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	<title>Ecotidien &#187; Santé</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>L&#8217;e-santé, l’avenir de la médecine&#160;?</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 13:14:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[consultation]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[mélanie fevre]]></category>

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		<description><![CDATA[La médecine sur Internet est une réalité. Les Français utilisent régulièrement le web afin de trouver des informations et des conseils sur leurs problèmes de santé. Il est désormais possible de consulter un médecin en ligne et de se procurer des médicaments. Par Mélanie Fevre.
Dossier médical personnel
Qu’est-ce que le dossier médical en ligne (DMP) ? Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La médecine sur Internet est une réalité. Les Français utilisent régulièrement le web afin de trouver des informations et des conseils sur leurs problèmes de santé. Il est désormais possible de consulter un médecin en ligne et de se procurer des médicaments. Par Mélanie Fevre.<span id="more-3854"></span></p>
<p><strong>Dossier médical personnel</strong></p>
<p>Qu’est-ce que le dossier médical en ligne (DMP) ? Il s’agit de regrouper toutes les informations relatives à la santé d’un patient sur internet. En un clic, chaque professionnel de la santé peut consulter le DMP du malade et ainsi avoir accès aux derniers traitements prescrits, aux dernières analyses ou radios… C’est un moyen de communication visant à faciliter la coordination des soins, mais aussi à visée économique: il éviterait les multiples consultations de patients hypocondriaques ou abusant du système de remboursement et allant consulter trois fois pour la même chose en une semaine, trois médecins différents.</p>
<p><em><strong>Comment procéder à l’ouverture d’un dossier ?</strong></em></p>
<p>A partir d’avril 2011 , il suffira de se rendre à l’adresse <a href="http://www.dmp.gouv.fr/"><em>www.dmp.gouv.fr</em></a> et de s’y inscrire. Quant aux médecins, ils ne pourront ouvrir un DMP qu’après l’accord du patient. Il leur faudra également attendre d’avoir la documentation nécessaire pour informer la population de ce système et obtenir le logiciel pour effectuer les mises à jour du dossier.</p>
<p><em><strong>Est-il sécurisé ?</strong></em></p>
<p>A l’ouverture du compte, le patient se verra attribuer un identifiant national de santé (22 chiffres). Il se connectera ensuite avec son identifiant privé et son mot de passe. En théorie, ni la médecine du travail, ni les assureurs, les employeurs, mutuelles ou banques ne pourront y accéder.</p>
<p><em><strong>Qui en a la charge ?</strong></em></p>
<p>Les professionnels de la santé ajoutent des éléments s’ils y ont été invités. Le patient alimente également le contenu avec des données personnelles. Il peut toutefois cacher des informations qu’il ne souhaite pas partager avec le corps médical.</p>
<p>A sa demande, l’usager peut fermer son DPM : il ne sera plus accessible mais les données seront conservées 10 ans.</p>
<p><strong>Dossier médical et carnet de vaccination en ligne</strong></p>
<p>Actuellement, il existe des sites proposant d’ouvrir un dossier médical en ligne allant de 0€ (utilisation limitée) à environ 20 €/mois. Les prestations vont des messages d’alerte pour le renouvellement d’ordonnance jusqu’à la gestion des dossiers médicaux. Vous pouvez aussi disposer d’un carnet de vaccination consultable sur internet comme le propose le <a href="https://www.carnetvaccination.com/accueil/prez.html">service Orange</a>.</p>
<p>Un marché prometteur, quand on note que 61% des Français utilisent le web pour trouver des informations sur les médicaments et 41 % pour établir leur propre diagnostic.</p>
<p><strong>La consultation médicale par internet</strong></p>
<p><em><strong>Comment ça marche ?</strong></em></p>
<p>Il suffira au patient de se connecter sur un site médical et de communiquer avec le médecin par e-mail ou webcam. Une fois le diagnostic du docteur rendu, une ordonnance est expédiée par messagerie à l’attention du patient ou de son pharmacien.</p>
<p><em><strong>Combien ça coûte ?</strong></em></p>
<p>Le prix d’une consultation classique, remboursable ou non selon le lieu de résidence du malade.</p>
<p>La téléconsultation vise à aider les personnes dont l’état physique ou l’isolement géographique est un handicap à l’accès aux soins.</p>
<p><em>A ne pas confondre : téléconsultation et téléconseil</em>. Dans le dernier cas, le médecin en ligne donne uniquement une information de médecine générale. C’est-à-dire qu’il n’y aura ni diagnostic ni prescription. Il vous en coûtera en moyenne 10€ pour une conversation (non-remboursable).</p>
<p>Achat de médicaments en ligne, recherche d’informations afin de diagnostiquer son problème, téléconsultation… Internet joue un rôle croissant dans le domaine de la santé. L’e-santé est lancée ! Reste à savoir si la cybermédecine se substituera à la consultation traditionnelle, si patients et médecins sont prêts à utiliser ces nouveaux services.</p>
<p>Failles et avantages du système ne tarderont pas à apparaître au fur et à mesure que le système se mettra en place&#8230;</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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		<title>Ces objets du quotidien que vous ne remplacez pas assez souvent</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 13:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yahoo! France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[jeter]]></category>
		<category><![CDATA[objets]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des objets ménagers les plus courants sont abordables et faciles à remplacer.
Alors pourquoi nous obstinons-nous à utiliser certains objets au-delà de leur date de péremption, au point de les rendre dangereux pour notre santé ?
Voici un guide des objets du quotidien que vous devriez vraiment remplacer plus souvent.

