<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	 xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" 

	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	>

<channel>
	<title>Ecotidien &#187; salaires</title>
	<atom:link href="http://www.ecotidien.fr/tag/salaires/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ecotidien.fr</link>
	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 Apr 2011 10:41:54 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Les vrais avantages financiers des journalistes</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/les-vrais-avantages-financiers-des-journalistes/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/07/les-vrais-avantages-financiers-des-journalistes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 06:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=2987</guid>
		<description><![CDATA[Il existe une profession mal aimée des Français mais souvent épargnée par les médias – et pour cause. Il est question, évidemment, des journalistes. Entre mythe et réalité, quels sont leurs vrais avantages financiers ?

Qui n’a rêvé d’être journaliste ? Être celui que la France attend à 20 heures, interviewer de grands hommes politiques, être en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe une profession mal aimée des Français mais souvent épargnée par les médias – et pour cause. Il est question, évidemment, des journalistes. Entre mythe et réalité, quels sont leurs vrais avantages financiers ?</p>
<p><span id="more-2987"></span></p>
<p>Qui n’a rêvé d’être journaliste ? Être celui que la France attend à 20 heures, interviewer de grands hommes politiques, être en direct dans les vestiaires de l’équipe de France (en 1998, pas en 2010…), avoir le scoop de l’interview en tchétchène de Poutine. Bref, le cocktail, le nœud papillon, le champagne, entre James Bond et Bill Gates ! Ou coincée dans un dressing digne du <em>Diable s&#8217;habille en Prada</em>, couverte de cadeaux de luxe&#8230;</p>
<p><strong>40 euros le feuillet</strong>, <strong>sans contrat de travail</strong></p>
<p>Ça, c’est le rêve. Mais l’immense majorité des journalistes ne passe jamais à la télé, et peine à boucler ses fins de mois. Albert, 53 ans, cravate en tire-bouchon et canette de Coca tiède à la main,  nous confie passer son temps à recopier des dépêches d’agence pour un titre de presse écrite. « Je touche 40 euros le feuillet de 1500 signes », indique-t-il : c’est à peine plus que le tarif minimum syndical (source : Syndicat des journalistes). Peu à peu, les budgets diminuant, la concurrence de la presse gratuite puis d’Internet augmentant, le métier de journaliste à la Tintin s’est considérablement modifié, incitant même certains à parler de « journalisme lol ».</p>
<p><strong>Voyages, voyages&#8230; de presse</strong></p>
<p>Mais il existe des avantages… Enfin, c’est ce qu’on dit ! Irène (le prénom a été modifié), 26 ans, est journaliste d’une rubrique « loisirs » pour un grand journal. Elle part trois fois par an en voyage de presse : « Le trajet, l’hébergement et même les activités sont payées ! On part gratuitement pour pouvoir tester le voyage, et faire ensuite un article sur la destination. Ça peut être financé par l’office du tourisme ou une marque de tour-opérateur… » Une pratique récente : « Avant, les journaux payaient eux-mêmes les voyages, pour se permettre ensuite de critiquer », déplore Marie, 43 ans dont 20 passés comme journaliste « tourisme ». Quoi qu’il en soit, le journaliste salarié paye rarement son voyage, tandis que le pigiste, lui, doit souvent avancer les frais – parfois non remboursés.</p>
<p><strong>Arrondir ses fins de mois en monnayant sa présence</strong></p>
<p>Les journalistes connus – qui sont une très petite minorité – peuvent faire des « ménages », comme on dit. Inaugurer tel centre commercial, animer un débat politique (en fait, cela revient à prononcer quelques mots de présentation avec une vague référence culturelle et à remercier les intervenants à la fin)&#8230; C’est souvent très bien payé mais peu gratifiant. « Une grande journaliste connue de TF1 animait régulièrement des conférences pour nos clients », affirme un consultant en communication, désirant rester anonyme. « L’addition ? 500 euros la présence, pour une soirée et un speech. Et encore… »</p>
<p><strong>Des « </strong><strong>petits cadeaux »</strong><strong> revendus aussitôt ?</strong></p>
<p>Et les fameux avantages en nature ? Là, Albert éclate de rire : « Pour les trois quarts, ce sont des livres illisibles : les mémoires d’un joueur de tennis de 32 ans ou le premier roman du député ; on les a en service de presse ; on peut les revendre, avec ou sans dédicace, et on les reconnaît facilement chez les bouquinistes : les lettres « SP » sont imprimées un peu partout&#8230; » Là, Olivia, attachée de presse pour une maison d’édition, n’est pas d’accord : « Je vois sur Internet des livres que j’ai envoyés en service de presse revendus en occasion avant même leur sortie ! Ça ne peut être que les journalistes qui, après les avoir lus, les revendent en ligne… »</p>
