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	<title>Ecotidien &#187; etudiants</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Reprendre ses études pour gagner plus&#160;?</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 09:52:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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		<description><![CDATA[Reprendre ses études apparaît comme une possibilité intéressante pour dynamiser sa carrière. Du niveau BEPC au MBA,  Écotidien fait le point sur les méthodes qui s’offrent à vous. Alors, quel retour sur investissement pour ces nouveaux étudiants ?

Vous n’avez pas le bac ? Sachez qu’il est possible d’obtenir une capacité. En droit ou en gestion, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Reprendre ses études apparaît comme une possibilité intéressante pour dynamiser sa carrière. Du niveau BEPC au MBA,  Écotidien fait le point sur les méthodes qui s’offrent à vous. Alors, quel retour sur investissement pour ces nouveaux étudiants ?<br />
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Vous n’avez pas le bac ? Sachez qu’il est possible d’obtenir une capacité. En droit ou en gestion, cette formation diplômante de deux ans se suit à l’université. L’intérêt ? Une capacité est un diplôme équivalent au baccalauréat et vous permettra ensuite de poursuivre les études universitaires de votre choix. Pour ceux d’entre vous qui ne seraient pas attirés par la gestion et le droit, il existe des DAEU, diplômes d’accès aux études universitaires. Sur le même principe que les capacités, ils proposent un plus grand choix de matières (lettres, langues, etc.)</p>
<p>Si l’université vous séduit, il est également possible de vous inscrire pour suivre des cours en auditeur libre pour 178 € l’année. Toutefois, cette dernière méthode suppose que vous soyez très disponible en journée et elle ne vous permettra pas de valider votre formation par un diplôme. « Le nombre d’étudiants auditeurs libres qui abandonne est colossal », affirme un professeur d’université, pour qui « trop de personnes le prennent comme un loisir ; c’était ça ou piscine ». Alors que la formation réclame un investissement quasi total.</p>
<p>« Je me suis inscrit à la rentrée par ce biais en master, mais j’ai déjà abandonné. Travailler à plein temps et suivre une formation est réellement difficile », confesse Charles, 35 ans, cadre immobilier qui voulait donner un nouveau souffle à sa carrière. Mais tout n’est pas perdu : si vous travaillez ou que vous ne pouvez pas vous déplacer, les centres d’enseignement à distance sont conçus pour vous : le CNED permet de recevoir ses cours par courrier, et le CAVEJ de suivre des études juridiques via Internet. Avec ces deux organismes, il vous faudra vous acquitter des frais d’inscription à l’université, hors sécurité sociale (environ 200 €) et des frais de formation en sus. Ceux-ci sont très variables selon la formation choisie et le mode de financement : ainsi, si vous êtes salarié, c’est votre employeur qui peut prendre en charge le coût de votre formation.</p>
<p>Dans le même esprit, il vous est possible de déposer un dossier de prise en charge auprès de votre organisme de formation continue, comme le Fongécif ou l’Afdass. Ce type de formation peut se suivre le soir, en parallèle de votre activité salariée, mais aussi sur plusieurs mois à plein temps. Dans ce cas, votre salaire est maintenu et vous n’avez plus à aller travailler. Après avoir averti votre DRH de vos intentions, vous devrez choisir la formation et faire candidature auprès de l’organisme de formation choisi. Il vous faut ensuite constituer un argumentaire pour bénéficier du financement correspondant.</p>
<p>Vous qui êtes au chômage, rien n’est perdu, au contraire : les Assedic peuvent financer votre formation au Greta dans le cadre d’un plan de formation ou de professionnalisation. En outre, si vous avez plus de 3 ans d’expérience dans le même domaine d’activité, il vous est possible de demander la reconnaissance de vos compétences. Les VAE, validations d’acquis de l’expérience, sanctionnent ces compétences en vous délivrant un équivalent de diplôme ou un certificat de qualification professionnelle inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Pour cela, il vous faut consulter directement les services de formation continue des universités concernées. Vous devez vous en douter, si votre entreprise définit votre rémunération via une grille de salaires, l’obtention d’un certificat peut vous permettre de demander une augmentation.</p>
