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	<title>Ecotidien &#187; développement durable</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Mes murs sont métissés&#160;!</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 05:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Un vieux jean pour isoler sa maison, c'est possible ! Le Relais, membre d'Emmaüs, collecte, trie et transforme nos vieux vêtements pour fabriquer un isolant naturel : le Métisse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un vieux jean pour isoler sa maison, c&#8217;est possible ! Le Relais, membre d&#8217;Emmaüs, collecte, trie et transforme nos vieux vêtements pour fabriquer un isolant naturel : le Métisse. Ahlam Noussaïr vous fait découvrir une incroyable histoire faite de bouts de tissus&#8230;<br />
<span id="more-2949"></span></p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="512" height="322" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=2081342&amp;vid=7854798&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http://l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15531/110704689.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=20813425&amp;vid=7854798&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http://l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15531/110704689.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="512" height="322" src="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" flashvars="id=20813425&amp;vid=7854798&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http://l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15531/110704689.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" bgcolor="#000000" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/7854798/20813425">Du Métisse dans les murs</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/7854798/20813425">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Un bâtiment à énergie positive</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/08/un-batiment-a-energie-positive/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 05:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Logement]]></category>

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		<description><![CDATA[Découvrez un bâtiment qui utilise des ressources naturelles pour générer de l'énergie. Il en génère plus qu'il n'en a besoin pour fonctionner! Est-ce le batiment de demain ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez un bâtiment qui utilise des ressources naturelles pour générer de l&#8217;énergie. Il en génère plus qu&#8217;il n&#8217;en a besoin pour fonctionner ! Est-ce le bâtiment de demain ? Petite visite en compagnie d&#8217;Ahlam Noussair.</p>
<p><span id="more-2943"></span></p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="512" height="322" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=20730816&amp;vid=7828219&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http://l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15451/110393695.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=20730816&amp;vid=7828219&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http://l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15451/110393695.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="512" height="322" src="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" flashvars="id=20730816&amp;vid=7828219&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http://l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/15451/110393695.jpeg&amp;embed=1&amp;autoplay=1" bgcolor="#000000" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/7828219/20730816">Un bâtiment à énergie positive</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/7828219/20730816">Yahoo! Vidéo</a></div>
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	</item>
		<item>
		<title>Ne jetez plus, donnez&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/07/ne-jetez-plus-donnez/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 05:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Donner, c'est un acte d’entraide. Mais c’est aussi faire un geste écologique et participer à l’amélioration de son environnement. Ecotidien fait le point sur cet altruisme vert des temps modernes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Donner, c&#8217;est un acte d’entraide. Mais c’est aussi faire un geste écologique et participer à l’amélioration de son environnement. Ecotidien fait le point sur cet altruisme vert des temps modernes.</p>
<p><span id="more-2825"></span></p>
<p>Donner, c&#8217;est en premier lieu faire preuve de générosité. Par exemple, permettre aux plus démunis de se vêtir ou aider un étudiant à acquérir du matériel informatique. Tout objet abandonné trouvera forcément un repreneur. Partant de ce constat simple, beaucoup de réseaux et de groupes se sont formés sur Internet afin de faciliter le don et la récupération d’objets inutilisés. Ces sites mettent en relation le donneur et le futur acquéreur.</p>
