<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	 xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" 

	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	>

<channel>
	<title>Ecotidien &#187; crise</title>
	<atom:link href="http://www.ecotidien.fr/tag/crise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ecotidien.fr</link>
	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 15 Apr 2011 10:41:54 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>La crise a-t-elle eu un impact sur la consommation&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/02/la-crise-a-t-elle-eu-un-impact-sur-la-consommation/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2011/02/la-crise-a-t-elle-eu-un-impact-sur-la-consommation/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 07:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1899</guid>
		<description><![CDATA[Malgré la crise, la consommation des ménageas augmente. Juliette se demande pourquoi et mène l&#8217;enquête pour Ecotidien. Par Juliette Speranza
 Si le pouvoir d&#8217;achat français a tenu le cap en 2009, le climat de crise est encore bien présent, notamment à cause d&#8217;un taux élevé de chômage. Plus que de freiner la consommation des ménages  (qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la crise, la consommation des ménageas augmente. Juliette se demande pourquoi et mène l&#8217;enquête pour Ecotidien. Par Juliette Speranza</p>
<p><span id="more-1899"></span> Si le pouvoir d&#8217;achat français a tenu le cap en 2009, le climat de crise est encore bien présent, notamment à cause d&#8217;un taux élevé de chômage. Plus que de freiner la consommation des ménages  (qui a augmenté de 1% en 2009 après un recul de 0,6% en 2008), la crise aurait eu pour effet de modifier, sur plusieurs plans, les habitudes des consommateurs.</p>
<p>La crise économique aurait eu un véritable impact sur la consommation : selon une enquête Cetelem de décembre 2009, 64 % des Européens et 73% des Français déclarent que la crise a changé leurs habitudes de manière « durable ». En effet la conjoncture économique aura  eu pour avantage d&#8217;enseigner aux européens une consommation plus profitable. Ils privilégieraient les produits bio et d&#8217;occasion, contrôleraient plus leur dépenses inutiles plus et épargneraient davantage.</p>
<p>L&#8217;épargne voit en effet son succès croître sur le vieux continent : 34% des Européens souhaitent augmenter leur épargne au cours des douze prochains mois, alors qu&#8217;ils n&#8217;étaient que 22 % un an plus tôt. Le taux d&#8217;épargne a d&#8217;ailleurs nettement augmenté au cours de l&#8217;année écoulée : il est passé de 14,9% au troisième trimestre 2008 à 17% un an plus tard.</p>
<p>Si les Français ont modifié leur consommation ces deux dernières années, c&#8217;est aussi au profit d&#8217;un mode de vie plus sain. En 2008, on constatait une forte baisse des consommations d&#8217;alcool et de tabac ainsi que du budget café et restaurant. En revanche, les Français consacreraient une plus grande part de leurs dépenses à la santé. Le succès grandissant des produits bio, lié à l&#8217;offre croissante du marché du vert, concerne de plus en plus de ménage. Plus accessible, il se démocratise.</p>
<p>De fait, 37% des ménages déclarent consommer du bio régulièrement. Une croissance de 12 à 13% de la consommation de produits bio, qui dénote une plus grande sensibilité à la qualité et à l&#8217;origine des produits. Pour la même raison, le hard discount a baissé de 2% en 2009, alors qu&#8217;il avait augmenté en 2008.</p>
<p>La crise économique a aussi révélé au consommateur l&#8217;intérêt de l&#8217;achat d&#8217;occasion: 47% des ménages européens considèrent utile l&#8217;achat d&#8217;occasion.  60% d&#8217;entre eux lui font appel pour les produits culturels (livres, films, musique et jeux vidéos), 43% pour les vêtements et 33% pour les  jouets.</p>
<p>Au niveau vestimentaire, il y a également une modification de la consommation en France. Si les Français  dépensent moins en vêtement (environ -4% ) en 2009, les magasins sont désertés au profit des ventes privées, sites discount ou soldes sur Internet. On constate en effet une baisse de fréquentation de l&#8217;ordre de 5%. Les soldes d&#8217;hiver 2010 en ont d&#8217;ailleurs fait les frais : leur bilan médiocre (-2 à 5%), dû à la crise et à la neige, a tout à envier à l&#8217;engouement suscité par les soldes du net (+19%).</p>
