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	<title>Ecotidien &#187; enfants</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Géolocaliser son enfant: fausse bonne idée&#160;?</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 14:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
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Qui n’a jamais eu peur de perdre son enfant dans un magasin pendant les courses ? Ces petits êtres haut comme trois pommes sont peu visibles et très rapides. La solution pour les retrouver rapidement peut se trouver dans un simple GPS. Par Mélanie Fevre.
Cet outil permet de géo-localiser son bambin en temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p>Qui n’a jamais eu peur de perdre son enfant dans un magasin pendant les courses ? Ces petits êtres haut comme trois pommes sont peu visibles et très rapides. La solution pour les retrouver rapidement peut se trouver dans un simple GPS. Par Mélanie Fevre.</p>
<p><span id="more-3368"></span>Cet outil permet de géo-localiser son bambin en temps réel. Surprotection des parents, non-respect de la vie privée ou au contraire bon sens, cet outil peut-il trouver sa place en France ? Il y a les « pour » comme Marie, jeune mère : un enfant ne voit pas toujours le danger. Au lieu de les empêcher de vivre leur vie en les enfermant à la maison, ils peuvent partir plus souvent car les parents sont plus sereins ». Et il y a les « contre » comme Pierre, qui s’offusque de ce dispositif : « Les enfants ne sont pas la propriété des parents. La prochaine étape, c’est la laisse ? ».</p>
<p>Comment ça fonctionne ? L’enfant est équipé d’un émetteur, et les parents, du récepteur ou bien d’une application  sur leur téléphone portable. Par exemple, le GPS baptisé « Little Budy » du groupe Américain <em>Best Buy</em>, fonctionne avec une sorte de clé USB à remettre au petit aventurier. Ensuite, les parents s’inscrivent sur le site et y enregistrent l’objet. Ils peuvent aussi délimiter des zones de sureté que l’enfant ne doit pas franchir : pratique pour les familles qui vivent dans des maisons avec jardins ou dans des résidences ; mais aussi pour les écoles ouvertes sur la rue (nous avons tous en mémoire l’exemple de ces bébés qui s’étaient faits la malle de leur crèche dans le Sud de la France) Un pas en dehors de ces lignes et un e-mail d’alerte prévient immédiatement les adultes.</p>
<p>On retrouve ce type de GPS sous différentes formes et prix. Il y a la clé USB dont le prix s’élève à 100 $, rajoutez à cela 14, 99 $ d’abonnement mensuel. On le retrouve également en format porte clé, une carte Sim y est incorporée et vous pouvez faire une demande de localisation à tout moment par SMS. Le coût s’élève à environ 130 € pour l’objet plus le coût des SMS. On peut l’acheter aussi sous forme de bracelet-montre, qui, disons le, fait étrangement penser au bracelet des prisonniers en liberté surveillée…</p>
<p>Comment peut-on oser mettre ce bracelet de surveillance sur un enfant ? L’idée même peut choquer, mais halte à l’hypocrisie. De nombreuses personnes ont déjà commencé à suivre leurs enfants sans vraiment l’admettre. Comment ? En fournissant un téléphone à son chérubin pour pouvoir le joindre à tout moment, les parents commencent ainsi à suivre leur enfant. Selon une étude du <em>MRI </em>(<em>Mediamark Research and Intelligence)</em>, les enfants de 6 à 11 ans seraient 20% à posséder un portable. Grâce à une application sur Iphone, le papa ou la maman peuvent dorénavant situer sur une carte où se situe (l’Iphone de) sa progéniture. Faire croire que l’on a cédé aux caprices peut avoir ses avantages.  Il sera bientôt possible de suivre son enfant via Facebook si vous êtes « ami » avec lui. Il suffit pour cela qu’il accepte de divulguer ses données de localisation pour qu’il soit repéré.</p>
<p>Et vous aimeriez-vous suivre votre enfant ? Pensez-vous que cela puisse résoudre le problème des enlèvements ? Cela pose un souci de respect de la vie privée mais certains parents n’ont pas attendu d’avoir ce type de GPS pour pister leur chère tête blonde.</p>
<p>Et pour ceux qui ont fait l’acquisition d’un  traceur, ils peuvent toujours l’utiliser pour la voiture, en cas de vol, ou encore le « tester » sur l’animal de compagnie fugueur en attendant de prendre une décision en son âme et conscience.</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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		<title>Je recrute ma nounou, mode d&#8217;emploi</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/09/je-recrute-ma-nounou-mode-demploi/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 06:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Melanie Fevre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
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		<category><![CDATA[nounou]]></category>

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		<description><![CDATA[Trouver une nourrice relève parfois du parcours du combattant. Pour beaucoup de parents qui n’ont pas de place en crèche ou de grand-mère à disposition, la garde de leur bébé peut rapidement virer au cauchemar. Ecotidien a enquêté pour vous !
 La moitié des enfants âgés de quatre mois à deux ans et demi sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Trouver une nourrice relève parfois du parcours du combattant. Pour beaucoup de parents qui n’ont pas de place en crèche ou de grand-mère à disposition, la garde de leur bébé peut rapidement virer au cauchemar. Ecotidien a enquêté pour vous !</p>
<p><span id="more-3251"></span> La moitié des enfants âgés de quatre mois à deux ans et demi sont surveillés à la maison par un des parents qui ne travaille pas ou s’est arrêté de travailler pour élever son chérubin. Pour le reste des enfants, ils sont généralement confiés à une assistante maternelle (17 %), à une crèche (10 %) ou aux grands-parents (6 %), selon une étude de l’INSEE. Le plus dur n’est pas d’opter pour le bon mode de garde mais de le trouver. Les parents doivent partir à la recherche de la perle rare ou de ce qui peut s’en rapprocher.</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt « chasseur de tête » –</strong> Le principe de ce recrutement : aller avec son enfant dans un square pour y espionner les nounous présentes. Si une nourrice vous plaît, il faut alors tenter une approche et lui proposer un contrat plus alléchant que celui qu’elle a déjà. Elle refuse ou accepte, mais dans ce dernier cas, peut-on vraiment lui faire confiance ? Le meilleur moyen, pour tout chasseur de tête qui se respecte, est d’avoir un carnet de contacts bien rempli.</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt « chef d’entreprise » –</strong> Optez pour la technique des petites annonces. Presse, affichage libre, Internet, la méthode s’avère plus longue mais plus efficace. Après avoir sélectionné le profil que vous souhaitez, puis appelé la personne pour un rendez-vous, il suffit de lui faire passer un entretien pour connaître ses qualifications et ses motivations. Une fois le marché conclu, il reste tout de même à gérer l’administratif : le contrat de travail, les fiches de paye, les congés maladie, etc.</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt « bon élève » –</strong> Après avoir attendu une place en crèche qui ne s’est jamais libérée, il faut se rendre au relais d’assistantes maternelles et y récupérer la liste des nourrices disponibles proches de votre domicile, et  les contacter pour connaître leurs exigences. Car oui, vous êtes l’employeur, mais ce sont elles qui sont en mesure de négocier à ce stade de la recherche. Rachel F. a choisi cette méthode : « J’ai contacté plusieurs personnes sur la liste donnée par la PMI et les seules disponibles pratiquaient des prix exorbitants et avaient beaucoup d’exigences. J’ai du élargir mes recherches pour trouver la bonne personne. »</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt « overbooké » –</strong> L’agence de recrutement est la solution. Elle effectue une recherche de nounou selon les critères donnés et fait un premier tri. Aspect également non négligeable : elle gère l’administratif. Christelle G. est passée par ce type de structure : «J’ai rencontré trois nounous et signé un contrat avec la dernière, que j’emploie maintenant depuis deux ans. Elle s’est absentée pour congé maladie et l’agence m’a trouvé une remplaçante. »  Les frais d’agence sont déterminés selon le type de contrat, allant de la simple proposition de candidature (entre 24 et 100 euros) au suivi d’embauche ou au remplacement de nourrice en cas de maladie (en moyenne 200 euros, avec parfois un abonnement mensuel).</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt « vieille école » –</strong> Transmettre un savoir, faire de bons gâteaux, lire des histoires&#8230; C’est ce que pourrait transmettre une grand-mère ou un grand-père. Faire garder son enfant à domicile par des supermamies et des papys gâteau est possible et gratuit. Le site <strong><a href="http://www.seniorsavotreservice.com/">Seniors à votre service</a></strong> permet de consulter ou de déposer une annonce si l’on souhaite ce mode de garde.</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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		<title>Je préfère manger à la cantine&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/01/je-prefere-manger-a-la-cantine/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 07:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[En plein débat sur la qualité de la cantine, Écotidien vous apporte une touche positive. Certains lieux de restauration collective remportent tous les suffrages : nourriture bio, cuisinières sur place, espace agréable, desserts gastronomiques.  Quels sont leurs secrets ? Est-ce plus cher ?

