touristiques à l’aéroport.</p>
<p><em> </em></p>
<ul>
<li><strong>Vous gagnerez du temps en préparatifs</strong></li>
</ul>
<p>En parlant de valises, voici un poids que les vacances de dernière minute vous enlèveront : en effet, quand on part dans 48h, pas le temps de pinailler, on met un paréo et une brosse à dents dans un sac et c’est parti ! Pour les départs précipités, Juliette, 28 ans, a une technique : <em>« J’ai plein de produits en échantillon, comme ça pas de prise de tête avec la trousse de toilette ! ».</em> Par contre, s’il n’y a qu’une seule chose à vérifier avant de réserver à la dernière minute, c’est son passeport…</p>
<p>En bonus, quelques conseils de Valérie Jourdain pour réserver à la dernière minute :</p>
<p><em>→ Venez regarder régulièrement sur les sites internet.</em></p>
<p><em>→ Renseignez-vous sur les prix « standard » pour avoir en tête un ordre de prix.</em></p>
<p><em>→ Ne focalisez pas sur une destination.</em></p>
<p><em>→ Bloquez-vous une date pour guider votre recherche.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
<p><em> </em></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Au secours, j’ai été victime d’une fraude à la carte bancaire&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/08/au-secours-j%e2%80%99ai-ete-victime-d%e2%80%99une-fraude-a-la-carte-bancaire-en-cours/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 09:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chaker Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Un séjour de rêve peut se transformer en un cauchemar si votre carte bancaire tombe entre des mains malhonnêtes. Voici cinq étapes à suivre si vous êtes victime d’une fraude durant vos vacances.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En ces temps de déprimes, les Français choisissent de plus en plus des destinations balnéaires pour oublier la routine grisâtre du métro-boulot-dodo. Un séjour de rêve qui peut se transformer en un cauchemar si la carte bancaire tombe entre des mains malhonnêtes. Voici cinq étapes à suivre si vous êtes victime d’une fraude durant vos vacances.<br />
<span id="more-3043"></span><br />
<strong>Contactez votre banquier. </strong></p>
<p>Vous bronzez sur une plage de la méditerranée. Vous êtes  détendu et vous vous assoupissez. En vous réveillant, vous remarquez que votre carte bancaire s’est volatilisée ! Inutile de crier « au voleur », dirigez-vous calmement vers la réception de votre hôtel afin de contacter votre banque ou le centre des cartes bancaires. Faîtes opposition en indiquant votre état civil. Idéalement, il est préférable de communiquer les seize chiffres de votre carte. Notre conseil : inscrivez ces chiffres sur un papier avant votre départ.</p>
<p><strong>Déposez une plainte. </strong></p>
<p>Si vous êtes dans un pays non francophone, vous devez  contacter les autorités françaises (Consul ou Ambassade) afin qu’elles recueillent votre plainte. Sachez que dans les anciennes colonies (Maroc, Tunisie…), le commissariat de police pourra établir un procès-verbal en français. Avant de déposer une plainte, il est nécessaire d’attendre que les opérations frauduleuses apparaissent sur vos relevés de comptes (48h après les transactions).<br />
<strong>Transmettez par fax les documents </strong></p>
<p>Dès  que vous êtes muni du dépôt plainte. Vous faxez cette pièce, ainsi qu’une lettre manuscrite (opposition et contestation des opérations)  et les relèves de comptes à votre agence bancaire.<br />
<strong>Obtenez une nouvelle carte bancaire</strong></p>
<p>«  Les conditions varient selon la gamme de la carte », affirme Gérard Davet, conseiller bancaire au sein d’un établissement parisien. «  Si vous êtes titulaire d’une carte classique (Visa ou MasterCard), le délai est de 7 jours en moyenne », indique le professionnel. Résultat, si votre séjour à l’étranger n’excède pas quinze jours, vous récupérez votre moyen de paiement seulement à votre retour. « Pour les cartes premier ou gold. C’est une autre histoire, le client peut obtenir sa nouvelle carte au bout de 24h sur son lieu de vacances », constate le banquier.</p>
<p><strong>Un remboursement&#8230; sous condition</strong></p>
<p>&#8221; Vérifiez avant votre départ que vous détenez une assurance en cas de perte ou de vol de vos moyens de paiements. Un simple coup de fil à votre agence suffit pour avoir l’information », conseille le banquier. Sans ce sésame, vous ne serez pas rembourser : « Si il y a pas d’assurance, le client ne sera pas couvert en cas de fraude. Mais lorsque les sommes sont modiques, on peut faire un geste commercial en effectuant un remboursement partiel », explique le professionnel. Mais attention les assurances sur le marché prévoient tous des franchises qui oscillent entre 150 et 300 euros.</p>
<p><strong>Chaker Nouri</strong></p>
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	</item>
