<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	 xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" 

	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	>

<channel>
	<title>Ecotidien &#187; immobilier</title>
	<atom:link href="http://www.ecotidien.fr/tag/immobilier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ecotidien.fr</link>
	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 Apr 2011 10:41:54 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Immobilier : est-ce le moment d’acheter&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/05/immobilier-est-ce-le-moment-d%e2%80%99acheter-2/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/05/immobilier-est-ce-le-moment-d%e2%80%99acheter-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 May 2010 08:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chaker Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=2388</guid>
		<description><![CDATA[Prix stabilisés, taux historiquement bas, maintien des mesures d’aide gouvernementales en 2010 : l’immobilier reprend des couleurs. Mais gare au retournement du marché de la pierre !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Prix stabilisés, taux historiquement bas, maintien des mesures d’aide gouvernementales en 2010 : l’immobilier reprend des couleurs. Mais gare au retournement du marché de la pierre !</p>
<p><span id="more-2388"></span></p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px;">« Fin avril, j’ai bénéficié d’un taux de prêt exceptionnel », lance Laurent, jeune cadre dans un grand groupe automobile. Il a le sourire, et pour cause : « Sans négociation avec mon banquier, j’ai obtenu un prêt de 160 000 euros avec un taux de 3,65 % sur 25 ans. Il est vrai que j’ai apporté 50 000 euros pour compléter cet achat, mais tout de même ! », s’étonne ce tout nouveau propriétaire. Des taux exceptionnellement bas qui ne surprennent pas Loïc Stanislas, un courtier parisien : « Sous la pression indirecte des pouvoirs politiques, la BCE  a, depuis le début de la crise financière, baissé son taux directeur. En quelques mois, il est passé de 4,25 % à 1 %. Résultat : les taux d&#8217;intérêt des crédits immobiliers ont baissé de plus d’un point en un an. La situation est donc très favorable pour les emprunteurs. » Une tendance confirmée par un rapport émanant de l&#8217;Observatoire du financement des marchés résidentiels (Crédit Logement/CSA), en date du 4 mai, constatant qu’entre novembre 2008 et avril 2010 les taux ont baissé de 167 points de base. Un crédit moins cher qui s’accompagne d’une certaine stabilité des prix de la pierre : « Au plus fort de la crise, c’était le statu quo : des banquiers frileux, des vendeurs patients et des acheteurs craintifs. Cette situation a eu  une incidence directe sur le prix du mètre carré. Après un début difficile en 2009, on constate une hausse raisonnable de la valeur de l’immobilier », analyse un agent immobilier. Une relance des transactions que certains expliquent aussi par la mise en place de mesures gouvernementales : « Le doublement du prêt à taux zéro pour le logement neuf, la maison à 15 euros, le pass foncier, le nouveau système de déduction de l’investissement locatif… Ces dispositifs ont poussé à la relance le marché de la pierre », affirme Yaïs, promoteur immobilier. Une conjoncture positive qui pousse à l’investissement : « Des taux bas, des prix stables, des incitations fiscales. Je me suis donc décidé à investir dans le locatif. De plus, compte tenu de l’instabilité des marchés financiers, la pierre reste une valeur refuge », explique Karima, juriste dans un groupe bancaire. Est-ce à dire que c’est le moment ou jamais d’acheter ?</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px;">Avec la fin du prêt à taux zéro doublé au 30 juin 2010, la baisse du plafond de certaines déductions fiscales, une hausse possible des taux directeurs fin 2010, une crise économique qui ne cesse de perdurer avec des situations de quasi-faillite chez nos voisins du Sud, on peut s’attendre à des mois difficiles : « Les vendeurs risquent d’attendre avant de mettre en vente et les acheteurs risquent de prendre peur si la crise chez nos voisins prend des proportions de plus en plus tragiques. D’autant qu’avec la fin de certaines mesures, les Français seront peut-être moins partants pour investir dans la pierre », prédit le promoteur immobilier.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px;">Il n’en reste pas moins que les taux resteront bas au moins jusqu’à la fin de l’année et que le prêt à taux zéro doublé est possible jusqu’à la fin juin 2010. Il est peut-être encore temps de faire de bonnes affaires.</div>
<p><em>« Fin avril, j’ai bénéficié d’un taux de prêt exceptionnel »</em>, lance Laurent, jeune cadre dans un grand groupe automobile. Il a le sourire, et pour cause : <em>« Sans négociation avec mon banquier, j’ai obtenu un prêt de 160 000 euros avec un taux de 3,65 % sur 25 ans. Il est vrai que j’ai apporté 50 000 euros pour compléter cet achat, mais tout de même ! »</em>, s’étonne ce tout nouveau propriétaire. Des taux exceptionnellement bas qui ne surprennent pas Loïc Stanislas, un courtier parisien : <em>« Sous la pression indirecte des pouvoirs politiques, la BCE  a, depuis le début de la crise financière, baissé son taux directeur. En quelques mois, il est passé de 4,25 % à 1 %. Résultat : les taux d&#8217;intérêt des crédits immobiliers ont baissé de plus d’un point en un an. La situation est donc très favorable pour les emprunteurs. »</em></p>
<p>Une tendance confirmée par un rapport émanant de l&#8217;Observatoire du financement des marchés résidentiels (Crédit Logement/CSA), en date du 4 mai, constatant qu’entre novembre 2008 et avril 2010 les taux ont baissé de 167 points de base. Un crédit moins cher qui s’accompagne d’une certaine stabilité des prix de la pierre : <em>« Au plus fort de la crise, c’était le statu quo : des banquiers frileux, des vendeurs patients et des acheteurs craintifs. Cette situation a eu  une incidence directe sur le prix du mètre carré. Après un début difficile en 2009, on constate une hausse raisonnable de la valeur de l’immobilier »</em>, analyse un agent immobilier.</p>
<p>Une relance des transactions que certains expliquent aussi par la mise en place de mesures gouvernementales : <em>« Le doublement du prêt à taux zéro pour le logement neuf, la maison à 15 euros, le pass foncier, le nouveau système de déduction de l’investissement locatif… Ces dispositifs ont poussé à la relance le marché de la pierre »</em>, affirme Yaïs, promoteur immobilier. Une conjoncture positive qui pousse à l’investissement : <em>« Des taux bas, des prix stables, des incitations fiscales. Je me suis donc décidé à investir dans le locatif. De plus, compte tenu de l’instabilité des marchés financiers, la pierre reste une valeur refuge »</em>, explique Karima, juriste dans un groupe bancaire. Est-ce à dire que c’est le moment ou jamais d’acheter ?</p>
