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	<title>Ecotidien &#187; Environnement</title>
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		<title>Ecotidien au salon Planète, mode d&#8217;emploi</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 10:34:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlene Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.</p>
<p><span id="more-1290"></span></p>
<p>D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des Associations de Familles est présente car, elle l’affirme, « sans les familles, rien de durable ». Sur certains stands, on nous explique que c’est la planète dans son ensemble qui a été considérée, et c’est pourquoi des organismes de formations ou des grandes écoles sont présentes : présenter leurs formations dans le domaine de l’écologie, mais aussi, de façon légèrement plus tirée par les cheveux, inciter chacun à « prendre en main sa carrière de façon responsable et durable ».</p>
<p>Le secours islamique a aussi réservé son stand. Question : « Quel est le rapport entre l’Islam et l’écologie ? » Le responsable me donne une carte postale calligraphiée sur laquelle est reproduite une phrase du Coran sur l’importance de l’eau. Plus prosaïquement, il explique que le Secours islamique organise de nombreuses actions dans les pays du Sud pour aider les habitants à avoir accès à l’eau. Ainsi, il me remet une petite bouteille d’eau de 25 cl en me précisant que, pour cette quantité, un enfant du Tchad doit parcourir à pied des dizaines de kilomètres.</p>
<p>L’eau est un thème central de ce salon, à chaque allée, on trouve au moins un stand sur le sujet. Outre la théorie, de manière très concrète, plusieurs sociétés ont placé en démonstration deux robinets, un classique et un régulant le débit, et proposent d’acheter sur place leurs mécanismes permettant de réduire l’écoulement et la perte des robinets et des douches. Une initiative dont on ne peut s’empêcher de sourire, quand on repense aux paroles de Corinne Lepage prononcées ici-même, sur Ecotidien, le mois dernier : « Il faut arrêter de dire aux gens de prendre des douches à la place des bains. » En effet, un visiteur fait remarquer que c’est un effort dérisoire, et demande à voix haute si ce n’est pas du gâchis d’utiliser des litres d’eau potable ici, pour la démonstration. Un autre lui désigne du doigt le système de récupération de l’eau, en affirmant que chaque petit geste compte.</p>
<p>Alors que Claire Keim, qui présente une émission sur Ushuaïa TV (partenaire du salon) sort d’une des deux salles de conférences où se tiennent tout le week-end des débats, des projections de films et des conférences, Erick Orsenna entame une remise de prix sous les applaudissements de la salle. Quelques guest stars se succèdent ainsi : le salon bénéficie de partenariats prestigieux tels que TF1 ou la Fondation Nicolas Hulot. On peut y découvrir en avant première toutes sortes de véhicules dits propres : voitures électriques, scooter électrique, et même vélo électrique. GDF-Suez propose  également des solutions alternatives pour enrayer le réchauffement de la planète et, comme eux, plusieurs grandes entreprises françaises sont venues faire de la pédagogie.</p>
<p>Dans le fond, un stand suggère d’ouvrir un Plan d’épargne animal. « Vous avez 45 € à placer. Au lieu de les mettre sur un compte, vous les prêtez à un paysan d’Amérique du Sud. Il achète un cochon, ou une vache… Grâce à ce cochon, il prospère, acquiert d’autres cochons. » Un microcrédit de particulier à particulier, en somme, une mini-banque équitable. Les rapports Nord-Sud intéressent la quasi-totalité des visiteurs, qui ont tous un regard pour le « planisphère à l’envers » réalisé par un groupe de jeunes-gens. « Pourquoi l’Europe serait-elle au centre ? C’est arbitraire. Nous, nous avons mis l’Australie au Centre et les Etats-Unis au Sud ! »</p>
<p>Comme dans tous les salons, des groupes de lycéens déambulent, plus ou moins intéressés par les thématiques. Quelques uns soupirent, tandis que Yacine, 14 ans, venu des Yvelines, ose avouer à voix haute que la sortie lui plait : « Quand les hommes politiques parlent à la télé, on ne comprend rien&#8230; Mais ici c’est concret, c’est direct, ça me parle ! » Pour les accros au shopping,  de nombreux exposants proposent de faire sur place ses achats écologiques : un saladier en bambou à 15 €, des coupelles à dessert en noix de coco pour 5 € l’une, un baume au Niaouli à 9 €, et des livres, des savons, des huiles essentielles, du pain biologique, le tout entre 2 et 10 €. Les gourmands pourront aussi tester sur place les crêpes bio, entre 3 € et 4 €, faites avec des ingrédients labellisés et « du Nutella bio » affirme-t-on (en fait, une pâte à tartiner noisette bio)</p>
<p>Au final, si le thème du salon pouvait paraitre légèrement sectaire au premier abord (qui d’entre vous n’a pas cru, en lisant le titre, que ce serait un salon d’altermondialistes venus du Larzac ou de dangereux bobos parisiens ?) l’entre-soi n’y a pas sa place. Ici, on s’interpelle de stand à stand pour s’inviter à découvrir les services, on parle planète, géologie, géographie, mais aussi produits bios, écolo, et on débat en toute quiétude et avec une étonnante ouverture : les labels sont-ils donnés trop facilement ? Doit-on être extrémiste du bio ? Le commerce équitable est-il un moyen de sauver le capitalisme ou le début d’un autre modèle économique ?</p>
<p>Malgré tout, il suffit de lever les yeux au plafond pour mettre en balance les discours de certaines organisations présentes :  apercevoir les centaines de néons, les escalators à l’entrée, les innombrables prospectus n’ayant pas l’air imprimés sur du papier recyclé, ou le coin cafétéria tenu par une célèbre chaîne de boulangerie (où le sandwich jambon-beurre coute tout de même la bagatelle de 4 € 80) distribuant très généreusement des milliers de serviettes en papier et de salades non-bio dans leur emballage plastique. Même au salon de la planète, il y a encore du travail.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/6071414/15775234">Ecotidien à Planète, mode d&#8217;emploi</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Attention, abeilles en voie de disparition</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 04:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[animaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.

« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.</p>
<p><span id="more-1268"></span><br />
« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur Einstein ait effectivement prononcé cette phrase, on peut s’interroger sur la véracité de cette information. Quel danger menace aujourd’hui les abeilles et par extension notre propre espèces ? Que peut-on faire pour y remédier ?</p>
<p>L’abeille existe sur notre planète depuis 80 millions d&#8217;années. 80% de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles. Les abeilles sont donc  indispensables à la production de fruits et légumes. 40% de notre alimentation en fruits, légumes, oléagineux, dépend exclusivement de l&#8217;action fécondatrice des abeilles. Vingt mille espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l&#8217;action pollinisatrice des abeilles.</p>
<p>Depuis 1995, près de 30% des colonies d&#8217;abeilles disparaissent chaque année et en dix ans 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. Aujourd’hui, on perd entre un quart et un tiers de nos abeilles par an. La faute à une utilisation excessive de pesticide, à la disparition des plantes nourricières et à l’élimination des sites de nidification. C’est  une crise de la pollinisation qui menace la biodiversité de la planète. A titre d’exemple, lorsqu’une plante tropicale disparaît, on estime qu’elle emporte 30 espèces associées avec elles, et pour un arbre tropical, ce sont 400 espèces qui s’éteignent ! La disparition des plantes est dramatique quand on sait que les trois quarts de la population mondiale se soignent grâce à elles, et que 70% de nos médicaments en sont dérivés.</p>
<p>Nous avons rencontré Christophe, apiculteur en Provence, co-fondateur du site &#8220;Miel et Une Tentations&#8221; et à l&#8217;initiative du blog &#8220;Du miel et des abeilles&#8221; pour essayer de comprendre un peu mieux ce phénomène. Il nous explique ainsi : « C’est un ensemble de facteurs qui favorise la fragilisation des abeilles. Les pesticides certes, mais aussi la sécheresse, et de façon générale, un environnement perturbé qui fragilise les abeilles. Les reines sont moins fécondes, les colonies moins résistantes… »</p>
<p>Alors, comment lutter contre ce phénomène ? « On y arrive quand même, du moins chez nous, mais c’est beaucoup plus de travail, beaucoup plus de changements de reines, des coûts plus élevés car plus de transhumance afin de trouver des emplacements meilleurs avec plus de fleurs… Même si au niveau de l’Europe, les aides à la transhumance, ca marche bien. »</p>
<p>L&#8217;UNAF lance en 2005 l&#8217;action « l&#8217;abeille, sentinelle de l&#8217;environnement », une charte signée par un maximum de collectivités et d&#8217;entreprise. A travers cette charte, les signataires s&#8217;engagent notamment à une application plus stricte des lois sur l&#8217;homologation et l&#8217;utilisation des produits phytosanitaires, c&#8217;est à dire plus généralement une agriculture respectueuse de l&#8217;environnement. Ils s&#8217;engagent à favoriser le repeuplement des colonies et l&#8217;installation de nouveaux apiculteurs. Ils s&#8217;engagent enfin à favoriser l&#8217;information auprès du public sur le métier d&#8217;apiculteur, l&#8217;abeille et ses produits dérivés. Pour Christophe, ce n’est qu’un début : « La démarche est bonne mais on n’en voit pas encore tout à fait les fruits. Il faut travailler sur la durée. »</p>
<p>Pour lui le meilleur moyen actuellement de lutter contre la disparition des abeilles, c’est d’abord de travailler avec son environnement et de se concentrer sur ce qu’on maîtrise : « L’apiculteur doit trouver des bons emplacements ou les abeilles seraient le moins en danger, et surtout aller à la rencontre des partenaires, des agriculteurs, pour travailler en symbiose avec eux. Ce n’est pas en se jetant des pierres que nous y arriverons mais en les posant les unes sur les autres ! »</p>
<p>En réalisant déjà ces efforts, on favorise la survie des abeilles et par extension la production du miel. Le miel reste finalement d’après Christophe un produit bon marché : « Le but c’est de promouvoir le miel comme élément sucrant pour remplacer le sucre. C’est un produit sain, plein de propriétés, pleins de variétés. »<br />
Espérons que nos petits enfants puissent encore en dire autant…</p>
<p><strong>Ange Santenard</strong></p>
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