<p><strong>Un gouffre entre le pigiste et le salarié</strong></p>
<p>La rémunération, en tout cas, reste très basse pour la majorité des journalistes. Micro-trottoir à la sortie d’une soirée presse : « 50 euros la pige », lance une jeune femme de 30 ans, toujours à la recherche de son premier CDI ; « 65 euros mais sur facture : j’ai dû devenir autoentrepreneur, rubrique ‘’conseil’’ », affirme un quadra dynamique. « 250 euros le feuillet », affirme une grande blonde qui s’attire les regards désapprobateurs de l’assemblée. « Moi, je suis salariée dans la presse people. Je gagne 2300 euros nets, j’ai bac +6 et je travaille de 7 heures à 21 heures en moyenne. Heureusement, j’ai souvent des produits de maquillage gratuits ! » « Moi, je suis journaliste politique, pigiste bien sûr, je ne reçois jamais d’homme politique à tester », plaisante un tout jeune homme.</p>
<p><strong>«</strong><strong> Moins bien payée que la baby-sitter ! »</strong></p>
<p>Autre moyen d’arrondir ses fins de mois : l’édition. Chaque journaliste ayant développé une spécialité, il n’est pas rare qu’il puisse publier un livre d’enquête. Là encore, halte au mythe : « J’ai touché 1000 euros d’avance sur mes droits d’auteur, puis environ 10 % des recettes, mais ça fait deux ans que le livre est sorti et je n’ai rien reçu de plus. En taux horaire, ma baby sitter gagne plus que moi&#8230; » raconte une autre journaliste. « Il faut vraiment être très connu pour bien gagner sa vie dans ce métier ! Mais à cause d’une minorité surpayée et médiatisée, les gens s’imaginent que nous sommes tous richissimes et intimes du président de la République. Alors que la majorité d’entre nous gagne moins qu’un cadre moyen… » La carte de presse, elle, permet d&#8217;entrer gratuitement dans de nombreux événements, et offre le tarif réduit pour les musées, expositions&#8230; Encore faut-il l&#8217;avoir ! Seuls quelques élus peuvent y prétendre, après un an de journalisme et avec des conditions draconiennes. En France, ils sont 37 000 à en être titulaire : un chiffre en net recul par rapport aux années précédentes.</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/07/les-vrais-avantages-financiers-des-journalistes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>53</slash:comments>
	<slash:comments>53</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Combien gagnent vraiment les profs&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/combien-gagnent-vraiment-les-profs/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/07/combien-gagnent-vraiment-les-profs/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 17:53:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[profs]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=2985</guid>
		<description><![CDATA[Ah, les préjugés sur les enseignants… « Vous finissez à 16h30 tous les jours » « Vous passez vos journées assis à un bureau » Le plus tenace, et évidemment d’actualité : les vacances ! Ecotidien interroge les premiers concernés.

En effet, 16 semaines de vacances et 26 heures de cours pour les professeurs des écoles (maternelle et primaire), 18 heures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ah, les préjugés sur les enseignants… « Vous finissez à 16h30 tous les jours » « Vous passez vos journées assis à un bureau » Le plus tenace, et évidemment d’actualité : les vacances ! Ecotidien interroge les premiers concernés.</p>
<p><span id="more-2985"></span></p>
<p>En effet, 16 semaines de vacances et 26 heures de cours pour les professeurs des écoles (maternelle et primaire), 18 heures de cours pour les enseignants certifiés du secondaire (15 pour ceux qui ont été reçus au concours – difficile – de l’agrégation) ça paraît peu quand on travaille 40 heures, ou plus, et qu’on ne bénéficie que de 5 semaines de congés payés.</p>
<p><strong>Un taux horaire confortable, mais&#8230;</strong></p>
<p>Mais attention aux calculs trop rapides : le travail d’un enseignant n’est pas – et tant mieux – constitué que par les heures de cours. Une part importante de l’activité est constituée par les à-côtés. Rencontres collectives ou individuelles avec les parents qu’il faut rassurer, alerter ou simplement informer (rappelons que ces rencontres ne sont pas seulement une décision de l’enseignant, que les parents peuvent la souhaiter et que le professeur ne peut s’y soustraire : comprendre une note, une punition, discuter, tout bonnement se connaître).</p>
<p>Un professeur des écoles par exemple, est tenu de rencontrer chaque parent d’élève deux fois dans l’année dont une individuelle : Pour une classe de 27 élèves, sur 36 semaines de classe, vous aurez déjà donc presque un rendez-vous par semaine. Hamid, prof de math en banlieue, convoque systématiquement tous les parents parce qu’il veut tous les connaître. Et la seule mention de ces rencontres peut ramener le calme dans une classe… Et les conseils de classe qui sont précieux pour un enseignant : un élève peut être agité ou sérieux dans telle matière mais pas dans telle autre. « Il faut les connaître pour les aider… » assure Hamid.</p>