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		<title>Le grand retour des naturistes</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/08/le-grand-retour-des-naturistes-en-cours/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 Aug 2010 07:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont in, ils sont de retour, ce sont les naturistes. Ecotidien a mené l'enquête (légèrement vêtu) sur ce revival inattendu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont in, ils sont de retour, ce sont les naturistes. Ecotidien a mené l&#8217;enquête (légèrement vêtu) sur ce <em>revival</em> inattendu.<br />
<span id="more-2973"></span><br />
Le naturisme, autrefois appelé gymnosophie, est né en France au XIXe siècle. Ses principes reposent sur le rapprochement de l’homme avec la nature. En 2009, on compte 160 clubs affiliés à la Fédération française de naturisme, 46 plages et 108 centres de vacances naturistes. Après l’engouement du « mangez bio », en sera-t-il de même pour le « vivez bio » ?</p>
<p>L’article 222-32 du nouveau Code pénal interdit l’exhibition sexuelle dans un lieu accessible aux regards du public. Cependant, le législateur précise qu’aucune poursuite n’ira à l’encontre des personnes nues à condition qu’elles fréquentent des lieux aménagés à cet effet. Les adeptes de la vie sans vêtements se réunissent donc pour vivre selon leurs idées. En 2006,  il existe plus de cinquante centres et campings « non-textile » situés aux abords de la mer. La France est la première destination naturiste. On y dénombre 21 000 emplacements de camping, 10 000 hébergements locatifs, dix hôtels et cinq cents chambres d’hôtes, où la seule condition est de vivre sans habits.</p>
<p>De nombreux rassemblements pour naturistes sont organisés. La « randonue », qui consiste à se promener sans vêtements en dehors des frontières autorisées ; la « journée mondiale du jardinage nu »… On retrouve également ce phénomène, dans les pays étrangers, avec la « cyclonue » de Melbourne, en Australie, ou encore la course dévêtue qui se déroule tous les ans à San Francisco. En Allemagne, il n’est pas rare de voir nudistes et « textiles » (personnes habillées) se croiser sur les chemins boisés du parc Tiergarten.  Xavier N. raconte : « J’ai testé le bain de soleil sans rien sur le corps à part ma crème solaire, dans un parc à Berlin. Au bout de quelque temps, un groupe de quadragénaires, textiles, est venu s’installer à côté de moi, sans même se soucier de ma nudité. »</p>
<p>Nudiste/naturiste, même combat ? La nudité n’est pas un mode de vie, mais plutôt un moyen de revendication. Elle est profitable à la défense des causes humanitaires telles que la lutte contre le cancer, le sida… Les campagnes publicitaires ont recours aux  personnes dévêtues afin d’attirer l&#8217;attention de l’opinion publique. L’association de protection des animaux emploie souvent le slogan « Plutôt nu qu’en fourrure », avec une photo à l’appui. Actuellement, la forme du nu est utilisée à des fins militantes, humanitaires et anti-conformistes. Phénomène de mode, elle sert aussi à vendre, et les publicitaires n’hésitent plus à s’en servir. Les Galeries Lafayette, Dolce &amp; Gabbana et bien d&#8217;autres vendent leurs produits en utilisant des mannequins déshabillés. Les magazines exposent des inconnus en tenue d’Adam et d&#8217;Eve pour aborder des sujets tels que le diktat de la minceur. On est alors bien loin du message que souhaitent faire passer les naturistes. Entre le simple retour à la nature et la volonté de choquer pour vendre, en effet, rien de commun.</p>
<p>La communauté s’organise de plus en plus afin de faire face à la croissance de son nombre d’adhérents. Après la création d’une licence autorisant les accès aux espaces naturistes (mais qui n’est désormais plus obligatoire), l’ouverture de plusieurs centres et campings ou encore les nombreux rassemblements, arrive aujourd&#8217;hui le réseau social pour nudistes Skinbook, cofondé par Karl Maddocks. Ce Facebook  des nus compte 9000 membres et pratique une sélection très stricte à l’entrée : 90 % des demandes d’adhésions sont rejetées. Comme sur Facebook, les membres ont des profils, envoient des messages et adhèrent à des groupes. Bien entendu, pour entrer dans ce club select, la tenue correcte exigée est la nudité.</p>
<p>Mélanie Fevre</p>
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	</item>
		<item>
		<title>Un enfant sur trois ne part pas en vacances</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/08/1-enfant-sur-3-ne-part-pas-en-vacances-en-cours/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 07:46:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Melanie Fevre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année, trois millions d’enfants français ne partent pas en vacances. Ecotidien fait le point sur cette anomalie.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, trois millions d’enfants français ne partent pas en vacances. Ecotidien fait le point sur cette anomalie.<br />
