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	<title>Ecotidien &#187; Environnement</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Une ruche sur mon balcon</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 05:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces dix dernières années, le nombre d&#8217;apiculteurs amateurs a été multiplié par cinq. Quel est le coût de ce hobby ? Quels sont ses avantages ? Ahlam Noussair a mené l&#8217;enquête au risque de se faire piquer ( un peu ).</p>
<p><span id="more-2819"></span></p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="512" height="322" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=20651194&amp;vid=7802531&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15374/110086072.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=20651194&amp;vid=7802531&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15374/110086072.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="512" height="322" src="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" flashvars="id=20651194&amp;vid=7802531&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15374/110086072.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" bgcolor="#000000" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/7802531/20651194">une ruche sur mon balcon</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Trop de produits chimiques au quotidien&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/trop-de-produits-chimiques-au-quotidien/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 13:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec une production mondiale de 50 kilogrammes en moyenne par personne et par an, les produits chimiques occupent une place considérable dans le monde et dans notre quotidien. Au secours ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une production mondiale de 50 kilogrammes en moyenne par personne et par an, les produits chimiques occupent une place considérable dans le monde et dans notre quotidien. Au secours ?</p>
<p><span id="more-2853"></span></p>
<p>Alors que nous passons 80 % de notre temps dans nos maisons, de moins en moins bien ventilées, nos meubles, bougies, parfums d&#8217;ambiance, solvants, insecticides, produits phytosanitaires et, bien sûr, nos produits d&#8217;entretien courant contiennent très souvent des produits chimiques qui peuvent être responsables, entre autres, d&#8217;allergies, d&#8217;eczémas, de maladies pulmonaires, de cancers&#8230;</p>
<p>Certaines substances nocives sont faciles à traquer, leur présence étant évidente. Mais mélangées à d&#8217;autres produits, elles deviennent moins aisément détectables. Conservateurs, émulsifiants, stabilisateurs, les produits chimiques sont aussi présents dans les textiles, les aliments et bien sûr le bois. Lors de vos achats, il est ainsi conseillé d&#8217;éviter le bois vernis ou aggloméré, en particulier pour les chambres de tout petits.</p>
<p>Voici quelques exemples de produits ménagers à risques pour la santé, et bien souvent pour l&#8217;environnement :</p>
<p>- Les purificateurs d&#8217;air, composés entre autres de formaldéhyde, substance reconnue en juin 2004 comme « cancérigène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer. Les cancers les plus fréquents liés au formaldéhyde seraient ceux de la bouche, des fosses nasales et des sinus.<br />
- L&#8217;eau de javel, extrêmement nocive pour le système respiratoire.<br />
- Les nettoyeurs de moisissure, composés de sodium hypochlorite, très corrosif et nocif pour les poumons et la peau.<br />
- Les polisseurs de meubles en bois, qui contiennent du distillat de pétrole, potentiellement responsable de cancers de la peau et des poumons.<br />
- Les nettoyeurs de four, composés en majeure partie de sodium hydroxyde, lui aussi extrêmement corrosif.</p>
<p>Cette liste non exhaustive, loin sans faut, souligne la dangerosité à laquelle le consommateur s&#8217;expose au quotidien. Selon Greenpeace, sur les 100 000 produits chimiques commercialisés en Europe, 99 % ont des conséquences inconnues sur la santé et l&#8217;environnement. Conséquences de cette irresponsabilité, les naissances d&#8217;enfants « pollués », la prolifération des cancers et des troubles de la reproduction.</p>