<p><strong>Des devoirs à faire à la maison !</strong></p>
<p>« Il y a les sempiternelles corrections de copies mais, sur ce point, il ne faut pas exagérer : une copie de CM2 et une épreuve de baccalauréat blanc, ce n’est pas la même chose. » affirme Carole, enseignante depuis quatre ans à côté de Nice. Cependant, seules les personnes ayant été confronté à «  Le peti là pain et dent un arbe » savent l’énergie qu’il faut pour déchiffrer une production d’écrit de primaire.</p>
<p>Cela dit, même en travaillant le soir de chez soi, ou en restant tous les soirs à l’école, les professeurs ont tous leurs samedis et dimanches libérés. « Je m’organise pour mon travail de classe : le mercredi matin, je travaille à l’école pour le jeudi et vendredi : photocopies, préparation de cours, correction de cahiers, etc. Le samedi matin, je fais pareil pour le lundi et mardi. J’ai 10 ans d’expérience, et c’est la meilleure organisation que j’ai trouvé. Les soirs de semaine, je rentre à 18h30 épuisée, je n’ai pas le courage de me replonger dans une préparation de classe. Cette organisation me laisse mes soirées libres, le mercredi après midi pour mes enfants, le samedi pour les courses et le dimanche en famille ! » raconte Julie, enseignante. Des libertés qu’on ne peut pas s’accorder dans toutes les professions…</p>
<p><strong>Combien de pauses ?</strong></p>
<p>Mais à l’inverse, les profs ne bénéficient pas de tous les petits avantages d’autres métiers. Impossible de surfer sur Internet pendant les heures de cours, impossible aussi de laisser la classe pour aller faire une pause café ou partir aux toilettes, difficile d’arriver en retard… La responsabilité qui pèse sur les épaules des enseignants est énorme : l’avenir des élèves, ni plus ni moins, et parfois même leur vie !</p>
<p>Quant à la préparation des cours elle est, d’un certain point de vue, permanente. On peut regarder la  Coupe du Monde de foot de manière utile : Ernest, professeur de géographie à Paris, sait très bien qu’il doit apprendre les noms des joueurs allemands d’origine étrangère pour agrémenter son cours sur la démographie de l’Allemagne. Mais cela peut être, aussi, la réécriture complète du programme de l’année. Il y a beaucoup de choses à dire sur toute cette affaire. « On part des programmes officiels, publié chaque année en juin par le ministère. Les objectifs et notions à aborder dans chaque classe pour chaque domaine d’enseignement y sont classés. En partant de l’objectif principal, on liste les objectifs spécifiques, transversaux, les compétences, etc. En gros, pourquoi on fait cette leçon, ce que les élèves doivent avoir compris à la fin. »</p>
<p><strong>Une préparation au bon vouloir de chacun</strong></p>
<p>Le temps de préparation n’est pas le même selon l’expérience. Elle n&#8217;est quasi jamais contrôlée, les inspecteurs passant moins d&#8217;une fois tous les deux ans. En début de carrière, Charlotte avait du mal à préparer les leçons de sciences : « Je suis de formation littéraire, et faire cours sur les changements d’états de l’eau était très compliqué. Le cours de sciences doit suivre une démarche expérimentale : situation découverte, émission d’hypothèses, expérience, schéma, conclusion, leçon. J’ai du tester les expériences chez moi, anticiper les hypothèses et schémas des élèves, préparer des exercices, leçons, l’évaluation. J’y ai passé des week-ends entiers, mais maintenant que ma séquence est prête, si j’ai à nouveau des CE2 je pourrais la reprendre et l’améliorer. »</p>
<p><strong>Soif de reconnaissance</strong></p>
<p>Soyons objectifs, la plupart des enseignants trouvent une certaines satisfaction dans leur travail : « J’adore quand j’arrive dans la cour et que mes élèves viennent me saluer. La meilleure satisfaction possible, c’est de voir qu’un élève a compris quelque chose. Par exemple, un qui avait des difficultés à lire et qui progresse ; un qui n’aimait pas la géographie, et qui suite à une séquence y prend gout. Ils sont attendrissants, rigolos. On s’échange leurs bons mots à la fin de la journée comme un « debrief », parfois on se conseille entre collègues, sur comment présenter une nouvelle notion, réagir face à l’attitude d’un élève. Il y a peu de reconnaissance dans ce métier, pour la responsabilité et le stress qu’engendre la gestion d’une classe ; mais le vrai plaisir vient des élèves. »</p>
<p><strong>Les enseignants ne sont pas payés l&#8217;été !</strong></p>