Selon l&#8217;Agence BIO, un enfant sur quatre a déjà eu un repas bio [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En plein débat sur la qualité de la cantine, Écotidien vous apporte une touche positive. Certains lieux de restauration collective remportent tous les suffrages : nourriture bio, cuisinières sur place, espace agréable, desserts gastronomiques.  Quels sont leurs secrets ? Est-ce plus cher ?<br />
<span id="more-1818"></span><br />
Selon l&#8217;Agence BIO, un enfant sur quatre a déjà eu un repas bio dans sa cantine scolaire en 2008, et 78 % des parents d&#8217;enfant qui n&#8217;en ont pas bénéficié en ont manifesté le désir. Cependant, si elles restent rares, les cantines incluant quotidiennement du bio au menu prolifèrent. Phénomène de mode ou prise de conscience collective, parents et professionnels sont de plus en plus nombreux à œuvrer en faveur de ces nouvelles cantines, où le changement ne concerne pas seulement la nourriture.</p>
<p>Si certaines mairies  — à l&#8217;instar de celle de Paris — subventionnent des repas bio ponctuels, seules 0,1 % des cantines sont bio à proprement parler. Si une « cantine biologique »  ne fait pas l&#8217;objet d&#8217;une définition légale, la fédération nationale des agriculteurs biologiques des régions de France (FNAB) a défini dans une charte les valeurs qu&#8217;elle souhaite partager avec la restauration collective : des valeurs économiques, écologiques, mais aussi sociales et humanistes. En plus de se procurer des denrées issues de l&#8217;agriculture biologique, elle préconise également un comportement écologique consistant à acheter des fruits et légumes de saisons, de préférence de production locale. Les établissements qui s&#8217;y tiendront instaureront une scission avec les établissements classiques, qui servent des repas trop riches en protéines, manquant de crudités et où les fromages très gras rivalisent avec de douteuses crèmes pistache.</p>
<p>Certaines cantines ont relevé le défi de se donner les mêmes objectifs que la FNAB, prouvant aux autres établissement que le coût n&#8217;est pas nécessairement, contrairement aux <em>a-priori,</em> plus élevé en mangeant mieux.<br />
Écotidien a rencontré Annick Philippon, cuisinière à la cantine de Viuz-la-Chiesaz, où l&#8217;ambiance est agréable, la cuisine excellente, et les aliments bio à plus  de 50 % (en particulier l &#8216;épicerie sèche, les céréales, la farine, l&#8217;huile…), un taux nettement supérieur aux 15 % escomptés pour la France en 2010 à l&#8217;issue du Grenelle de l&#8217;environnement.</p>
<p>Seule à gérer depuis 10 ans la centaine de repas quotidiens des écoles primaire et élémentaire de Viuz-la-Chiesaz, Annick Philippon cuisine sur place pour les jeunes élèves des menus de grande qualité, sains, équilibrés et, selon le personnel et les élèves, délicieux. Si les produits biologiques sont présents dans les assiettes, Annick privilégie aussi la proximité, qui comporte des avantages économiques et écologiques. « Je travaille beaucoup avec l&#8217;agriculture raisonnée, par exemple pour ce qui est des pommes de terre ». Et bien sûr, Annick ne conçoit pas d&#8217;adopter ce comportement sans y inclure un enjeu pédagogique : « Je privilégie les légumes de saisons et explique aux enfants pourquoi je choisis des tomates ou du chou au menu. » Elle leur apprend aussi le tri sélectif, la consommation responsable et de nouvelles saveurs grâce à des « petits déjeuner pédagogiques » et  à de succulents mets quotidiens, comme par exemple sa « soupe de pois cassés bio et ravioles grillées au jus de noix ». Et s&#8217;il est important pour Annick de faire découvrir de nouvelles saveurs aux élèves, c&#8217;est aussi parce que les parents ont rarement le temps de s&#8217;en préoccuper : « La cantine a aujourd&#8217;hui pour rôle de faire connaître des plats qui ont disparu de la vie familiale, faute de temps. »</p>
<p>Au niveau tarif, sa cantine se trouve parmi les moins chères du canton. Le secret d&#8217;Annick ? Rééquilibrer la composition des repas avec, par exemple, une diminution de la viande souvent servie en excès, comme elle l&#8217;a appris au cours des formations qu&#8217;elle a suivies, et s&#8217;adresser aux producteurs locaux. Pour d&#8217;autres établissements, le conseil général, pour les collèges, le conseil régional, pour les lycées, et les mairies, pour le primaire peuvent subventionner des repas bio, dont le coût de revenu sera de 0,48 à 0,60 euros plus cher. Ainsi, le prix est sensiblement le même pour les familles. Avec la contribution de ces institutions,  les tarifs ne sont pas plus onéreux, mais dans la plupart des cas, les établissements gèrent eux-même cette augmentation .<br />
<strong><br />
Juliette Speranza</strong></p>
<p>Vous pouvez signer la pétition du WWF en faveur des cantines biologiques sur ce site :<br />
<a href="http://www.ouiaubiodansmacantine.fr/">http://www.ouiaubiodansmacantine.fr/</a></p>
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		<title>Des poupées intelligentes&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/01/des-poupees-intelligentes/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 08:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Noël, les parents font le tri dans les cadeaux reçus par leurs enfants. Dans certaines maisons, les poupées Bratz, Barbie, MyScene ou Moxie Girlz sont persona non grata. On leur préfère des poupées plus intelligentes&#8230;