<p>Les désinfectants entravent le développement des bactéries, virus et autres micro-organismes par leur composition en substances actives. Leur utilisation à domicile est bien souvent excessive et ne se justifierait qu&#8217;en milieu hospitalier. De nombreux professionnels ne les considèrent pas comme nécessaires, le respect des règles élémentaires d&#8217;hygiène, comme par exemple se laver les mains avant chaque repas, étant suffisant. Les agents pathogènes provoquant des maladies étant peu susceptibles de se propager dans un endroit sec et nettoyé régulièrement, les désinfectants s&#8217;avèrent inutiles chez les particuliers.</p>
<p>Pour le ménage, des produits à base de savon et de tensioactifs seraient suffisants. En plus de nuire à l&#8217;environnement, l&#8217;utilisation excessive de ces désinfectants chez les particuliers ne sollicite pas suffisamment le système immunitaire et provoque eczémas et irritations, surtout chez les plus jeunes. En aérant bien, en respectant des règles élémentaires d&#8217;hygiène (lavage des mains, des ustensiles de cuisine, changement régulier des serviettes pour la vaisselle, nettoyage des plans de travail&#8230;), on peut tout à fait se passer de ces produits dangereux.</p>
<p>Voici quelques conseils que nous pouvons vous donner pour protéger votre foyer des substances chimiques nocives :</p>
<p>- Privilégier les produits biologiques et les plus naturels possible.<br />
- Bien lire les modes d&#8217;emploi et les pictogrammes apposés sur les flacons. Respecter les doses préconisées.<br />
- Limiter, évidemment, l&#8217;usage de ces produits.<br />
- Aérer régulièrement, et à plus forte raison pendant et après le ménage.<br />
- Ne jamais mélanger entre eux des produits chimiques (surtout l&#8217;eau de javel).<br />
- Conserver ces produits hors de la portée des enfants et limiter au maximum leur usage dans les maisons où vivent des femmes enceintes et des nourrissons.</p>
<p>Côté réglementation, la réforme Reach (enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques), qui garantit le contrôle de 30 000 substances chimiques commercialisées en Europe dans les quinze ans suivant son entrée en vigueur (en 2006), représente un premier pas vers plus de précaution. Un plan de substitution sera mis en place, mais son application reste à surveiller.</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>Ne jetez plus, donnez&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/ne-jetez-plus-donnez/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 05:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Donner, c'est un acte d’entraide. Mais c’est aussi faire un geste écologique et participer à l’amélioration de son environnement. Ecotidien fait le point sur cet altruisme vert des temps modernes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Donner, c&#8217;est un acte d’entraide. Mais c’est aussi faire un geste écologique et participer à l’amélioration de son environnement. Ecotidien fait le point sur cet altruisme vert des temps modernes.</p>
<p><span id="more-2825"></span></p>
<p>Donner, c&#8217;est en premier lieu faire preuve de générosité. Par exemple, permettre aux plus démunis de se vêtir ou aider un étudiant à acquérir du matériel informatique. Tout objet abandonné trouvera forcément un repreneur. Partant de ce constat simple, beaucoup de réseaux et de groupes se sont formés sur Internet afin de faciliter le don et la récupération d’objets inutilisés. Ces sites mettent en relation le donneur et le futur acquéreur.</p>
<p>De nombreux sites de dons existent sur la toile. Parmi eux, on retrouve Freecycle,  un groupe international ayant pour objectif de favoriser le don et la réutilisation des objets dans le but de recycler. Freecycle est une communauté répartie par groupes selon les zones géographiques. Le dispositif a été créé en mai 2003 aux États-Unis et existe dorénavant dans 94 autres pays avec au total 7 millions de membres. En France, on dénombre actuellement plus de 80 groupes totalisant plus de 35 000 adhérents. Chaque groupe est animé par des modérateurs bénévoles qui veillent au bon déroulement des échanges.</p>