La brosse à dents
C&#8217;est un incontournable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La plupart des objets ménagers les plus courants sont abordables et faciles à remplacer.<br />
Alors pourquoi nous obstinons-nous à utiliser certains objets au-delà de leur date de péremption, au point de les rendre dangereux pour notre santé ?<br />
Voici un guide des objets du quotidien que vous devriez vraiment remplacer plus souvent.</p>
<p><span id="more-3812"></span></p>
<p><strong>La brosse à dents</strong></p>
<p>C&#8217;est un incontournable de votre salle de bains.  Même si les poils sont encore blancs et doux, il faut peut-être déjà la remplacer…</p>
<p>Quand votre brosse est usée, elle ne nettoie pas les dents correctement et elle peut blesser vos gencives. Nous vous conseillons de la changer tous les trois mois, voir plus souvent si vous avez des blessures aux gencives (toutes les quatre à six semaines), car les poils risqueraient d&#8217;accumuler les bactéries.</p>
<p>Si vous utilisez une brosse à dents électrique, le changement de la brosse s&#8217;applique également.</p>
<p><strong>Les lames de rasoir</strong></p>
<p>Vous vous rendrez vite compte que votre lame de rasoir est usée quand vous accumulerez les coupures  et les brûlures.<br />
Pour commencer, assurez-vous de nettoyer, rincer et sécher la lame après chaque utilisation.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas de raison de changer la lame chaque semaine, si elle fait son travail correctement. Mais dès que le rasoir commence à irriter votre peau, ne soyez pas économe et achetez de nouvelles lames.</p>
<p><strong>Les chaussures de sport</strong></p>
<p>Vous faites partie des courageux qui utilisent des chaussures adéquates pour faire du sport, et c&#8217;est déjà pas mal. Mais quand devriez-vous les changer ?</p>
<p>Eh, bien ! Si elles ont des trous, c&#8217;est sûrement le bon moment <img src='http://www.ecotidien.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  Plus important encore, fournissent-elles encore  l&#8217;amortissement et l&#8217;appui dont votre corps a besoin?</p>
<p>Les experts recommandent de changer les chaussures tous les 500 Km (mais vous ne comptez probablement pas la distance que vous parcourez tous les jours…).<br />
Plus simplement, demandez-vous simplement comment vous vous sentez dans vos chaussures. Souffrez-vous de douleurs corporelles après une course ? Avez-vous des douleurs articulaires et des courbatures ?</p>
<p>Vérifiez si la semelle de votre chaussure maintient encore suffisamment le talon &#8211; si elle est usée, c&#8217;est le moment d&#8217;acheter des nouvelles chaussures.</p>
<p><strong>La planche à découper</strong></p>
<p>Les planches à découper sont des nids à bactéries. Lavez-les avec du savon et de l&#8217;eau chaude et séchez-les bien  ensuite. Vous pouvez également utiliser un produit antibactérien non toxique.<br />
Si vous utilisez une planche en plastique, vous pouvez la laver dans votre lave-vaisselle. Il est préférable de laver une planche en bois à la main, car elle pourrait se fissurer au lave-vaisselle.</p>
<p>Quand devez-vous changer votre planche ? Une fois que des fissures profondes apparaissent qui seront difficiles à nettoyer et qui pourraient être porteuses de bactéries.</p>
<p><strong>Le clavier d&#8217;ordinateur</strong></p>
<p>Votre clavier d&#8217;ordinateur peut se révéler aussi dangereux que votre évier ou vos toilettes. Entre autres choses, il contient toutes sortes de poussières ou d&#8217;insectes que vous risquez d’inhaler.</p>
<p>Retournez votre clavier et agitez-le fortement, puis essuyez la surface avec une solution antibactérienne. Et n&#8217;oubliez pas de nettoyer également votre souris d&#8217;ordinateur.</p>
<p>Si votre clavier semble au-delà du salut, achetez-en  un nouveau. C&#8217;est bon marché et au moins, il sera propre.</p>
<p><strong>Votre lit</strong></p>
<p>Vous passez près d&#8217;un tiers de votre vie au lit, et vous y laissez une ribambelle de bactéries, d&#8217;acariens et de virus. Gardez à l&#8217;esprit que vous allez perdre environ un quart de litre de fluide corporel tous les soirs, faisant ainsi de votre lit un terrain fertile pour les acariens.</p>
<p>Changez vos draps chaque semaine et lavez-les  à 60 ° C ou plus avec de la lessive. Séchez-les à des températures élevées.</p>
<p>Faites nettoyer  vos oreillers et vos couettes au pressing tous les 3 mois, et pensez à remplacer votre matelas tous les 10 ans au maximum.<br />
S&#8217;il s&#8217;affaisse, vous pouvez mettre une planche en-dessous pour le maintenir en attendant d&#8217;en acheter un nouveau. Mais il vaudrait vraiment mieux en acheter un nouveau (pour le prix d&#8217;une soirée entre amis)  et rendre ainsi un grand service à votre dos.</p>
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		<title>10 astuces pour ne pas être malade cet hiver</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/11/10-astuces-pour-ne-pas-etre-malade-cet-hiver/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 13:46:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[fatigue]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour faire face aux agressions de l’hiver, votre corps  a besoin d’être protégé. Si vous gardez un mauvais souvenir du réveillon dernier, cloué au lit avec thermomètre dans la bouche, suivez ces 10 astuces, et vous serez prêt à affronter l’hiver ! Par Alice Buckler

1/ Mangez « intelligent » 
Pour fonctionner, votre corps a besoin d’énergie. Pour faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire face aux agressions de l’hiver, votre corps  a besoin d’être protégé. Si vous gardez un mauvais souvenir du réveillon dernier, cloué au lit avec thermomètre dans la bouche, suivez ces 10 astuces, et vous serez prêt à affronter l’hiver ! Par Alice Buckler</p>
<p><span id="more-3575"></span></p>
<p><strong>1/ Mangez « intelligent » </strong></p>
<p>Pour fonctionner, votre corps a besoin d’énergie. Pour faire le point sur votre alimentation, suivez le conseil de Mathieu, 34 ans, jeune médecin : « <em>Lors de la grossesse de ma femme, je voulais me rendre compte de sa façon de manger. J’ai décidé de noter tout ce qu’elle mangeait et le résultat fait peur : pâtes, pizza, gâteaux, il n’y avait que des féculents !</em> ». Pour rappel, une alimentation variée comporte chaque jour des produits laitiers, des fruits et légumes, des produits céréaliers, de la viande ou du poisson, du sucre en petite quantité, et surtout de l’eau…  Alors,  vos stylos !</p>