Malgré l’existence d’une Barbie vétérinaire, la poupée quinquagénaire est plus connue pour sa blondeur et ses mensurations extraordinaires que pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après Noël, les parents font le tri dans les cadeaux reçus par leurs enfants. Dans certaines maisons, les poupées Bratz, Barbie, MyScene ou Moxie Girlz sont persona non grata. On leur préfère des poupées plus intelligentes&#8230;<br />
<span id="more-1784"></span>Malgré l’existence d’une Barbie vétérinaire, la poupée quinquagénaire est plus connue pour sa blondeur et ses mensurations extraordinaires que pour ses engagements ou son intelligence. Ce constat amène certains parents, qui s’insurgent contre un monde rose où le shopping est roi, à refuser d’offrir ces poupées à leurs enfants.</p>
<p>Mais Barbie n’est pas la plus extrême : vous connaissez sûrement Bratz, cette poupée apparue en 2001, année à partir de laquelle les ventes de Barbie n’ont cessé de chuter.  Conçue comme un manga, avec une bouche rouge immense et des yeux en amende maquillés à la Donatella Versace, la raison d’être de Bratz est de satisfaire le « besoin d’identification des petites filles », qui voudraient toutes devenir chanteuses ou stars d’après ses fabricants. Cloe l’héroïne et ses acolytes aiment aussi la mode, les défilés, se coiffer, le shopping, sortir avec des amies… De 22 € à 59 € la poupée, la marque créatrice MGA a commencé à commercialiser également des Moxie Girlz dont la vocation est de remplacer les Bratz, jugées trop controversées.</p>
<p>Dans un magasin de jouets, peu après Noël, un couple vient se faire rembourser sa poupée MGA : offerte par une tante à leur fille de 8 ans, la poupée ne leur convient pas. Ils la jugent « aux antipodes de leurs valeurs ». La caissière lève les yeux au ciel et procède au remboursement. Derrière elle, un rayon entier est consacré aux produits dérivés Bratz, dont le film a pourtant été une catastrophe commerciale, récoltant un très petit nombre d’entrées et des critiques quasi unanimement négatives. Cartable à 55 €, voiture de poupée à 53 €, tapis pour enfants à 49 €… Le couple murmure que la poupée incarne le mauvais goût et qu’ils ont d’autres aspirations pour leur fille que se réjouir de porter une mini-jupe et du gloss.</p>
<p>Adama Ndiaye, maman elle aussi d’une petite fille de 8 ans, est pourtant venue lui chercher une Bratz ou une Moxie Girlz avec l’argent reçu pour Noël.  Elle estime « au contraire, que ces poupées font rêver les petites filles. Une poupée qui adore l’école, aucun enfant n’en voudrait ! Et elle convient à mes valeurs à moi, c’est la première marque de poupée à avoir lancé simultanément une latino, une afro-américaine, une asiatique et une blonde ! Je l’achète sans complexe, même si elle est un peu simplette.»</p>
<p>Une poupée intelligente, qui aime l’école, c’est pourtant le pari fait par Nathalie Felciai. En réaction à ces poupées qui ne correspondaient pas aux attentes de ses filles, elle a créé le personnage de Jeanne Poésie : physique enfantin, longs cheveux châtains et vêtements décents, son apparence tranche avec celle de Bratz. Plus que sur son physique, c’est son intelligence que Nathalie Felciai a voulu mettre en valeur : « Ce que l’on peut dire de Jeanne Poésie, c’est qu’elle est animée par un profond sens de la justice et par un idéal républicain « Liberté, Egalité Fraternité ». Elle veut d’un monde où la dignité humaine soit respectée. » affirme sa ‘’maman’’.</p>
<p>Confrontée à de nombreuses problématiques existentielles au fil de ses aventures, racontées dans des livres présentés comme la version papier de son blog, ou via le site interactif Museworld, le discours de Jeanne Poésie a des accents de féminisme, même si sa créatrice s’en défend. « Les droits des fillettes et des femmes étant encore bien souvent bafoués dans le monde, ce combat s’inscrit pleinement dans  son « champ d’action ». Elle mobilise ses amies dans les différents pays  pour retrouver Yang Chi, la petite chinoise, retirée de l’école par sa famille pour travailler dans une usine… » Jeanne Poésie séduit notre couple anti-Bratz, qui s’empresse de demander son prix (à partir de 49 € 90). « Une poupée intelligente, voilà l’idéal que nous voulons proposer à notre fille » disent-ils en chœur, en ajoutant qu’ils préfèrent qu’elle s’identifie à une petite-fille humaniste qu’à une candidate de Star Academy.</p>
<p>Au-delà de la confrontation entre deux idéaux, il est intéressant de constater que les poupées sont désormais conçues avec des envies, des goûts et du caractère. Les parents comme les enfants préfèreraient donc acheter du sens et des valeurs qu’une simple poupée vierge de toute âme à 10 €. Depuis sa création et malgré les controverses, 1 milliard de Barbie ont été vendues à travers le monde. Après tout, comme elle le proclame solennellement sur son site officiel : « Sans vous, je ne suis qu’un bout de plastique. »</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<p><em>photo: Jeanne Poésie DR Museworld</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em>* Toute l&#8217;équipe d&#8217;Ecotidien vous souhaite une belle et heureuse année 2010 ! *</em></p>
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		<title>Le monopole des assistantes maternelles</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 09:07:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans les grandes villes, il est tellement difficile de trouver une assistante maternelle pour garder ses enfants que certaines en profitent pour tirer les prix vers le haut… Pour Écotidien, Nadia est allée se renseigner sur leurs méthodes.