<p>Le procédé du don est simple pour le donneur et pour l’acquéreur. Les utilisateurs du réseau proposent leurs objets et sont ainsi diffusés sur une liste (pour cela ils doivent posséder un compte Yahoo!) et ces objets sont ensuite récupérés par d’autres membres. Ce sont principalement des échanges locaux, ce qui permet une remise en mains propres, et donc aucun frais pour le donneur. Ce système sert aux particuliers mais intéresse également les associations caritatives, qui peuvent récupérer les articles des particuliers et des entreprises.</p>
<p>Donner c&#8217;est bien. On est tous d&#8217;accord. Mais, faut-il le préciser, c&#8217;est aussi une opportunité bien commode pour qui ne veut pas encombrer ses placards. Florence s&#8217;est ainsi décidée à donner plutôt qu&#8217;à jeter : <em>« J’avais accumulé car je ne voulais pas jeter. Avec le temps, on entasse, et un jour je me suis décidée à faire le tri. J’ai donné vêtements, vaisselle, jouets et livres à une association qui avait vu mon annonce et est venue récupérer tout ce matériel chez moi. J’étais contente d’avoir fait un geste citoyen et écolo. »</em> Car donner, c&#8217;est aussi le plus sûr moyen de ne pas augmenter le volume des décharges ou des fumées des incinérateurs.</p>
<p>Autre possibilité plus engagée que le don entre particuliers, le don pour une cause. Pour cela, de nombreuses associations caritatives existent. On peut ainsi vider son placard et donner des vêtements pour qu’ils trouvent une seconde vie dans les boutiques Ding Fring (groupe Emmaüs), enseigne qui commercialise les textiles collectés en les revendant à petits prix. Il suffit pour cela de déposer ses habits dans un conteneur « Le Relais ». Ceux qui ne seront pas redistribués seront alors recyclés. Si le donneur souhaite que ces objets servent dans les pays étrangers, il y a aussi pour cela des associations telles que Lunettes sans frontières et encore Livres sans frontières. Il n&#8217;y a donc aucune excuse à ce que des vêtements ou des meubles s&#8217;entassent dans une cave. Internautes de tous les pays, à vos dons !</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>Je recycle mes médicaments périmés</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/06/je-recycle-mes-medicaments-perimes/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 05:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le système Cyclamed a été mis en place par les industries pharmaceutiques afin de récupérer les médicaments périmés. Au début, cette collecte avait deux objectifs. L’élimination des médicaments et de leurs emballages, et la redistribution d’une partie des médicaments collectés vers les plus démunis.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le système Cyclamed a été mis en place par les industries pharmaceutiques afin de récupérer les médicaments périmés. Au début, cette collecte avait deux objectifs. L’élimination des médicaments et de leurs emballages, et la redistribution d’une partie des médicaments collectés vers les plus démunis.</p>
<p><span id="more-2698"></span></p>
<p>En février 2007, un rapport de l’Inspection générale des affaires sanitaires (IGAS) constate des lacunes concernant l’usage humanitaire de ces médicaments. La qualité et les conditions de stockage restent douteuses. Certaines affaires de détournement de médicaments mettent également en évidence de nombreuses anomalies. Le système Cyclamed s’oriente alors uniquement vers le recyclage à caractère écologique et cesse son activité humanitaire.</p>
<p>Le recyclage des médicaments périmés est important pour la protection de la planète. Les substances contenues dans un médicament représentent un risque pour l’environnement. Ces agents chimiques polluent les sols, comme on le constate lors du traitement des eaux usées. Leur analyse par les biologistes indique en effet la présence de différentes molécules pharmaceutiques, du paracétamol aux médicaments anticancéreux. Ces traces de molécules, présentes dans les urines, ne peuvent pas être éliminées par les stations d’épuration. Le recyclage évite également les accidents domestiques.  Se débarrasser de ces médicaments périmés empêche de se méprendre sur la nature du médicament ingéré et peut éviter à un enfant  de s’intoxiquer.</p>
