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	<title>Ecotidien &#187; expatriation</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Ex-expat de retour en France</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 08:04:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pendant 3 ans, Mathieu, expatrié, gagne plus de 3 000 € par mois. De retour en France, devenu entre temps père de famille, il doit apprendre à gérer ses 1 200 € d&#8217;allocation chômage. Comment bien gérer son retour d&#8217;expatriation ?
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant 3 ans, Mathieu, expatrié, gagne plus de 3 000 € par mois. De retour en France, devenu entre temps père de famille, il doit apprendre à gérer ses 1 200 € d&#8217;allocation chômage. Comment bien gérer son retour d&#8217;expatriation ?<br />
<span id="more-1231"></span>Il y a tout juste 1 an, Mathieu était riche. Célibataire, sans diplôme et sans expérience, il avait accepté en 2004 une proposition en or : s’expatrier en Irlande où, pour un peu plus de 3 000 € par mois, il occuperait un emploi de cariste. Au programme : trajet pour se rendre au travail en taxi tous les matins, déjeuners dehors, soirées au pub et week-end au casino avec ses amis expatriés. Mais voilà, après 3 ans de ce régime-là, Mathieu a rejoint sa petite amie enceinte en France. Et bien évidemment, quitté son emploi de rêve.</p>
<p>« Etre expatrié, c’est comme être dans une bulle hors du temps. Pendant quelques années, vous vivez au jour le jour, surtout quand vous êtes célibataire comme je l’étais. » Sans réelle contrainte financière autre que le loyer de son meublé (700 € pour lui et 700 € pour son colocataire) et avec 2 300 € de budget mensuel pour ses sorties, Mathieu a un peu perdu le fil de la gestion d’un budget.</p>
<p>Au retour, premier contact avec la réalité française : l’administration. En tant qu’expatrié, même après une démission, il est possible de s’inscrire à l’Anpe et de toucher des allocations chômage sous certaines conditions, entre autres, avoir cotisé un temps donné en France. « Mais il me manquait toujours un formulaire ! J’ai même du faire un aller-retour en Irlande juste pour aller chercher un document officiel qui bloquait tout paiement par les Assedic ». En attendant la résolution du problème, Mathieu a dû faire des petites missions d’intérim pour quelques dizaines d’euros : vendeur chez Décathlon, assembleur de meubles, livreur…  pour le reste, sa compagne a pris à sa charge les dépenses communes.</p>
<p>Ce problème d’Assedic enfin résolu, Mathieu touchera 1 200 € nets par mois pendant un peu plus d’un an. De quoi voir venir et se consacrer à une formation qualifiante, pour trouver un emploi rémunéré à l’issue, dans sa région. « Ma fiancée est fonctionnaire, impossible pour elle de démissionner ou de se faire muter pour l’instant. Or, le coin ne regorge pas d’offres d’emploi. »</p>
<p>Sa fiancée et lui divisent tout par deux : un loyer de 550 € pour un F3 de 70 m² avec jardin privatif, la crèche collective à 320 €, et des factures (EDF, Internet, téléphones) pour 150 € par mois. Il a donc un peu plus de 500<span style="color: #ffffff;">i</span>€ de charges fixes mensuelles. Très prévoyant, Mathieu a également une assurance civile, un compte d’épargne pour lui, un pour son fils  et une assurance vie au profit de sa compagne. « Je paye 60 € par an et, en cas d’invalidité ou de décès, elle touche 60 000 € : une super sécurité, je le recommande à tous », dit-il.</p>
<p>Il lui reste donc environ 700 € pour le reste. Toute la petite famille dépense en moyenne 300 € de courses alimentaires par mois. « Nous achetons les pâtes, les couches et le lait premier prix, la viande par lots, mangeons très peu de poisson. Une fois par mois, nous nous offrons un bon restaurant à deux, mais globalement, on fait attention. Peu de sorties avec nos amis, qui viennent plutôt chez nous pour des barbecues, et pas de dépenses frivoles. » On est bien loin des week-end au casino !</p>
<p>Pour ses trajets, adieu le taxi, Mathieu profite du vélo : « 35 kilomètres aller, 35 kilomètres retour, ça muscle les mollets ! », qui lui a couté 75 €. Lui et sa fiancée ont réussi leur code de la route simultanément, aussi envisagent-ils l’achat  d’une petite voiture d’occasion dès qu’ils auront leur permis. « On pourrait y consacrer 4<span style="color: #ffffff;">i</span>000 €, et nous avons déjà un garage avec notre appartement. »  Sa compagne s’étonne des progrès en gestion de budget faits par Mathieu : « à son retour, il a acheté un lot de couteaux à 150 €, a invité ses amis dans un super restaurant et m’a offert une coiffeuse pour la chambre. Il n’avait aucune notion de l’aspect “<span style="color: #ffffff;">i</span>limité<span style="color: #ffffff;">i</span>” de l’argent, il était trop habitué à dépenser sans compter. »</p>