Obtenir une place en crèche relève presque du miracle. Du coup, beaucoup de parents optent pour les assistantes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les grandes villes, il est tellement difficile de trouver une assistante maternelle pour garder ses enfants que certaines en profitent pour tirer les prix vers le haut… Pour Écotidien, Nadia est allée se renseigner sur leurs méthodes.</p>
<p><span id="more-1569"></span>Obtenir une place en crèche relève presque du miracle. Du coup, beaucoup de parents optent pour les assistantes maternelles agréées. À l’origine,  vous et moi pouvions nous improviser nourrice mais, depuis les années 70, le métier s’est professionnalisé. Et tout cela a un prix…</p>
<p>De redoutables négociatrices ! C’est la réputation dont jouissent certaines nounous. Lydia et Samuel, tous deux 32 ans, en ont fais les frais… sans mauvais jeu de mots. Chloé, leur petite fille de 10 mois est gardée par une assistante maternelle agréée depuis 6 mois. « J’ai profité de mon congé maternité pour chercher une nourrice pour mon bébé », confie celle-ci.  Pas une mince affaire, à écouter la jeune maman. Sur le marché des nounous, tout se négocie et elles le savent bien. « La difficulté, c’est de trouver la perle qui s’occupera bien de ma fille et en même temps quelqu’un de correct du point de vue du tarif », explique Lydia.  Avec 3 500 euros de revenus mensuel à deux, les discussions avec l’assistante maternelle ont été serrées avec un paramètre qui vaut pour les deux partis : ne pas dépasser le plafond de la caisse d’allocations familiales.</p>
<p>La grille de tarification instaurée par le législateur est plutôt complexe. C’est un peu le prix  à payer de la professionnalisation de ce métier. « Il faut distinguer les assistantes maternelles en crèche familiale et les assistantes maternelles agréées libérales, qui fixent leur prix elles-mêmes », souligne une élue en charge de la petite enfance dans le Val-d’Oise. Dans ce dernier cas, la grille des tarifs est plutôt complexe. « Ces assistantes maternelles agréées n’ont pas intérêt à dépasser 5 heures de smic brut dans la journée soit 44,10 euros. »  Ainsi, parents et assistante maternelle agréée peuvent percevoir les prestations de la caf. « Si je laisse mon enfant 8&nbsp;heures, je divise la somme des 5 heures par la durée de la journée. Le but étant que le taux horaire soit supérieur à 2,48 euros au minimum, mais ne dépasse pas la limite maximale », poursuit-elle. Un cadre fixé par la loi. Le problème, c’est que certaines nounous aimeraient bien gagner plus d’argent en moins de temps. L’idéal serait de faire des journées plus courtes, leur taux horaire augmenterait alors. Or, en pratique ce n’est pas possible. Elles ne peuvent aller au-dessus du maximum fixée par la caf.</p>
<p>Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.De leur côté, les parents doivent respecter le minimum imposé par la caf, 2,48 euros brut par heure. « On est dans une entente tacite entre parents et assistante maternelle. Les uns comme l’autre ont intérêt à calculer juste pour ne pas dépasser le plafond instauré par la caf », souligne l’élue. Allant même jusqu’à parler de « monopole des nounous ». Face à la difficulté pour les parents d’obtenir une place en crèche, elles sont prisées au point que certaines pratiquent des abus. Sur la question des congés payés, par exemple, « une assistante maternelle exigeaient d’avoir plus de cinq semaines » ! Résultat, les parents ont fini par céder…</p>
<p>« On est bien dans un système bancal », concède Véronique, responsable d’un relais assistante maternelle dans les Hauts-de-Seine. Et la facture pour les parents peut monter facilement. Car à ce taux horaire s’ajoutent les frais liés au logement de l’assistante (eau, chauffage, électricité) et aux fournitures (couches, puériculture, jouets éducatifs). Chaque parent devra débourser 2,81 euros par enfant gardé et par journée, qu’elle dure deux, quatre ou neuf  heures. Tout se joue alors pendant la négociation entre parents et nounou. Du coup, certains parents ont le sentiment d’être soumis au bon vouloir des nounous.</p>
<p>Autre point bancal de cette grille de tarifs, « que la nounou travaille neuf heures ou dix heures, à la fin de la journée, elle touchera le même salaire. C’est donc plus intéressant pour elle de travailler moins ! », insiste Véronique. « Nadine Morano, secrétaire d’État chargée de la Famille et de la Solidarité, prévoit de modifier ce forfait », se réjouit-elle. Une nouvelle qui devrait arranger tout le monde !</p>
<p>Nadia Moulaï</p>
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		<title>Mutuelles: le jackpot des futures mamans</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/08/mutuelles-le-jackpot-des-futures-mamans/</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Aug 2009 07:08:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jusqu&#8217;à 1000 € de prime de naissance, des massages offerts, une thalasso et même parfois des UV. Comment bénéficier légalement de tous ces avantages en nature ou en monnaie ?
La fameuse prime de grossesse de la CAF, bénie par les jeunes parents, est loin de pallier les dépenses (indispensables ou superfétatoires) liées à l’arrivée d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;à 1000 € de prime de naissance, des massages offerts, une thalasso et même parfois des UV. Comment bénéficier légalement de tous ces avantages en nature ou en monnaie ?</p>
<p><span id="more-875"></span>La fameuse prime de grossesse de la CAF, bénie par les jeunes parents, est loin de pallier les dépenses (indispensables ou superfétatoires) liées à l’arrivée d’un enfant. Cependant, la CAF n’est pas l’unique prestataire de primes ou autres avantages pour les femmes enceintes. Les mutuelles versent souvent à leur tour des primes de naissance : selon la mutuelle choisie, entre 0 et 1000 Euros.  Comment et pour quelles raisons peut-on bénéficier des ces aides ?</p>
<p>Pendant la grossesse, la sécurité sociale rembourse 3 échographies, et les examens prénataux  obligatoires sont pris en charge.   A partir du 6ème mois, tous les frais médicaux remboursables sont pris en charge à 100% du tarif de convention, la future maman étant exonérée du fameux ticket modérateur.  Puis, lors de l’accouchement, les honoraires, la péridurale, les frais de séjour à l’hôpital ou en clinique (dans la limite de 12 jours) et les huit séances de préparation classiques à l’accouchement sont intégralement pris en charge par la sécu, à condition d&#8217;être facturés au tarif de base de la sécurité sociale.</p>
<p>En revanche, les futurs parents doivent s’assurer, de préférence avant même le début d’une grossesse, que leur mutuelle offre des prestations spécifiques pour les femmes enceintes, et rembourse les frais délaissés par la sécurité sociale. Pour certaines mutuelles, la prime de naissance équivaut à une paire de chaussons, une prime de « bienvenue » de 50 ou 60 euros, voire… au néant.  Dans la plupart des cas, elle est comprise entre 100 et 300 euros, mais est souvent soumise à conditions : le rattachement de votre enfant dans les 3 mois qui suivent sa naissance. Certaines bienheureuses comme Elsa, trentenaire lilloise, touchent jusqu’à 1000 euros de prime avec un bonus : des massages ! « Ma mutuelle m’a remboursé 10 séances de kiné, ce qui m’a permis de me faire masser chaque mois » Comme elles, les futures mamans bien couvertes peuvent se voir rembourser leurs frais de confort : sur les forums consacrés à la grossesse, certaines parlent d’une thalasso d’une semaine en Bretagne intégralement prise en charge et même de séances d’UV post-grossesse, destinées à prévenir les allergies au soleil après 9 mois sans exposition (les futures mamans ne doivent pas, en théorie, s’exposer au soleil pour prévenir le masque de grossesse).</p>