<p>Avec la fin du prêt à taux zéro doublé au 30 juin 2010, la baisse du plafond de certaines déductions fiscales, une hausse possible des taux directeurs fin 2010, une crise économique qui ne cesse de perdurer avec des situations de quasi-faillite chez nos voisins du Sud, on peut s’attendre à des mois difficiles : <em>« Les vendeurs risquent d’attendre avant de mettre en vente et les acheteurs risquent de prendre peur si la crise chez nos voisins prend des proportions de plus en plus tragiques. D’autant qu’avec la fin de certaines mesures, les Français seront peut-être moins partants pour investir dans la pierre »</em>, prédit le promoteur immobilier.</p>
<p>Il n’en reste pas moins que les taux resteront bas au moins jusqu’à la fin de l’année et que le prêt à taux zéro doublé est possible jusqu’à la fin juin 2010. Il est peut-être encore temps de faire de bonnes affaires.</p>
<p><strong>Chaker Nouri</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/05/immobilier-est-ce-le-moment-d%e2%80%99acheter-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>65</slash:comments>
	<slash:comments>65</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Le home staging : gadget ou booster&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/03/le-home-staging-gadget-ou-booster/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/03/le-home-staging-gadget-ou-booster/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 09:50:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1987</guid>
		<description><![CDATA[Un logement qui ne se vend pas et le temps qui joue contre soi. Nombreux sont les propriétaires qui vivent cette situation. Pour convaincre les acheteurs potentiels et transformer leur appartement ou leur maison en bien séduisant, un concept venu des États-Unis et démocratisé par les émissions de télévision qui y sont consacrées fait de plus en plus d'adeptes : le home staging. Alors, gadget à la mode ou réel booster de ventes ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un logement qui ne se vend pas et le temps qui joue contre vous&#8230; Pour convaincre enfin les acheteurs potentiels, rien de tel qu&#8217;une transformation radicale de votre logement. Le concept du home staging, démocratisé par la télé, vient des États-Unis et fait de plus en plus d&#8217;adeptes. Simple gadget ou réel booster de ventes ?</p>
<p><span id="more-1987"></span>Le principe est le même que celui du relooking, mais adapté à votre intérieur: offrir la possibilité de porter un regard extérieur sur des éléments que votre œil ne voit plus, tant il y est habitué. Si vous demandez à vos amis quels sont les défauts de votre logement, il y a fort à parier qu&#8217;ils relèveront des détails que vous n&#8217;aviez même pas vus: fil dénudé, compteur apparent, carreaux fendillés&#8230;</p>
<p>Partant de conseils qui relèvent souvent du simple bons sens, le home staging permet d&#8217;y remédier. « Nous n&#8217;avons jamais installé d&#8217;abat-jour, si bien que les pièces sont éclairées par des ampoules nues. On trouvait ça neutre&#8230; de même, nous n&#8217;avions pas terminé les placards de l&#8217;entrée, qui étaient sans porte », se souvient Françoise, 47 ans, ex-propriétaire d&#8217;un pavillon en Midi-Pyrénées. En tout, les menus travaux effectués lui ont coûté 8000 euros. Une somme non négligeable.</p>
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
<p>« En fait, nous avions déjà déménagé, si bien que nous remboursions deux crédits. Chaque mois, 1200 euros s&#8217;évanouissaient dans la nature. » Débourser ces 8000 euros lui a permis de vendre immédiatement son pavillon. « Je payais mon crédit depuis 5 mois, j&#8217;avais donc payé 6000 euros. Après le home staging, j&#8217;ai attendu 2 mois la vente : si je l&#8217;avais fait de suite, j&#8217;aurais même gagné de l&#8217;argent ! »</p>
<p>En effet, « home stager » son logement, c&#8217;est aussi s&#8217;épargner la phase de négociation. « Le coup des portes du placard, 12 visiteurs sur 15 nous en ont fait la remarque en essayant de négocier sur ce point. » Après le home staging, personne n&#8217;a essayé de négocier. Marta, home stager, vit à San Francisco où elle exerce sa profession depuis près d&#8217;un an. Elle a déjà aidé plus de 30 propriétaires à réévaluer leur bien pour mieux le vendre.</p>
<p>« Au-delà des petites réparations de bon sens, il s&#8217;agit aussi souvent de dépersonnaliser le logement », explique-t-elle. Les home stagers conseillent généralement d&#8217;enlever les photos de famille, les photos de vacances, les souvenirs du type cendrier « Cuba » ; tout ce qui donne un style trop marqué (animaux empaillés) ; les couleurs vives ou originales : murs peints en vert, décoration rouge et noire, meubles customisés ; le désordre (mettez vos papiers dans de grandes boîtes en plastique et rangez-les dans des placards). Supprimez tout ce qui laisse trace d&#8217;une présence et empêche de se projeter (affichettes politiques,  calendrier Playboy, slogans : « ni dieu ni maître », ou au contraire « Jesus is my hero », signes religieux ou d&#8217;appartenance à un culte).</p>
<p>À l&#8217;inverse, après un home staging, on remarque que les parures de draps sont assorties et en bon état (les taies d&#8217;oreillers bleues qui boulochent sur une housse de couette à tête de loup, par exemple, on évite !), dans des tons neutres (beige, blanc, gris, taupe, marron). « N&#8217;hésitez pas à ajouter des accessoires de sécurité, comme une barrière d&#8217;escalier ou des cache-prises », recommande Marta. L&#8217;idée étant que le visiteur n&#8217;ait pas à faire un trop gros effort d&#8217;imagination pour s&#8217;y projeter avec sa famille. « Très souvent, les vendeurs pensent bien faire en laissant des plaques « It&#8217;s a boy » sur la porte, par exemple, des lits-voitures et une chambre à thème, parce qu&#8217;ils trouvent ça beau et qu&#8217;ils l&#8217;ont payée cher », raconte Marta. Pourtant, une chambre très simple composée uniquement d&#8217;un lit blanc ou en bois et d&#8217;une commode, à la façon des catalogues de meubles, aura bien plus de succès.</p>
<p>Le home staging, donc, apporte réellement une valeur ajoutée&#8230; à condition que le prix de l&#8217;intervenant ne soit pas prohibitif. Marta, par exemple, facture jusqu&#8217;à 17 000 € son intervention. Pas forcément rentable pour le vendeur « home stagé ». « Je dois payer un décorateur, le matériel, le temps passé », justifie-t-elle. Dans ce contexte, nombreux sont les vendeurs qui se « home stagent » eux-mêmes, avec l&#8217;aide de catalogues de décoration ou parfois, bénévolement, de leur agent immobilier souvent ravi d&#8217;accélérer la vente et donc&#8230; le paiement de sa commission !</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/03/le-home-staging-gadget-ou-booster/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>30</slash:comments>
	<slash:comments>30</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Fin de la trêve hivernale: « Dans 15 jours, je suis SDF »</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/02/fin-de-la-treve-hivernale-%c2%ab-dans-15-jours-je-suis-sdf-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/02/fin-de-la-treve-hivernale-%c2%ab-dans-15-jours-je-suis-sdf-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 10:33:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1922</guid>
		<description><![CDATA[Les locataires &#8220;mauvais payeurs&#8221; n&#8217;ont plus que 2 semaines pour se retourner. Le 15 mars, la trêve hivernale prendra fin et ils pourront à nouveau être expulsés.