<p>Comme lui, avec la crise économique, de nombreux traders Français en poste à Londres ont du rentrer en France et prendre un emploi d’équipier en fast-food pour rouvrir leurs droits aux allocations chômage. Car si tout est fait pour faciliter le départ des expatriés, leur retour est une autre affaire.  Un « dialogue de sourds entre les deux pays », selon Mathieu. Et même si quelques associations se consacrent à l’aide au retour, il reste difficile de louer un appartement du jour pour le lendemain sans emploi. « Le retour se prépare dès le moment du départ ! », conseille Mathieu.</p>
<p>Peu à peu, Mathieu s’est donc habitué à la vie française. Mais lui et sa fiancée ont un projet lucratif : d’ici à deux ans, elle fera une demande de mutation… à l’étranger. Expat un jour, expat toujours !</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Le rêve américain à portée de la main&#8230;</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/07/le-reve-americain-a-portee-de-la-main/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 08:10:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[expatriation]]></category>

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		<description><![CDATA[Green card, mode d’emploi : comment rejoindre les 117 000 Français vivant aux USA ?
L&#8217;Independance Day, fête nationale américaine, a été célébrée partout dans le monde samedi dernier. L’American Dream, cette idée selon laquelle n’importe quel individu peut réussir grâce à son travail et sa détermination, est-elle toujours d’actualité ? Oui, pour les 10 millions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Green card, mode d’emploi : comment rejoindre les 117 000 Français vivant aux USA ?<br />
<span id="more-829"></span>L&#8217;<em>Independance Day</em>, fête nationale américaine, a été célébrée partout dans le monde samedi dernier. L’<em>American Dream</em>, cette idée selon laquelle n’importe quel individu peut réussir grâce à son travail et sa détermination, est-elle toujours d’actualité ? Oui, pour les 10 millions de personnes qui remplissent chaque année une demande de carte verte, d’après le Department of State.</p>
<p>Les détracteurs du système américain rappellent que ce pays est à l’origine de la crise économique, que les enfants peuvent s’y procurer facilement des armes, que la sécurité sociale y est inexistante. « <em>Comment peut-on rêver d’un pays fondé sur le génocide indien ? </em>» demande Régis, qui est fier de ne jamais avoir mangé un Big Mac de sa vie et met un point d’honneur à ne pas regarder de séries américaines. Mais on peut rappeler que les Etats-Unis d’Amérique, c’est aussi le deuxième pays du monde à s’être doté d’une Constitution écrite (en 1787, elle a fait oublier la Constitution corse de 1755) et le seul pays qui y inscrit noir sur blanc le droit à « la recherche du bonheur ».</p>
<p>Le PIB des Etats-Unis représente ¼ du PIB mondial, soit plus de 14 milliards de Dollars, et les économistes affirment que si la Californie était un état indépendant, à lui seul, il serait la 6è puissance économique mondiale ! Avec 305 millions d’habitants et une natalité à près de 15%, les Américains ne sont pas en pénurie de travailleurs. Pourtant, chaque année, l’Etat organise sa propre immigration.</p>
<p>Si un demi million d’étudiants étrangers et 10 millions de clandestins résident sur le sol américain d’après le Département de la sécurité intérieure, il existe une façon plus pérenne de s’installer aux USA : obtenir une carte verte, qui permet à une personne et à sa famille (conjoint et enfants mineurs de 21 ans) de venir travailler aux Etats-Unis. Charlotte a 30 ans. Jeune mariée au chômage, elle aimerait aller y vivre. « <em>La France est sclérosée</em> » affirme-t-elle. « <em>Ici, si vous n’avez pas fait une grande école de commerce, vous ne pouvez rien espérer. J’ai travaillé dans les assurances et j’ai attendu 5 ans une promotion, au moment où je pensais que j’allais enfin l’avoir, j’ai été licenciée. Entre-temps, j’ai vu tous les jeunes diplômés me passer devant.</em>» Avec un mari commerçant, Charlotte s’estime étranglée par les impôts et les charges. Elle en est persuadée : aux Etats-Unis, ils auraient la belle vie.</p>
<p>Mais contrairement à l’adage, il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir ! Les demandes de cartes vertes sont extrêmement règlementées. Appelées « <em>green cards </em>» en référence à la couleur de l’imprimé initial, les cartes sont devenues blanches puis, depuis les attentats du 11 septembre 2001, ot été remplacées par des dossiers informatiques hyper-sécurisés, affirme le Département d’Etat.</p>