<p>« En plus d’une prime importante, se réjouit Annabelle, j’ai bénéficié de 8 séances d’UV post-accouchement, grâce à la mutuelle de mon mari ! Je ne pensais pas qu’une mutuelle pouvait se préoccuper à ce point de notre confort ». Maryline, 27 ans, a bénéficié en 2007 d’une prime de naissance de 850 euros « offerte » par sa mutuelle (obligatoire avec son travail de l’époque). Cette somme a couvert les frais médicaux non remboursés, tels que des échographies supplémentaires, des séances d’haptonomie (une préparation alternative à la grossesse) ou d&#8217;ostéopathie prises en charge à 100% « Je n’ai même rien eu à avancer ! » se réjouit-elle.</p>
<p>Futurs papas, vous n’êtes pas en reste : les mutuelles accordent aussi des primes à ces messieurs ! « Mon époux avait sa propre mutuelle, qui lui a octroyé 600 Euros de prime pour lui ! » Contrairement aux idées reçues, la mutuelle n’est pas versée « pour le bébé » mais bien « pour les parents » et est donc cumulable. Affiliée désormais à une autre mutuelle, Maryline regrette amèrement ces prestations: « Aujourd&#8217;hui, j’ai changé de travail, je suis  sur la mutuelle de mon mari, qui est moins satisfaisante : on paye 60 euros par mois pour lui, moi et notre fille, les soins dentaires ne sont mêmes pas remboursés et aucune prime de naissance n&#8217;est prévue en cas de grossesse. Si un jour je fais un deuxième bébé, je change de mutuelle dès que j&#8217;apprends ma grossesse ! »</p>
<p>Mais dans certains cas,  une prime importante peut aussi représenter un moyen de  compenser des frais qui seraient assurés par des mutuelles concurrentes : chambre individuelle, (30 à 290 euros selon votre maternité, jusqu’à 500 € pour les cliniques privées de luxe) location de télévision, consultations chez l’ostéopathe, le forfait hospitalier journalier, dépassement d’honoraires de l’anesthésiste ou de l’obstétricien… Carine, enseignante, bénéficie d’une maigre prime de 160 euros avec des conditions drastiques. Notamment, la prime est versée sous réserve que son fils adhère à  la mutuelle. Une somme bien maigre comparée aux 850 € de Maryline. En revanche, toutes les prestations susmentionnées sont assurées, ainsi qu’un suivi de grossesse personnalisé, un trajet en taxi ou ambulance sous prescription médicale ou sur justificatif de l’urgence (aller accoucher par exemple), et, selon Carine, une rapidité éminente des remboursements !</p>
<p>Devant cette diversité d’offres, on en vient à se demander ce qui motive les mutuelles à avantager ou non les femmes enceintes. Dans le cas de Maryline, c’est l’entreprise qui négocie les couvertures santé de ses employés. Il faut savoir qu’en aucun cas ces avantages ne constituent une obligation.</p>
<p>Aucune loi ne stipule en effet que les assureurs ou les mutuelles doivent garantir un minimum de prestation pour les femmes enceintes. « L&#8217;arrivée d&#8217;un enfant fait partie des moments importants de la vie. (…) Si votre état de santé nécessite une aide extérieure pour effectuer les tâches ménagères ou garder vos enfants, la mutuelle a également prévu un service d&#8217;aide à domicile», peut on lire sur le site d’une mutuelle enseignante qui paient donc des femmes de ménage pour leurs clients. Si de nombreuses mutuelles, à l’instar de celle-ci, expliquent que ces prestations découlent d’une volonté d’accompagnement individuel et personnalisé, pour d’autres, elles dépendent d’une politique de marketing. Comme le souligne Xavier, médecin généraliste, les primes de naissance, les remboursements d’ostéopathe ou d’acuponcteur « n’ont pas de but médical, hormis un but commercial ». A vous de vous diriger, en cas de projet de grossesse, vers les plus offrants !</p>
<p>Dernière précision : avant de changer de mutuelle, assurez vous que vous n’êtes pas enceinte ! En effet, dans de nombreux cas la mutuelle exige un délai de carence de 10 mois précédant l’accouchement pour toucher des prestations, et ne pas voir bondir toutes les femmes enceintes en quête de prestations. N’attendez donc pas non plus le dernier moment pour vous renseigner, directement auprès des mutuelles, afin d’avoir des infos récentes. En effet, certaines ont mis fin à leur primes de naissances « à la loi Fillon », et les standardistes appelées par Ecotidien ne sont pas toujours informées : il leur arrive de vous proposer des prestations qui sont annoncées comme annulées sur les sites web. Quelques mutuelles ont en effet récemment mis fin à la traditionnelle &#8220;prime de naissance&#8221; ! Enfin, ne vous laissez pas tenter par une prime importante sans prestations classiques: elle doit être en corrélation avec des remboursements des frais médicaux de base.</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>Parents au bureau, enfants à la plage&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/07/parents-au-bureau-enfants-a-la-plage/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 08:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet été, vous travaillez. Mais vos enfants sont en vacances… que faire, à part les laisser devant la télé ou les envoyer chez Mémé ? Marlène compare le rapport qualité / prix des alternatives qui s’offrent à vous.
Tout cumulé, sur l&#8217;année, les écoliers bénéficient de 4 mois de vacances, les bébés gardés en crèche de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet été, vous travaillez. Mais vos enfants sont en vacances… que faire, à part les laisser devant la télé ou les envoyer chez Mémé ? Marlène compare le rapport qualité / prix des alternatives qui s’offrent à vous.<br />
<span id="more-914"></span>Tout cumulé, sur l&#8217;année, les écoliers bénéficient de 4 mois de vacances, les bébés gardés en crèche de 5 semaines, et les étudiants, jusqu&#8217;à 5 mois. Pas évident pour les parents de suivre le rythme de chacun de leurs enfants et de trouver une occupation adaptée pour eux. En parallèle, l&#8217;âge de la retraite recule de façon exponentielle, (plus de 61 ans en moyenne) ce qui a pour conséquence de rendre les grands-parents de moins en moins disponibles pour leurs petits-enfants. Et avec l&#8217;instauration du travail dominical, il devient difficile de trouver plusieurs jours de congé communs avec sa famille. Dans ce contexte, Ecotidien a répertorié les alternatives qui s&#8217;offrent aux parents travailleurs. A compléter avec vos propres solutions&#8230;<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Colonies de vacances : 200 à 950 € par semaine</strong></p>
<p>Vos enfants ont 7 à 17 ans, ils ont envie d’indépendance et vous avez un petit budget à consacrer à leurs vacances ? Osez les colonies. A partir de 200 € par semaine, vous trouverez toutes sortes de colonies : pour les familles de militants écologistes, les séjours « nature » proposent des visites de fabriques de miel, des rencontres avec des bergers, des déplacements en VTT ou même des colo sans électricité ! Plus chères, les colonies résolument touristiques, comme « Merveilles du Maroc », qui permettent de découvrir une nouvelle culture pour 950 € la semaine. Avant de valider votre paiement, vérifiez que le centre de colonie ait un agrément du Ministère de la Jeunesse et des Sports, seule garantie officielle et objective que les règles d’encadrement seront bien respectées. Reportez-vous à un annuaire de colonies de vacances comme <strong><a href="http://www.annuaire-enfants-kibodio.com/vacances-enfants/colonies-vacances.html">ici : annuaire de colonies de vacances</a></strong></p>
<p><strong>Echange d’enfants : 0 €</strong></p>