<span id="more-2963"></span></p>
<p>D’après une étude d&#8217;Ipsos réalisée pour le compte du Secours populaire, dans le cas où le revenu du foyer n’excède pas 3000 euros, un enfant sur trois n’est pas parti en vacances. Le constat s’aggrave lorsque la famille dispose de moins de 2000 euros ; la proportion passe alors à un enfant sur deux. Les plus touchés sont également ceux issus de familles monoparentales (40 %) ou nombreuses (44 %).</p>
<p>Quels sont les sentiments des parents et des enfants ? Les jeunes privés de séjour se sentent exclus. Les vacances constituent un modèle social et le fait de ne pas partir représente pour eux une injustice. Père et mère  éprouvent la même frustration. Dans 43 % des cas, le sentiment de privation domine. Les adultes organisent donc des sorties pour les occuper (71 %) ou  invitent les copains (54 %)… Mais s’en aller en vacances reste, pour la famille, un moment de détente et de partage loin des tracas du quotidien.</p>
<p>Les associations, comme par exemple le Secours populaire, se préoccupent de plus en plus de ce problème. C’est la situation économique et sociale de la famille qui empêche un enfant de partir. Les coûts d’un voyage sont de plus en plus élevés, alors que paradoxalement le budget vacances baisse de 6 % par rapport à l’année précédente (1822 euros en 2009, source Ipsos/Europ Assistance). Le Secours populaire œuvre pour le droit aux vacances des jeunes. Le 19 août aura lieu la « Journée des oubliés des vacances », appelée aussi « Soleils d’Europe ». Destinée à près de 40 000 enfants, elle se déroulera sur le Champ-de-Mars, à Paris. Ces enfants auront au moins une belle aventure à raconter aux camarades de classe à la rentrée.</p>
<p>Des dispositifs d’aide au départ en vacances (ADV) existent déjà. Le système de remboursement VACAF, des tarifs réduits SNCF, les comités d’entreprise… Patricia, une maman élevant seule sa fille et son fils, raconte : « J’ai pu bénéficier d’un remboursement VACAF et partir avec mes enfants dans un centre familial de vacances. Grâce à cela, nous avons pu partir une semaine pour leur plus grand bonheur ; ils ne connaissaient pas encore les joies du camping. »</p>
<p>Quelle est la position du gouvernement sur ce sujet ? Selon une proposition de loi du Sénat, « des dispositifs d’aide au départ en vacances existent mais sont  insuffisants et dispersés entre différents acteurs », « c’est à l’État de s’engager et de rendre effectif le droit aux vacances pour tous par la création d’une aide au départ en vacances pour les enfants et adolescents ». Or l’administration française   supprime l’essentiel des aides dans le secteur du tourisme à vocation sociale. Entre 2001 et 2005, le budget des caisses d&#8217;allocations familiales consacré au soutien au départ a baissé de 20 % et, dans l’ensemble, il a diminué de moitié en vingt ans. On constate d’un autre côté que  les résidences du tourisme (secteur commercial) bénéficient d’une augmentation de la défiscalisation.</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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	</item>
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		<title>La carte bancaire : une assurance tous risques</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/08/la-carte-bancaire-une-assurance-tous-risques-en-cours/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Aug 2010 09:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chaker Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Un Français sur deux détient une carte à puce. Un moyen de paiement qui représente 66% des transactions en France. Parmi ces nombreux atouts,  la carte bancaire propose des services d’assistance et d’assurance souvent méconnus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un Français sur deux détient une carte à puce. Ce moyen de paiement représente 66 % des transactions. Parmi ses nombreux atouts,  la carte bancaire propose des services d’assistance et d’assurance souvent méconnus.<br />
<span id="more-3047"></span>« Rares sont les clients qui s’informent sur le détail des assurances rattachées à leur carte bancaire. Et pourtant ce bout de plastique regorge de services de prévoyance. Des avantages différents selon la gamme », explique Yanis Belounis, conseiller bancaire parisien. Un désintérêt dû en grande partie à la notice d’information : « Les conditions générales des cartes bancaires sont incompréhensibles. Il est parfois difficile pour le titulaire de s’y retrouver », constate le banquier. Et, bien souvent, le professionnel ne montre pas le bon exemple : « Nous connaissons les caractéristiques de base de la carte : montant du plafond et du retrait, rayonnement international ou national, débit immédiat ou différé, tarif… Pour le reste, on conseille au client de  contacter le service des cartes bancaires », explique Yanis Belounis. Résultat : les titulaires bénéficient de nombreux services d’assistance et d’assurance sans le savoir. Un trésor caché différent selon le prix payé.</p>