<p>La demande de carte verte est, en théorie, gratuite. Au pays du McCarthysme, où « socialisme » est un gros mot, on veut pourtant préserver l’égalité des chances en permettant à tous de déposer une demande. Tous les ans, une loterie géante permet donc à près de 55 000 étrangers de venir s’installer aux Etats-Unis. « <em>Le but est de maintenir une diversité permanente </em>» explique le site web officiel de la carte verte.</p>
<p>Malgré la gratuité, certains, comme Charlotte, n’hésitent pas à payer. « <em>Je me suis inscrite sur un site web qui réalise les démarches pour moi. Je peux même gagner un billet d’avion pour aller aux USA si j’obtiens la carte verte ! </em>» Une centaine de sites proposent ce type de services, facturés de 30 à 300 € pour les plus audacieux. Présentés comme des sites officiels, avec drapeau des Etats-Unis, hymne américain en fond sonore et textes légaux écrits en Anglais, ils promettent, comparatif à l’appui, d’augmenter les chances de gagner une carte verte. En réalité, il n’en est rien.</p>
<p>Il n’existe que 3 manières d’obtenir une carte verte outre cette fameuse loterie : Via un employeur justifiant qu’il n’a trouvé personne de plus compétent que vous aux Etats-Unis; en vous mariant avec un citoyen américain (voir le film Green Card avec Andie McDowell et Gérard Depardieu)  ou en l&#8217;achetant directement : si vous avez 500 000 Dollars US à investir, vous pouvez vous l’offrir ! Et, en plus des cartes vertes, chaque année, 675 000 visas sont accordés, limités à 20 000 par pays.</p>
<p>Profitant de l’opacité du système, des hommes de loi ont décidé d’en faire, eux aussi, un business. Sur leurs sites web, certains avocats spécialistes du droit de l’immigration, ou en tout cas se présentant comme tels, affichent un gros logo « <em>paiement par carte bancaire</em> » et par téléphone. Nous en avons appelé un, qui demande dans un anglais approximatif de payer avant la délivrance de tout renseignement. La simple inscription est facturée 40 à 160 Dollars US, et cette somme sera « <em>à compléter</em> » par des honoraires importants en cas de tirage au sort.</p>
<p>Si la demande de Charlotte est refusée cette année, elle passera par l’un d’eux l’an prochain. « <em>J’ai mis mes indemnités de licenciement de côté, il me reste 7500 €, j’entends bien les utiliser pour aller aux Etats-Unis par tous les moyens ! </em>» Si vous avez réussi à remplir le dossier sans déborder dans les marges, à faire une photo numérique correspondant aux critères, que vous répondez à toutes les exigences et que vous avez été tiré au sort, vous pourrez enfin recevoir votre carte verte ! Après 5 ans de présence sur le territoire, il vous sera même possible de demander la nationalité américaine. En 2008, on recensait 117 000 Français aux Etats-Unis.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Ces jeunes obligés de s&#8217;expatrier</title>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2009 06:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Widad Ketfi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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		<description><![CDATA[En France, c&#8217;est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.

Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En France, c&#8217;est la crise et ils ne trouvent pas de jobs. Ils sont obligés de partir en Ecosse, en Chine, au Moyen-Orient pour trouver un emploi payé correctement ou monter leur entreprise. Reportage.<br />
<span id="more-386"></span></p>
<p>Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone.  Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles,  ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.</p>
<p>Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV  répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. «  La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français  « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l&#8217;économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l&#8217;étranger.<br />
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.</p>
<p>L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !</p>
<p>Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d&#8217;une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.</p>
<p>Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées  sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…<br />
<strong><br />
Widad Ketfi</strong></p>
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