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	<title>Ecotidien &#187; mariage</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>7 idées reçues sur vos impôts</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 08:39:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Melanie Fevre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[frais]]></category>
		<category><![CDATA[impots]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[mélanie fevre]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mythes perdurent autour de l’impôt : se marier réduit la fiscalité ? Je gagne plus, je change de tranche ? On fait le point. Par Mélanie Fevre
Chaque année, au premier semestre, tout contribuable doit établir une déclaration de ses revenus. Salaire, pension, rente, bénéfices non-commerciaux (BNC), Quotient familial… Le champ lexical de la fiscalité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les mythes perdurent autour de l’impôt : se marier réduit la fiscalité ? Je gagne plus, je change de tranche ? On fait le point. Par Mélanie Fevre<span id="more-3596"></span></p>
<p>Chaque année, au premier semestre, tout contribuable doit établir une déclaration de ses revenus. Salaire, pension, rente, bénéfices non-commerciaux (BNC), Quotient familial… Le champ lexical de la fiscalité est dense et la définition que l’on s’en fait reste souvent évasive.</p>
<p><strong>Se marier/pacser réduit les impôts</strong></p>
<p>Une fois marié, le couple ne remplit qu’une déclaration. L’impôt est calculé en divisant le revenu global du foyer par 2. L’année du mariage, les époux déclarent séparément leur rente d’avant-mariage puis communément, à compter du jour de leur union.</p>
<p>S’unir en milieu d’année (juin-juillet) s’avère bénéfique fiscalement. Les 3 déclarations étant réduites au minimum, ce qui allège le montant à payer cette année-là.</p>
<p>Et après ? Si les salaires des conjoints sont égaux, il n’y a pas de différence, ils paient le même montant. Mais dans le cas contraire, qu’en est-il ?</p>
<p>Céline. F, pacsée en juin 2008, explique le pour et le contre de son union : <em>« Le pacs est surtout avantageux pour mon conjoint, qui a un plus gros salaire. Par contre, moi, je suis obligée de payer plus : notre seuil d’imposition commune étant supérieur à mon seuil d’imposition individuelle. »</em></p>
<p><strong>Je déclare plus, donc je change de tranche</strong></p>
<p>Pour déterminer l’impôt réellement dû, il faut faire un calcul sur toutes les tranches qui sont au-dessus de la sienne. L’ imposition est calculé selon chaque taux fiscal de chaque tranche.</p>
<p>Il est donc faux de dire qu’une augmentation de salaire entraîne un changement de tranche. Seule la partie supérieure des revenus subit un taux plus élevé.</p>
<p><strong>Si je ne déclare pas, ils vont m’oublier</strong></p>
<p>Les employeurs déclarent les salaires à l’Urssaf qui transmet ensuite aux impôts. L’administration fiscale enregistre les revenus et son système informatique et ses agents décèlent les possibles incohérences.</p>
<p><strong>Et si je ne suis pas employé ? </strong></p>
<p>D’autres méthodes existent pour avoir les renseignements nécessaires : la sécurité sociale communique avec l’administration fiscale, le Pôle emploi, la Caf… Sans oublier la délation de certains voisins ou proches.</p>
<p><strong>Tant que mon enfant vit chez moi, je le compte dans mon quotient familial</strong></p>
<p>Pour être rattaché au foyer fiscal, l’enfant ne doit pas obligatoirement vivre au domicile. Ce qui est pris en compte est l’âge et sa situation. L’âge à ne pas dépasser est de 21 ans ou 25 ans s’il est étudiant.</p>
<p><strong>Le fisc contrôle toujours les mêmes</strong></p>
<p>Chaque année a lieu environ 50 000 enquêtes fiscales. Les plus touchées sont les petites entreprises. Les très grandes entreprises, quant à elles, sont inspectées tous les 4 ans, selon Bercy. Les particuliers ne sont quasi jamais contrôlés (Selon la Direction générale des impôts, seulement 0,01% des déclarants).</p>
<p>Si en revanche une personne est enregistrée comme travaillant au smic mais possède un appartement de 300 m2 et voiture de luxe, il sera certainement interrogé, fiché dans la liste avec les fraudeurs, et contrôlé ensuite tous les 3 ans.</p>
<p><strong>Les frais de garde sont déduits des impôts</strong></p>