<p>On trouve des services pour tous les goûts ou, plus précisément, pour toutes les bourses. En clair, plus votre carte est chère, plus la garantie en matière d’assistance et d’assurance est élevée.</p>
<p>Vous êtes hospitalisé durant votre séjour et vous souhaitez faire venir un de vos proches. Si vous détenez une carte de gamme patrimoniale (Infinite, Platinum, Amex), vous bénéficiez d’un service de luxe : trajet en première classe et hébergement dans un hôtel  à deux cents euros la nuit. À l’inverse, avec une carte classique (Visa, Mastercard), c’est le service minimum : voyage en deuxième classe, chambre à moins de soixante euros la nuit.</p>
<p>Vous perdez vos bagages pendant le trajet. Là encore, si vous êtes au bas de l’échelle, vous ne bénéficiez d’aucun remboursement. En revanche, si vous êtes titulaire d’une carte haut de gamme ou patrimoniale, vous profitez d’un dédommagement. Avec une différence notable  selon la société émettrice. Avec une Visa,  le titulaire percevra huit cents euros par bagage pour la Premier et mille huit cents euros pour l’Infinite ; avec une Mastercard, c’est huit cents euros par événement pour la Gold et mille six cents euros pour la Platinum.</p>
<p>Vous êtes victime d’un accident ou vous tombez malade à l’étranger ? C’est le jackpot ! Si vous détenez une carte haut de gamme ou patrimoniale, vous bénéficiez d&#8217;un maximum de 156 000 euros pour vos frais médicaux, alors qu’avec une carte de gamme classique, vous obtiendrez la modique somme de 11 000 euros. Si vous prévoyez de mourir accidentellement durant vos vacances et si vous êtes client patrimonial, vos héritiers peuvent déjà se frotter les mains. En effet, ils pourront obtenir jusqu&#8217;à 620 000 euros. Une somme à faire pâlir la famille du titulaire d’une carte classique, car en cas de décès de ce dernier, c’est seulement 45 000 euros qu’elle pourra se partager. Résultat : pour être bien assuré, il faut mettre la main à la poche et avoir le profil adéquat. « Les cartes bancaires haut de gamme et patrimoniales sont destinées à une  clientèle aisée et fortunée. Si le client ne répond pas aux critères, il devra se  contenter de la gamme classique », affirme Yanis Belounis.</p>
<p>Ces garanties d’assistance et d’assurance accueilleront très prochainement dans leurs rangs une nouvelle venue : une protection contre les fermetures d’aéroports après une catastrophe naturelle.</p>
<p><strong>Chaker Nouri</strong></p>
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		<title>Je suis bénévole pendant mes vacances</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Aug 2010 07:46:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[bénévolat]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Se distraire tout en aidant les autres est l’objectif du « bénévolat-vacances ». Ecotidien fait le point sur ces vacanciers d'un autre type.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Se distraire tout en aidant les autres est l’objectif du « bénévolat-vacances ». Ecotidien fait le point sur ces vacanciers d&#8217;un autre type.<br />
<span id="more-2966"></span><br />
En France, on estime le nombre d’associations à plus d’un million et à environ dix millions le nombre de bénévoles. Vingt-cinq pour cent des volontaires interviennent au moins dans deux structures (source : INSEE). Alors pourquoi le système caritatif manque-t-il autant de soutien ? Le bénévole privilégie dorénavant l’action. Il ne cherche pas de responsabilités et a très peu de temps à accorder. Une action caritative pour un séjour d’été paraît être un bon compromis pour aider en ayant peu de disponibilité. Être accompagnateur  lors d’un séjour en vacances, c’est « donner de son temps et participer à la vie locale. Nous organisions des tournois sportifs, des activités manuelles auprès d’enfants scolarisés en Roumanie », explique Jean-Baptiste, bénévole parti un mois avec un groupe d’amis.</p>
<p>Participer à un type d’action est un choix avant tout personnel. Qui aider ? Il existe des séjours organisés pour les personnes âgées, pour les gens en situation de précarité, pour les hommes et femmes handicapés ou encore pour les enfants démunis. Des maisons vacances sont à la disposition des associations dans toute la France afin d’accueillir les groupes pour un séjour de treize à dix-huit jours en moyenne. Les Petits Frères des pauvres font partie  de ces associations qui recrutent des bénévoles car ils ne peuvent proposer de voyage sans accompagnateur. Chaque année, ils lancent un appel à la générosité du peuple français.</p>