<p>Pour recycler, il suffit de se rendre dans la pharmacie la plus proche et d’y déposer les médicaments. Rien de plus simple : le pharmacien les récupère et vous remercie. Et s’il ne vous remercie pas, il est tout de même dans l’obligation de récupérer vos médicaments, dans leur emballage ou non, d’ailleurs. La collecte en pharmacie concerne uniquement les médicaments et les emballages. Aucune boîte vide n’est acceptée : il faut les déposer dans la poubelle de déchets ménagers, selon le tri sélectif mis en place par sa commune. La pharmacie récupère les sirops, les gélules, les aérosols, les pommades… Cependant, en ce qui concerne les seringues, les thermomètres et les pansements, il faut se renseigner auprès du  service environnement de la commune ou encore à l’antenne régionale de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). La loi de finances prévoit d’attribuer la collecte des déchets aux risques infectieux (DSRI) aux pharmaciens d’officine et aux laboratoires, mais, dans l’immédiat, aucun texte de loi n’est approuvé et le pharmacien peut refuser de les récupérer. En règle générale, chaque type de produit présentant un risque de pollution est repris par le point de vente. Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.</p>
<p>Une fois les médicaments récoltés par le pharmacien, ces derniers sont récupérés par les grossistes répartiteurs avant de passer dans l’un des quarante-cinq incinérateurs conformes aux normes environnementales. Ces médicaments se transforment alors en énergie, sous forme de vapeur. Cette énergie est destinée à éclairer et chauffer des logements.</p>
<p>François C., pharmacien, témoigne : <em>« La seule contrainte à la récupération des médicaments est qu’il nous faut un lieu spécifique pour stocker les médicaments rapportés par les patients en attendant de les faire parvenir à Cyclamed. Il n’est pas nécessaire de rapporter les emballages et nous reprenons sans aucun problème, et sans aucune question, tous les médicaments. »</em></p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>Ecotidien au salon Planète, mode d&#8217;emploi</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/09/ecotidien-au-salon-planete-mode-demploi/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 10:34:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.

D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.</p>
<p><span id="more-1290"></span></p>
<p>D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des Associations de Familles est présente car, elle l’affirme, « sans les familles, rien de durable ». Sur certains stands, on nous explique que c’est la planète dans son ensemble qui a été considérée, et c’est pourquoi des organismes de formations ou des grandes écoles sont présentes : présenter leurs formations dans le domaine de l’écologie, mais aussi, de façon légèrement plus tirée par les cheveux, inciter chacun à « prendre en main sa carrière de façon responsable et durable ».</p>
<p>Le secours islamique a aussi réservé son stand. Question : « Quel est le rapport entre l’Islam et l’écologie ? » Le responsable me donne une carte postale calligraphiée sur laquelle est reproduite une phrase du Coran sur l’importance de l’eau. Plus prosaïquement, il explique que le Secours islamique organise de nombreuses actions dans les pays du Sud pour aider les habitants à avoir accès à l’eau. Ainsi, il me remet une petite bouteille d’eau de 25 cl en me précisant que, pour cette quantité, un enfant du Tchad doit parcourir à pied des dizaines de kilomètres.</p>
<p>L’eau est un thème central de ce salon, à chaque allée, on trouve au moins un stand sur le sujet. Outre la théorie, de manière très concrète, plusieurs sociétés ont placé en démonstration deux robinets, un classique et un régulant le débit, et proposent d’acheter sur place leurs mécanismes permettant de réduire l’écoulement et la perte des robinets et des douches. Une initiative dont on ne peut s’empêcher de sourire, quand on repense aux paroles de Corinne Lepage prononcées ici-même, sur Ecotidien, le mois dernier : « Il faut arrêter de dire aux gens de prendre des douches à la place des bains. » En effet, un visiteur fait remarquer que c’est un effort dérisoire, et demande à voix haute si ce n’est pas du gâchis d’utiliser des litres d’eau potable ici, pour la démonstration. Un autre lui désigne du doigt le système de récupération de l’eau, en affirmant que chaque petit geste compte.</p>