<p>Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt, si votre enfant de moins de 6 ans est gardé à l’extérieur (crèche, assistante maternelle&#8230;). Le crédit s’élève à 25% du montant des dépenses, dans la limite de 2 300 € par enfant. Soit un crédit d’impôt de 575 € maximum. Ce qui correspond à moins de 3 mois de garde, dans une crèche, pour des parents aux revenus mensuels de 3 000 €.</p>
<p><strong>Oublier de déclarer une partie des revenus est sans risque</strong></p>
<p>Une omission ou une inexactitude peut entraîner des sanctions. Le contribuable doit alors payer en plus 0,40 % d’intérêt par mois. Les insuffisances de déclaration donnent lieu à une pénalité de 10 %.</p>
<p>En cas de mauvaise foi, 40 % de majoration sont réclamés et pour les manœuvres frauduleuses, cela atteint 80 %.</p>
<p>En cas d’oubli, il faut avertir l’administration fiscale dans un délai maximum de 30 jours pour éviter tout surcoût.</p>
<p>A présent, vous avez toutes les clés en mais pour votre prochaine déclaration.</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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		<title>Sponsoriser son mariage : elle l’a fait&#160;!</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Sep 2010 06:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[événementiel]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis trois ans, Ecotidien vous parle régulièrement d’un phénomène émergent : les mariés sponsorisés. Barbara, future épouse de Bernard, a accepté de nous raconter comment elle a réussi à médiatiser son mariage et à attirer des sponsors pour l’ensemble des prestations&#8230;
Barbara et Bernard, c’est une belle histoire. Barbara est déjà maman d’une petite Charlotte, onze ans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis trois ans, Ecotidien vous parle régulièrement d’un phénomène émergent : les mariés sponsorisés. Barbara, future épouse de Bernard, a accepté de nous raconter comment elle a réussi à médiatiser son mariage et à attirer des sponsors pour l’ensemble des prestations&#8230;<span id="more-3297"></span></p>
<p>Barbara et Bernard, c’est une belle histoire. Barbara est déjà maman d’une petite Charlotte, onze ans aujourd’hui, quand elle rencontre Bernard, brocanteur. Le couple emménage rapidement ensemble et donne naissance à  une petite fille, Rebecca. Quelques années plus tard, Bernard souhaite officialiser son amour pour Barbara. En voyage à Rome, il demande à Charlotte l’autorisation d’épouser sa maman. Émue aux larmes, Barbara voit l’histoire de sa famille recomposée prendre un nouveau tournant. Fonctionnaire, elle vient de suivre une formation sur la levée de fonds. Alors qu’elle imagine le déroulé du mariage idéal, une idée germe dans son esprit : pourquoi n’appliquerait-elle pas ce qu’elle vient d’apprendre à sa vie privée ?</p>
<p>Barbara décide alors de faire financer intégralement son mariage. Pour intéresser les sponsors, il lui faut un support médiatique, du <em>storytelling</em> (raconter une histoire de façon à la rendre « vendeuse ») et un plus produit. Elle se demande quelle est la valeur ajoutée de son mariage, en comparaison avec les précédents mariages sponsorisés, et trouve une réponse dans la religion. Son fiancé est juif marocain, tandis qu’elle-même est juive d’Europe de l’Est. Leur union sera donc baptisée : « Le 1er mariage juif sponsorisé ». Le <em>storytelling</em>, ils l’ont grâce à leur famille recomposée dans laquelle des milliers de Français pourront se reconnaître. Reste le support médiatique…</p>
<p>Barbara part donc à la conquête du net. Elle ouvre un blog, un site vitrine digne d’une entreprise officielle, et noue des partenariats avec Judaïques FM et le magazine <em>Alliances</em>. Ils acceptent de couvrir son aventure et sa recherche de prestataires. Ces passages médias assurés, elle peut partir à la recherche de sponsors. Et ils ne tardent pas à donner leur accord, convaincus par le véritable plan marketing mis en place et par la personnalité dynamique de Barbara.</p>
<p>Pourtant, d’emblée, faire sponsoriser son mariage n’est pas un concept très populaire. Pour Marine, Niçoise mère de deux enfants, le mariage n’est pas une priorité. Et le jour où ça le deviendra, hors de question de se faire sponsoriser. Pourtant, attirer des partenaires ne serait sans doute pas difficile pour cette blogueuse, qui dispose déjà d’un lectorat fidèle.  Mais elle juge sévèrement la pratique : « Je trouve ça hyper vulgaire, kitsch et beauf ! » Les slogans publicitaires « fluos », les séances photos devant les logos de marques, pour Marine, c’est incompatible avec le côté sacré d’un mariage, religieux ou pas.</p>