C&#8217;est une épée de Damoclès pour 500 000 ménages en situation d&#8217;impayé. Au delà, la fondation Abbé Pierre parlait l’an dernier d&#8217;1 million 800 000 personnes rencontrant des difficultés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les locataires &#8220;mauvais payeurs&#8221; n&#8217;ont plus que 2 semaines pour se retourner. Le 15 mars, la trêve hivernale prendra fin et ils pourront à nouveau être expulsés.</p>
<p><span id="more-1922"></span></p>
<p>C&#8217;est une épée de Damoclès pour 500 000 ménages en situation d&#8217;impayé. Au delà, la fondation Abbé Pierre parlait l’an dernier d&#8217;1 million 800 000 personnes rencontrant des difficultés à payer leur loyer chaque mois.</p>
<p>Jean-Michel et Agnès, couple de quinquagénaires, sont dans ce cas. Elle est contrôleuse des impôts et lui est employé de mairie en banlieue parisienne. Jean-Michel touche 1600 € net par mois et Agnès, 1900 €. Leur loyer de 1100 € pour un grand deux-pièces dans un quartier populaire de Paris serait abordable s&#8217;ils n&#8217;avaient pas plusieurs crédits en cours de remboursement: &#8220;350 pour un prêt à la consommation, 200 pour un prêt contracté il y a deux ans pour partir en vacances, et 250 pour un crédit revolving pris au moment de l&#8217;emménagement..&#8221; calcule Agnès. Pour faire face à leurs créanciers, ils n&#8217;ont pas payé un loyer, puis un deuxième, puis un troisième&#8230; &#8220;Nous sommes aujourd&#8217;hui à 5 loyers d&#8217;arriéré&#8221; confie Jean-Michel, un peu gêné. Il sait que dans trois semaines, c&#8217;est la porte.</p>
<p>Exceptionnellement, leur propriétaire, une dame de 75 ans, a accepté de répondre à quelques questions. Elle ne culpabilise pas de mettre le couple à la porte, arguant qu’elle-même a des frais: avec l&#8217;argent du loyer, elle finance les études de son petit-fils. &#8220;Je comprends la détresse de ces personnes, mais je ne peux pas les loger gracieusement. Je ne suis pas une agence immobilière et encore moins un bailleur social&#8230;&#8221;</p>
<p>En 2009, Christine Boutin avait proposé qu&#8217;il n&#8217;y ait plus d&#8217;expulsion sans relogement. Un vœux pieu qui n&#8217;a jamais été suivi d&#8217;effet. &#8220;Nous allons faire traîner l&#8217;expulsion&#8230;&#8221; projette Agnès, qui connaît un peu les procédures pour avoir été déjà deux fois sous le coup d’une expulsion. &#8220;Il faut déjà des mises en demeures, et ensuite un jugement&#8230; ça va nous amener en avril ou en mai. On avisera à ce moment là.&#8221; Au pire, elle imagine prendre un crédit revolving pour payer les loyers de retard qui se sont accumulés.</p>
<p>Sarah, locataire également, est dans une situation plus inconfortable. Etudiante à Nantes, ses parents ne participent pas du tout à ses frais. Elle a travaillé plusieurs mois dans une agence d&#8217;intérim, mais les missions se font de plus en pus rares. Elle a du en refuser certaines en périodes d&#8217;examens, et depuis, l&#8217;agence rechigne à lui en confier de nouvelles. &#8220;Mon petit studio de 13 mètres 2 coute 300 € par mois, j&#8217;ai trois mois de retard que je n&#8217;arrive pas à combler. J&#8217;ai déjà reçu mon arrêté d&#8217;expulsion mais la procédure a été stoppée en novembre. Avec la fin de la trêve hivernale, je sais que je suis dehors le 15 mars; J&#8217;irai chez une amie dans un premier temps&#8230; mais après… dans 15 jours, je suis officiellement SDF.&#8221;</p>
<p>Après, elle ne sait pas où aller. Au mois de mars, non seulement la trêve hivernale prend fin, mais les associations d’aide à l’hébergement sont pour la plupart fermées, comme les foyers d’accueil pour SDF qui sont paradoxalement moins mobilisés qu’en hiver. Dans un marché de l’immobilier de plus en plus tendu, il est difficile de trouver un logement en urgence si on ne peut pas présenter de quittances de loyer à jour. Pour ceux qui sont en grande difficulté et sur le point de se retrouver sans toit, quelques alternatives existent : l’association Droit au Logement recommande de faire des demandes d’hébergement d’urgence ou de contester les expulsions abusives.</p>
<p>Si le locataire et le propriétaire sont de bonne foi et souhaitent trouver une solution, il est possible de mettre en place un dossier de surendettement auprès de la Banque de France, qui trouvera une solution de remboursement échelonné. Enfin, depuis 2009, le numéro azur 0810 001 505 a été mis en place par la fondation Abbé Pierre : il apporte soutien et conseils aux personnes en situation de crise du logement. Ironie ou signe que la situation se banalise, un site de rencontres a même développé une rubrique « locataires expulsés » pour leur permettre de se mettre en couple et de se soutenir dans cette épreuve !</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/02/fin-de-la-treve-hivernale-%c2%ab-dans-15-jours-je-suis-sdf-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>166</slash:comments>
	<slash:comments>166</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Immobilier : quand tout va mal, que faire&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/11/immobilier-quand-tout-va-mal-que-faire/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/11/immobilier-quand-tout-va-mal-que-faire/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 09:12:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1552</guid>
		<description><![CDATA[Immobilier : semaine spéciale sur Ecotidien. Prêts-relais, investissements locatifs, dispositif Scellier, prix trop élevés&#8230;  que faire quand tout va mal ? Avec l&#8217;aide de professionnels du secteur, Ecotidien part à la recherche de solutions concrètes.