<p>De nombreux sites de dons existent sur la toile. Parmi eux, on retrouve Freecycle,  un groupe international ayant pour objectif de favoriser le don et la réutilisation des objets dans le but de recycler. Freecycle est une communauté répartie par groupes selon les zones géographiques. Le dispositif a été créé en mai 2003 aux États-Unis et existe dorénavant dans 94 autres pays avec au total 7 millions de membres. En France, on dénombre actuellement plus de 80 groupes totalisant plus de 35 000 adhérents. Chaque groupe est animé par des modérateurs bénévoles qui veillent au bon déroulement des échanges.</p>
<p>Le procédé du don est simple pour le donneur et pour l’acquéreur. Les utilisateurs du réseau proposent leurs objets et sont ainsi diffusés sur une liste (pour cela ils doivent posséder un compte Yahoo!) et ces objets sont ensuite récupérés par d’autres membres. Ce sont principalement des échanges locaux, ce qui permet une remise en mains propres, et donc aucun frais pour le donneur. Ce système sert aux particuliers mais intéresse également les associations caritatives, qui peuvent récupérer les articles des particuliers et des entreprises.</p>
<p>Donner c&#8217;est bien. On est tous d&#8217;accord. Mais, faut-il le préciser, c&#8217;est aussi une opportunité bien commode pour qui ne veut pas encombrer ses placards. Florence s&#8217;est ainsi décidée à donner plutôt qu&#8217;à jeter : <em>« J’avais accumulé car je ne voulais pas jeter. Avec le temps, on entasse, et un jour je me suis décidée à faire le tri. J’ai donné vêtements, vaisselle, jouets et livres à une association qui avait vu mon annonce et est venue récupérer tout ce matériel chez moi. J’étais contente d’avoir fait un geste citoyen et écolo. »</em> Car donner, c&#8217;est aussi le plus sûr moyen de ne pas augmenter le volume des décharges ou des fumées des incinérateurs.</p>
<p>Autre possibilité plus engagée que le don entre particuliers, le don pour une cause. Pour cela, de nombreuses associations caritatives existent. On peut ainsi vider son placard et donner des vêtements pour qu’ils trouvent une seconde vie dans les boutiques Ding Fring (groupe Emmaüs), enseigne qui commercialise les textiles collectés en les revendant à petits prix. Il suffit pour cela de déposer ses habits dans un conteneur « Le Relais ». Ceux qui ne seront pas redistribués seront alors recyclés. Si le donneur souhaite que ces objets servent dans les pays étrangers, il y a aussi pour cela des associations telles que Lunettes sans frontières et encore Livres sans frontières. Il n&#8217;y a donc aucune excuse à ce que des vêtements ou des meubles s&#8217;entassent dans une cave. Internautes de tous les pays, à vos dons !</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>Un pressing écologique, c&#8217;est possible&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/06/un-pressing-ecologique-cest-possible/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 05:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>

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		<description><![CDATA[Savez-vous que votre costume tout « propre », sorti tout droit du pressing, contient une importante concentration de substances nocives, voire cancérigènes ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Savez-vous que votre costume tout <em>« propre »</em>, sorti tout droit du pressing, contient une importante concentration de substances nocives, voire cancérigènes ?</p>
<p><span id="more-2638"></span></p>
<p>Si vous l&#8217;ignoriez, sachez que quelques pressings utilisent des alternatives au  perchloroéthylène, se targuant d&#8217;être, quant à eux, des établissements <em>« écolos »</em>. Est-ce vraiment le cas ? Leurs techniques sont-elles vraiment efficaces ?</p>
<p>Le perchloroéthylène, c&#8217;est un nom qui, à l&#8217;instar du bisphénol A ou de l&#8217;aluminium chlorohydrate, fait partie de l’environnement sonore de chacun de nous sans que, pour autant, nous sachions exactement de quoi il s&#8217;agit. Pourtant, ce produit, dont les professionnels de la santé et de l&#8217;écologie se méfient depuis les années 70, s&#8217;est révélé extrêmement nocif pour l&#8217;environnement, pour les milieux aquatiques et pour l&#8217;homme. Il serait en effet probablement cancérigène, selon L&#8217;INRS (Institut national de recherche et de sécurité).</p>
<p><em>« Et pendant ce temps, vous dites-vous, des pressings utilisant la substance en question voient impunément le jour… »</em> Mais pas partout. Aux États-Unis et au Danemark, par exemple, son utilisation est strictement interdite. En revanche, les  5000 entreprises françaises de nettoyage à sec continuent à émettre dans l’air chaque année 8200 tonnes de perchloroéthylène. Utilisé par 90 % des pressings, il a été pointé du doigt dès 2007 par Nathalie  Kosciusko-Morizet, à l&#8217;époque secrétaire d&#8217;État à l&#8217;Écologie. Fin 2009, le Plan national santé environnement se donne pour objectif de réduire de 30 % les émissions de particules fines dans l’air et de diminuer les émissions, dans l’air et dans l’eau, de six substances toxiques, dont le perchloroéthylène, d’ici 2013.</p>