<p><strong><strong>2/ Dormez </strong></strong></p>
<p>La durée moyenne du sommeil est entre 7 et 8 heures par nuit. D’une personne à l’autre, le besoin de sommeil est différent, mais quand on mène une vie active, la privation de sommeil est difficile à supporter pour l’organisme, au quotidien et sur le long terme. L&#8217;Institut national du sommeil et de la vigilance (INVS) recommande de réunir certaines conditions pour préparer un sommeil de qualité : adopter des horaires de sommeil réguliers, se réveiller à son rythme, éviter les excitants après 15 heures, ou encore dîner léger, 2 heures avant le coucher. La fatigue peut aussi être source de stress, de dépressions, et de pannes sexuelles (42% des hommes sont touchés d&#8217;après une enquête Doctissimo). Alors n&#8217;hésitez plus à vous coucher !</p>
<p><strong>3/ Prenez des compléments alimentaires</strong></p>
<p>Parfois, l’alimentation ne suffit pas à fournir l’énergie nécessaire à notre corps. La vitamine D par exemple est synthétisée par l’exposition du corps au soleil, et en novembre, on est assez peu exposé… Que ce soit en gouttes ou en cachet, ces compléments alimentaires peuvent parfois se substituer aux médicaments traditionnels. Chez les enfants, les pédiatres recommandent l&#8217;administration d&#8217;ampoules de vitamine D.</p>
<p>Stéphanie, 26 ans, est une jeune mariée convertie par sa belle-mère : « les probiotiques permettent de remettre en ordre notre flore intestinale et donc nos défenses immunitaires. A chaque prise d&#8217;antibiotique notre flore intestinale diminue, aussi il faut donc lui permettre de se redévelopper grâce aux probiotiques. Après une bonne cure à l&#8217;automne on est paré pour l&#8217;hiver ! ». On trouve ce produit les magasins dits naturels (à partir de 20 €) ou en parapharmacie dans certains hypermarchés, sous l&#8217;appellation Extrait de pépins de pamplemousse (12,20 €).</p>
<p><strong>4/ Mettez vos vaccins à jour </strong></p>
<p>J’imagine que, comme une majorité d’adultes, votre carnet de santé n’a pas vu un docteur en médecine depuis une douzaine d’années, si vous ne l’avez pas perdu… Alors, on se motive, on cherche son carnet, et on va faire le point chez son médecin traitant ! Et si possible, emmenez toute la famille avec  vous, il y aura bien un membre à revacciner …</p>
<p><strong>5/ Jetez vos mouchoirs </strong></p>
<p>On est d’accord, se moucher dans sa manche comme les Jets de West Side Story, ça fait « bad boy », mais niveau hygiène on repassera ! Au lieu de renifler, on dégaine un mouchoir (en papier, par pitié !) dès qu’on a la goutte au nez, et on le jette, dans une poubelle fermée. Sinon, je vous laisse imaginer les petits microbes qui s’envolent du mouchoir pour se balader dans la chambre…</p>
<p><strong>6/ Lavez-vous les mains </strong></p>
<p>Après un passage aux toilettes, avant de cuisiner, on devrait se laver les mains une dizaine de fois dans la journée : de longues minutes, avec de l’eau chaude et du savon. Il existe des protocoles pour se laver les mains, il y a même des vidéos ludiques pour les enfants. Depuis la grippe H1N1 de l’hiver dernier, les solutions hydro-alcooliques ont fleuri dans tous les sacs à main. Attention toutefois, les professionnels de santé mettent en garde contre leur utilisation : « Elles permettent une rapide antisepsie des mains, concède le CHU de Lyon, mais ne remplacent pas le lavage des mains sales ».</p>
<p><strong>7/ Changez le linge </strong></p>
<p>Se laver les mains, c’est bien. Les essuyer dans une serviette de toilette propre, c’est mieux. Il faut observer une hygiène stricte concernant le linge de maison, surtout si un membre de la famille est malade : une serviette et un gant de toilette par personne, à laver régulièrement. De même, changez les draps chaque semaine : les microbes y sont si bien au chaud, si personne ne vient les déloger, ils attendront la trêve hivernale pour partir !</p>
<p><strong>8/ Couvrez-vous </strong></p>
<p>On attrape froid par les extrémités : pieds, mains, nez, oreilles, ou toute autre partie du corps&#8230; Pour vous couvrir, ayez toujours une écharpe ou un bonnet  sur vous. Vous pouvez même en faire un accessoire de mode. Si vous avez froid, c’est plus facile à dire, mais ne vous recroquevillez pas, au contraire, ouvrez-vous sur l’extérieur.</p>
<p>De même, évitez la mauvaise manie qui consiste à se passer les mains gelés sous l’eau chaude en rentrant : rien de tel pour créer des engelures, des mains gercés ou faire péter des petits vaisseaux sanguins. Pour la tenue vestimentaire, préférez plusieurs épaisseurs fines, par exemple un débardeur, un t-shirt à manches longues, un gilet, un châle, et couvrez la gorge.</p>
<p><strong>9/ Evitez le chauffage maximum</strong></p>
<p>Contrairement à ce qu’on peut penser, le surchauffage est un ennemi : il assèche l’air (pensez à la coupelle d’eau sur le radiateur !), le fait stagner et développe les microbes. De plus, un écart de température trop important est difficile à supporter pour le corps, rappelez-vous cet été et la climatisation des magasins…</p>
<p>Alors doucement sur le chauffage : on l’éteint en journée si personne n’est dans l’appartement, on le coupe pour aérer. Dans les chambres, c’est 19° (avec si besoin un plaid ou un gilet), pas 26°.</p>
<p><strong>10/ Consultez sans tarder…</strong></p>
<p>Malgré ces conseils respectés à la lettre, vous avez attrapé un rhume, une angine, une rhinopharyngite ? Ne laissez pas trainer sous prétexte que c’est l’hiver, tout le monde est malade. La maladie ne partira pas toute seule, au mieux vous passez une semaine difficile, au pire vous contaminez tout votre entourage… Dès que les premiers signes de la maladie apparaissent, consultez votre médecin traitant, et suivez le traitement scrupuleusement !</p>
<p>Tous ces conseils, appliqués à la lettre, devraient vous permettre de passer l&#8217;hiver.</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
<p><strong>Pour plus d’infos </strong>: lire <em>Quels sont les remèdes miracles pour lutter contre les maux de l’hiver ?</em> Rachel Frély, éd. Delville.</p>
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		<title>Travailler en horaires décalés, un bon plan&#160;?</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 08:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[horaires décalés]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Industrie, médical, transports, 20% de la population travaillent en horaires décalés ou de nuit. Comment s’organiser ? Est-ce vivable ? Est-ce rentable ? Par Alice Buckler.