Vous êtes dans un de ces cas :
  •   Mon prêt relai ne relaie rien
  •  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Immobilier : semaine spéciale sur Ecotidien. Prêts-relais, investissements locatifs, dispositif Scellier, prix trop élevés&#8230;  que faire quand tout va mal ? Avec l&#8217;aide de professionnels du secteur, Ecotidien part à la recherche de solutions concrètes.<br />
<span id="more-1552"></span><br />
Vous êtes dans un de ces cas :<br />
  •   Mon prêt relai ne relaie rien<br />
  •   Investissement locatif : le miroir aux alouettes<br />
  •   Robien, Borloo, Scellier : des dispositifs théoriques ?<br />
  •   Les prix de l’immobilier sont trop élevés pour moi !</p>
<p>Alors ce qui suit vous concerne. Ecotidien s&#8217;intéresse aujourd&#8217;hui aux dérives de l&#8217;immobilier: dispositif bancal, locataire insolvable ou prix à l&#8217;achat exhorbitants, nous avons demandé à des professionnels quelles solutions s&#8217;offraient à vous, au cas par cas.</p>
<p><strong>Mon prêt relai ne relaie rien :</strong><br />
Vous connaissez le principe du <strong>prêt-relai</strong> : quand un propriétaire veut déménager, il doit acheter sa nouvelle demeure avant d’avoir vendu l’ancienne. Le prêt relai, d’un gros montant mais sur une courte durée, permet de palier ce délai. Mais avec la baisse des prix, de nombreux propriétaires comme Fatoumata, dans l’Oise (60) se retrouvent avec<span style="text-decoration: underline;"> <a href="http://www.ecotidien.fr/2009/05/quand-limmobilier-surfe-sur-le-web-pour-eviter-de-se-noyer/">deux crédits à rembourser simultanément</a></span>. Elle gagne 2100 € , son époux 1700 €, et ils doivent rembourser chaque mois plus de 3000 € de crédits immobiliers !</p>
<p><strong><em>Que faire ?</em></strong> En amont : négocier une garantie de revente à l’achat certes, mais aussi se tourner vers sa banque : il est possible de faire un <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.credit-ssima.fr/rachat-credit/actualites/rachat-de-credits-sans-reprendre-le-pret-immobilier_1757.html">rachat de crédit</a></span> dans le but de diminuer les mensualités du premier bien, pour améliorer son profil d’emprunteur d’une part ; et <strong>diminuer le montant des crédits à rembourser</strong> le temps du flottement d’autre part.  Attention toutefois, ce système est risqué : il augmente le taux du premier crédit Après coup, il est possible de louer temporairement votre appartement ou maison à vendre :  de nombreux sites web se créent pour faire le lien entre les propriétaires en plein prêt relai et les cadres mutés récemment, à la recherche d’un <strong>logement disponible rapidement</strong> pour quelques mois.</p>
<p><strong>Investissement locatif : le miroir aux alouettes.</strong><br />
Après 5 ans d’épargne, Arnaud disposait de près de 40 000 €. Bien que son budget soit restreint, il a trouvé rapidement un studio de 10 m2 à Nantes, pour 46 000 €. « J’ai payé les 40 000 € en vidant mes comptes d’épargne, et fait un petit crédit de 6000 € en pensant qu’ils seraient vite remboursés. Une aubaine sur le moment ! » Mais Arnaud a joué de malchance – ou d’inconscience ? « La locataire semblait sympa, une étudiante un peu fauchée qui cherchait un lieu pour dormir, je ne lui ai pas demandé de garant… j’ai été jeune moi aussi ! » Après trois mois, sa locataire n’a plus payé. Très vite, il est arrivé à <strong>un an d’arriérés de loyers</strong>. Et là, cas de conscience : « Ou j’envoie des huissiers à une petite étudiante sans le sou, ou je lui offre son logement en fait ! » Il prend le parti d’envoyer des huissiers qui vont le délester de plus de 2000 € avant de lui apprendre que la trêve hivernale commence. Sa locataire a fini par s’évanouir dans la nature avec plus d’un an de loyers impayés. Un <strong>ravalement de façade à payer</strong> a achevé de le convaincre de revendre son studio… avec une moins value importante. Aujourd’hui, il a renoncé définitivement à son envie de devenir propriétaire.<br />
<strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Que faire ?</em></strong> Concernant sa <strong>locataire</strong>, Arnaud aurait pu lui faire remplir un dossier de <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.locapass.fr/">garantie Loca Pass</a></span> qui permet aux jeunes, aux chômeurs et aux salariés de louer un appartement sans garant. Il aurait alors récupéré ses loyers. Pour le ravalement de façade, il aurait du s’informer en consultant le règlement de la copropriété, mais aussi par précaution demander s’il n’existait pas un droit de préemption et un certificat d’urbanisme. Délivré sur demande par courrier recommandé en mairies, il informe des projets en court concernant l’immeuble ou le terrain (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.urbanisme.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/1_Formulaire_de_demande_de_certificat_d_urbanisme_cle0b4182-1.pdf">formulaire téléchargeable en ligne sur le site du ministère.</a></span>)</p>
<p><strong>Robien, Borloo, Scellier : en théorie, des cadeaux fiscaux, en réalité…</strong><br />
Pour mémoire, les dispositifs Robien et Borloo – qui seront remplacés par le <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.logement.gouv.fr/article.php3?id_article=6731">dispositif Scellier</a></span> à partir de l’année prochaine – offrent une<strong> réduction d’impôt de 25%</strong> étalée sur 9 ans aux personnes qui achètent un appartement dans le but de le louer. D’après un rapport du gouvernement, 50 000 logements auraient été mis en chantier grâce à ces dispositifs. Côté investisseurs, un problème : ils bénéficient de 12 mois pour trouver un locataire. Passé ce délai, adieu la déduction fiscale…</p>
<p><strong><em>Que faire ? </em></strong>Sous certaines conditions drastiques il vous sera possible d’<strong>allonger le délai de 12 mois.</strong> Il vous faudra prouver que le logement est resté vaquant depuis son achat, et que vous avez bien effectué toutes les démarches imaginables pour trouver un locataire.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Les prix sont trop élevés pour moi !</strong><br />
Avant d’obtenir un crédit immobilier sur 20 ans, il faut d’abord s’assurer : de ne pas être <strong>fiché en banque de France </strong>pour chèque rejeté pour incident de crédit, d’avoir un apport au moins équivalent au montant des frais de notaire, et de gagner chaque mois 3 à 4 fois le montant de la somme à rembourser. Il faut également être solvable, donc ne pas avoir de prêt trop important en cours, mais aussi relativement jeune et en bonne santé. Ainsi, si vous remplissez une de ces conditions : un crédit auto ou conso en cours, plus de 50 ans, pas d’emploi, un emploi précaire, un loyer élevé, un CDD, si vous êtes entrepreneur, retraité, au foyer…   ça s’avère difficile.</p>
<p><strong><em>Que faire ?</em></strong> Acheter à l’étranger. C’est de notoriété publique, au Maroc, on trouve un duplex en médina pour 89 000 €, une maison de trois étages à Fès à 120 000 €… Mais hors des pays d’Afrique du Nord ou de l’Est, il existe une destination pas chère plus surprenante :<span style="text-decoration: underline;"> <a href="http://www.aden-foncier.com/guide_bien_investir_berlin.htm">Berlin</a></span>. Remise au goût du jour par l’anniversaire de la chute du Mur et l’exil de Marie Ndiaye, la ville de<strong> Berlin offre des appartements de 100m2 au prix d’un studio à Paris</strong> : en moyenne, les prix sont 4 fois moins chers qu’en France !</p>
<p><strong>Quelques conseils supplémentaires :</strong><br />
-    On ne s’improvise pas faux agent immobilier du jour au lendemain : le métier est très encadré par la<strong> loi du 2 janvier 1970 dite « Hoguet </strong>». Demandez-leur une carte professionnelle en cas de doute.<br />
-    Renseignez-vous bien sur vos droits : <strong>prêts à taux zéro, crédits d’impôts</strong>… les dispositifs se multiplient, il y en a sûrement un qui correspond à votre cas précis.<br />
-    Faites jouer la concurrence entre les banques, au besoin faites appel à un <strong>courtier en crédit immobilier</strong>.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<p><strong>Remerciements : </strong><br />
<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.architecture-durable.net">Christophe Lachassagne</a></span>, urbaniste / <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.aden-foncier.com/guide_bien_investir_berlin.htm">David Nguyen</a></span> de Aden Foncier / <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.thibaultchanel.com/">Thibaut Chanel</a></span> de Home for you.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/11/immobilier-quand-tout-va-mal-que-faire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>28</slash:comments>
	<slash:comments>28</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Immobilier : est-ce le moment d’acheter&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/11/immobilier-est-ce-le-moment-d%e2%80%99acheter/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/11/immobilier-est-ce-le-moment-d%e2%80%99acheter/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 10:28:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1547</guid>
		<description><![CDATA[Immobilier: semaine spéciale sur Ecotidien. Thibaut Chanel, célèbre chasseur d’appartements et de maisons, et William Legrand du groupe Particulier à particulier, partagent leurs conseils et leur analyse du marché immobilier avec Ecotidien.