<p>Le bénévolat à l’étranger est aussi possible. D’une durée de deux semaines à six mois (selon la mission à effectuer), ce type de séjour est réservé aux plus de dix-huit ans. Contrairement au volontariat en France, une participation financière est demandée ; elle est calculée selon la durée et la destination. Les associations humanitaires interviennent dans différents pays du monde et cherchent des volontaires pour seconder le personnel local. Partir pour une mission à l’étranger, c’est être présent en temps de crise comme lors de catastrophes naturelles, de conflits armés ou de famine, pour aider la population directement touchée. Les missions ne demandent aucune qualification particulière mais l’aide venant de professionnels de la santé demeure particulièrement précieuse. « Je voulais joindre l’utile à l’agréable. Après avoir pris contact avec l’association Frères Roumania, qui proposait hébergement et nourriture en échange d’un peu de temps à consacrer aux enfants, je n’ai pas hésité. »</p>
<p>Et si vous décidiez d’aider  la planète ? Les défenseurs de la faune et de la flore recrutent également de nombreux bénévoles. Être écovolontaire, c’est aussi faire des voyages écologiques et participer à des programmes ou chantiers pour l’environnement. L’écovolontariat, c’est  l’occasion de se ressourcer au contact de la nature. Si la peur de se retrouver face à un jaguar ou le manque d’hygiène ou de confort vous angoissent, mieux vaut alors opter pour une autre activité. Pourquoi pas le bénévolat sur des fouilles archéologiques ? Le travail des volontaires y est tout aussi important, car il permet la sauvegarde d’un patrimoine.</p>
<p>Dans cet engagement altruiste, on peut trouver un engagement intéressé. Le bénévolat, c’est avant tout une démarche pour aider les autres,   mais ne peut-on pas y voir également une façon de s’autogratifier ? Après tout, il n’y a pas de mal à prendre du plaisir en soutenant une cause ou des personnes en difficulté.</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>Mes vacances en célibataire</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 07:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Les célibataires ne sont pas condamnés à passer l'été au travail ! Ecotidien mène l'enquête sur la meilleure façon de passer ses vacances lorsqu'on a pas encore ou pas envie de rencontrer l'âme soeur. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les célibataires ne sont pas condamnés à passer l&#8217;été au travail ! Ecotidien mène l&#8217;enquête sur la meilleure façon de passer ses vacances lorsqu&#8217;on n&#8217;a pas encore rencontré l&#8217;âme sœur (ou pas envie de la rencontrer !).<br />
<span id="more-2969"></span><br />
On compte environ 14 millions de célibataires en France. Selon une étude de l’INSEE, la population non mariée et vivant seule chez elle a plus que doublé en quarante ans (des années 1960 à 2000), pour atteindre 8,3 millions de personnes. À ce chiffre s’ajoutent les familles monoparentales, les divorcés, les veufs… Autant dire que le célibat est une cible économique alléchante. Objet de toutes les convoitises, le « vacancier-solo » est assailli par de très nombreuses propositions.</p>
<p>Croisière, camp, expédition à l’étranger : un large choix s’offre aux personnes seules et désireuses d’ être accompagnées durant leurs vacances. Des agences de voyages telles que Célibacamp ou Soloways proposent de faire des rencontres en participant à des expéditions organisées. Le célibataire choisit sa destination, les activités auxquelles il veut participer et la tranche d’âge des gens qu’il désire rencontrer. En passant par des agences internet, il peut également discuter en ligne pour apprendre à connaître ses futurs partenaires avant le départ. Attention tout de même aux « faux voyageurs » qui ne sont là que pour appâter de nouveaux clients.  Pierre, qui a déjà participé à ce type d’excursion, témoigne : « Étant divorcé et n’ayant pas réussi à prendre mes vacances en même temps que mes amis, je suis parti seul. L’idée de m’amuser et pourquoi pas de rencontrer une jeune femme m’a séduit, j’ai donc fait appel à une agence. Ce site vantait le nombre important de femmes présentes lors du séjour, or nous nous sommes retrouvés à huit hommes et trois femmes. »</p>
<p>Malgré la crise économique, les croisières enregistrent une hausse de 10 % de leur chiffre d’affaires. Dorénavant, les déplacements à bord d’un bateau se spécialisent et ciblent la clientèle. Il n’est donc pas rare de trouver des croisières pour hommes et femmes solitaires, où tout est mis en œuvre pour faire des rencontres amicales ou amoureuses.</p>