<p>Quelle est alors l&#8217;alternative au perchloroéthylène? À vrai dire, il en existe plusieurs :</p>
<p>Tout d&#8217;abord, on peut utiliser comme détergent le CO2, non toxique. Le système de nettoyage au CO2 liquide a été développé en 1994 par l&#8217;Agence pour l&#8217;environnement.</p>
<p>Le <em>« wet cleaning »</em>, technique de nettoyage utilisant de l&#8217;eau et des solvants dans des machines à laver informatisées, ne nécessite pas de nettoyage à sec. La technique, qui existe depuis les années 30, est adjointe à  l&#8217;utilisation de détergents biodégradables. Plus coûteux car il nécessite de la main d&#8217;œuvre, il peut néanmoins se révéler créateur d&#8217;emplois, comme à Chicago, où la ville a ouvert un wet cleaning permettant aux mères célibataires et autres précaires de trouver un emploi. Il garantirait d&#8217;autre part une protection optimale des fibres délicates.</p>
<p>Enfin, l&#8217;alternative la plus connue, c&#8217;est le siloxane, solvant nouvelle génération. Son inventeur, Green Earth, et ses partenaires envisagent de séduire toute l&#8217;industrie du nettoyage à sec avec ce nouveau concept. Le siloxane est un composé de silicone, donc un dérivé de la pétrochimie. Il s&#8217;agit d&#8217;une solution de silicone D5, dans laquelle sont baignés et nettoyés les textiles, et qui est renforcée par des lessives biodégradables, qui assurent la finition du nettoyage.<br />
Composant chimique que vous pouvez retrouver dans certains produits cosmétiques (shampooings, déodorants, etc.), le silicone D5 (décaméthylpentasiloxane) est en fait de la silice liquéfiée (du sable), qui se présenterait, selon la société Sequoia, sous la forme « d’un liquide doux, incolore et inodore ». Aussi efficace que le perchloroéthylène, il est sans odeur et sans vapeurs toxiques. Cependant, la technologie n&#8217;a pas encore obtenu le label vert.</p>
<p>En France, quelques rares pressings <em>« écolos »</em>, utilisant la technique Green Earth, ont ouvert. C&#8217;est le cas du pressing Kennedy, dans le XVIe, qui fut l’un des premiers, en 2007, à ouvrir. <em>« Écoutez, confie une cliente, le prix est absolument le même, mon linge est aussi (voire plus) propre, et je ne fais courir aucun risque à ma famille et à moi-même. Alors pourquoi m&#8217;en priver ? »</em></p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>Ecotidien au salon Planète, mode d&#8217;emploi</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/09/ecotidien-au-salon-planete-mode-demploi/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/09/ecotidien-au-salon-planete-mode-demploi/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 10:34:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.

D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.</p>
<p><span id="more-1290"></span></p>
<p>D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des Associations de Familles est présente car, elle l’affirme, « sans les familles, rien de durable ». Sur certains stands, on nous explique que c’est la planète dans son ensemble qui a été considérée, et c’est pourquoi des organismes de formations ou des grandes écoles sont présentes : présenter leurs formations dans le domaine de l’écologie, mais aussi, de façon légèrement plus tirée par les cheveux, inciter chacun à « prendre en main sa carrière de façon responsable et durable ».</p>
<p>Le secours islamique a aussi réservé son stand. Question : « Quel est le rapport entre l’Islam et l’écologie ? » Le responsable me donne une carte postale calligraphiée sur laquelle est reproduite une phrase du Coran sur l’importance de l’eau. Plus prosaïquement, il explique que le Secours islamique organise de nombreuses actions dans les pays du Sud pour aider les habitants à avoir accès à l’eau. Ainsi, il me remet une petite bouteille d’eau de 25 cl en me précisant que, pour cette quantité, un enfant du Tchad doit parcourir à pied des dizaines de kilomètres.</p>
<p>L’eau est un thème central de ce salon, à chaque allée, on trouve au moins un stand sur le sujet. Outre la théorie, de manière très concrète, plusieurs sociétés ont placé en démonstration deux robinets, un classique et un régulant le débit, et proposent d’acheter sur place leurs mécanismes permettant de réduire l’écoulement et la perte des robinets et des douches. Une initiative dont on ne peut s’empêcher de sourire, quand on repense aux paroles de Corinne Lepage prononcées ici-même, sur Ecotidien, le mois dernier : « Il faut arrêter de dire aux gens de prendre des douches à la place des bains. » En effet, un visiteur fait remarquer que c’est un effort dérisoire, et demande à voix haute si ce n’est pas du gâchis d’utiliser des litres d’eau potable ici, pour la démonstration. Un autre lui désigne du doigt le système de récupération de l’eau, en affirmant que chaque petit geste compte.</p>