<p>Enfin, le très prisé MBA (Master of Business Administration) s’obtient en 9 à 16 mois. Économie, marketing, finance et stratégies politiques sont au menu de ce diplôme qui s’enseigne en école de commerce ou à l’université Dauphine. Aux dernières nouvelles, les titulaires d’un MBA gagneraient en moyenne 390 000 dollars par an après 10 ans d’expérience professionnelle.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Etudier sans papa et maman, est-ce possible&#160;?</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 06:53:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Heureusement, pour faire face à leurs frais, beaucoup d’étudiants sont aidés par leurs parents. Mais tous ne sont pas logés à la même enseigne. Etudier  à la fac avec 450 € par mois ? Visiblement c’est possible, à condition de savoir retrousser ses manches…
Préparer son avenir avec  450 euros par mois pour s’assumer ? Mission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Heureusement, pour faire face à leurs frais, beaucoup d’étudiants sont aidés par leurs parents. Mais tous ne sont pas logés à la même enseigne. Etudier  à la fac avec 450 € par mois ? Visiblement c’est possible, à condition de savoir retrousser ses manches…<br />
<span id="more-1110"></span>Préparer son avenir avec  450 euros par mois pour s’assumer ? Mission périlleuse voire impossible. Mais pas pour Alissya, 19 ans, étudiante en première année de droit à la Sorbonne (Paris). Contrairement à la plupart de ses camarades de cours, elle est indépendante financièrement. Ni papa, ni maman pour payer ses études, son loyer ou encore ses vacances. Selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante, un quart des étudiants sont autonomes financièrement, pour différentes raisons d’ailleurs. Evelyne Le Bolc’h connait bien la question. Elle est assistante sociale à l’Université de Cergy (Val d’Oise). « Certains étudiants vivent chez leurs parents au RMI. Ce sont souvent eux qui les aident. Et puis, il y a ceux en rupture familiale qui pourraient obtenir une pension alimentaire de leurs parents. Mais très peu osent requérir au juge…c’est trop tabou. »</p>
<p>Alissya, elle, n’est pas dans ce cas là. Ses parents sont décédés il y a plusieurs années. Alors la jeune fille a rapidement compris que les études, ça serait un peu compliqué. Pour autant, elle n’a pas fait une croix dessus. Boursière à l’échelon six, c&#8217;est-à-dire le grade maximal, elle touche 450 euros par mois.  « S’ils ont la chance d’avoir la bourse, ils peuvent s’en sortir. » souligne Evelyne Le Bolc’h. Son objectif bien en tête, devenir avocate, elle s’organise comme elle peut. Et elle s’en sort plutôt bien.</p>
<p>Logée chez sa grande sœur en banlieue, elle participe aux dépenses de la maisonnée. Entre les courses mensuelles et quotidiennes, Alissya consacre 150 euros par mois au foyer. L’achat des manuels juridiques, autre source de dépenses à gérer. Plutôt débrouillarde, elle n’a pas déboursé plus de 100 euros. « J’en ai emprunté à la sœur d’une amie. Si l’on achète tous les livres conseillés par les profs, c’est 300 à 400 euros par semestre. »,  précise la jeune étudiante. Et puis il y a les « à côtés » liés à la vie urbaine comme la carte de transport à 56 euros par mois. » Impossible de s’en passer. Elle habite en zone 4 et la fac est située en zone 1.</p>
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
<p>Ses deniers passent aussi dans le mobile- environ 50 euros mensuel- et Internet. « J’ai économisé un an pour m’offrir un ordinateur portable. » Goût du luxe ? Pas vraiment. Aujourd’hui, difficile pour un étudiant du supérieur de se passer du web. « Je fais beaucoup de recherches sur le net pour préparer mes TD. Et puis les professeurs communiquent très souvent par mail avec nous. » Autre poste budgétaire, les déjeuners du midi. « L’essentiel de mon argent y passe ! Après quatre heures d’amphi, on n’a pas envie de manger un sandwich assis sur un banc et le resto universitaire à la longue, ça ne passe plus. » Un constat que dresse, également, l’Observatoire de la vie étudiante.</p>
<p>Selon la même étude, les étudiants consacrent l’essentiel de leurs moyens aux dépenses de la vie quotidienne.  Près de 36% de leurs ressources vont à l’alimentation. Une fois toutes les dépenses incompressibles effectuées, restent pas loin de 50 euros… Autrement dit pas grand-chose pour profiter de ses 20 ans! Alors, difficile pour elle de se contenter de la bourse. Comme 4% des étudiants de son âge, elle a opté pour un job étudiant régulier. Pas vraiment le choix.  «Je fais du baby- sitting trois fois par semaine. J’ai trouvé un super plan » avoue t-elle, le ton plein d’humilité. Et de poursuivre, « mon salaire varie entre 200 et 480 euros, en fonction des vacances scolaires et des partiels. »<br />
Toute la difficulté pour ces étudiants habitués aux longues semaines, trouver le bon équilibre entre leurs multiples casquettes. «On peut travailler en étant boursiers : à condition d’assister aux cours… »  note Evelyne Le Bolc’h.  Ce qui suppose aussi une sacrée organisation. Mais comme on dit, la réussite, ça n’a pas de prix…</p>
<p><strong>Nadia Moulaï</strong></p>
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