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	<title>Ecotidien &#187; écolo</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>[vidéo] Ma nuit dans un tipi</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 12:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Iris Hartl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Iris a profité des derniers jours de soleil pour aller visiter le camp écologique façon Amérindiens de Philippe Klimacek. 145 € pour une douche solaire, des toilettes sèches et un tipi. Vidéo.
Philippe Klimacek a l’âme écologique et l’esprit d’entrepreneur. Il a vécu auprès des Inuits et des Amérindiens afin d’étudier leur savoir-faire en matière d’habitation. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Iris a profité des derniers jours de soleil pour aller visiter le camp écologique façon Amérindiens de Philippe Klimacek. 145 € pour une douche solaire, des toilettes sèches et un tipi. Vidéo.</p>
<p><span id="more-1492"></span>Philippe Klimacek a l’âme écologique et l’esprit d’entrepreneur. Il a vécu auprès des Inuits et des Amérindiens afin d’étudier leur savoir-faire en matière d’habitation. Désormais, cet ancien employé d’une grande entreprise américaine a ouvert un camp de tipis écologiques à Douchy, à une centaine de kilomètres de Paris. Pour 145&nbsp;euros, un groupe de quatre personnes peut louer une nuit dans un tipi et découvrir la vie en harmonie avec la nature. Iris est allée visiter le camp Ecolotipy pour vous…</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="512" height="322" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=15146564&amp;vid=5784434&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10649/91644055.jpeg&amp;embed=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=15146564&amp;vid=5784434&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10649/91644055.jpeg&amp;embed=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="512" height="322" src="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" flashvars="id=15146564&amp;vid=5784434&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10649/91644055.jpeg&amp;embed=1" bgcolor="#000000" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/5784434/15146564"></a><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/5784434/15146564">Ecolotipy : vivre comme les Amérindiens</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></p>
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		<title>Lepage : &#8220;Il faut arrêter de dire aux gens de prendre des douches à la place des bains&#160;!&#8221;</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/06/corinne-lepage-%c2%ab-il-faut-arreter-de-dire-aux-gens-de-prendre-des-douches-a-la-place-des-bains-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 07:20:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Corinne Lepage répond aux questions d’Ecotidien sur l’écologie, un sujet « euphorisant »

Ancienne ministre du gouvernement Juppé, cette avocate spécialisée en droit de l’environnement s’est fait connaître en gagnant un procès à la Erin Brockovitch, où elle défendait des collectivités locales contre un pétrolier américain, en 1978. Co-fondatrice et Vice-Présidente du MoDem de François Bayrou, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Corinne Lepage répond aux questions d’Ecotidien sur l’écologie, un sujet « euphorisant »</p>
<p><span id="more-700"></span></p>
<p>Ancienne ministre du gouvernement Juppé, cette avocate spécialisée en droit de l’environnement s’est fait connaître en gagnant un procès à la Erin Brockovitch, où elle défendait des collectivités locales contre un pétrolier américain, en 1978. Co-fondatrice et Vice-Présidente du MoDem de François Bayrou, elle est député européenne de la région Nord-Ouest depuis les dernières élections.<br />
<strong>Ecotidien :  Bonjour Corinne Lepage. L&#8217;écologie est à la mode. Avez-vous peur qu&#8217;elle se démode ?</strong><br />
Corinne Lepage: Non, pas du tout, ça ne se démodera pas. Pour une raison simple: c&#8217;est le grand défi du XXIè siècle. Au-delà de l&#8217;écologie, je préfère parler d&#8217;un projet de société durable. Et ce qui est durable, c&#8217;est notre avenir, et l&#8217;avenir ne peut pas se démoder !</p>
<p><strong>Ecotidien : Les Français sont un peu lassés d&#8217;entendre des discours moralisateurs sur l&#8217;écologie et le développement durable. Comment en parler sans être culpabilisant ?</strong><br />