<p>Alors que Claire Keim, qui présente une émission sur Ushuaïa TV (partenaire du salon) sort d’une des deux salles de conférences où se tiennent tout le week-end des débats, des projections de films et des conférences, Erick Orsenna entame une remise de prix sous les applaudissements de la salle. Quelques guest stars se succèdent ainsi : le salon bénéficie de partenariats prestigieux tels que TF1 ou la Fondation Nicolas Hulot. On peut y découvrir en avant première toutes sortes de véhicules dits propres : voitures électriques, scooter électrique, et même vélo électrique. GDF-Suez propose  également des solutions alternatives pour enrayer le réchauffement de la planète et, comme eux, plusieurs grandes entreprises françaises sont venues faire de la pédagogie.</p>
<p>Dans le fond, un stand suggère d’ouvrir un Plan d’épargne animal. « Vous avez 45 € à placer. Au lieu de les mettre sur un compte, vous les prêtez à un paysan d’Amérique du Sud. Il achète un cochon, ou une vache… Grâce à ce cochon, il prospère, acquiert d’autres cochons. » Un microcrédit de particulier à particulier, en somme, une mini-banque équitable. Les rapports Nord-Sud intéressent la quasi-totalité des visiteurs, qui ont tous un regard pour le « planisphère à l’envers » réalisé par un groupe de jeunes-gens. « Pourquoi l’Europe serait-elle au centre ? C’est arbitraire. Nous, nous avons mis l’Australie au Centre et les Etats-Unis au Sud ! »</p>
<p>Comme dans tous les salons, des groupes de lycéens déambulent, plus ou moins intéressés par les thématiques. Quelques uns soupirent, tandis que Yacine, 14 ans, venu des Yvelines, ose avouer à voix haute que la sortie lui plait : « Quand les hommes politiques parlent à la télé, on ne comprend rien&#8230; Mais ici c’est concret, c’est direct, ça me parle ! » Pour les accros au shopping,  de nombreux exposants proposent de faire sur place ses achats écologiques : un saladier en bambou à 15 €, des coupelles à dessert en noix de coco pour 5 € l’une, un baume au Niaouli à 9 €, et des livres, des savons, des huiles essentielles, du pain biologique, le tout entre 2 et 10 €. Les gourmands pourront aussi tester sur place les crêpes bio, entre 3 € et 4 €, faites avec des ingrédients labellisés et « du Nutella bio » affirme-t-on (en fait, une pâte à tartiner noisette bio)</p>
<p>Au final, si le thème du salon pouvait paraitre légèrement sectaire au premier abord (qui d’entre vous n’a pas cru, en lisant le titre, que ce serait un salon d’altermondialistes venus du Larzac ou de dangereux bobos parisiens ?) l’entre-soi n’y a pas sa place. Ici, on s’interpelle de stand à stand pour s’inviter à découvrir les services, on parle planète, géologie, géographie, mais aussi produits bios, écolo, et on débat en toute quiétude et avec une étonnante ouverture : les labels sont-ils donnés trop facilement ? Doit-on être extrémiste du bio ? Le commerce équitable est-il un moyen de sauver le capitalisme ou le début d’un autre modèle économique ?</p>
<p>Malgré tout, il suffit de lever les yeux au plafond pour mettre en balance les discours de certaines organisations présentes :  apercevoir les centaines de néons, les escalators à l’entrée, les innombrables prospectus n’ayant pas l’air imprimés sur du papier recyclé, ou le coin cafétéria tenu par une célèbre chaîne de boulangerie (où le sandwich jambon-beurre coute tout de même la bagatelle de 4 € 80) distribuant très généreusement des milliers de serviettes en papier et de salades non-bio dans leur emballage plastique. Même au salon de la planète, il y a encore du travail.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<div><object width="512" height="322" data="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=15775234&amp;vid=6071414&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/11433/93936617.jpeg&amp;embed=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=15775234&amp;vid=6071414&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/11433/93936617.jpeg&amp;embed=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/6071414/15775234">Ecotidien à Planète, mode d&#8217;emploi</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Rencontre avec des architectes durables</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/04/rencontre-avec-des-architectes-durables/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 15:28:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