<p>Des associations arrangent également des vacances entre parents-solos. L’objectif est de réunir les familles monoparentales dans un même lieu afin que père et mère ne se sentent pas seuls pendant leurs vacances. Les hôtels-clubs n’oublient plus cette partie de la population et certains modifient leur grille tarifaire, cessant de faire payer un supplément « chambre individuelle » au papa ou à la maman seuls. Le nombre de ménages monoparentaux s&#8217;accroissant (on compte un foyer sur cinq dans cette situation), autant dire que c’est une cible marketing à ne pas négliger.</p>
<p>Parmi les voyages organisés, il y a ceux qui sont réservés à la jeune clientèle, où les plus de trente ans sont interdits.  Chaque année aux États-Unis a lieu le « Spring Break ». Des milliers d’Américains étudiants s&#8217;y retrouvent en un même lieu afin d’y faire la fête. On retrouve de plus en plus ce phénomène en Europe. Cela n’a bien évidemment pas échappé aux organisateurs, qui proposent actuellement des dérivés du Spring Break tout au long de l’année. Summer Break l&#8217;été, créé il y a six ans avec plus de sept mille participants, Winter Break l&#8217;hiver… Des fêtes où les maîtres-mots sont fête, alcool et sexe.</p>
<p>Il faut rappeler aussi que la plus grande proportion de célibataires est constituée de femmes de plus de soixante ans. Cependant, ces dernières ne sont pas la cible prioritaire des organisateurs de vacances pour célibataires. Peut-être est-ce à cause des petites retraites ? Elles n’intéressent pas car ne dépensent pas assez&#8230; Pourtant, ne sont-elles pas encore dans la fleur de l’âge puisqu’on leur demande de travailler deux ans de plus ? Mais ne glissons pas sur un autre sujet, bien plus épineux, et souhaitons-nous, en attendant, de bonnes vacances !</p>
<p>Photo: DR — <em>Bridget Jones, le film</em></p>
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		<title>C&#8217;est l&#8217;été, c&#8217;est festival&#160;!</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 09:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[nadia moulai]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2009, 3000 spectacles présentés et 1,5 millions de festivaliers avec un pic en été (1). Soleil, apéro et amis, tout y est propice. Ecotidien vous a préparé un medley des festivals à ne pas manquer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2009, 3000 spectacles présentés et 1,5 million de festivaliers avec un pic en été. Soleil, apéro et amis, tout y est propice. Ecotidien vous a préparé un medley des festivals à ne pas manquer.<br />
<span id="more-3037"></span><br />
Musique ! L’été sonne le début de la saison des festivals. Jazz, classique ou rock, il y en a pour tous les goûts. À commencer par la région parisienne. Paris quartier d’été joue sa vingt et unième édition du 14 juillet au 15 août. Numéros de cirque, pièces de théâtre ou concerts de jazz, la capitale accueille près de trente rendez-vous. Si vous êtes de passage à Paris, c’est le festival « pratico-pratique » : vous profitez d’une programmation éclectique aux quatre coins de la ville. Pestacles, c&#8217;est l’autre festival francilien à ne pas louper… surtout si vous avez des enfants à occuper ! Depuis le 2 juin et jusqu’au 22 septembre, le Parc floral de Vincennes se plie en quatre pour le spectacle vivant. Dix-sept concerts, des lectures en plein air, des spectacles de rue pour contenter toute la famille de 2 ans à 72 ans et plus… Ne vous enfermez plus dans les salles grâce au festival de cinéma en plein air de La Villette. Pour la vingtième édition, les organisateurs ont choisi comme thème : « Avoir 20 ans ». <em>Juno</em>, <em>L’Auberge espagnole</em>, <em>Orange mécanique</em>, <em>Les Valseuses</em> et bien d’autres films sont au programme !</p>
<p>La saison des festivals, c’est aussi en région que cela se passe. Du côté de la Bretagne par exemple, avec le festival An Erer Khoz. Traduction ? Les Vieilles Charrues, véritable institution de la mi-juillet à Carhaix (Finistère). Comme toujours, une programmation au top. Jugez vous-même : Jamiroquai, NTM, Casablancas, Mika, Souchon&#8230; Pour les enfants, le festival Place aux mômes sillonne le littoral breton. Au total, dix-sept stations balnéaires Sensation Bretagne profiteront d’une série de spectacles : contes, chants, marionnettes. Ça se passe du 12 juillet au 27 août et c’est gratuit ! À ne pas manquer, le festival du Bout du monde, du 6 au 8 août. Tout un programme ! Prenez le temps d’un week-end pour découvrir artistes d’ici et d’ailleurs dans la prairie de Landaoudec (Finistère) au bord de l’océan !</p>
<p>Si vous avez l’âme d’un anthropologue, rendez-vous à Hossegor (Landes) pour Les Mondes ordinaires, du 9 au 11 juillet. Ateliers, conférences ou soirées thématiques, prêtez-vous au jeu ! Pour les jeunes publics, faites un saut aux Rencontres enchantées entre le 15 et le 17 juillet. Au programme, une palette d’animations autour de l’expression corporelle. Si vous préférez le rock, il y a toujours le Grand Souk à Ribérac (Dordogne) du 22 au 24 juillet. Vedettes, comme Olivia Ruiz, et groupes indépendants se croiseront dans le parc des Beauvières.</p>