Il faut absolument arrêter de culpabiliser et de donner des leçons. Ce n&#8217;est pas cela, l&#8217;enjeu. L&#8217;enjeu, c&#8217;est se rapprocher, vivre ensemble, vivre mieux: c&#8217;est le contraire de culpabilisant, c&#8217;est euphorisant !  Je ne participe pas de ce discours ambiant, qui dit que c&#8217;est à chacun de faire de petits efforts quotidiens pour lutter, par exemple, contre le réchauffement climatique. Il faut arrêter de dire aux gens &#8220;ne prenez pas de bain, prenez des douches&#8221; comme si ne pas prendre un bain allait donner de l&#8217;eau aux habitants des pays du Sud ! On est tous responsables, d&#8217;accord, mais certains sont plus responsables que d&#8217;autres. C&#8217;est aux politiques, aux entreprises, de prendre leurs responsabilités et de mettre en place des stratégies efficaces.</p>
<p><strong>Ecotidien : Des stratégies efficaces pour répondre en priorité aux problèmes écologiques ou aux problèmes économiques ?</strong><br />
Corinne Lepage: On ne doit pas séparer l&#8217;un de l&#8217;autre. On ne peut pas résoudre des problèmes économiques sans prendre en compte l&#8217;écologie, on ne peut pas non plus faire de l&#8217;écologie ou du durable sans s&#8217;attaquer aux questions économiques. Cette crise n&#8217;est pas une crise économique, c&#8217;est la crise d&#8217;une société de développement. Donc c&#8217;est toute la logique de développement que nous devons remettre en question, il faut s&#8217;attaquer au tout. Comme je vous le disais, c&#8217;est LE projet du XXIè siècle.</p>
<p><strong>Ecotidien : Après les Européennes, Nathalie Kosciusko-Morizet a accusé la gauche plurielle, et notamment Dominique Voynet, de n&#8217;avoir pas pris une seule mesure concrète en faveur de l&#8217;environnement. Finalement, l&#8217;écologie, c&#8217;est de droite ?</strong><br />
Corinne Lepage: Ni de droite, ni de gauche, c&#8217;est trop important pour être classifié.</p>
<p><strong>Ecotidien : Et vous, pensez-vous faire partie du prochain remaniement ministériel ?</strong><br />
Corinne Lepage: Je l&#8217;entends dire ici ou là. Mais pour l&#8217;instant, c&#8217;est simplement une rumeur.</p>
<p><strong>Ecotidien : Le souhaitez-vous ? </strong><br />
Corinne Lepage: Ce n&#8217;est pas à l&#8217;ordre du jour actuellement&#8230; Nous verrons bien.</p>
<p><strong>Propos reccueillis par Marlène Schiappa</strong></p>
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	</item>
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		<title>Bio-écolo vs. commerce équitable : la guerre des bobos&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/06/bio-ecolo-vs-commerce-equitable-la-guerre-des-bobos/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 06:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Le débat de la &#8220;consommation responsable&#8221; fait rage: les produits du commerce équitable pollueraient trop, et les produits bio exclueraient la dimension humaine de leur schéma de production&#8230;

Initialement, l&#8217;écologie est la science qui étudie les rapports entre l’humain et la nature, inventée au XIXè siècle par Haeckel, darwiniste, philosophe et libre-penseur. Mais  autour de ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat de la &#8220;consommation responsable&#8221; fait rage: les produits du commerce équitable pollueraient trop, et les produits bio exclueraient la dimension humaine de leur schéma de production&#8230;</p>
<p><span id="more-623"></span></p>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">Initialement, l&#8217;écologie est la science qui étudie les rapports entre l’humain et la nature, inventée au XIXè siècle par Haeckel, darwiniste, philosophe et libre-penseur. Mais  autour de ce qui est devenu un concept, petit à petit, d’autres modes de consommation se sont greffés. Ecolo, vert, bio, et même équitable : la nouvelle mode  « responsable » a fait de nombreux petits. Le consensus contre les OGM est quasi général, Europe Ecologie réalise des scores jamais vus aux élections européennes, et quand Yann Arthus Bertrand diffuse son film Home dans 130 pays, 8 millions de Français applaudissent. Une seule voix discordante ose s’élever en la personne de Iegor Gran, écrivain qui publie une tribune dans Libération où il s’insurge contre ce qu’il appelle un «<em> lavage de cerveau (…) binaire : terre, joli, homme, mauvais </em>» Mais au  sein même de la grande famille de la consommation responsable, quelques désaccords commencent à poindre.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">C’est même une guerre d’influence qui se mène en coulisses entre les uns et les autres: pour résumer, les adeptes du bio et de l’écolo reprochent aux équitables de polluer la planète en faisant venir leurs bananes d’Afrique, pendant que les équitablement corrects s’insurgent contre les fans du bio, qui achètent souvent local en négligeant les relations Nord-Sud. Et tous deux sont prêts à mettre le prix : les produits bio ou équitables coûtent en moyenne 10 à 15% de plus que les produits classiques.Priscille Alvarez, militante écologiste, toute de coton bio vêtue, considère que la « Terre » doit être au-dessus de toute préoccupation, y compris humaine. « <em>C’est vrai que les commandements autour du bio et de la consommation verte font un peu religion</em> » acquiesce-t-elle. Ce qui ne l’empêche pas de tacler immédiatement le commerce équitable au passage, en se demandant si le riz équitable peut être considéré comme écologique. « <em>J’ai du mal à voir comment 12 heures d’avion ou de bateau peuvent être respectueuses de l’environnement</em> » ironise-t-elle.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">