<p>L’échange de maisons se démocratise, pourquoi ne pas passer à l’échange d’enfants ? Mélissa, trentenaire parisienne, s’y essaye cette année. « <em>Je pars au Cap Ferret en aout avec mon fils et celui de ma meilleure amie, pendant qu’elle travaille. Elle prendra ses 15 jours de vacances en octobre, à la Toussaint. Et partira à son tour avec son fils et le mien, pendant que je serai au bureau ! </em>» Ce système innovant et inventif permet à Mélissa d’économiser les frais de garde de son fils, et de lui faire bénéficier de vacances gratuites !</p>
<p><strong>Garderies : 0 € à 700 €</strong></p>
<p>Le tarif  dépend de la garderie (école, jardins d’enfants, garderie privée) et varie du simple au X10 ! Si les garderies souffrent de leur image bas de gamme, elles n’en sont pas forcément meilleur marché. &#8220;<em>Je paye 9 € 50 par jour et par enfant pour le centre aéré. Soit 400 € pour le mois, environ. Finalement, pour ce prix-là, j’aurais pu leur offrir un petit voyage, </em>regrette Franck, père de 2 filles; <em>Toutefois, elles sont ravies et y font de nombreuses activités: petite piscine, visites de monuments, cours de chant&#8230;</em> &#8221;<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Jobs étudiants : + 1340 € pour eux</strong></p>
<p>Après 14 ans, les lycéens et étudiants ont la permission de travailler pendant la moitié des vacances scolaires sous condition de respecter des horaires précises. Il n’est pas question de faire travailler des enfants, mais de leur donner un aperçu de la vie active et la valeur de l’argent. Si un stage d’observation n’est pas rémunéré, en revanche, un emploi à mi-temps est payé en parts du SMIC (1340 € environ). Il n’est pas trop tard pour postuler, de nombreux métiers (distribution, bâtiment) recrutent en permanence, tout au long de l’année ! Attention, une autorisation écrite de l’inspecteur du travail est nécessaire 15 jours avant le début du contrat. Charge à vous ensuite de déclarer les revenus de vos enfants mineurs à votre centre des impôts. Toutes les infos légales<strong> <a href="http://vosdroits.service-public.fr/F1649.xhtml">ici: vos droits</a>.</strong></p>
<p>Bonnes vacances à tous !<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Le gourou le plus cher du monde</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/07/le-gourou-le-plus-cher-du-monde/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 08:42:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[Tableaux d&#8217;art moderne avec sa photo, tasses ou tapis de souris à son effigie, livres à sa gloire: des parents dépensent jusqu&#8217;à 750 € par mois pour honorer leur enfant. Marlène enquête sur ces mini-gourous
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800 000 bébés voient le jour chaque année.  La moitié naît de primipares âgées, en moyenne, de 29 ans.  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tableaux d&#8217;art moderne avec sa photo, tasses ou tapis de souris à son effigie, livres à sa gloire: des parents dépensent jusqu&#8217;à 750 € par mois pour honorer leur enfant. Marlène enquête sur ces mini-gourous<br />
.<span id="more-834"></span></p>
<p>800 000 bébés voient le jour chaque année.  La moitié naît de primipares âgées, en moyenne, de 29 ans.  Ecotidien vous révélait l’année dernière que le budget pour un premier bébé est estimé à 6000 € en moyenne sur une année. Mais certains parents explosent littéralement ce budget. Nous ne parlons pas de couches ou de crèches, mais de dépenses de loisir à la limite du culte de la personnalité. Les jeunes enfants sont considérés par les marques comme des consommateurs à part entière, en mieux : ils ne sont pas dotés de raison et ne peuvent pas s’exprimer sur leurs besoins, réels ou supposés ! Tout est donc inventé pour faire plaisir… à leurs parents dépensiers.</p>
<p>Lignes de vêtements haute-couture pour les tout-petits, tétine à 50 € en or massif ou gravée à leur prénom, plaque pour porte ou taie d’oreiller avec photo imprimée, rien n’est trop beau pour célébrer leur identité. Il existe même un classement des « bébés les plus influents du monde » ou Suri Cruise et Shiloh Jolie-Pitt s’affrontent. Au rayon enfant, la vendeuse d’un magasin de luxe affirme que la petite robe portée par Sasha Obama à Paris est devenue culte et désormais introuvable en rayon.</p>
<p>En Amérique du Nord, cette année, ce sont plusieurs milliers de livres personnalisés qui ont été vendus. Pour 20 € à 30 € l’une, ces histoires proposent de faire de votre enfant le héros : couleur des cheveux, de la peau, des yeux, tout est conçu en fonction de ses caractéristiques, jusqu’au titre qui prend son prénom. Terminé, Martine à la plage, il pourra lire (Son prénom) à la plage. Un choix souvent assumé par les parents. Evelyn Mathieu, d’AlphaKid, la société éditrice de ces livres, nous indique : « La majorité des dédicaces sont signés Papa, Maman, Tantine, Grand-Mère… des proches. »</p>
<p>Certains parents vont même plus loin, en faisant réaliser de véritables œuvres à l’effigie de leurs enfants. Vous avez sans doute déjà vu dans un catalogue les fameux « Marylin » d’Andy Warhol, remplacés par une photo de bébé, dont le tarif varie entre 29 € pour une petite photo et 500 € pour une vraie toile, l’unité ! Il suffit de taper sur un moteur de recherche, il existe des dizaines de sites consacrés à cette activité. Marie Spinosi , artiste peintre, crée des tableaux d’inspiration art moderne à partir de photos d’enfants. Elle reçoit 10 à 15 commandes chaque mois de parents, pour des tableaux de 89 € à 320 € selon leur taille.  « C’est offrir un souvenir, comme une photo, mais avec un petit plus car il s’agit d’un objet unique, artistique et vraiment personnel ! »</p>
<p>« Moi, j’ai acheté plusieurs livres personnalisés pour ma fille. J’ai aussi commandé des vêtements imprimés à son prénom, et au-dessus de son lit, j’ai mis un poster géant d’elle. Dans le salon, nous avons un tableau pop-art fait à partir de photos d’elle, et des lettres géantes avec son prénom dans l’entrée. » Sonia, mère de Zoé, 3 ans, établi fièrement la liste des objets personnalisés de sa fille. « Mon budget Zoé est illimité. Ce mois-ci, j’ai dépensé plus de 750 € dans des objets pour elle, parce qu’il y avait les soldes. Je préfère m’acheter des chaussures en 10 € au marché, et garder mon argent pour des objets uniques pour elle.» Son prochain achat, un cadre photo numérique pour son bureau, où elle pourra voir défiler sa fille dans toutes les tenues et dans tous les univers.  « J’ai reçu une éducation austère, ma mère ne m’achetait même pas de petits jouets à la caisse des supermarchés. Je veux offrir à Zoé tout ce que je n’ai pas eu étant petite » justifie Sonia quand nous lui demandons si elle trouve son budget trop élevé.</p>
<p>Selon Freud, l’origine du narcissisme est à chercher dans la petite enfance, et plus particulièrement dans les échanges entre le bébé et la mère. Alors, pour un bébé, grandir dans un univers entièrement à son effigie, n’est-ce pas nocif ? Quand nous avons posé la question à Frédérique Corre-Montagu, auteure de Jeune maman et paresseuse (Marabout), elle a sorti «  un crucifix et des gousses d’ail tellement j’ai été traumatisée par la visite de la photographe de la maternité qui, en plus de l’album de photos que j’attendais, m’avait sorti une collection de montres, de verres, de médailles et de pendules personnalisés ! Quand on ne s’y attend pas ça fait un choc. » Ces premières photos sont vendues jusqu’à 25 € l’une aux nouveaux parents baignant encore dans l’émotion de la naissance, parfois même avant qu’on n’ait retiré ses perfusions à la jeune accouchée. Et déjà, les peignoirs cousus au prénom, les tapis de souris avec photo, les poupées-sosies du bébé affluent.</p>