Quelles conséquences pour la santé ?
Pour toutes les personnes qui regrettent de ne pas avoir assez de temps libre, les horaires décalés sont une aubaine : on peut aller à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Industrie, médical, transports, 20% de la population travaillent en horaires décalés ou de nuit. Comment s’organiser ? Est-ce vivable ? Est-ce rentable ? Par Alice Buckler.<span id="more-3565"></span></p>
<p><strong>Quelles conséquences pour la santé ?</strong></p>
<p>Pour toutes les personnes qui regrettent de ne pas avoir assez de temps libre, les horaires décalés sont une aubaine : on peut aller à la banque le matin quand on travaille l’après-midi, et aller à la salle de gym l’après-midi quand on est de matin ! Seulement, le rythme n’est pas toujours facile à tenir.</p>
<p>Selon le site <a href="http://www.atousante.fr/">www.atousante.fr</a>, le travail en horaires décalés conduit à une désynchronisation, des perturbations hormonales endocriniennes et métaboliques. Tout se passe comme si les personnes en horaires décalés étaient dans une phase de compromis entre les impératifs de leur activité nocturne et le maintien, au moins durant le week-end, d’une activité sociale et familiale diurne.</p>
<p><strong>Vie professionnelle, vie familiale…</strong></p>
<p>Guillaume, 30 ans, agent de production dans l’industrie, s’en est vite rendu compte :<em> « J’ai fait les 3&#215;8h quand j’étais célibataire, j’adorais : si je prenais à midi, je me réveillais à 11h, et rentrais vers 21h, je faisais une sortie avec des copains. Maintenant que je suis père de famille, je suis debout à 7h, peu importent mes horaires… Difficile quand on est rentré à 2 heures du matin du travail… »</em></p>
<p>Colette, sexagénaire, a su parfaitement concilier sa vie de maman avec sa vie d’aide-soignante de nuit : elle rentrait du travail à 7h, préparait ses filles, les emmenait à l’école puis allait se coucher !</p>
<p>Si la compensation sociale et familiale est donc variable selon les situations, l’avantage économique est indéniable, grâce à la prime de nuit ou au panier-repas : à 1,40€ de l’heure en intérim, elle peut aller jusqu’à 25% du salaire brut. Il faut se renseigner auprès du service du personnel car le tarif varie selon les conventions collectives.</p>
<p><strong>Compensations financières</strong></p>
<p>Outre la prime de nuit, les avantages financiers sont parfois indirects. <em>« Quand on travaille de nuit, on est en week-end le vendredi matin à 4h. A moi les billets de train pas cher et les petites escapades! »,</em> s’exclame Mélanie, 28 ans, dans le textile. En effet, de nombreuses entreprises fonctionnent par nuit de 10 heures, et alternent 4 jours de travail pour 3 jours de repos.</p>
<p><em>« L’ambiance n’est pas comme dans une boîte classique, </em>explique Yann, 10 ans de travail en horaires décalés.<em> On est une petite équipe, le patron est souvent absent, on mange ensemble. En plus, on passe beaucoup moins de temps en transport en évitant les heures de pointe. On se sent un peu à part ! »</em> Dans le bons sens du terme ou le mauvais…</p>
<p>Accepter les horaires décalés peut donc être une preuve d’implication dans votre travail, voir un argument de bonne volonté pour une recherche d’emploi. Avec un peu d’organisation, vous devriez vous retrouver gagnant, pour votre vie sociale et pour votre compte bancaire même si chacun s’accorde à le dire : à ne pas faire toute sa vie !</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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	</item>
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		<title>Je veux faire du sport pas cher&#160;!</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 06:11:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la tonne de glaces avalées au Cap-d’Agde, il faut se rendre à l’évidence : vous ne rentrez plus dans votre jean. Pleine de bonne volonté, vous vous mettez au sport ! Mais comme ce n&#8217;était pas prévu par votre porte-monnaie,  voici quelques trucs et astuces pour s’activer à moindre coût, et éviter la salle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la tonne de glaces avalées au Cap-d’Agde, il faut se rendre à l’évidence : vous ne rentrez plus dans votre jean. Pleine de bonne volonté, vous vous mettez au sport ! Mais comme ce n&#8217;était pas prévu par votre porte-monnaie,  voici quelques trucs et astuces pour s’activer à moindre coût, et éviter la salle de sport à 12 000 euros l’année…<span id="more-3284"></span><strong>Oubliez votre permis de conduire !</strong></p>
<p>L’Organisation mondiale de la Santé recommande au moins 30 minutes de marche par jour (de marche, on a dit, pas de lèche-vitrine !). Soyons honnêtes, avec tous ces déplacements, s’il y a cinq minutes entre l&#8217;arrêt de bus et votre travail, c’est le bout  du monde ! « Depuis que j’ai le permis, je me rends compte que je marche beaucoup moins, je deviens flemmarde. Je prends même le pain en voiture ! » nous confie Charlotte en rigolant. Alors, partons d’un simple constat : vous n’avez pas de permis, les transports sont en grève. Il s’agit de repérer tout ce qui est faisable à pied depuis chez vous ou votre travail. La crèche, le supermarché, le libraire ? Allez-y gaiement, et pensez à votre temps de marche !</p>
<p><strong>Rentabilisez votre temps de travail !</strong></p>
<p>Valérie Orsoni, fondatrice de la société de coaching MyPrivateCoach et de LeBootCamp.com, appelle cela « la méthode Sharon Stone ». On contracte les fesses dans l’ascenseur, les abdos pendant la réunion, et on utilise sa bouteille d’eau comme haltère. « Ça permet de se faire un corps de rêve sans trop y penser ! »</p>
<p><strong>Soyez toujours prête !</strong></p>
<p>« J’peux pas, j’ai pas d’affaires ! » est un argument à bannir de votre vocabulaire. Ayez toujours sur votre lieu de travail une paire de baskets (très utiles en cas de soucis de transport !), un maillot et une serviette. En cas d’envie de plongeon, plus de fausses excuses : votre mari va chercher les enfants, vous mangerez un plat surgelé, et puis voilà ! Vous avez libéré vos 45 minutes nécessaires ! (Le top serait d’y aller trois fois par semaine&#8230;)</p>
<p><strong>Trouvez-vous des alliés !</strong></p>
<p>« À plusieurs on est plus forts », « Plus on est de fous plus on rit », voici quelques adages qui ne vous feront pas mentir. Trouvez-vous une copine motivée, en général une qui se marie dans quelques mois, pour vous accompagner au pas de course. C’est moins facile de sécher l’entraînement quand quelqu’un nous attend le doigt sur la sonnette… L’avantage, c’est qu’on peut aussi prolonger la séance de sport par un thé (sans sucre !)-ragots !  Sinon, vous pouvez utiliser la Wii-fit de votre fille, et l’envoyer mettre la table…</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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		<title>Comment (bien) choisir sa mutuelle</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 05:31:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[mutuelles]]></category>
		<category><![CDATA[nadia moulai]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment choisir sa mutuelle de santé ? Une question et une foule réponses possibles, tant les formules sont nombreuses et complexes. Suivez nos conseils pour retrouver votre route dans la jungle des assurances complémentaires.