<p>Plus au sud, Jazz in Marciac, l’incontournable ! Du 30 juillet au 15 août, la petite commune du Gers mondialement connue accueille une nouvelle fois la crème du jazz et des musiques du monde, pour des concerts jour et nuit. Si vous passez dans le département, foncez-y ! L’ambiance y est, paraît-il, unique.</p>
<p>Jazz toujours à Saint-Cannat dans les Bouches-du-Rhône, plus exactement dans le château de Beaupré, du 16 au 27 juillet. Un style musical très en vogue pour la saison des festivals. À Porquerolles aussi, le jazz fait des émules du 12 au 18 juillet. Autre concept, Grandeur nature, entre le 2 et 14 août. Amoureux de la montagne et du cinéma ? Ce festival est fait pour vous puisqu’il propose des projections en altitude (2000 m) dans la vallée du Queyras (Hautes-Alpes).</p>
<p>Envie de changer d’ambiance ? Le festival Summerlied vous attend à Ohlungen (Bas-Rhin) entre le 12 et le 15 août. Contes, musiques et chants au cœur de la forêt de Haguenau. L’occasion de rencontrer les artistes avant de vous engouffrer dans les sentiers pour des animations découvertes. Trépidant !</p>
<p>Non loin de là, le Cabaret vert, temps fort de la région Champagne-Ardennes. Pendant trois jours (du 27 au 29 août), trente groupes, une douzaine de compagnies d’arts de rue, des auteurs de BD et toute la restauration qui va avec ! Ça se passe à Charleville-Mézières.</p>
<p>Si le soleil n’y brille pas toujours, le Nord-Pas-de-Calais a d’autres atout. Comme le festival Au nord d’Avignon ! La Ligue d’improvisation de Marcq-en-Barœul (Nord) vous propose sept spectacles… improvisés. À vous d’imaginer la suite… jusqu’au 8 juillet. Si vous aimez le mystère, rendez-vous aux Nuits secrètes à Aulnoye-Aymeries (Nord) entre le 6 et le 8 août. Le principe ? Une programmation variée (George Clinton, Gotan Project, Cirkus…) et en prime un parcours secret. Faites votre choix.</p>
<p><strong>Nadia Moulai</strong></p>
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		<title>J’échange ma maison pendant les vacances</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/08/j%e2%80%99echange-ma-maison-pendant-les-vacances/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 07:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Ecotidien refait le point sur une façon très tendance de partir en vacances à moindre frais. C'est par où la plage ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ecotidien refait le point sur une façon très tendance de partir en vacances à moindre frais. C&#8217;est par où la plage ?<br />
<span id="more-2981"></span><br />
L’idée de permuter sa maison est née en Amérique dans les années 1950. Ce sont des professeurs d’université qui, les premiers, mettent en place ce système d&#8217;échange d’habitations, le temps des vacances d’été. Très vite, le marché s’élargit et des agences se créent un peu partout dans le monde. Aujourd’hui, il existerait plus d’un demi-million d’offres disponibles. Comment s’y prendre ? Est-ce vraiment un bon plan pour son budget ? Est-ce source d’angoisse ?</p>
<p>Il existe deux systèmes pour consulter les offres et demandes de logements. Une parution sur catalogue et une autre sur Internet, où sont présentées en détails les maisons à échanger. Un principe très simple. Il suffit de déposer une photo de sa propriété avec un descriptif (nombre de chambres, piscine ou non, étage…) puis de préciser son souhait de destination. Dès parution de l’annonce, et après une attente plus ou moins longue (cela dépend généralement du lieu de l’habitation), les réponses de personnes intéressées apparaissent dans votre boîte mail. Notons que pour la plupart des agences, l’inscription au site est payante, de 60 euros à 200 euros, selon la formule choisie. Le catalogue coûte environ 45 euros et est envoyé au domicile. Des associations telles que <strong><a href="http://www.switchhome.org/">SwitcHome</a></strong> proposent de déposer son annonce gratuitement. Autre solution, les sites de petites annonces gratuites, que les particuliers n’hésitent plus à utiliser.</p>
<p>Troquer sa maison pour les vacances offre de nombreux avantages et la formule fait de plus en plus d’adeptes en France. La première raison de ce succès est d’ordre financier. Une économie sur la location immobilière représente jusqu’à 60 % du budget des vacances. Et pourquoi pas, grâce à ce gain d’argent,  prolonger un peu son séjour ? C’est aussi l’occasion de découvrir un nouveau pays ou une nouvelle région tout en bénéficiant d’un confort équivalent à celui de son domicile. Une nouvelle façon de s’imprégner rapidement du mode de vie du pays que l’on visite.</p>