<p>Pourtant en France, 1 foyer sur 3  a déjà acheté au moins un produit labellisé Fairtrade / Max Havelaar, rendus accessibles notamment grâce à la diffusion dans les supermarchés (2/3 des achats équitables s’y font) « <em>Le bio et l&#8217;équitable sont parfaitement compatibles</em>. » tempère Antoine Suberville, ancien responsable commercial d’Ethiquable, la coopérative de commerce équitable, et fondateur de Tout l’or du monde, un concept-store équitable Bruxellois. « <em>Ils sont complémentaires. L&#8217;équitable a plus trait à la dimension sociale (l&#8217;éthique dans le commerce), les conditions de travail, de rémunération, la liberté syndicale&#8230;. Le bio est plus lié au respect de l&#8217;environnement, aux écosystèmes. Il existe déjà des critères environnementaux dans le Charte du Commerce Equitable</em> »</p>
<p>En effet, cette charte dont les prémices ont été jetés à la fin des années 70, par la PFCE (Plate Forme pour le Commerce Equitable), définit comme équitables les produits dont la distribution favorise entre autre «<em> une utilisation raisonnée des matières premières et des sources d’énergie, ainsi que leur renouvellement </em>» et «<em> le circuit le plus court entre producteurs et consommateurs »</em></p>
<p>Toutefois, si le commerce équitable inclut une notion écologique et biologique, pour Antoine Suberville, la réciproque n’est pas vérifiée : « <em>Dans le sud de l&#8217;Espagne par exemple, on trouve de nombreuses plantations bio dans lesquelles travaillent et vivent des clandestins dans des conditions inhumaines ! </em>» Lui qui a voyagé à travers l’Amérique du Sud avec sa compagne (elle-même présidente d’une association pour le respect des relations Nord-Sud) à la rencontre des petits paysans et producteurs de produits du commerce équitable, rappelle que le but premier de ce mode de commerce est de leur garantir un revenu décent.</p>
<p>Priscille Alvarez réplique, un brin protectionniste, que les paysans français ont eux aussi besoin d’un revenu décent, et invite les consommateurs à bien vérifier sur les étiquettes de la viande, des fruits et légumes, ou des fleurs par exemple, que ceux-ci ne proviennent pas de trop loin et qu’ils sont garantis sans OGM et sans produits chimiques «<em> C&#8217;est le reflexe qu&#8217;il faut avoir pour les fruits et légumes qui poussent sous nos latitudes.</em> » concède Antoine Suberville, qui ajoute : « <em>Et si l&#8217;on veut consommer des produits exotiques (bananes, mangues) il vaut mieux les acheter en équitable. Il serait nécessaire de toujours associer ces deux démarches, bio et équitable </em>» Les deux opposants signeraient presque l’armistice, et tombent au moins d’accord sur un point : la nécessité de ne pas être des consommateurs passifs, mais de devenir de véritables &#8221; consom’acteurs &#8220;.</div>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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	</item>
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		<title>Qui sont les mariées vertes&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/05/qui-sont-les-mariees-vertes/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2009 07:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mariées vertes ne sont pas des extra-terrestres, mais des écolo qui n’envisagent pas de célébrer le plus beau jour de leur vie en polluant la planète…

Près de 300 000 personnes se marient chaque année en France, et parmi elles, de plus en plus de défenseurs de l’environnement. Vous le savez sans doute, les mariés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les mariées vertes ne sont pas des extra-terrestres, mais des écolo qui n’envisagent pas de célébrer le plus beau jour de leur vie en polluant la planète…</p>
<p><span id="more-454"></span></p>
<p>Près de 300 000 personnes se marient chaque année en France, et parmi elles, de plus en plus de défenseurs de l’environnement. Vous le savez sans doute, les mariés (les mariées surtout) aiment choisir des  thèmes pour leurs noces : eh, bien ! cette année, le mariage écolo-bio revient autant dans les faire-part que les classiques « les îles » et « ma région ». Frédérique n’a pas attendu la tendance verte : cette passionnée d’écologie organise sa vie autour de ses convictions depuis des années. Elle partage même quotidiennement ses astuces sur un blog bio, devenu une référence dans le domaine.</p>