<p>Séduits par des prix attractifs et le confort de la toile, les consommateurs n&#8217;hésitent pas longtemps : <em>« C&#8217;est clair : aller faire les soldes en ville, c&#8217;est subir la cohue, la queue, les gens irrités, c&#8217;est visiter 40 magasins en une journée pour trouver une robe et deux tops, c&#8217;est chercher dans le désordre du magasin des choses potables, de préférence s&#8217;il reste des tailles autres que le 36 ou le 46&#8230; »,</em> déplore Anaïs, étudiante parisienne.</p>
<p><em>« Je préfère faire les soldes de chez moi, l&#8217;offre est beaucoup plus importante : c&#8217;est classé par produit et taille et on peut fouiner des dizaines de boutiques les unes après les autres. Surtout au niveau économique, je préfère privilégier  le bon rapport qualité/prix que l&#8217;on trouve sur Internet »,</em> ajoute la jeune femme.</p>
<p>Si le e-commerce est en nette hausse (+26% en 2009), surtout pour les achats culturels et vestimentaires, c&#8217;est en effet avant tout grâce à ses tarifs imbattables.<br />
Enfin, les dépenses éphémères, telles que les jeux, connaissent eux aussi une dépression depuis 2 ans.  Les familles françaises, devant la montée du chômage, auraient tendance à mettre de côté les sorties d&#8217;argent telles que les jeux de hasards. L&#8217;union des Casinos de France annonce une baisse importante de fréquentation de ses établissements. Seuls les casinos fréquentés par les plus aisés, tels que ceux de la Côte d&#8217;azur, tireraient leur épingle du jeu.</p>
<p>En somme, on peut dire que le portefeuille des consommateurs est géré d&#8217;une manière plus « responsable » depuis le début de la crise. Et vous, dépensez-vous moins? Différemment ? Avez-vous de nouvelles priorités ?</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2011/02/la-crise-a-t-elle-eu-un-impact-sur-la-consommation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
	<slash:comments>10</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>Mon pouvoir d&#8217;achat va-t-il partir en Grèce&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/05/mon-pouvoir-dachat-va-t-il-etre-pris-en-sandwich-grec/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/05/mon-pouvoir-dachat-va-t-il-etre-pris-en-sandwich-grec/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 05:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=2575</guid>
		<description><![CDATA[La France s’est engagée auprès de l’Union européenne à tenir une politique de rigueur : quel impact sur notre quotidien ? La France peut-elle rejoindre la Grèce sur le banc des pays en faillite ? Concrètement, l’aide à la Grèce va-t-elle nous coûter de l’argent et, si oui, combien ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La France s’est engagée auprès de l’Union européenne à tenir une politique de rigueur : quel impact sur notre quotidien ? La France peut-elle rejoindre la Grèce sur le banc des pays en faillite ? Concrètement, l’aide à la Grèce va-t-elle nous coûter de l’argent et, si oui, combien ?</p>
<p><span id="more-2575"></span></p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">La crise grecque n’est pas seulement économique, elle est aussi sociale. Toutes les couches de la société sont touchées et c’est dans une ambiance révolutionnaire que les discussions pour relever la situation économique du pays ont lieu. Le 5 mai dernier, trois personnes trouvaient la mort dans l’attaque d’une banque au cocktail Molotov, et le 20 mai, des milliers de manifestants venaient montrer leur désapprobation du plan d’austérité devant le Parlement.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">Les autres pays mettent donc la main à la poche. Le fonds de stabilisation de l’Union européenne s’élève à 440 milliards, auxquels il faut ajouter 60 milliards prêtés par l’UE, dont 110 millions sont garantis par la France. C’est un groupe chinois qui pourrait racheter les chemins de fer grecs, et le Premier ministre grec en appelle aux pays arabes : « Investissez chez nous ! » les supplie-t-il. « Et c’est à nous de payer ! » commente Mathieu Cochin, chef d’entreprise français qui passe tous les étés en Grèce chez sa belle-famille. « Tout cet argent confié à la Grèce, c’est de l’argent qui n’ira pas à nos écoles, à notre sécurité sociale déjà mal en point, à nos petites entreprises qui auraient bien besoin d’aide, tout ça parce que les Grecs sont mauvais gestionnaires », rouspète-t-il, en appelant au protectionnisme. « Le pouvoir d’achat des Français n’est pas assez bien portant pour faire la charité », s’insurge-t-il avec véhémence.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">N’oublions pas que les Grecs, premières victimes de cette situation, payent le prix fort. En effet, après les diminutions de salaires des fonctionnaires, la Grèce s’apprête à suivre les recommandations de Dominique Strauss-Kahn. Le président du FMI l’affirme : « Il faut tailler dans les salaires du privé ! C’est le seul moyen de retrouver de la compétitivité », d’après l’agence Novopress. Et en France ? La crise va-t-elle s’arrêter à la frontière, comme le nuage de Tchernobyl ?