<p>Frédérique Corre-Montagu n’y voit pas du narcissisme mais  « cet état de gagatitude profond dans lequel tombent certains parents à la naissance de leur enfant (du premier généralement, après ça se calme) et du besoin d’afficher leur nouveau bonheur » Marie Spinosi précise qu’une peinture peut aussi être réalisée à l’effigie d’une famille entière. Pour elle, « le fait que la peinture soit graphique et moderne donne suffisamment de distance pour ne pas en faire une oeuvre mégalomaniaque, bien au contraire. »</p>
<p>Or de toute considération narcissique, sortir des stéréotypes et des standards : voilà le but des histoires dont votre enfant est le héros, d’après Evelyn Mathieu. Elle regrette que la plupart des livres pour enfants excluent de leurs histoires les familles « différentes », homoparentales, monoparentales, recomposées, avec des enfants adoptés ; et que tous aient la même couleur de peau. « Pire, quand un personnage au teint plus foncé est présent dans un livre pour enfant, il est souvent « l’ami spécial qu’il faut tolérer malgré sa différence », ce qui semble un peu aberrant à notre époque. »  Le souci du réalisme serait donc la première motivation des parents. Cette tendance se calque aussi sur des inventions comme les Mii sur Wii, les personnages des Sims ou de Second Life, ou les jeux vidéos : autant d’occasions de se mettre soi-même ou son « mini moi » en scène.</p>
<p>Banquier à Nice, Xavier confirme que rien n’est trop beau pour les jeunes parents. « Certains se mettent en difficulté pour leur bébé alors que celui-ci ne marche pas encore ! J’ai vu des parents à découvert qui abreuvaient le compte d’épargne de leur enfant de 17 mois pour ses futures études, et d’autres qui m’ont demandé un crédit de 1500 € pour payer un voyage de découverte à leur fils… de 6 ans ! »</p>
<p>L’auteure de Jeune maman et paresseuse en appelle au bon goût :  «Ok pour la photo sur le mug ou les cadeaux personnalisés aux grand-parents. Par contre, on reste sobre pour ne pas transformer sa maison en temple à la gloire du mini-Kuzco : pas de buste en plâtre dans l’entrée, de portrait grandeur nature dans le salon ou de tee-shirts à son effigie pour tous les membres de la famille. Sinon, ça finit par faire secte ! » Votre enfant, le gourou le plus cher du monde ?</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Fête des mères : offrons un rêve aux enfants&#160;!</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 04:20:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[Par solidarité avec les mamans d&#8217;enfants malades, des e-commerçantes reversent leurs bénéfices de la fête des mères à l&#8217;association REVES&#8230; Pourquoi et comment ?

« La fête des mères prend une tournure trop commerciale et perd de son sens premier : célébrer l’amour qui unit les enfants et leur maman. » Ce qui est étonnant, c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par solidarité avec les mamans d&#8217;enfants malades, des e-commerçantes reversent leurs bénéfices de la fête des mères à l&#8217;association REVES&#8230; Pourquoi et comment ?</p>
<p><span id="more-612"></span></p>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">« <em>La fête des mères prend une tournure trop commerciale et perd de son sens premier : célébrer l’amour qui unit les enfants et leur maman.</em> » Ce qui est étonnant, c’est que ce sont des commerçantes qui le disent ! Elles ont alors décidé de s’unir pour lancer une opération ponctuelle : pendant encore une semaine, elles vendent un porte-sac gravé des mots « j’aime ma maman », créé pour l’occasion, et reversent l’intégralité des bénéfices de ce produit à l’association REVES.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">Parrainée par Vanessa Paradis et Patrick Chêne, cette association réalise des rêves d’enfants malades et en fin de vie. Ce qui, bien sûr, a un coût : « <em>J’ai eu la chance de rencontrer la responsable de ce projet chez REVES, qui m’a détaillé les calculs : le coût d&#8217;un rêve est évalué en moyenne à 900 euros, et 250 rêves sont réalisés par an </em>» explique Pascale Muscat. Cette gérante d’un e-commerce d’huiles essentielles, parfums et autres produits de bien-être qui sentent les vacances (vanille, niaouli ou monoï par exemple) relègue exceptionnellement son chiffre d’affaires au second plan. Plusieurs dizaines de mères e-commerçantes, membres comme elle du cercle des Mompreneurs (mamans entrepreneuses) ont donc décidé de vendre le fameux porte-sac sans prendre aucune commission dessus.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">
<p>Proposé à moins de 10 Euros, il permet aux enfants et aux pères attentionnés qui l&#8217;offriront de contourner le traditionnel collier de nouilles, tout en faisant une « bonne action ». Profiter de la fête des mères pour aider REVES, c’était primordial pour Audrey Binisti, à la tête d’un site de vente de tétines personnalisées. « <em>En fait, j&#8217;ai proposé que l&#8217;on soutienne cette association car je me suis dit c’était la plus belle manière de leur donner à eux deux, enfants et mamans, de l’espoir et des sourires</em>. » Toutes ses « collègues » sont tombées d’accord.</p>
<p>Alors que le choix d’un mode de garde ou de la couleur d’un pyjama sont les plus gros problèmes que rencontrent certaines mamans, d’autres ne sont même pas assurées que leurs enfants, gravement malades, seront toujours là pour la prochaine fête des mères. Alors au-delà d’un simple partenariat associatif, l’opération « j’aime ma maman » permet aussi aux mères vendeuses comme aux mères acheteuses à qui tout sourit de penser aux familles qui ont moins de chance, et pour qui le quotidien se résume à des allers-retours à l’hôpital, des piqûres et des soins intensifs.</p>
<p>« <em>Mon rêve à moi, c’était de monter mon propre commerce </em>» sourit Christèle Simeoni, fondatrice d’une « p’tite échoppe » comme elle aime à le dire, qui propose des vêtements de créateurs pour enfants. Elle aimerait redistribuer un peu de ses ressources, mais avoue que « <em>même si on a régulièrement envie de le faire, mon quotidien ne me permet pas de m&#8217;engager vis a vis d&#8217;une association</em> » l’idée d’aider une association par le biais de ce qu’elle sait faire, du commerce, lui apparaît donc comme une évidence.</p>
<p>« <em>Ce qui est sûr, c’est que de nombreux rêves d’enfants malades sont encore en attente d’être parrainés</em>. » insiste Pascale Muscat, qui ne perd pas son objectif de vue.  Audrey Binisti renchérit : « <em>Peut-être que grâce à nous, demain ou dans un mois, Anthony effectuera un vol en hélicoptère, Gaétan verra des requins et Loïc ira au parc Astérix !</em> » Pour aider les enfants malades à réaliser leurs rêves, c’est simple : vous pouvez offrir ou vous offrir le porte-sac créé pour la fête des mères. Mais si vous avez déjà acheté votre cadeau, il existe de nombreuses autres possibilités d’aider REVES : faire un don en ligne, ou participer aux opérations ponctuelles, comme dernièrement, une vente aux enchères de billets d’avions par Aéroport de Paris au profit de l’association.</p>
<p>Il est aussi possible, pour une petite somme, de parrainer un rêve intégralement. Qui sont souvent très accessibles : en ce moment même, des enfants attendent qu’on les aide à rencontrer les Pompiers de Paris, aller voir les joueurs de l’OM, assister au concert de Jonas Brothers, voir des loups en liberté ou jouer dans un film… Audrey Binisti, mère de jumeaux de 2 ans, l’affirme : Réaliser le rêve d’un enfant malade, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse faire à sa mère.</p></div>
<p><strong>Marlène Schiappa </strong></p>
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		<title>Jamais sans mes enfants&#160;!</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 07:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que le débat sur la durée du congé parental et du temps passé en famille fait rage, de nombreux parents sont confrontés à un dilemme quotidien, pour leurs sorties et loisirs : Avec ou sans enfants ?