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		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[« Une maison écologique, ce n’est pas une yourte. » Voilà le message que veulent faire passer Christophe Lachassagne et Walter Dresscher, deux jeunes architectes durables. Le premier, blond et Français, a fondé le cabinet Ethik-A et le second, brun et Hollandais, travaille pour la prestigieuse agence OIII Architecten.Les différences s’arrêtent là : même silhouette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Une maison écologique, ce n’est pas une yourte. » Voilà le message que veulent faire passer Christophe Lachassagne et Walter Dresscher, deux jeunes architectes durables. <span id="more-5"></span>Le premier, blond et Français, a fondé le cabinet Ethik-A et le second, brun et Hollandais, travaille pour la prestigieuse agence OIII Architecten.Les différences s’arrêtent là : même silhouette élancée, même pull fin col en V avec chemise assortie, mais surtout, même approche éthique et visionnaire de leur métier.   En clair, ils n’ont pas attendu la Semaine du Développement du même nom pour faire de l’architecture durable. Il y a une dizaine d’années, en France, c’était une branche confidentielle de l’architecture, mais depuis que le thème a été mis à la mode par une prise de conscience collective, on voit pousser des maisons, des écoles, et même des supermarchés durables. Avec une belle surprise à la clé : les bâtiments durables permettent des économies d’énergie, mais ils coûtent aussi moins cher à l’achat !</p>
<p>C’est le souci du bien public qui a conduit Christophe Lachassagne à se tourner vers l’architecture durable « Il est étrange de constater que les premières écoles primaires de 1881, sont toujours en service alors que les équipements des années 50 ou 60 sont devenues obsolètes, et sont détruits. Comment accepter ça sans réagir ? » Dans un français presque parfait, Walter Dresscher renchérit: « L’architecture devrait être durable par nature ! On n’a réagi que trop récemment après avoir laissé aller cette situation, jusqu’à confronter le monde à une vraie crise écologique. La nécessité de respecter l’environnement est vécue comme une contrainte créant des limites aux architectes alors que je trouve que c’est justement un catalyseur pour la création&#8230; »</p>
<p>Et si vous imaginez qu’ils construisent des cabanes en bois, détrompez-vous. Pour Christophe Lachassagne, il suffit parfois de bon sens pour bâtir une maison durable « En mettant les chambres à l’Est, les séjours et pièces de vie à l’Ouest, vous profitez au maximum de l’éclairage naturel, et vous diminuez l’usage de l’électricité » L’utilisation de certaines matières offre aussi des économies d’énergie : par exemple, une terrasse plantée permet, grâce à la terre présente sur le toit, d’isoler au mieux une maison ou un immeuble. Pour une grande surface, jusqu’à 200 Euros de chauffage par mois peuvent être ainsi économisés. Une somme exponentielle quand on parle de bâtiments publics ou de centres commerciaux durables, comme ça se fait beaucoup en Hollande, où on peut voir un vrai travail d’urbanisme durable et des quartiers écologiques entiers.</p>
<p>La bonne surprise, c’est le prix : alors que les clients s’attendent à voir gonfler leur note s’ils font appel à un architecte, en fait, la facture affiche 35% de moins &#8211; à prestation égale. Walter Dresscher et Christophe Lachassagne font les calculs pour nous : « La démonstration est simple, le coût moyen de la construction aujourd’hui hors achat du terrain se situe aux alentours de 1000 / 1200 euros pour une gamme moyenne. Sur ce montant l’architecte prendra un pourcentage pour une mission complète (de l’esquisse à la livraison clé en main au client) entre 9 et 15%. Ce qui fait un coup au m² compris entre 90 et 150 euros et un total de 1150 euros au m². Cette même construction serait vendue par un constructeur au minimum, en fonction de sa localisation, 2 000€. Soit 850€ plus cher ! »</p>
<p>Alors que la Semaine du Développement Durable prend fin aujourd’hui même, les deux architectes mettent en garde contre la banalisation des mots « durable » et « écologique ». Pour eux, par exemple, la norme HQE n’est qu’un strict minimum syndical. « Pour bénéficier du label, il suffit de remplir seulement 6 critères sur 14 ! Or, les 5 premiers ne sont que le rappel de ce que tout architecte doit faire déontologiquement. L’architecture durable va bien au-delà du simple label HQE, qui n’est qu’un coup de peinture verte sans apprêt. » dénonce Christophe Lachassagne. Soucieux de sensibiliser le grand public et de partager les valeurs qui les ont conduits à concevoir « autre chose que des bâtiments jetables », OIII Architecten (dont Walter Dresscher se fait l’éclaireur en France) et Ethik-A se sont associés pour monter un blog sur le sujet. Le Centre culturel Suédois de France consacre une grande exposition gratuite à l’architecture durable jusqu’au 19 avril. En pleine période de débat sur le Grand Paris, le Pavillon de l’Arsenal, haut lieu de l’urbanisme et de l’architecture, organise également une conférence-débat sur le thème : « Une métropole urbaine durable ? » à la fin du mois. Doucement mais sûrement, l’architecture durable s’installe dans le paysage.</p>
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