Immobilier: Une fois n’est pas coutume, les experts sont d’accord. Fin 2009, début 2010, c’est le bon moment pour investir dans la pierre. Mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Immobilier: semaine spéciale sur Ecotidien. Thibaut Chanel</strong>, célèbre chasseur d’appartements et de maisons, et <strong>William Legrand </strong>du groupe Particulier à particulier, partagent leurs conseils et leur analyse du marché immobilier avec Ecotidien.<br />
<span id="more-1547"></span>Immobilier: Une fois n’est pas coutume, les experts sont d’accord. Fin 2009, début 2010, c’est le bon moment pour investir dans la pierre. Mais pour eux, me direz-vous, c’est toujours le bon moment ! « <em>En tant que chasseur d’appartements, je me place  exclusivement du côté des acheteurs. »</em> vous répondra Thibaut Chanel,  expert immobilier, chasseur d’appartements et de maisons célèbre depuis sa participation à l’émission « <em>Recherche appartement ou maison </em>» sur M6, qui expose son point de vue : « <em>Contrairement aux agences immobilières, je ne suis pas là pour « vendre » mais bel et bien pour « trouver » l’appartement ou la maison idéale aux personnes désireuses d’acheter. Il m’apparaît donc que le moment est assez propice à l’achat. »</em></p>
<p>William Legrand, responsable communication du célèbre groupe Particulier à particulier qui édite le site pap.fr, est d’accord : « <em>Ceux qui ont la possibilité d’acheter en ce moment bénéficient de conditions de marché particulièrement favorables : les prix immobiliers se sont nettement repliés par rapport à la fin de l’année 2007 (environ -6 % pour les appartements et &#8211; 10 % pour les maisons) et les taux de crédit sont historiquement bas, en moyenne inférieur à 4 %. » </em>Il précise que  les avantages fiscaux non négligeables, avec la déduction des intérêts d’emprunt, devraient achever de convaincre les plus réticents. Et Thibaut Chanel de souligner : « <em>Les pouvoirs publics ont mis en place des incitations fiscales importantes pour relancer la machine comme par exemple la déductibilité des intérêts d’emprunt, mais aussi la réduction d’impôt relatif à la loi Scellier ou encore l’élargissement du prêt à taux zéro. </em>»</p>
<p>Mais ce « bon moment » ne devrait pas durer éternellement. En effet, les &#8220;accédants à la propriété&#8221; bien renseignés ont déjà commencé leurs recherches « <em>Une annonce sur pap.fr reste en moyenne 12 semaines pour la vente d’un appartement, et 15 semaines pour la vente d’une maison.</em> » explique William Legrand. « <em>Nous avons fait rentrer un appartement à vendre le samedi, 6000 € le mètre carré, quartier chic mais rien d’exceptionnel. Appel et visite d’un acheteur potentiel le jour même, vente conclue le lundi matin sans même une tentative de négociation du prix ! </em>» raconte un agent immobilier des Hauts de Seine, lui-même épaté de la rapidité rare des acheteurs à se décider. A force de répéter que les prix du marché dégringolent, les futurs propriétaires s’en persuadent et se ruent sur un achat rapide, même si ce n’est pas toujours une bonne affaire.</p>
<p>Chez PAP, William Legrand constate lui aussi que les acheteurs sont déjà de retour : « <em>Dans le neuf, sur le premier semestre, les ventes ont augmenté de 10 % sur un an selon la Fédération des promoteurs constructeurs (FCP), et cette hausse devrait se confirmer sur l’ensemble de l’année. Le dispositif de défiscalisation Scellier et le doublement du prêt à taux zéro ont effectivement contribué à relancer l’activité. </em>» Si l’ancien stagne, (500 000 transactions sur l’ancien cette année sur PAP contre 750 000 en moyenne par an, entre 2002 et 2007) c’est aussi parce que les acheteurs sont plus exigeants. « <em>Ils veulent du neuf, du bon état, des prestations, bref que l’investissement apporte une plus-value. Si c’est pour quitter un F4 avec balcon en location à 1200 € et arriver dans un F3 à 1600 € et un crédit en plus, ce n’est pas la peine, les acheteurs abandonneront rapidement</em> » note encore l’agent immobilier, qui remarque une demande croissante de constructions écologiques. « <em>Des panneaux photovoltaïques, des pommeaux de douche économiques, des doubles vitrages sont des demandes récurrentes, y compris en ville, qu’on n’avait pas avant.</em> »</p>
<p>Et l’achat aussi voit émerger de nouveaux comportements de la part des consommateurs : exit l’agence traditionnelle. Les particuliers aiment de plus en plus à traiter entre eux, ce qui permet d’économiser 6% du prix de vente en moyenne, soir l’équivalent des frais d’agence, calcule William Legrand, soulignant qu’en cette période de recherche du pouvoir d’achat, ce bonus est non négligeable. « <em>C’est sans doute pourquoi pap.fr vient de battre un nouveau record d’audience, avec 8 713 432 visiteurs au mois de septembre 2009, en augmentation de + 13 % par rapport au même mois de l’année précédente ! »</em> se réjouit-il. Thibaut Chanel, dont le métier est encore méconnu en France, estime qu’il «<em> s’inscrit parfaitement dans le contexte actuel. Cette tendance à la hausse que j’observe chaque jour, s’explique notamment par le fait que l’approche proposée par les chasseurs via un service personnalisé, avec un fort accompagnement répond à une réelle demande.</em> » Ainsi, pour lui, c’est «<em> encore et toujours le moment d’acheter, et ce même si des échos peuvent diverger et n’encouragent pas à la recherche forcément</em> »  Sans se prétendre magicien, il affirme pouvoir dénicher le « bon bien » qui correspondra à la bonne personne.</p>
<p>Alors, pour vous, est-ce le moment d’acheter ? En tout cas, c’est le moment de vendre pour les 1 048 632 personnes qui ont déposé leur bien sur seloger.com et les 438 905 qui ont fait de même dans le réseau FNAIM. Il ne reste plus qu’à convaincre votre banquier, à lui faire lire cet article accompagné d’une étude Empruntis relayée par le journal économique La Tribune d’hier, qui affirme qu’ “<em>après de très fortes baisses au mois de septembre, et au tout début du mois d’octobre, les barèmes se stabilisent en novembre</em>.“ On parle donc d’un taux de 4% en moyenne l’emprunt sur 20 ans, pour un bien moyen de 52,7 m2 pour 323 996 €. A vos calculettes !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/11/immobilier-est-ce-le-moment-d%e2%80%99acheter/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>68</slash:comments>
	<slash:comments>68</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Locataire, propriétaire : le match de l&#8217;immobilier</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/11/locataire-proprietaire-le-match-de-limmobilier/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/11/locataire-proprietaire-le-match-de-limmobilier/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 16:05:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1543</guid>
		<description><![CDATA[Immobilier : semaine spéciale sur Écotidien. Locataires, vous voulez acheter votre logement ? Entre crédit sur 20 ans d&#8217;un côté et augmentation arbitraire des charges de l&#8217;autre, Écotidien met en balance le pouvoir d&#8217;achat d&#8217;un propriétaire et celui d&#8217;un locataire.