A ma droite, l’option famille Ricorée : square, incontournable pour les petits mais, soyons honnêtes, plutôt peu palpitant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le débat sur la durée du congé parental et du temps passé en famille fait rage, de nombreux parents sont confrontés à un dilemme quotidien, pour leurs sorties et loisirs : Avec ou sans enfants ?</p>
<p><span id="more-200"></span>A ma droite, l’option famille Ricorée : square, incontournable pour les petits mais, soyons honnêtes, plutôt peu palpitant pour les parents. A ma gauche, l’option égo-trip : massage en institut de beauté puis tournée des bars. Mais avec moins de temps passé avec ses enfants et de la culpabilisation en prime. Quelques parents ont choisi de ne pas choisir, et d’emmener leurs enfants partout avec eux. A l’image des peoples comme Brangelina qui ne sortent jamais sans leurs enfants, les nouveaux parents n’envisagent leurs loisirs qu’en famille. Mais à condition que les endroits soient adaptés…</p>
<p>Partir en vacances avec une formule de garderie pour enfants, ce n’est pas nouveau : les VVF (Villages Vacances Famille) devenus Belambra VVF le proposent depuis des dizaines d’années, et le Club Med a gagné des points auprès des familles en développant sa formule « Mini Club Med », qui propose de garder les enfants. Mais à partir de 400 Euros la semaine, en sus du tarif du séjour, le rapport qualité/prix n’est pas toujours au rendez-vous, comme le souligne Alain Dhalluin, un ancien « Gentil Membre » : « Au Maroc, il y avait des flaques d’eau dans la cour du mini club, les enfants passaient leur temps à glisser et à tomber sans que personne ne s’en inquiète. Ils ont donné du jus d’orange à ma fille qui souffrait de coliques, ils n’ont pas su me dire si elle avait fait une sieste ou pas. Rien à voir avec les crèches ou les haltes garderies habituelles ! » Alain reconnaît néanmoins que dans les autres clubs qu’il a fréquenté, tout s’est passé pour le mieux.</p>
<p>Les parents adeptes des « mini clubs » et autres garderies de vacances ont mis au point quelques techniques pour en vérifier la fiabilité. Stéphanie Rivier, mère de famille, décrypte : « Plus c’est segmenté par âge, mieux c’est. Un enfant de 3 ans n’a pas les mêmes activités qu’un enfant de 5 ans. L’animateur pourra mieux s’occuper d’eux en petits groupes, donc il faut vérifier que les enfants ne soient pas trop nombreux. Les 5 premières minutes, en général, je sais si les enfants vont se plaire ou pas ! » Une nouvelle offre, « Pyjama Club », de 4 mois à 7 ans, vient même d’être lancée dans 17 villages: il s’agit de garderies en soirées, pour permettre aux parents de sortir en toute tranquillité pendant que les enfants s’endorment.</p>
<p>Mais au quotidien, une simple sortie chez le coiffeur, pour la plupart des jeunes parents, c’est mission impossible : ou le tarif de l’après-midi double avec l’emploi d’une baby-sitter, ou il faut mettre à contribution un proche pour la garde des enfants. Ou encore emmener son bébé, en priant pour qu’il ne hurle pas, pour que ça ne dure pas trop longtemps, et pour qu’il y ait un espace pouvant faire office de plan à langer dans le salon de coiffure. C’est en voyant ses amies et sa belle-sœur « fervente consommatrice de soins en tous genres » confrontées à ce problème qu’une jeune diplômée de l’ESSEC, Lucie Porcher, a eu l’idée de créer un salon de beauté adequat, Mum &amp; Babe. Situé rue Keller, dans le 3ème arrondissement de Paris, il accueille les mères – mais aussi les pères- avec leurs enfants. « Mum &amp; Babe est un salon de coiffure, un institut de beauté, un espace proposant des ateliers avec ou sans l&#8217;enfant, tout cela avec un espace garderie pour les enfants de 0 à 6 ans. Nous coiffons également les enfants ! » s’enthousiasme sa fondatrice, qui a mûri son projet pendant deux ans avant d’obtenir un prix de Paris Initiatives Entreprises et de trouver un lieu adapté. Le samedi après-midi, le salon est rempli de mamans-bobos du quartier et de région parisienne, ravies de s’offrir un moment de détente avec leurs enfants à proximité.</p>
<p>« Le soin ou la coiffure peuvent être prolongés par un atelier avec les enfants, ce qui réunit ainsi la famille ! » précise Lucie Porcher. Depuis deux ans, il est également possible d’aller boire un verre en compagnie de ses enfants en bas âge. Au « Poussette Café », dans le 9ème arrondissement de Paris, les chaises hautes côtoient les fauteuils pour adultes, et les petits pots se vendent aussi bien que les salades. Laurence Constant, la gérante, raconte : « Nous recevons des parents qui font une halte après une sortie, des mères qui viennent discuter avec leurs bébés, des jeunes couples avec enfants pour des brunchs le dimanche… » De nombreux ateliers sont aussi proposés aux futures et jeunes mères, comme des cours de portage ou du chant prénatal, une boutique sur place et depuis peu, une boutique en ligne vient même compléter cette offre. Alain Dhalluin apprécie de pouvoir amener ses enfants avec lui « Je trouve que c’est un bon compromis entre le bar bruyant ou le parc pour enfants. En vacances, on retrouve nos petits le soir, après avoir vraiment décompressé, et sans culpabiliser. Au moins, on part avec eux ! Et tout le monde s’amuse, dans ces endroits ! »</p>
<p>Emmener ses enfants partout avec soi a un coût, mais pas forcément aussi élevé qu’on pourrait le penser : Un forfait shampooing coupe brushing coûte 45 Euros chez Mum &amp; Babe, garde comprise. Plus cher que chez des enseignes discount comme Tchip (18 Euros) mais moins que chez Toni &amp; Guy. Au Poussette Café, on peut consommer une boisson chaude à partir de 3 Euros, et les tables à langer, chaises hautes, jeux, sont mis à disposition. En comparaison, une heure de baby-sitting avec un tarif décent se négocie autour de 10 Euros. Un seul regret, mais de taille : le manque de lieus à concept familial en régions. Mais peut-être la demande est-elle moins pressante qu’à Paris, où élever un enfant relève du parcours du combattant, qu’il s’agisse de trouver une assistante maternelle ou de prendre le métro en poussette…</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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