</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">« Comme la Grèce, la France est vulnérable aux attaques des spéculateurs car, face à la crise financière, le gouvernement a choisi de devenir le garant des banques privées ayant souscrit des titres pourris, et il a donc transféré la dette privée à l&#8217;État, c&#8217;est-à-dire aux contribuables », analyse Raquel Garrido, secrétaire nationale du Parti de gauche, ancienne responsable de Force ouvrière et spécialiste de la politique internationale.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">« L&#8217;erreur est de profiter de la crise grecque pour faire accepter un plan de rigueur en France – à commencer par la réforme des retraites – au lieu de faire une politique de relance qui commanderait  d&#8217;injecter de l&#8217;argent frais dans l&#8217;économie plutôt que d&#8217;en couper les vannes. Ce faisant, le scénario grec se profile en France… », présage-t-elle. Mathieu Cochin, quant à lui, ne croit pas à une contagion. « En Grèce, les syndicats sont plus influents qu’en France, puisque la quasi-moitié des salariés sont syndiqués, contre à peine 7 % chez nous. Les appels à la grève sont peu suivis ici. Les Français se serreraient la ceinture et se tairaient, c’est tout. »</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">Alors, une baisse de salaire serait-elle envisageable en France pour financer le plan de rigueur ? Si Rama Yade ou Christine Lagarde s’étaient déclarées prêtes à « baisser leurs salaires pour l’exemple », l’Élysée en a décidé autrement, arguant qu’une baisse des salaires ministériels entraînerait une baisse des salaires des hauts fonctionnaires, puis des fonctionnaires et enfin des agents de la fonction publique. Par ricochet, les salaires du secteur privé pourraient eux aussi être baissés, estime le président dans un communiqué.</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">Avec un PIB en déficit de 12 % au jour où nous écrivons, la Grèce a même annoncé qu’elle était contrainte de diminuer ses dépenses militaires. Certains experts y voient déjà le signe d’une guerre prochaine, rappelant, comme Jean-Claude Trichet, président de la BCE, que « la dernière fois qu’une situation économique a été aussi mauvaise, ça s’est terminé par la Seconde Guerre mondiale ». Dans son édito du 17 mai dernier dans Le Monde, Paul Seabright, de l’école d’économie de Toulouse, affirmait : « Ce n’est pas la Grèce qu’on a sauvée. Ce sont les banques. »</div>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 14px; width: 1px; height: 1px;">Marlène Schiappa</div>
<p>La crise grecque n’est pas seulement économique, elle est aussi sociale. Toutes les couches de la société sont touchées et c’est dans une ambiance révolutionnaire que les discussions pour relever la situation économique du pays ont lieu. Le 5 mai dernier, trois personnes trouvaient la mort dans l’attaque d’une banque au cocktail Molotov, et le 20 mai, des milliers de manifestants venaient montrer leur désapprobation du plan d’austérité devant le Parlement.</p>
<p>Les autres pays mettent donc la main à la poche. Le fonds de stabilisation de l’Union européenne s’élève à 440 milliards, auxquels il faut ajouter 60 milliards prêtés par l’UE, dont 110 millions sont garantis par la France. C’est un groupe chinois qui pourrait racheter les chemins de fer grecs, et le Premier ministre grec en appelle aux pays arabes : <em>« Investissez chez nous ! »</em> les supplie-t-il. « Et c’est à nous de payer ! » commente Mathieu Cochin, chef d’entreprise français qui passe tous les étés en Grèce chez sa belle-famille. <em>« Tout cet argent confié à la Grèce, c’est de l’argent qui n’ira pas à nos écoles, à notre sécurité sociale déjà mal en point, à nos petites entreprises qui auraient bien besoin d’aide, tout ça parce que les Grecs sont mauvais gestionnaires »</em>, rouspète-t-il, en appelant au protectionnisme. <em>« Le pouvoir d’achat des Français n’est pas assez bien portant pour faire la charité »</em>, s’insurge-t-il avec véhémence.</p>
<p>N’oublions pas que les Grecs, premières victimes de cette situation, payent le prix fort. En effet, après les diminutions de salaires des fonctionnaires, la Grèce s’apprête à suivre les recommandations de Dominique Strauss-Kahn. Le président du FMI l’affirme : <em>« Il faut tailler dans les salaires du privé ! C’est le seul moyen de retrouver de la compétitivité </em>», d’après l’agence Novopress. Et en France ? La crise va-t-elle s’arrêter à la frontière, comme le nuage de Tchernobyl ?</p>