<p>Alors que Claire Keim, qui présente une émission sur Ushuaïa TV (partenaire du salon) sort d’une des deux salles de conférences où se tiennent tout le week-end des débats, des projections de films et des conférences, Erick Orsenna entame une remise de prix sous les applaudissements de la salle. Quelques guest stars se succèdent ainsi : le salon bénéficie de partenariats prestigieux tels que TF1 ou la Fondation Nicolas Hulot. On peut y découvrir en avant première toutes sortes de véhicules dits propres : voitures électriques, scooter électrique, et même vélo électrique. GDF-Suez propose  également des solutions alternatives pour enrayer le réchauffement de la planète et, comme eux, plusieurs grandes entreprises françaises sont venues faire de la pédagogie.</p>
<p>Dans le fond, un stand suggère d’ouvrir un Plan d’épargne animal. « Vous avez 45 € à placer. Au lieu de les mettre sur un compte, vous les prêtez à un paysan d’Amérique du Sud. Il achète un cochon, ou une vache… Grâce à ce cochon, il prospère, acquiert d’autres cochons. » Un microcrédit de particulier à particulier, en somme, une mini-banque équitable. Les rapports Nord-Sud intéressent la quasi-totalité des visiteurs, qui ont tous un regard pour le « planisphère à l’envers » réalisé par un groupe de jeunes-gens. « Pourquoi l’Europe serait-elle au centre ? C’est arbitraire. Nous, nous avons mis l’Australie au Centre et les Etats-Unis au Sud ! »</p>
<p>Comme dans tous les salons, des groupes de lycéens déambulent, plus ou moins intéressés par les thématiques. Quelques uns soupirent, tandis que Yacine, 14 ans, venu des Yvelines, ose avouer à voix haute que la sortie lui plait : « Quand les hommes politiques parlent à la télé, on ne comprend rien&#8230; Mais ici c’est concret, c’est direct, ça me parle ! » Pour les accros au shopping,  de nombreux exposants proposent de faire sur place ses achats écologiques : un saladier en bambou à 15 €, des coupelles à dessert en noix de coco pour 5 € l’une, un baume au Niaouli à 9 €, et des livres, des savons, des huiles essentielles, du pain biologique, le tout entre 2 et 10 €. Les gourmands pourront aussi tester sur place les crêpes bio, entre 3 € et 4 €, faites avec des ingrédients labellisés et « du Nutella bio » affirme-t-on (en fait, une pâte à tartiner noisette bio)</p>
<p>Au final, si le thème du salon pouvait paraitre légèrement sectaire au premier abord (qui d’entre vous n’a pas cru, en lisant le titre, que ce serait un salon d’altermondialistes venus du Larzac ou de dangereux bobos parisiens ?) l’entre-soi n’y a pas sa place. Ici, on s’interpelle de stand à stand pour s’inviter à découvrir les services, on parle planète, géologie, géographie, mais aussi produits bios, écolo, et on débat en toute quiétude et avec une étonnante ouverture : les labels sont-ils donnés trop facilement ? Doit-on être extrémiste du bio ? Le commerce équitable est-il un moyen de sauver le capitalisme ou le début d’un autre modèle économique ?</p>
<p>Malgré tout, il suffit de lever les yeux au plafond pour mettre en balance les discours de certaines organisations présentes :  apercevoir les centaines de néons, les escalators à l’entrée, les innombrables prospectus n’ayant pas l’air imprimés sur du papier recyclé, ou le coin cafétéria tenu par une célèbre chaîne de boulangerie (où le sandwich jambon-beurre coute tout de même la bagatelle de 4 € 80) distribuant très généreusement des milliers de serviettes en papier et de salades non-bio dans leur emballage plastique. Même au salon de la planète, il y a encore du travail.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/6071414/15775234">Ecotidien à Planète, mode d&#8217;emploi</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Attention, abeilles en voie de disparition</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 04:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
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		<category><![CDATA[animaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.

« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.</p>
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« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur Einstein ait effectivement prononcé cette phrase, on peut s’interroger sur la véracité de cette information. Quel danger menace aujourd’hui les abeilles et par extension notre propre espèces ? Que peut-on faire pour y remédier ?</p>
<p>L’abeille existe sur notre planète depuis 80 millions d&#8217;années. 80% de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles. Les abeilles sont donc  indispensables à la production de fruits et légumes. 40% de notre alimentation en fruits, légumes, oléagineux, dépend exclusivement de l&#8217;action fécondatrice des abeilles. Vingt mille espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l&#8217;action pollinisatrice des abeilles.</p>
<p>Depuis 1995, près de 30% des colonies d&#8217;abeilles disparaissent chaque année et en dix ans 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. Aujourd’hui, on perd entre un quart et un tiers de nos abeilles par an. La faute à une utilisation excessive de pesticide, à la disparition des plantes nourricières et à l’élimination des sites de nidification. C’est  une crise de la pollinisation qui menace la biodiversité de la planète. A titre d’exemple, lorsqu’une plante tropicale disparaît, on estime qu’elle emporte 30 espèces associées avec elles, et pour un arbre tropical, ce sont 400 espèces qui s’éteignent ! La disparition des plantes est dramatique quand on sait que les trois quarts de la population mondiale se soignent grâce à elles, et que 70% de nos médicaments en sont dérivés.</p>
<p>Nous avons rencontré Christophe, apiculteur en Provence, co-fondateur du site &#8220;Miel et Une Tentations&#8221; et à l&#8217;initiative du blog &#8220;Du miel et des abeilles&#8221; pour essayer de comprendre un peu mieux ce phénomène. Il nous explique ainsi : « C’est un ensemble de facteurs qui favorise la fragilisation des abeilles. Les pesticides certes, mais aussi la sécheresse, et de façon générale, un environnement perturbé qui fragilise les abeilles. Les reines sont moins fécondes, les colonies moins résistantes… »</p>
<p>Alors, comment lutter contre ce phénomène ? « On y arrive quand même, du moins chez nous, mais c’est beaucoup plus de travail, beaucoup plus de changements de reines, des coûts plus élevés car plus de transhumance afin de trouver des emplacements meilleurs avec plus de fleurs… Même si au niveau de l’Europe, les aides à la transhumance, ca marche bien. »</p>
<p>L&#8217;UNAF lance en 2005 l&#8217;action « l&#8217;abeille, sentinelle de l&#8217;environnement », une charte signée par un maximum de collectivités et d&#8217;entreprise. A travers cette charte, les signataires s&#8217;engagent notamment à une application plus stricte des lois sur l&#8217;homologation et l&#8217;utilisation des produits phytosanitaires, c&#8217;est à dire plus généralement une agriculture respectueuse de l&#8217;environnement. Ils s&#8217;engagent à favoriser le repeuplement des colonies et l&#8217;installation de nouveaux apiculteurs. Ils s&#8217;engagent enfin à favoriser l&#8217;information auprès du public sur le métier d&#8217;apiculteur, l&#8217;abeille et ses produits dérivés. Pour Christophe, ce n’est qu’un début : « La démarche est bonne mais on n’en voit pas encore tout à fait les fruits. Il faut travailler sur la durée. »</p>
<p>Pour lui le meilleur moyen actuellement de lutter contre la disparition des abeilles, c’est d’abord de travailler avec son environnement et de se concentrer sur ce qu’on maîtrise : « L’apiculteur doit trouver des bons emplacements ou les abeilles seraient le moins en danger, et surtout aller à la rencontre des partenaires, des agriculteurs, pour travailler en symbiose avec eux. Ce n’est pas en se jetant des pierres que nous y arriverons mais en les posant les unes sur les autres ! »</p>
<p>En réalisant déjà ces efforts, on favorise la survie des abeilles et par extension la production du miel. Le miel reste finalement d’après Christophe un produit bon marché : « Le but c’est de promouvoir le miel comme élément sucrant pour remplacer le sucre. C’est un produit sain, plein de propriétés, pleins de variétés. »<br />
Espérons que nos petits enfants puissent encore en dire autant…</p>
<p><strong>Ange Santenard</strong></p>
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