Acheter un appartement, tout le monde y pense. Sauf quelques irréductibles de la location. Comme Loïc, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Immobilier : semaine spéciale sur Écotidien.</strong> Locataires, vous voulez acheter votre logement ? Entre crédit sur 20 ans d&#8217;un côté et augmentation arbitraire des charges de l&#8217;autre, Écotidien met en balance le pouvoir d&#8217;achat d&#8217;un propriétaire et celui d&#8217;un locataire.<br />
<span id="more-1543"></span>Acheter un appartement, tout le monde y pense. Sauf quelques irréductibles de la location. Comme Loïc, 33&nbsp;ans, marié, 2 enfants, cadre dans l’assurance. Depuis, 4 ans, il occupe un F3 à Puteaux (Hauts-de-Seine) à deux pas de son boulot. Pour lui, « acheter un appartement serait un mauvais investissement ». En tant que locataire, Loïc a bien le sentiment de faire une affaire. « Chaque mois, je paie 700 euros de loyer. Ce prix comprend les charges locatives, 100 euros, le chauffage et l’électricité, 100 euros. Mais, si je me cantonne à mon loyer net, je suis à 496 euros ! », précise t-il. Impossible selon lui de trouver un 62-m<sup>2</sup> dans la Petite Couronne à ce prix-là. Vu qu’il a un salaire plus que correct, 3&nbsp;500&nbsp;euros nets par mois, cette situation lui convient très bien.</p>
<p>Autre raison de rester locataire, le refus de se lier à un crédit. « Si je devais acheter la même surface, ce ne serait pas moins de 400&nbsp;000&nbsp;euros. J’aurais un crédit à environ 2&nbsp;500 euros par mois sans apport, sans les charges et sur plusieurs années&nbsp;!&nbsp;» De son côté, Sonia est accédante à la propriété. En couple depuis 3 ans, cette juriste de 33 ans a signé en&nbsp;2006 pour s’offrir un joli 55-m<sup>2</sup> à quelques encablures de la place de Clichy à Paris (IX<sup>e</sup>&nbsp;arrondissement). Coût de l’appartement ? 250&nbsp;000&nbsp;euros. « Nous avions un apport de 20&nbsp;000&nbsp;euros.&nbsp;» Soit 8&nbsp;% du montant global. Petit apport, donc. Un paramètre que Loïc place au cœur de sa future stratégie d’achat. Pour lui, « pas question de souscrire un achat d’appartement s’il n’a pas 20&nbsp;% d’apport… au moins ! »</p>
<p>Il faut dire que Sonia et son conjoint culminent à 6 000 euros de revenus. Du coup, ils ont pu obtenir un crédit assez rapidement. Mais n’oublions pas que l’accession à la propriété et le crédit, qui va souvent avec, ont un prix. « Nous remboursons 1 500 euros de traites mensuelles. Nous sommes gagnants, car c’est le prix d’un loyer en location dans ce quartier ! », explique Sonia. Comme près de 30 % des Parisiens, elle a souscrit un crédit sur 20 ans. « Au début, cela me gênait mais mon mari m’a rassuré. Nous avons pris des options qui nous permettent de vendre ou racheter notre crédit et surtout de moduler le montant de nos traites si besoin. » C’est vrai que ce soutien financier  permet d’atteindre ses objectifs.</p>
<p>Pour autant, il a un coût. Sur 20 ans, « le crédit nous revient à 100&nbsp;000&nbsp;euros… » Ajoutez à cela, 100 euros par mois pour les charges de copropriété et la même somme pour l’eau chaude et le chauffage au gaz. L’immeuble est ancien. Cumulées, les dépenses mensuelles liées à son appartement s’élèvent à 1 700 euros par mois. En une année, Sonia déboursera 20&nbsp;400 euros contre 8&nbsp;400 euros pour Loïc… Un chiffre qui le convainc d’ailleurs de rester locataire !<br />
Son point de vue va plutôt à contre-courant de la tendance actuelle. D’ailleurs, 18,7 % des Français rêvent d’acquérir un bien, dont 27&nbsp;% en Région parisienne, selon une étude du Credoc menée en février&nbsp;2009.  Aujourd’hui, « j’ai 62 m<sup>2</sup> dans un appartement construit en 2000 avec ascenseur. Et contrairement à des propriétaires, les travaux de l’immeuble sont payés par mon bailleur&nbsp;», rappelle t-il. Sans compter que Loïc n’est pas près de s’endetter sur 20 ans comme 34 % des Français souhaitent le faire, en 2009, toujours selon l’étude du Credoc.</p>
<p>Il faut dire que Loïc a des gouts de luxe en matière d’immobilier. S’il devait passer le cap, « ce serait dans Paris ou l’Ouest de la Région parisienne ». Mais alors, pourquoi ne pas acheter ailleurs, là où c’est moins cher ? «&nbsp;Par rapport à mon boulot, je préfère rester là où je suis. Et quitte à se lancer dans un tel achat, autant le faire dans un endroit qui me plaît et surtout, acheter dans du neuf », lance le jeune homme, sûr de lui.  Des arguments qui se défendent. Selon lui, l’exemple de Sonia est parlant. Dans son cas, il pourrait difficilement épargner, partir en vacances ou encore sortir au restaurant quand ça lui chante.</p>
<p>Au total, Sonia devrait débourser, sur deux décennies, 428&nbsp;000&nbsp;euros pour accéder à la propriété, crédit compris mais sans les éventuels travaux à mener par elle ou son syndic. De son côté, Loïc s’en sort différemment. Sur la même durée, 168&nbsp;000&nbsp;euros iront au paiement de son logement locatif. Qui est le mieux loti ? Ni l’un ni l’autre… question de choix.</p>
<p><b>Nadia Moulaï</b></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/11/locataire-proprietaire-le-match-de-limmobilier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>115</slash:comments>
	<slash:comments>115</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Jeudi Noir ouvre un Squat Universitaire (en plein Paris)</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/09/cherche-locataires-gratuits-%e2%80%93-aucun-garant-demande/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/09/cherche-locataires-gratuits-%e2%80%93-aucun-garant-demande/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 12:02:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1168</guid>
		<description><![CDATA[Le collectif &#8220;des galériens du logement&#8221; Jeudi noir cherche des locataires gratuits – aucun garant demandé . Reportage sur place.