Choisir une mutuelle de santé? « Trop difficile ! », juge Nina, 31 ans. Je préfère laisser cela à mon mari. « Entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment choisir sa mutuelle de santé ? Une question et une foule réponses possibles, tant les formules sont nombreuses et complexes. Suivez nos conseils pour retrouver votre route dans la jungle des assurances complémentaires.</p>
<p><span id="more-3221"></span></p>
<p>Choisir une mutuelle de santé? « Trop difficile ! », juge Nina, 31 ans. Je préfère laisser cela à mon mari. « Entre les cotisations, les plafonds de remboursement et les taux de prises en charge de la Sécurité sociale, je m’emmêle les pinceaux en moins de deux. » Pourtant, le choix d’une mutuelle peut s’avérer simple à condition de se poser les bonnes questions et surtout de savoir où l’on va.</p>
<p>Célibataire, couple, famille nombreuse, séniors, tout le monde n’a pas forcément les mêmes attentes. Commencez donc par identifier vos besoins en imaginant de manière réaliste vos futurs problèmes de santé (toujours très gai). Port de lunettes, prothèse dentaire, pédiatre à répétition pour les plus petits ou troubles auditifs pour les plus âgés sont autant d’indicateurs à prendre en compte. Car sachez que les mutualistes offrent différentes formules plus ou moins complètes en fonction des soucis de santé. Proposant une grille de tarifs du type : formule basique, moyenne ou élevée, vous aurez donc à choisir entre trois niveaux de remboursement. Vous connaissez vos habitudes de santé.</p>
<p><strong>Honoraires libres ou conventionnés ?</strong><br />
Si vous vous tournez plutôt vers des médecins conventionnés, une formule de base peut vous suffire, une visite chez le généraliste s’élevant à 22 euros. Si vous consultez plutôt des professionnels pratiquant les honoraires libres, c&#8217;est-à-dire fixés par leurs soins, nul doute qu’il vous faudra choisir un contrat haut de gamme. Par exemple, pour un médecin généraliste dont la consultation s’élève à 68 euros, avec une formule simple, la mutuelle vous remboursera entre 10 à 15 euros. Idem pour le pédiatre. Une visite à 45 euros, c’est entre 5 à 7 euros en fonction des mutuelles.</p>
<p>A savoir également, dans le cas d’honoraires libres, la Sécurité sociale remboursera 70% de 22 euros (tarif de base de la Sécurité sociale) pour les généralistes. Illustration : pour une consultation à 50 euros, vous récupérerez 14,40 euros auxquels il faudra soustraire un euro de part forfaitaire non remboursée. C’est là que votre mutuelle entre dans la danse. La complémentaire santé prend en charge une partie ou la totalité du remboursement. Et pour connaître la somme qui vous sera due, référez-vous à votre contrat. 100%, 200% ou 300%, les taux de remboursement peuvent varier du simple au triple… Concrètement, si votre mutuelle pratique un taux de remboursement de 300%, sur une consultation à 50 euros, la somme restant à votre charge sera de 1 euro. Mais attention, les tarifs peuvent grimper lorsqu’il s’agit de spécialistes, et la base de remboursement de la Sécurité sociale ne suit pas forcément. Du coup, votre mutuelle vous rembourse, certes, mais sur une base très faible. Etudiez bien les tarifs.</p>
<p><strong>Dentaire et optique, le grand écart</strong><br />
Le cas le plus emblématique concerne les forfaits dentition et optique proposés par la complémentaire, qui est l’une des premières exigences des adhérents. Comme Camille, 31 ans, auditeur. « L’an dernier, j’ai dû prendre une seconde mutuelle pour refaire mes lunettes et me faire poser trois couronnes dentaires. » La complémentaire souscrite par son entreprise n’étant pas intéressante, le jeune homme n’a pas hésité à prendre une mutuelle.  « J’ai comparé les offres et j’ai opté pour une formule intermédiaire à 66 euros mensuels. » Résultat, sur 2400 euros déboursés pour trois couronnes dentaires , 900 euros lui ont été remboursés. Comme pour la dentition, le forfait optique est très variable d’une mutuelle à l’autre. « Ma mutuelle actuelle propose 120 euros de forfait lunettes, ce qui est très peu», souligne t-il. «Mais l’an dernier, il était de 250 euros car je n’avais pas passé la barre des 30 ans.»</p>
<p>Car avec le temps le prix des cotisations des mutuelles augmente ! Référez-vous au tableau de progression des tarifs avant de signer. Dans la même veine, la zone de résidence peut aussi influer sur le prix. Soyez donc vigilant. Soyez également attentif au délai de carence. Après signature du contrat, il se peut que vous deviez attendre quelques mois avant de bénéficier de remboursement. Surtout pour l’optique et les soins dentaires.</p>
<p>Autre conseil, adaptez vos besoins à votre budget : il y a des contrats à tous les prix. A partir de 30 euros pour une formule simple jusqu’à 100 euros voire plus pour une famille. Avant de vous lancer, vous pouvez toujours effectuer un devis en ligne ou par téléphone auprès des mutualistes. L’occasion aussi de connaître les « bonus » offerts par la mutuelle. Acte d’ostéopathie remboursé réduction forfaitaire pour les familles nombreuses… Renseignez-vous enfin sur les modalités de résiliation. Vos besoins de santé ou même vos revenus peuvent évoluer. Reportez-vous à la clause de résiliation de votre contrat.</p>
<p>Une véritable jungle, donc, mais qu’il peut s’avérer extrêmement précieux d’avoir affronté. C’est bien connu, les ennuis de santé, ça n’arrive pas qu’aux autres.</p>
<p>Nadia Moulaï</p>
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		<title>Trop de produits chimiques au quotidien&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/trop-de-produits-chimiques-au-quotidien/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 13:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec une production mondiale de 50 kilogrammes en moyenne par personne et par an, les produits chimiques occupent une place considérable dans le monde et dans notre quotidien. Au secours ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une production mondiale de 50 kilogrammes en moyenne par personne et par an, les produits chimiques occupent une place considérable dans le monde et dans notre quotidien. Au secours ?</p>
<p><span id="more-2853"></span></p>