<p>Il y a 7 ans, elle prenait déjà l’environnement très à cœur et n’envisageait pas que son mariage soit une source de pollution. « Le mariage écolo n&#8217;était pas à la mode comme aujourd&#8217;hui mais ma fibre écolo &#8211; et aussi celle de mon mari &#8211; m&#8217;a tout de même poussé à faire des choix respectueux de l&#8217;environnement » confie cette avignonnaise. Concrètement, sa robe, de même que le costume de son mari ont été dessinés et conçus dans l’atelier d’un designer de Grenoble : bien loin, donc, des robes de mariées de grandes marques de prêt-à-porter qui cumulent les mauvais points à ses yeux comme à ceux des autres mariées vertes. « Je n’arrive pas à comprendre que tu veuilles passer le plus beau jour de ta vie dans une robe faite par des enfants et qui aura tant pollué pour venir en avion de l’autre bout du monde ! » tempête une jeune écologiste sur un forum consacré au mariage, en réponse à une fiancée qui présente fièrement la tenue à 59 Euros dénichée par elle sur un site de robes de mariées faites sur mesure en Chine pour le jour J. « Donc, pas de vêtements Made in Bangladesh » pour Frédérique.</p>
<p>La moindre source de pollution est traquée par ces couples qui rivalisent d’ingéniosité pour faire face à ces nouvelles contraintes. Ainsi, les faire-part sont imprimés sur du papier recyclé, voire envoyés uniquement par mail. Le cas échéant, cette économie d’impression et d’envoi (de 50 € pour des faire-part faits-maison à plus de 1500 € pour les couples qui s’offrent les services d’une dessinatrice) vient compenser la dépense supplémentaire de la robe. Impensable également d’utiliser des verres jetables, ce qui les oblige à fabriquer eux-mêmes leurs accessoires « Nous avons même eu le courage de coudre à la machine 75 petites serviettes en coton pour ne pas utiliser de serviettes jetables. Bien que l&#8217;idée soit bonne, j&#8217;en ri encore aujourd&#8217;hui en nous revoyant coudre nos carrés rouges à la chaîne 48 heures avant le jour J. » se souvient Frédérique, qui ajoute « Nous avons même fait les nappes ! » Sur un blog consacré au mariage, une jeune femme conseille par exemple de remplacer les traditionnels plans de table par une corde à linge sur laquelle seraient accrochées de vieilles photos. La traditionnelle figurine surplombant la pièce montée peut mettre être remplacée par un couple à vélo, histoire de vraiment refléter la réalité. Le menu doit aussi être particulier, comme pour le mariage de Frédérique : « Toute la nourriture était maison et une partie était bio et locale. Nous avons fait notre tapenade, nos poivrons marinés, notre caviar d&#8217;aubergine&#8230; »</p>
<p>Bien évidemment, il est délicat d’imposer à ses invités un mariage fait de bonnes intentions et de s’envoler soi-même en avion vers un voyage de noces « adrénaline » avec option kart ou grosses voitures, ou de déposer une liste de mariage composée d’IPod et d’écrans plasma. Heureusement pour ces mariés responsables, quelques sociétés ont récemment vu le jour, qui proposent de monter une « liste de mariage verte ». Arbustes, canapés en bois, et même dons à des associations, y figurent. Certains mariés particulièrement altruistes vont même jusqu’à demander des dons directement en argent liquide, et offrent le fruit de cette collecte à une oeuvre caritative. A minima, ils en reversent une partie à une association de défense de l’environnement, en compensation du coût carbone de leur lune de miel. Il faut toutefois une énorme dose de générosité pour accepter de renoncer au seul jour où vous serez vraiment au centre de toutes les attentions (ex-aecquo avec votre naissance, mais vous n’en gardez sans doute pas un souvenir impérissable) et un emploi du temps qui le permette : les mariées vertes nous recommandent un an de préparation en moyenne !</p>
<p>Mais ce qui pouvait paraître extrémiste il y a encore 10 ans est aujourd’hui démocratisé et loué par les convives. Ainsi, les invités de Frédérique ont parfaitement bien compris le sens de sa démarche : « C&#8217;était beaucoup de travail mais le résultat en valait largement la chandelle. Le mariage a duré 3 jours et les invités m&#8217;en parlent encore&#8230;. 7 ans plus tard ! » Avis à celles et ceux qui cherchent encore un thème inoubliable pour leurs noces…<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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	</item>
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		<title>Le miel, bientôt un produit de luxe&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/03/le-miel-bientot-un-produit-de-luxe/</link>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 06:47:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Les experts affirment que les abeilles se meurent&#8230; Alors, le miel est-il en passe de devenir un produit rare  ?