<p>« Je me suis mariée cette année, je n’aurais jamais envisagé ce mode d’organisation », confie aussi Esra. Pour elle, outre le stress de gérer les sponsors – stress supplémentaire dont une future mariée n’a pas besoin –  on finit par organiser son mariage comme un événement professionnel et publicitaire, par l’agencer. « J’ai préféré faire un mariage simple à mes frais qu’un feu d’artifice écrivant dans le ciel “sponsorisé par…” » renchérit Laurence, mariée l’an dernier. « C’était un mariage intime, je n’ai pas invité certains membres de ma famille ou de mes amis, ce n’est pas pour voir autour de nous les financeurs… »</p>
<p>Car les sponsors ne se contentent pas d’envoyer un cadeau. Barbara n’étant pas Madonna, qu’elle porte une robe de telle marque ou soit vue avec une bague de telle autre n’aura, <em>a priori</em>, aucun impact sur leurs ventes. Alors la future mariée met le paquet : soirée à domicile en l’honneur des sponsors, citations dans toutes ses chroniques et parutions presse, liens et logos mis en avant sur son site et sur son blog… Elle communique évidemment beaucoup via Facebook et poste les photos de ses partenaires un peu partout en ligne. « Sans sponsors, on se serait mariés quand même, mais grâce à eux, on peut s’offrir et offrir à nos invités une cérémonie inoubliable », souligne-t-elle. Elle rétorque à ceux qui pointent du doigt le manque de pudeur de la démarche : « L’intimité, je l’ai chez moi, avec mon futur mari, ma famille, ce que nous vivons ensemble. »</p>
<p>Avec un nombre croissant de sponsors (deux partenaires médias, la bague, la robe, la tenue, le traiteur, les faire-part, la décoration, les cadeaux d’invités, la voiture louée, etc.), difficile pour chacun d’être visible. « Si, si, chaque partenaire bénéficie d’une bonne visibilité », assure pourtant Barbara, qui s’applique à les promouvoir, les citer, envoyer leurs liens et les faire passer dans l’émission de radio qui la suit. Quant à savoir si l’opération s’avère rentable, c’est un peu tôt pour le dire : « Accompagner Barbara dans son mariage, c’est une visibilité pour moi et surtout un plaisir », assure Stéphanie Rivier, l’une des sponsors (elle fournit le papier des faire-part), sollicitée par la graphiste ayant conçu les faire-part, toujours gratuitement par le biais du sponsoring. Elle a immédiatement donné son accord et joue le jeu en mettant Barbara en relation avec de nouveaux sponsors et médias. Un mariage pas si gratuit que ça au regard de l’énorme charge de travail qui pèse sur Barbara : « Jamais je n’aurais été capable de gérer tout ça. Barbara s’est transformée en chef de projet, <em>wedding planner</em>, chargée d’événementiel, attachée de presse… » Espérons qu’il lui reste de l’énergie pour mettre sa plus belle casquette : celle de mariée.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Qui sont les mariées vertes&#160;?</title>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 07:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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		<description><![CDATA[Les mariées vertes ne sont pas des extra-terrestres, mais des écolo qui n’envisagent pas de célébrer le plus beau jour de leur vie en polluant la planète…

Près de 300 000 personnes se marient chaque année en France, et parmi elles, de plus en plus de défenseurs de l’environnement. Vous le savez sans doute, les mariés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les mariées vertes ne sont pas des extra-terrestres, mais des écolo qui n’envisagent pas de célébrer le plus beau jour de leur vie en polluant la planète…</p>
<p><span id="more-454"></span></p>
<p>Près de 300 000 personnes se marient chaque année en France, et parmi elles, de plus en plus de défenseurs de l’environnement. Vous le savez sans doute, les mariés (les mariées surtout) aiment choisir des  thèmes pour leurs noces : eh, bien ! cette année, le mariage écolo-bio revient autant dans les faire-part que les classiques « les îles » et « ma région ». Frédérique n’a pas attendu la tendance verte : cette passionnée d’écologie organise sa vie autour de ses convictions depuis des années. Elle partage même quotidiennement ses astuces sur un blog bio, devenu une référence dans le domaine.</p>