<p><em>« Comme la Grèce, la France est vulnérable aux attaques des spéculateurs car, face à la crise financière, le gouvernement a choisi de devenir le garant des banques privées ayant souscrit des titres pourris, et il a donc transféré la dette privée à l&#8217;État, c&#8217;est-à-dire aux contribuables »</em>, analyse Raquel Garrido, secrétaire nationale du Parti de gauche, ancienne responsable de Force ouvrière et spécialiste de la politique internationale.</p>
<p><em>« L&#8217;erreur est de profiter de la crise grecque pour faire accepter un plan de rigueur en France – à commencer par la réforme des retraites – au lieu de faire une politique de relance qui commanderait  d&#8217;injecter de l&#8217;argent frais dans l&#8217;économie plutôt que d&#8217;en couper les vannes. Ce faisant, le scénario grec se profile en France… »</em>, présage-t-elle. Mathieu Cochin, quant à lui, ne croit pas à une contagion. <em>« En Grèce, les syndicats sont plus influents qu’en France, puisque la quasi-moitié des salariés sont syndiqués, contre à peine 7 % chez nous. Les appels à la grève sont peu suivis ici. Les Français se serreraient la ceinture et se tairaient, c’est tout. </em>»</p>
<p>Alors, une baisse de salaire serait-elle envisageable en France pour financer le plan de rigueur ? Si Rama Yade ou Christine Lagarde s’étaient déclarées prêtes à <em>« baisser leurs salaires pour l’exemple </em>», l’Élysée en a décidé autrement, arguant qu’une baisse des salaires ministériels entraînerait une baisse des salaires des hauts fonctionnaires, puis des fonctionnaires et enfin des agents de la fonction publique. Par ricochet, les salaires du secteur privé pourraient eux aussi être baissés, estime le président dans un communiqué.</p>
<p>Avec un PIB en déficit de 12 % au jour où nous écrivons, la Grèce a même annoncé qu’elle était contrainte de diminuer ses dépenses militaires. Certains experts y voient déjà le signe d’une guerre prochaine, rappelant, comme Jean-Claude Trichet, président de la BCE, que <em>« la dernière fois qu’une situation économique a été aussi mauvaise, ça s’est terminé par la Seconde Guerre mondiale »</em>. Dans son édito du 17 mai dernier dans Le Monde, Paul Seabright, de l’école d’économie de Toulouse, affirmait : <em>« Ce n’est pas la Grèce qu’on a sauvée. Ce sont les banques. »</em></p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/05/mon-pouvoir-dachat-va-t-il-etre-pris-en-sandwich-grec/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
	<slash:comments>13</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>2010, la fin de la crise&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/01/2010-la-fin-de-la-crise/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2010/01/2010-la-fin-de-la-crise/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 08:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chaker Nouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=1822</guid>
		<description><![CDATA[&#8221; Mais oui, mais oui, la crise est finie ! &#8221; chantent en choeur les experts, citant une bourse en hausse, un marché de la pierre qui retrouve des couleurs. Mais Chaker doute: un déficit énorme, et un chômage toujours aussi morose… Alors crise ou pas crise ?
C’est l’heure du bilan. Il ne se passe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8221; Mais oui, mais oui, la crise est finie ! &#8221; chantent en choeur les experts, citant une bourse en hausse, un marché de la pierre qui retrouve des couleurs. Mais Chaker doute: un déficit énorme, et un chômage toujours aussi morose… Alors crise ou pas crise ?</p>
<p><span id="more-1822"></span>C’est l’heure du bilan. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un économiste ou un politique affirme haut et fort que l’année 2010 sera le début de la fin d’une crise sans précédent depuis les années 30.  Le premier de ces oiseaux… de bonheur, est notre Président de la République Nicolas Sarkozy. Lors de ses vœux aux forces économiques à Cholet, le Chef de l’Etat annonce à une assistance attentive  que la croissance est bien là : « Aujourd’hui, nous recueillons les résultats de cette mobilisation, depuis 6 mois la croissance est revenue… ». Et selon toute vraisemblance, cette embellie se poursuivra en 2010 « …Une croissance de l’ordre de 3 à 4% aux Etats-Unis, de 2 à 3% en Europe et de plus de 5% en Asie, avec l’Inde et la Chine se rapprochant de 8 à 10%. Cette reprise sera généralisée, et pourrait être sous-estimée… » analyse dans son blog « Démystifier la finance » Georges Ugueux, PDG de Galileo Global Advisors.  Une confiance retrouvée qui s’accompagne du retour des investisseurs sur les marchés financiers.</p>
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.