Hier, à 21 heures, Valérie Pécresse inaugurait une cité U à Bobigny et annonçait à l’AFP avoir « dépassé les objectifs fixés ». Des objectifs qui font rire jaune le collectif Jeudi Noir (référence au journal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le collectif &#8220;des galériens du logement&#8221; Jeudi noir cherche des locataires gratuits – aucun garant demandé . Reportage sur place.<br />
<span id="more-1168"></span>Hier, à 21 heures, Valérie Pécresse inaugurait une cité U à Bobigny et annonçait à l’AFP avoir « dépassé les objectifs fixés ». Des objectifs qui font rire jaune le collectif Jeudi Noir (référence au journal d’annonces immobilières PAP, en kiosques tous les jeudis) Alors qu’on estime à 2,2 millions le nombre d’étudiants, l’offre de logements dédiée plafonne à 320 000 locations. Ce qui en laisse une majorité sous le seuil de pauvreté : d’après l’Observatoire de la vie étudiante, ils gagnent à peine plus de 500 € par mois en moyenne. Et avec l’augmentation des frais d’inscription en universités notamment (d’après le syndicat étudiant UNEF, + 27% en licence et +70% en master depuis 2001) le nombre d’étudiants SDF est exponentiel. Face à cette problématique, les membres de Jeudi Noir ont tout simplement appliqué eux-mêmes la loi de 1945 sur la réquisition des bâtiments vides, en en forçant un laissé vaquant depuis 6 ans par ses propriétaires.</p>
<p>Passage de la bonne Graine : ça ne s’invente pas ! Le lieu, dans le 11ème arrondissement de Paris, conduisent certains à parler de petite « prise de la Bastille » en raison de sa proximité avec la place du même nom. A mon arrivée, à 15 heures, une dizaine de jeunes  -et moins jeunes  &#8211; sont attablés. Des bribes de phrases parviennent jusqu’à l’entrée entre deux éclats de rire : « Les pommes de terre sont bio – J’ai lu une étude disant que le bio n’est pas meilleur que le non-bio – Oh, n’importe quoi ! – Dis nous que les lardons sont végétariens, aussi… » On rit, on parle fort, mais surtout : on travaille. D’ailleurs, le mini règlement intérieur le rappelle. « Au menu, travail, mousseux, sexe, travail, travail et travail ! »</p>
<p><strong>« On fait deux fois mieux que Valérie Pécresse »</strong></p>
<p>Yannick Comenge, un des piliers du réseau, chercheur en biologie, est venu avec sa fille de 13 mois. Porte-bébé sur le ventre, il me guide à travers les cuisines (deux plaques électriques, des éviers individuels et une tonne de boîte de conserves) et me présente « Manu » Manuel Domergue, une des têtes du collectif qui se veut « sans chef ». Dans le milieu (comprenez le milieu associatif, pas la mafia) il est connu pour être, avec quelques autres, à l’initiative des collectifs Génération Précaire ou Sauvons les riches qui s’était illustré en offrant à Jean Sarkozy un diplôme de « fils à papa ».  « On a parlé de lui dans le Times la semaine dernière » précise son acolyte Yannick, non sans fierté.</p>
<p>Au premier étage, les fenêtres sont murées et le confort sommaire se résume à un matelas par terre. Le deuxième est plus aménagé : entre les fils électriques et le linge qui sèche dans les couloirs, je croise Bolewa, étudiant en licence de droit à la Sorbonne, qui occupe une des 66 chambres du bâtiment. Il a déposé un tapis , des partitions de Mozart et le dernier Anna Gavalda au pied de son lit. 15m2, une petite salle de bain privative, sa chambre n’a rien à envier aux « 30 studettes trouvées par Valérie Pécresse ». Ce qui amuse les étudiants : « Nous, sans moyen, on trouve 66 chambres en deux mois. Elle, avec le budget de Ministère et des années d’expérience, fait deux fois moins bien ! »</p>
<p>« Jeudi Noir cherche en permanence des locaux. On tourne, on cherche, on interroge les voisins, les commerçants… si l’immeuble parait inoccupé, on vérifie au cadastre, et banco : on force et on s’installe ! » explique Victor, 35 ans, technicien audiovisuel. L’immeuble de 7 étages a été racheté à La Poste par la société Adoma, qui a annoncé récemment vouloir le transformer en foyer pour travailleurs immigrés. « C’est le deal : ils ont un projet social, alors mi-novembre, on lève le camp » concède calmement Victor. « Je suis bien logé, mais ça n’a pas toujours été le cas. Quand j’ai cherché un appart pour la première fois, j’étais effaré par les garanties demandées, les ‘’3 fois le loyer’’ etc. D’où mon engagement pour le logement étudiant. »</p>
<p><strong>1 appartement sur 10 inoccupé à Paris</strong></p>
<p>Bolewa, lui, n’a pas les moyens de louer un studio. « Une chambre de bonne, c’est 500 € au moins, en région parisienne. Alors même avec une APL de 100 € &#8211; le maximum pour un étudiant- il faut encore trouver 400 €. Je ne vous parle pas  de l’habillement. Je ne suis pas quelqu’un de la mode, mais il me faut bien un t-shirt, un pantalon, une paire de chaussures. Pour un homme, il n’existe pas de magasin bon marché, c’est rapidement 100 € même pendant les soldes. Plus de l’argent pour les transports, les repas, les livres. Donc il faut gagner a minima 800 € » presque l’équivalent d’un emploi à plein temps. « Impossible dans ces conditions de poursuivre des études ! » lâche l’étudiant, qui ne compte même pas dans son budget « une vie sociale ». « Soirée en boîte, bouteille de champagne et taxi ? – Ah non, ça je ne sais même pas ce que c’est, je ne connais pas ! » avoue le jeune homme qui se considère chanceux d’avoir « des amis à Paris chez qui se poser à droite, à gauche, entre deux logements. »</p>
<p>A Paris, d’après les membres du collectif, 1 appartement sur 10 serait inoccupé depuis un délai conséquent.  Ils déplorent tous un désintérêt et un manque de volonté politique. Et si Christine Boutin les a reçus l’an dernier pour écouter leurs propositions, elle n’a plus jamais donné suite. « Par fierté… » suppose Victor.</p>
<p>Mais attention : Jeudi Noir, ce n’est pas l’auberge espagnole. Les étudiants croisés étaient plus absorbés par leurs livres que par le flirt. Pour bénéficier d’une chambre gratuite, il faut montrer patte blanche. Pas de garants demandés, mais une solide motivation : « En cas de procès, on doit pouvoir prouver que les étudiants sont dans le besoin et n’ont pas d’autre alternative que le squatt. » détaille Victor, qui anticipe toute action judiciaire. Avis aux étudiants désargentés : présentez-vous au 24, passage de la Bonne Graine, et demandez Manu. N’oubliez pas de ne pas amener votre dossier.</p>
<p>Voir la &#8220;cité U&#8221; en diaporama de photos:</p>
<div><object width="512" height="322" data="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=15343494&amp;vid=5894016&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10896/92370944.jpeg&amp;embed=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=15343494&amp;vid=5894016&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10896/92370944.jpeg&amp;embed=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/5894016/15343494">Jeudi Noir réquisitionne un bâtiment vide</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/09/cherche-locataires-gratuits-%e2%80%93-aucun-garant-demande/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>64</slash:comments>
	<slash:comments>64</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Quand l&#8217;immobilier surfe sur le web pour éviter de se noyer</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/05/quand-limmobilier-surfe-sur-le-web-pour-eviter-de-se-noyer/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/05/quand-limmobilier-surfe-sur-le-web-pour-eviter-de-se-noyer/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 May 2009 07:32:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ecotidien.typhon.net/?p=193</guid>
		<description><![CDATA[Des dizaines de nouveaux sites web immobiliers se créent chaque jour. Quelles innovations proposent-ils ? Et surtout, quels bénéfices pour le pouvoir d&#8217;achat ?