<p>Alors que nous passons 80 % de notre temps dans nos maisons, de moins en moins bien ventilées, nos meubles, bougies, parfums d&#8217;ambiance, solvants, insecticides, produits phytosanitaires et, bien sûr, nos produits d&#8217;entretien courant contiennent très souvent des produits chimiques qui peuvent être responsables, entre autres, d&#8217;allergies, d&#8217;eczémas, de maladies pulmonaires, de cancers&#8230;</p>
<p>Certaines substances nocives sont faciles à traquer, leur présence étant évidente. Mais mélangées à d&#8217;autres produits, elles deviennent moins aisément détectables. Conservateurs, émulsifiants, stabilisateurs, les produits chimiques sont aussi présents dans les textiles, les aliments et bien sûr le bois. Lors de vos achats, il est ainsi conseillé d&#8217;éviter le bois vernis ou aggloméré, en particulier pour les chambres de tout petits.</p>
<p>Voici quelques exemples de produits ménagers à risques pour la santé, et bien souvent pour l&#8217;environnement :</p>
<p>- Les purificateurs d&#8217;air, composés entre autres de formaldéhyde, substance reconnue en juin 2004 comme « cancérigène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer. Les cancers les plus fréquents liés au formaldéhyde seraient ceux de la bouche, des fosses nasales et des sinus.<br />
- L&#8217;eau de javel, extrêmement nocive pour le système respiratoire.<br />
- Les nettoyeurs de moisissure, composés de sodium hypochlorite, très corrosif et nocif pour les poumons et la peau.<br />
- Les polisseurs de meubles en bois, qui contiennent du distillat de pétrole, potentiellement responsable de cancers de la peau et des poumons.<br />
- Les nettoyeurs de four, composés en majeure partie de sodium hydroxyde, lui aussi extrêmement corrosif.</p>
<p>Cette liste non exhaustive, loin sans faut, souligne la dangerosité à laquelle le consommateur s&#8217;expose au quotidien. Selon Greenpeace, sur les 100 000 produits chimiques commercialisés en Europe, 99 % ont des conséquences inconnues sur la santé et l&#8217;environnement. Conséquences de cette irresponsabilité, les naissances d&#8217;enfants « pollués », la prolifération des cancers et des troubles de la reproduction.</p>
<p>Les désinfectants entravent le développement des bactéries, virus et autres micro-organismes par leur composition en substances actives. Leur utilisation à domicile est bien souvent excessive et ne se justifierait qu&#8217;en milieu hospitalier. De nombreux professionnels ne les considèrent pas comme nécessaires, le respect des règles élémentaires d&#8217;hygiène, comme par exemple se laver les mains avant chaque repas, étant suffisant. Les agents pathogènes provoquant des maladies étant peu susceptibles de se propager dans un endroit sec et nettoyé régulièrement, les désinfectants s&#8217;avèrent inutiles chez les particuliers.</p>
<p>Pour le ménage, des produits à base de savon et de tensioactifs seraient suffisants. En plus de nuire à l&#8217;environnement, l&#8217;utilisation excessive de ces désinfectants chez les particuliers ne sollicite pas suffisamment le système immunitaire et provoque eczémas et irritations, surtout chez les plus jeunes. En aérant bien, en respectant des règles élémentaires d&#8217;hygiène (lavage des mains, des ustensiles de cuisine, changement régulier des serviettes pour la vaisselle, nettoyage des plans de travail&#8230;), on peut tout à fait se passer de ces produits dangereux.</p>
<p>Voici quelques conseils que nous pouvons vous donner pour protéger votre foyer des substances chimiques nocives :</p>
<p>- Privilégier les produits biologiques et les plus naturels possible.<br />
- Bien lire les modes d&#8217;emploi et les pictogrammes apposés sur les flacons. Respecter les doses préconisées.<br />
- Limiter, évidemment, l&#8217;usage de ces produits.<br />
- Aérer régulièrement, et à plus forte raison pendant et après le ménage.<br />
- Ne jamais mélanger entre eux des produits chimiques (surtout l&#8217;eau de javel).<br />
- Conserver ces produits hors de la portée des enfants et limiter au maximum leur usage dans les maisons où vivent des femmes enceintes et des nourrissons.</p>
<p>Côté réglementation, la réforme Reach (enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques), qui garantit le contrôle de 30 000 substances chimiques commercialisées en Europe dans les quinze ans suivant son entrée en vigueur (en 2006), représente un premier pas vers plus de précaution. Un plan de substitution sera mis en place, mais son application reste à surveiller.</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>La signalétique produit est votre amie&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/la-signaletique-produit-est-votre-amie/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 05:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>

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		<description><![CDATA[La signalétique produit, c'est comme les modes d'emploi des appareils électroménagers, tout le monde les déballe mais bien peu les lisent. Pour combattre cette vilaine habitude, ecotidien fait un petit tour d'horizon des DLC et autres DLUO.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La signalétique produit, c&#8217;est comme les modes d&#8217;emploi des appareils électroménagers, tout le monde les déballe mais bien peu les lisent. Pour combattre cette vilaine habitude, ecotidien fait un petit tour d&#8217;horizon des DLC et autres DLUO.</p>
<p><span id="more-2835"></span></p>
<p>L’étiquetage nutritionnel est la carte d’identité d’un produit. Nous retrouvons tout d’abord la dénomination de vente, qui doit clairement indiquer le contenu de l’emballage ainsi que les traitements subis par le produit. S’ensuit la liste des ingrédients présents, classés par ordre décroissant d’importance. Puis la masse ou quantité nette. </p>
<p>Si le consommateur rencontre un problème avec le produit, il aura également besoin des indications du fabricant, du lot de fabrication et de l’origine du produit afin de pouvoir déposer une réclamation. Enfin, l’étiquetage mentionne la date limite de consommation (DLC), plutôt intitulée <em>« à consommer jusqu’au…»</em>, qui est une date impérative après laquelle le produit ne doit plus être utilisé. Sinon, il sera indiqué une date limite d’utilisation optimum (DLUO), soit <em>« à consommer de préférence avant le… »</em>, qui est une date indicative, le fabricant n’assurant pas la qualité du produit après cette date.</p>