<p>Il y a 7 ans, elle prenait déjà l’environnement très à cœur et n’envisageait pas que son mariage soit une source de pollution. « Le mariage écolo n&#8217;était pas à la mode comme aujourd&#8217;hui mais ma fibre écolo &#8211; et aussi celle de mon mari &#8211; m&#8217;a tout de même poussé à faire des choix respectueux de l&#8217;environnement » confie cette avignonnaise. Concrètement, sa robe, de même que le costume de son mari ont été dessinés et conçus dans l’atelier d’un designer de Grenoble : bien loin, donc, des robes de mariées de grandes marques de prêt-à-porter qui cumulent les mauvais points à ses yeux comme à ceux des autres mariées vertes. « Je n’arrive pas à comprendre que tu veuilles passer le plus beau jour de ta vie dans une robe faite par des enfants et qui aura tant pollué pour venir en avion de l’autre bout du monde ! » tempête une jeune écologiste sur un forum consacré au mariage, en réponse à une fiancée qui présente fièrement la tenue à 59 Euros dénichée par elle sur un site de robes de mariées faites sur mesure en Chine pour le jour J. « Donc, pas de vêtements Made in Bangladesh » pour Frédérique.</p>
<p>La moindre source de pollution est traquée par ces couples qui rivalisent d’ingéniosité pour faire face à ces nouvelles contraintes. Ainsi, les faire-part sont imprimés sur du papier recyclé, voire envoyés uniquement par mail. Le cas échéant, cette économie d’impression et d’envoi (de 50 € pour des faire-part faits-maison à plus de 1500 € pour les couples qui s’offrent les services d’une dessinatrice) vient compenser la dépense supplémentaire de la robe. Impensable également d’utiliser des verres jetables, ce qui les oblige à fabriquer eux-mêmes leurs accessoires « Nous avons même eu le courage de coudre à la machine 75 petites serviettes en coton pour ne pas utiliser de serviettes jetables. Bien que l&#8217;idée soit bonne, j&#8217;en ri encore aujourd&#8217;hui en nous revoyant coudre nos carrés rouges à la chaîne 48 heures avant le jour J. » se souvient Frédérique, qui ajoute « Nous avons même fait les nappes ! » Sur un blog consacré au mariage, une jeune femme conseille par exemple de remplacer les traditionnels plans de table par une corde à linge sur laquelle seraient accrochées de vieilles photos. La traditionnelle figurine surplombant la pièce montée peut mettre être remplacée par un couple à vélo, histoire de vraiment refléter la réalité. Le menu doit aussi être particulier, comme pour le mariage de Frédérique : « Toute la nourriture était maison et une partie était bio et locale. Nous avons fait notre tapenade, nos poivrons marinés, notre caviar d&#8217;aubergine&#8230; »</p>
<p>Bien évidemment, il est délicat d’imposer à ses invités un mariage fait de bonnes intentions et de s’envoler soi-même en avion vers un voyage de noces « adrénaline » avec option kart ou grosses voitures, ou de déposer une liste de mariage composée d’IPod et d’écrans plasma. Heureusement pour ces mariés responsables, quelques sociétés ont récemment vu le jour, qui proposent de monter une « liste de mariage verte ». Arbustes, canapés en bois, et même dons à des associations, y figurent. Certains mariés particulièrement altruistes vont même jusqu’à demander des dons directement en argent liquide, et offrent le fruit de cette collecte à une oeuvre caritative. A minima, ils en reversent une partie à une association de défense de l’environnement, en compensation du coût carbone de leur lune de miel. Il faut toutefois une énorme dose de générosité pour accepter de renoncer au seul jour où vous serez vraiment au centre de toutes les attentions (ex-aecquo avec votre naissance, mais vous n’en gardez sans doute pas un souvenir impérissable) et un emploi du temps qui le permette : les mariées vertes nous recommandent un an de préparation en moyenne !</p>
<p>Mais ce qui pouvait paraître extrémiste il y a encore 10 ans est aujourd’hui démocratisé et loué par les convives. Ainsi, les invités de Frédérique ont parfaitement bien compris le sens de sa démarche : « C&#8217;était beaucoup de travail mais le résultat en valait largement la chandelle. Le mariage a duré 3 jours et les invités m&#8217;en parlent encore&#8230;. 7 ans plus tard ! » Avis à celles et ceux qui cherchent encore un thème inoubliable pour leurs noces…<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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