L’effondrement de l’immobilier fait des dégâts collatéraux sur Internet : le site Meilleurtaux.com, qui permet aux internautes de calculer le coût de différents crédits, a par exemple enregistré une perte de 13,8 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des dizaines de nouveaux sites web immobiliers se créent chaque jour. Quelles innovations proposent-ils ? Et surtout, quels bénéfices pour le pouvoir d&#8217;achat ?<br />
<span id="more-193"></span><br />
L’effondrement de l’immobilier fait des dégâts collatéraux sur Internet : le site Meilleurtaux.com, qui permet aux internautes de calculer le coût de différents crédits, a par exemple enregistré une perte de 13,8 millions d&#8217;euros sur l’année dernière, se posant un temps la question de sa dissolution d’après l’AFP. Mais d’autres internautes ont décidé de surfer sur la vague immobilière et de créer des sites innovants et pratiques pour aider les acheteurs, les vendeurs et les locataires à doper leur pouvoir d’achat immobilier. A défaut de sauver le marché immobilier, Internet peut-il venir au secours du pouvoir d’achat des propriétaires, des acheteurs et des locataires ? Rencontres immobilières, visites virtuelles et même « Facebook de l’immobilier », tous les moyens sont bons pour renouveler le marché.</p>
<p>D’après le baromètre Meilleurs Agents relayé par le magazine économique Challenges, le prix du mètre carré à Paris, ville la plus chère de France, aurait baissé de plus de 7% au premier trimestre 2009. Une aubaine ? Pas pour tout le monde : selon la FNAIM, les délais de vente s’allongent de plus de 150 jours ! C’est entre autres pour permettre à l’offre et à la demande de se rencontrer plus vite qu’Emmanuel de Lera a créé un site de visites d’appartements en ligne, Dappartapart, permettant de s’éviter les déplacements inutiles. « L’objectif de cette chaine est donc de proposer un support 100 % entres particuliers, via un flux vidéo en streaming » En fait de vidéos, il s’agit surtout de diaporamas de photos, mais 500 personnes ont été séduites chaque jour depuis janvier 2009. «Les personnes en recherche d’un bien immobilier éliminent les annonces non illustrées » souligne Emmanuel de Lera, qui assure qu’un passage sur son site permet de vendre plus facilement et plus rapidement votre appartement « Si vous pensez qu’une visite est gratuite, vous vous trompez : ne pas se déplacer pour rien, c’est aussi économiser de l’essence par exemple. » Le site est en croissance perpétuelle et pour cette année, l’objectif de recrutement est de 150 commerciaux dans toute la France. Avis, au passage, à ceux qui cherchent du travail !</p>
<p>Dans un autre genre, Drimki.fr est le premier site « de rencontres immobilières ». Le site, fondé par une équipe d’experts du web, a même reçu le soutien de deux des fondateurs de Kelkoo en tant que business angels. Il permet avant tout de faire évaluer votre bien par des acheteurs potentiels de façon anonyme grâce à un « test avant vente ». Drimki.fr propose aussi un graphique des prix de l’immobilier en temps réel ou presque et de nombreux services « tournés vers le client ». Ici, les annonces sont plus que complètes : Année de construction, état de la toiture, vue globale, prix au mètre carré, plan interactif vous permettant de vous promener virtuellement dans la rue, qualités, nombre d’écoles et de lycées aux alentours et même nombre de stations Vélib’ le cas échéant ! De quoi satisfaire au plus vite les acheteurs les plus exigeants « Les informations pratiques sur le quartier sont primordiales et permettent de s’éviter une visite pour rien et de faire un vrai premier tri » affirme Louise, en recherche d’un 3 pièces bon marché depuis trois mois. Gros avantage, on y trouve aussi une évaluation précise des coûts annexes : le montant de la taxe foncière et des charges sont indiqués, ainsi qu’un état des lieux approfondi (baignoire état moyen, fenêtres neuves).</p>
<div><object width="512" height="322" data="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.40" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=7790629&amp;vid=2658473&amp;lang=en-us&amp;intl=us&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/3141/64242391.jpeg&amp;embed=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.40" /><param name="flashvars" value="id=7790629&amp;vid=2658473&amp;lang=en-us&amp;intl=us&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/3141/64242391.jpeg&amp;embed=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></div>
<p>L’état des lieux, justement, un souci majeur pour les locataires. De nombreux propriétaires, de bonne foi ou pas, retiennent des frais considérables sur le dépôt de garantie. Même si celui-ci a été ramené de 2 mois à 1 mois de loyer depuis la loi du 25 mars 2009, sa restitution est attendue avec impatience par les locataires sur le départ : les propriétaires disposent de 2 mois pour la rendre, au-delà de ce délai, le locataire touchera des intérêts. C’est une des informations délivrées par le site Sauvermacaution.com, créé il y a 10 mois par une société spécialisée dans les états des lieux à Lyon, Lookimo. Elodie Lopez, une des fondatrices, « constatait au quotidien que les locataires manquaient d’informations précises, sans parler des fausses rumeurs ! » Sauvermacaution.com réunit entre autres tous les articles de loi sur la location et l’entretien d’un bien immobilier et délivre de multiples conseils pratiques sur la façon de réaliser un état des lieux complet. Mais elle précise : « Nous avons créé un site d’aide et de conseils, pas un site sur lequel chaque partie peut trouver une arme pour attaquer l’autre ! »</p>
<p>Des sites web innovants destinés à déjouer la crise immobilière ou à aider les acteurs du marché à en tirer profit naissent tous les jours. On peut mentionner Efficity, la « première agence immobilière low cost » qui promet aux vendeurs d’économiser jusqu’à 30 000 Euros grâce à ses frais réduits ou Keltoa, un réseau social qui se veut « le Facebook de l’immobilier ». S’agit-il d’un dernier souffle juste avant une reprise ? Selon un rapport américain relayé par le site Boursier.com, l’indice du marché immobilier aurait remonté de 5 points le mois dernier aux Etats-Unis.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/05/quand-limmobilier-surfe-sur-le-web-pour-eviter-de-se-noyer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<slash:comments>1</slash:comments>

	</item>
	</channel>
</rss>