Depuis le milieu des années 80, les observateurs ont constaté une mortalité croissante chez les abeilles en France, les taux atteignant jusqu’à 35%. Selon l’AFSA, l’agence française de sécurité alimentaire, plus de quarante facteurs seraient en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les experts affirment que les abeilles se meurent&#8230; Alors, le miel est-il en passe de devenir un produit rare  ?</p>
<p><span id="more-205"></span>Depuis le milieu des années 80, les observateurs ont constaté une mortalité croissante chez les abeilles en France, les taux atteignant jusqu’à 35%. Selon l’AFSA, l’agence française de sécurité alimentaire, plus de quarante facteurs seraient en cause (pollution, acariens, biopesticides…) Tous les apiculteurs aiment à rappeler que, d’après Einstein, « si les abeilles venait à s’éteindre, c’est l’espère humaine qui s’éteindrait en quatre ans », théorie dont s’est inspiré Edward Lorenz pour définir « L’Effet Papillon ». On n’en est pas encore là, en revanche, l’impact se fait déjà sentir sur la production de miel. Qui pourrait rapidement devenir un produit rare…</p>
<p>Pour Claude Cohen, président de l’ADAIF, qui fédère les syndicats, groupements et associations d’apiculteurs d’Ile de France, la production de miel est impossible à estimer. « On peut juste dire qu&#8217;à Paris la production par ruche est de 50 à 70 kg, pour la petite couronne, 30 à 40 kg, et qu&#8217;elle n&#8217;est plus que 15 à 20 kg en Seine et Marne, Yvelines et le sud de l&#8217;Essone. Et les mortalités de colonies inversement proportionnelles. Qui dit apiculture, dit biodiversité, et il est indispensable, donc plus que souhaitable, que les abeilles se portent bien. Mais il ne faut pas oublier les autres insectes pollinisateurs qui ont également une grande importance, et les insectes en général qui ont une place dans la chaîne alimentaire D&#8217;où, dans certaines régions de grandes cultures, la disparition des oiseaux, des petits mammifères&#8230;.des vers de terre. Il ne reste que des pies et des corbeaux ! »</p>
<p>Le miel est consommé depuis l’Antiquité, et a toujours joué un rôle primordial dans la consommation. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, on l’utilisait pour sucrer les aliments ou confire les fruits. Aujourd’hui, il est utilisé dans de nombreux régimes, puisque moins calorique que le sucre, mais entre aussi dans la composition de cosmétiques et produits de beauté (savons, crèmes). On lui prêt également des vertus guérisseuses, en cas d’extinction de voix par exemple (bonbons au miel) ou de rhume (grog rhum / miel / citron).</p>
<p>Directrice de Miel et Une Tentations, une société qui fabrique et vend des produits du miel en Haute-Provence, Delphine Oillic le défend avec passion « Quand on parle miel, on pense souvent aux pots en oubliant le reste. Le miel permet de faire aussi du nougat et des pains d’épices par exemple, les vrais pains d’épice moelleux, sans glucose ! » Son slogan est d’ailleurs « On avait oublié le miel ! ». Depuis 2002, le prix du miel en magasins augmente considérablement, et cet ingrédient disparait petit à petit au profit de substituts chimiques. Alain Dechère, fils d’agriculteur, ne peut se passer de sa tartine de miel au petit déjeuner. Il a la solution : « Je ne l’achète que chez des apiculteurs. Il n’y a que là-bas qu’on est sûr de sa provenance, de sa qualité, et que le prix est abordable. » La disparition des abeilles l’inquiète : « Le miel tend à devenir un produit de luxe ! » affirme-t-il.</p>
<p>Mais le rôle des abeilles ne se limite pas à faire du miel. Elles sont sur terre depuis 60 millions d’années, c&#8217;est-à-dire bien avant les hommes. Elles assurent 80% de la pollinisation, soit 200 000 espèces végétales, à elles toutes seules. 35% de la production mondiale de nourriture dépendrait des abeilles !</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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