<p>Toutes ces indications, certes nombreuses, garantissent au consommateur une bonne qualité du produit ou tout au moins une absence de conséquences nocives pour la santé. Il permet également à l’acheteur de définir quel type de produit correspond à son activité physique ou ses besoins nutritionnels. Le consommateur privilégie alors les fibres pour des problèmes de digestion ou la vitamine C pour les sportifs.</p>
<p>On retrouve sur les emballages des messages nutritionnels. Certaines allégations nutritionnelles  comme <em>« riche en calcium, qui prévient l’ostéoporose »</em> tendent à faire un lien entre un produit alimentaire et un état de santé. Sur un paquet de céréales sera mise en avant la richesse en fer, calcium et vitamines, afin de faire oublier la quantité importante de sucre présente dans le paquet, soit un tiers. Depuis 2007, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est chargée d’évaluer les allégations et d’établir un registre afin de centraliser l’ensemble des demandes d’allégations et d’en faire une liste unique.</p>
<p>On trouve donc beaucoup d’informations sur un emballage et les moins importantes sont souvent les plus visibles. L’important est de capter l’essentiel et au milieu de tout cela, il est important de ne pas oublier la date de péremption du produit qui est souvent peu visible. On peut alors découvrir que des chaînes de grande distribution n’hésitent pas à mettre en vente des produits proches de la DLC. Une petite astuce : ne pas hésiter à prendre le produit au fond du rayonnage, il aura certainement la DLC la plus éloignée&#8230;</p>
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		<title>Je recycle mes médicaments périmés</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/06/je-recycle-mes-medicaments-perimes/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 05:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le système Cyclamed a été mis en place par les industries pharmaceutiques afin de récupérer les médicaments périmés. Au début, cette collecte avait deux objectifs. L’élimination des médicaments et de leurs emballages, et la redistribution d’une partie des médicaments collectés vers les plus démunis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le système Cyclamed a été mis en place par les industries pharmaceutiques afin de récupérer les médicaments périmés. Au début, cette collecte avait deux objectifs. L’élimination des médicaments et de leurs emballages, et la redistribution d’une partie des médicaments collectés vers les plus démunis.</p>
<p><span id="more-2698"></span></p>
<p>En février 2007, un rapport de l’Inspection générale des affaires sanitaires (IGAS) constate des lacunes concernant l’usage humanitaire de ces médicaments. La qualité et les conditions de stockage restent douteuses. Certaines affaires de détournement de médicaments mettent également en évidence de nombreuses anomalies. Le système Cyclamed s’oriente alors uniquement vers le recyclage à caractère écologique et cesse son activité humanitaire.</p>
<p>Le recyclage des médicaments périmés est important pour la protection de la planète. Les substances contenues dans un médicament représentent un risque pour l’environnement. Ces agents chimiques polluent les sols, comme on le constate lors du traitement des eaux usées. Leur analyse par les biologistes indique en effet la présence de différentes molécules pharmaceutiques, du paracétamol aux médicaments anticancéreux. Ces traces de molécules, présentes dans les urines, ne peuvent pas être éliminées par les stations d’épuration. Le recyclage évite également les accidents domestiques.  Se débarrasser de ces médicaments périmés empêche de se méprendre sur la nature du médicament ingéré et peut éviter à un enfant  de s’intoxiquer.</p>
<p>Pour recycler, il suffit de se rendre dans la pharmacie la plus proche et d’y déposer les médicaments. Rien de plus simple : le pharmacien les récupère et vous remercie. Et s’il ne vous remercie pas, il est tout de même dans l’obligation de récupérer vos médicaments, dans leur emballage ou non, d’ailleurs. La collecte en pharmacie concerne uniquement les médicaments et les emballages. Aucune boîte vide n’est acceptée : il faut les déposer dans la poubelle de déchets ménagers, selon le tri sélectif mis en place par sa commune. La pharmacie récupère les sirops, les gélules, les aérosols, les pommades… Cependant, en ce qui concerne les seringues, les thermomètres et les pansements, il faut se renseigner auprès du  service environnement de la commune ou encore à l’antenne régionale de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). La loi de finances prévoit d’attribuer la collecte des déchets aux risques infectieux (DSRI) aux pharmaciens d’officine et aux laboratoires, mais, dans l’immédiat, aucun texte de loi n’est approuvé et le pharmacien peut refuser de les récupérer. En règle générale, chaque type de produit présentant un risque de pollution est repris par le point de vente. Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.</p>
<p>Une fois les médicaments récoltés par le pharmacien, ces derniers sont récupérés par les grossistes répartiteurs avant de passer dans l’un des quarante-cinq incinérateurs conformes aux normes environnementales. Ces médicaments se transforment alors en énergie, sous forme de vapeur. Cette énergie est destinée à éclairer et chauffer des logements.</p>
<p>François C., pharmacien, témoigne : <em>« La seule contrainte à la récupération des médicaments est qu’il nous faut un lieu spécifique pour stocker les médicaments rapportés par les patients en attendant de les faire parvenir à Cyclamed. Il n’est pas nécessaire de rapporter les emballages et nous reprenons sans aucun problème, et sans aucune question, tous les médicaments. »</em></p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>La beauté low cost</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 08:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[low cost]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoirdachat]]></category>

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		<description><![CDATA[Ne reculant devant aucun sacrifice au nom de la chasse au bon plan, après le sandwich à 1 euro et le coiffeur discount, Ecotidien a fait tester pour vous les instituts de beauté low cost.