<p>On oublie toujours que les vacances sont « payées » par ce salaire assez faible si on regarde la responsabilité. Un professeur des écoles, après deux ans de métier, gagne 1600 euros. Sachant que les enseignants sont classés comme cadre de catégorie A, soit le plus haut classement de la fonction publique ; leurs salaires est calculé sur 10 mois, divisé par 12. « On peut donc considérer que les deux mois d’été sont du sans solde ». La progression, si elle est régulière, est médiocre. Pas de quoi faire des folies ! Vous vous souvenez certainement de la chanson de M. Jonasz «  Nous il fallait faire attention / Quand on avait payé / Le prix d&#8217;une location / Il ne nous restait pas grand-chose. » ? C’est du vécu ! Ses parents étaient enseignants et le chanteur confiait « beaucoup de temps, peu d’argent »…</p>
<p>Et si, malgré tout ça, vous pensez que professeur est un « métier planque » et que ça ne doit pas être si dur que ça, sachez que le recrutement se fait à bac +5, et que le taux de réussite au concours est d’environ 15%. Si l’aventure vous tente…</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/07/combien-gagnent-vraiment-les-profs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>117</slash:comments>
	<slash:comments>117</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Les Bleus sont-ils trop payés&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/06/les-bleus-sont-ils-trop-payes/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/06/les-bleus-sont-ils-trop-payes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 06:26:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[bleus]]></category>
		<category><![CDATA[foot]]></category>
		<category><![CDATA[marlène schiappa]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=2759</guid>
		<description><![CDATA[Un salarié lambda devrait travailler 55.60 ans pour toucher une seule fois le salaire mensuel de Cristiano Ronaldo. Et pour celui d’un Bleu ? En période trouble de mi- Mondial, les salaires et le mode de vie des footballers sont remis en question par les Français. Ecotidien fait les calculs…
« Les footballers sont des esprits [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un salarié lambda devrait travailler 55.60 ans pour toucher une seule fois le salaire mensuel de Cristiano Ronaldo. Et pour celui d’un Bleu ? En période trouble de mi- Mondial, les salaires et le mode de vie des footballers sont remis en question par les Français. Ecotidien fait les calculs…<br />
<span id="more-2759"></span>«<em> Les footballers sont des esprits d’adolescents enfermés dans des corps d’adultes, avec des salaires de ministres ! </em>» déplore Gabriel, 33 ans, supporter de l’OM vivant en région parisienne. Cristiano Ronaldo, 25 ans, touche ainsi 1  083 000 € de salaire… mensuel ! C’est 77 fois le salaire d’un ministre (en moyenne 13 000 € par mois) et même plus de 47.00 fois le salaire du président de Nicolas Sarkozy, qui gagne pourtant environ 21 000 brut par mois. Franck Ribéry, lui, vient de renouveler son contrat au Bayern de Munich pour un salaire de 10 millions d’euros brut par an. Des montants qui donnent le vertige.</p>
<p>Un Français gagnant 1500 € net par mois devrait travailler 55.60 ans pour toucher une seule fois le salaire mensuel de Cristiano Ronaldo ! Même Franck Riboud, PDG de Danone, dirigeant d’entreprise le mieux payé de France en 2009 ne gagne « que » (<strong><a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20100426.OBS3040/le-pdg-de-danone-patron-francais-le-mieux-paye-en-2009.html" target="_blank">source</a></strong> : étude Les Echos relayée par Le Nouvel Obs) 366 000 € par mois, soit 2.73 fois moins que le footballer…</p>
<p>Quant à un éducateur sportif qui passe ses journées avec des enfants et des jeunes pour leur enseigner les valeurs du sport et l’esprit d’équipe avec un matériel low cost, il gagne péniblement… 1400 € brut par mois en début de carrière. Tous les sportifs ne sont donc pas logés à la même enseigne ! Et pourtant, c’est le 3ème secteur en intention d’embauches en région PACA, par exemple.</p>
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
<p>Si Cristiano Ronaldo est le footballer le mieux payé du classement « top 50 » publié par le site portugais<a href="http://financefutbol.com" target="_blank"> <strong>financefutbol.com</strong></a><strong>,</strong> de nombreux autres noms célèbres y figurent aussi. Au hasard, Thierry Henry et ses plus de 600 000 € ou David Beckham et ses plus de 400 000 € : et nous ne parlons là que de leurs revenus liés aux clubs, auxquels il convient d’ajouter les primes de match, les revenus liés aux compétitions internationales (en équipe de France, d’Angleterre, d’Espagne) mais aussi et surtout les revenus issus de produits dérivés. Poupées à leur effigie, lignes de vêtements, droits concernant leur image (presse people, livres, jeux vidéos les mettant en scène, figuration dans des films ou séries) et contrats publicitaires pour toutes sortes d’objets (parfums, voyages, lunettes, chips, hamburgers, bœuf, liste non exhaustive)</p>