<p>Alors pourquoi beaucoup de Français hésitent-ils encore ? C’est avant tout par peur de laisser un étranger entrer dans son intimité. Il y a également la crainte de se faire dérober des biens personnels, ou encore qu’il y ait des dégradations. Pour Sandra, qui a déjà échangé cinq fois sa maison, « les personnes n’ont rien à voir avec des gens qui louent et qui se disent : &#8220;Je paie donc je fais ce que je veux&#8221; ». Cette crainte outrepassée, il est rassurant de savoir qu’une présence à son domicile fera certainement fuir les voleurs potentiels. Un argument non négligeable compte tenu des 370 000 cambriolages annuels comptabilisés en France.</p>
<p>Il est tout de même recommandé de signer un contrat entre les deux parties et de suivre régulièrement l’avancée du projet de chacun. Il serait dommage de recevoir un mail d’annulation alors que vous venez de boucler votre ceinture dans l’avion. Êtes-vous prêt pour l’aventure ?</p>
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		<title>Le camping change de standing</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Aug 2010 07:40:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[mélanie fevre]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[La saison estivale 2009 ( de mai à septembre) a été particulièrement favorable aux campings. La fréquentation y a progressé de 4,2 % par rapport à 2008. Ecotidien fait le point.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La saison estivale 2009 ( de mai à septembre) a été particulièrement favorable aux campings. La fréquentation y a progressé de 4,2 % par rapport à 2008. Ecotidien fait le point.<br />
<span id="more-2977"></span><br />
Totalisant 103 millions de nuitées, 2009 reste la meilleure saison depuis les années 2000. Le taux d’occupation est de 51 % pour les habitations légères de loisir (bungalows, chalets&#8230;) contre 30 % pour les emplacements nus (pour caravanes, tentes…) (source : Insee). Selon la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA), celle-ci représente aujourd’hui « la première forme d’hébergement touristique marchand » en France. Avec des prévisions de croissance de l’ordre de 5 % en terme de fréquentation pour la saison 2010, le succès sera sûrement au rendez-vous cette année. Et si ce style de tourisme connaît une hausse de fréquentation, il en va de même en ce qui concerne l’inflation des prix. Ce lieu d’accueil pour une grande partie de la population deviendrait-il un peu trop select ?</p>
<p>La France est championne du camping en Europe. 8600 terrains sont classés, attirant chaque année huit millions de clients. Le secteur génère un chiffre d’affaires de plus de 1,6 milliard d’euros par an. La profession assure que les prix au sein d’une même catégorie de camping sont restés stables, or le paysage hôtelier de plein air s’est considérablement modifié. Les caravanes et tentes font place aux mobil-homes et chalets et, de ce fait, le budget des vacances augmente. Les prix varient entre 100 et 300 euros par semaine pour les emplacements nus, et entre 500 et 1000 euros la semaine pour les emplacements locatifs. En conséquence, les gérants ont tendance à développer le marché locatif (+ 4,9 % d’emplacements) au détriment des espaces pour caravanes et camping-cars (– 2,2 %) (source : Insee).</p>
<p>C’est une clientèle hétérogène que l’on retrouve dorénavant dans les campings. Les campeurs ont en général des revenus mensuels supérieurs à la moyenne française. L’enquête de la FNHPA montre également que ces estivants ont dans l’ensemble un niveau d’études élevé (à partir de bac + 2). Tous les clichés sont mis à mal et l’hôtellerie en plein air se refait une notoriété. Le confort est privilégié par les clients, qui fréquentent davantage les établissements 3 et 4 étoiles. Piscine, sauna, coach sportif… Les campings offrent de plus en plus de services haut de gamme, ce qui se répercute inévitablement sur le prix des emplacements.</p>
<p>Camping, camping-village, camping-club&#8230; Quelle dénomination utiliser ? Séance de spa-relaxation, initiation à la cuisine, balade à cheval et visite du terroir sont quelques-uns des services proposés dorénavant par de nombreux campings. Dormir dans un chalet et se voir proposer des services haut de gamme, cela donne-t-il encore l’impression de camper ? Pour certains adeptes du camping, c&#8217;est assez déroutant : « Je campe en caravane depuis des années, j’aime le calme, la verdure et prendre le temps de discuter avec les autres campeurs. Mais dans beaucoup de campings, les gens sont devenus sauvages et courent après toutes sortes d’activités. Ce n’est pas mon état d’esprit, je cherche surtout à me reposer après une dure année de travail. »</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
<p><em>Crédit photo idealcamping.fr<br />
</em></p>
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