Il faut souffrir pour être belle, paraît-il. Souffrir et payer. « Je dépense 300 euros en moyenne dans les soins en salon », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ne reculant devant aucun sacrifice au nom de la chasse au bon plan, après le sandwich à 1 euro et le coiffeur discount, Ecotidien a fait tester pour vous les instituts de beauté low cost.<span id="more-2303"></span></p>
<p>Il faut souffrir pour être belle, paraît-il. Souffrir et payer. « Je dépense 300 euros en moyenne dans les soins en salon », confie Laetitia, 28 ans, commerciale vivant à Marseille. Gommages, massages, épilation, soins amincissants, soins capillaires… Mis bout à bout, tout cela représente une somme conséquente : plus de 20 % du salaire de cette jeune femme qui exige une qualité irréprochable. Hors de question pour elle de se séparer de son esthéticienne habituelle. « Je vais dans un salon du 8<sup>e</sup> arrondissement de Marseille, tout sauf low cost. » L’épilation des jambes s’y facture 45 euros et le soin du visage 68 euros. « Mais je ressors avec une mine parfaite et surtout, le personnel est aux petits soins : café, accueil personnalisé, produits offerts à la sortie, conseils… »</p>
<p>Mais certains instituts de beauté désireux de démocratiser l’accès aux soins esthétiques cassent les prix du marché. Body Minute, par exemple, a lancé une chaîne de franchisés au principe innovant : d’un côté les non-abonnées, qui payent plein pot, de l’autre les abonnées qui, moyennant un tarif mensuel de 9,90 euros par mois, ont accès à des offres préférentielles. Sonia, 33 ans, se fait ainsi épiler pour 4,30 euros alors que la collègue avec qui elle se rend au salon paye 15 euros pour la même prestation. Avec un bémol : l’impossibilité de changer d’esthéticienne. Mais ce n’est pas le seul hic : « Clairement, la prestation est discount. L’accueil est un peu froid, on s’occupe de nous à la chaîne et une fois qu’on a pris notre abonnement, on ne les intéresse plus vraiment », critique Sonia qui, pourtant, ne résilie pas sa carte. « Même avec les 10 euros mensuels je reste gagnante », calcule-t-elle de tête.</p>
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
<p>Les instituts Yves Rocher se positionnent également comme un institut peu onéreux. « Nous ne sommes pas une marque bas de gamme », tonne une conseillère de vente. Pourtant, les tarifs sont abordables : pour Inès, assistante de direction de 41 ans et adepte des salons de beauté, « c’est le même problème que pour tous les commerces franchisés ou de chaîne : la qualité varie de l’un à l’autre ». Ainsi, vous pouvez tomber sur le salon où l’on vous traite comme une reine ou sur celui où l’on vous laissera un peu de gommage sur la joue en sortant… Pour se renseigner, une astuce : tapez sur un moteur de recherche la ville + le nom de la marque (exemple : « Yves Rocher Nantes »). Vous arriverez sur l’ensemble des blogs ou forums ayant testé le salon en question.</p>
<p>De plus en plus, un autre concept insolite se développe : les salons de beauté… sur le lieu de travail ! Fournis par le comité d’entreprise ou par les conciergeries d’entreprise, pris en charge par l’employeur, ils permettent aux salariés de bénéficier d’un soin ou d’un petit massage, sans se déplacer et gratuitement. Si vous êtes intéressée, n’hésitez pas à en parler aux délégués du personnel.</p>
<p>Mais pour une majorité de femmes, la visite chez une esthéticienne, même discount, reste un luxe. « J’ai un petit salaire, un gros loyer et deux enfants à élever. Dans mes calculs, je ne vois nulle part la place pour un budget esthétique ! » explique Anne-Marie, 37 ans, qui affirme ne pas débourser un seul centime pour son apparence. Elle a donc développé ses propres trucs : « Je n’utilise pas de cire, je pique les rasoirs de mon mari pour les jambes. Pour les soins du visage, je fais bouillir une casserole d’eau et je place ma tête au-dessus pendant cinq minutes, avec une serviette de toilette propre. Quand j’ai la peau sèche, je m’hydrate avec en ajoutant quelques gouttes d’huile d’olive dans mon gel douche habituel. »</p>
<p>« En fait, dans les instituts de beauté, on ne vient pas uniquement chercher de la beauté », décrypte Laetitia, qui tient à ces petits moments « à elle ». Pour elle, on vient avant tout se ressourcer, partager un moment dans un gynécée.  « Entre la vie de famille et la vie professionnelle, trouver une heure pour soi, c’est mission impossible ! » tonne Inès, qui n’hésite pas à dire dans un éclat de rire : « Aller chez l’esthéticienne, c’est un acte militant pour une meilleure condition de la femme ! »</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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