<p>Adrien est lycéen et jeune arbitre. Il a accepté de nous révéler les montants gagnés : « <em>A mon niveau, je gagne 24 euros par match + 0.379 euros par km parcouru (aller-retour) avec un forfait de 15.20 euros si je vais arbitrer à moins de 40km (aller-retour) ça me permet déjà de gagner 40 euros minimum par samedi ! Mon record ? 87 Euros en allant arbitrer dans un bled paumé ! </em>» Il poursuit : « <em>un arbitre de L1 gagne en moyenne 6000 Euros par mois. Pour un match de finale de Champion’s League, la prime de match est à 10 000 euros minimum. Le budget est passé de 2,8 à 5,6 millions en 2007. Ca semble énorme mais comparé aux salaires des joueurs… </em>» Pour lui c’est sûr, ils sont trop payés !</p>
<p>Le président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, n’hésitait pas à parler en début d’année de « <em>bulle spéculative </em>» et Nicolas Sarkozy se déclarait en février choqué par ces montants. Récemment, un magazine économique s’est amusé à calculer le prix de but, en divisant leur salaire par le nombre de buts marqués. Etonnant ? Peu de Français dans le classement&#8230; le meilleur rapport prix/but arrivant à des joueurs de « petites » équipes.</p>
<p>Alors qu’Emmannuel Petit réclamait Dimanche dans Stade 2 des pénalités financières pour les joueurs qui insultent leur coach, des supporters suggèrent de faire don des salaires des Bleus aux équipes amateures. «<em> L’équipe de France est à l’image de la société actuelle, désunie. C’est la crise, on délocalise, on se serre la ceinture et eux dépensent des millions et refusent de travailler. Certains ont joué en marchant… Nous si on fait grève, on n’est pas payés : alors l’égalité de la trilogie républicaine doit s’adapter ! Pas de travail, pas de salaire : qu’on prélève leurs salaires ! </em>» demande Sandra, une amatrice de foot dépitée.</p>
<p>Sous couvert d’anonymat, un cadre du sport français s’insurge et estime mérités les salaires des joueurs : « <em>Ne tombons pas dans la démagogie. Les salaires des Bleus font vivre d’autres personnes, il y a une économie générée par ces budgets. En investissements pub pour la télé, en restauration pour les bars et les pubs, en inscriptions de jeunes, en consommation suite à l’euphorie générée par la victoire : rappelez-vous en 98.</em>» Benjamin, fan de l’équipe de France et lecteur d’Ecotidien, nous confie avoir économisé l’équivalent de six mois de son salaire pour se rendre en Afrique du Sud voir les matchs de son équipe. «<em> 98, c’était il y a 12 ans, il faudrait passer à autre chose que la France du passé »</em> s’énerve-t-il. « <em>Et surtout, quelle victoire ? </em>» Pour avoir été qualifiés en Coupe du Monde dans les conditions que l’on connaît, et pour le résultat que l’on connaît, chacun des joueurs a touché entre 100 000 et 240 000 €.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<p><em>crédit photo FFF</em><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/06/les-bleus-sont-ils-trop-payes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>226</slash:comments>
	<slash:comments>226</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Ces jeunes obligés de s&#8217;expatrier</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/05/ces-jeunes-obliges-de-sexpatrier/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/05/ces-jeunes-obliges-de-sexpatrier/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 May 2009 06:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Widad Ketfi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[expatriation]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=386</guid>
		<description><![CDATA[En France, c&#8217;est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.

Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En France, c&#8217;est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.<br />
<span id="more-386"></span></p>
<p>Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone.  Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles,  ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.</p>
<p>Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV  répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. «  La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français  « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l&#8217;économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l&#8217;étranger.<br />
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.</p>
<p>L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !</p>
<p>Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d&#8217;une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.</p>
<p>Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées  sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…<br />
<strong><br />
Widad Ketfi</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/05/ces-jeunes-obliges-de-sexpatrier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>174</slash:comments>
	<slash:comments>174</slash:comments>

	</item>
	</channel>
</rss>