<p>Selon une étude de Century 21, les transactions immobilières ont progressé de près de 10% sur l’année 2009, bien aidée il est vrai par la baisse des taux et le recul du prix au mètre carré.<br />
Le marché de la pierre n’est pas le seul à être touché par la grâce. Les actions reprennent aussi des couleurs. La Bourse a fini l’année en apothéose. Le CAC 40 a gagné près de 22¨% sur  2009. Et quant aux institutions financières, elles ont consolidés leurs fonds propres, et  elles annonceront sans aucun doute prochainement des résultats bénéficiaires. Tout va bien dans le meilleur des mondes, donc ! Vraiment ?</p>
<p>Même si on note une croissance du marché au crédit, celui-ci ne touche que le secteur de l’immobilier des particuliers.  Les banques rechignent encore à financer les entreprises, « compte tenu de la manière dont elles sont traitées en ce moment par le système bancaire tant en Europe qu’aux Etats-Unis, nombreuses sont les PME qui ont vu leur crédit baisser de manière brutale et si rien n’est fait pour que le système bancaire réamorce une activité de prêts aux PME, l’année sera difficile », affirme Georges Ugueux dans son blog. Une frilosité des financiers qui n’arrange pas la situation de l’emploi. On s’attend à un taux de chômage encore élevé en 2010, après une année 2009 catastrophique « Et selon les prévisions actuellement disponibles, c&#8217;est loin d&#8217;être fini: bien que l&#8217;économie française soit sortie de la récession depuis déjà neuf mois, 2010 devrait encore être marquée par une nouvelle hausse sensible du chômage » analyse dans « Alternatives Economiques » Guillaume Duval. Un avenir morose, qui incite les français à épargner. Son taux a atteint un niveau sans précédent : près de 17 % en 2009.  On épargne plus et par ricochet on consomme moins… ce qui n’arrange pas les chiffres de la consommation.  Et que dire du déficit qui ne cesse de se creuser, on s’attend à une année record !</p>
<p>Tout le monde s’accorde à dire, que la croissance est là, mais la prudence est de mise. D’autant que  certains cadavres commencent à sortir des placards. Des pays sont en bord de la banqueroute : La Grèce, L’Islande, et Dubaï encore sous perfusion…</p>
<p><strong>Chaker Nouri</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2010/01/2010-la-fin-de-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>17</slash:comments>
	<slash:comments>17</slash:comments>

	</item>
		<item>
		<title>La crise profite-t-elle à la famille&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/06/la-crise-profite-t-elle-a-la-famille/</link>
		<comments>http://www.ecotidien.fr/2009/06/la-crise-profite-t-elle-a-la-famille/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 07:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ecotidien.fr/?p=633</guid>
		<description><![CDATA[De plus en plus de Français sont contraints de se tourner vers leurs parents proches pour faire face à leurs dépenses du quotidien: vacances, garde d’enfants et même repas, et si la crise rapprochait les familles ?
Nadia a été licenciée le mois dernier, et doit revoir à la baisse son budget vacances. « Je pensais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus de Français sont contraints de se tourner vers leurs parents proches pour faire face à leurs dépenses du quotidien: vacances, garde d’enfants et même repas, et si la crise rapprochait les familles ?<span id="more-633"></span></p>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">Nadia a été licenciée le mois dernier, et doit revoir à la baisse son budget vacances. « <em>Je pensais louer quelque chose mais finalement je n’aurais pas les moyens </em>» Sauf si un emploi se présentait à elle d’ici là, cette jeune mère parisienne a donc décidé de passer deux semaines en famille, chez sa sœur, à côté de Marseille. « <em>Ca fait 2 ans qu’on ne s’est pas vues, c’est vrai que c’est l’occasion de lier les deux, vacances économiques et retrouvailles familiales</em> » reconnaît-elle.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">Le même constat est fait par Hugo, Rennais de 26 ans. Diplômé d’une maitrise de gestion, il ne trouve que des contrats de livreur en intérim. Ses revenus (400 à 700 € par mois) lui permettent tout juste de payer sa part de loyer, ses factures et quelques courses. Impossible par exemple de déjeuner à l’extérieur « <em>sinon je travaille à perte ! </em>» déplore-t-il. Alors, tous les midis, direction l’appartement de ses parents, où il retrouve sa compagne, ses deux frères et une de ses belles-sœurs à table avec leur mère. « <em>Sans le repas gratuit, j’avoue que je ne prendrais sans doute pas le temps de venir.</em> » Sa mère en est bien consciente et se réjouit à mi-mot : « <em>Tant mieux si ça fait revenir les enfants ! </em>» Cette femme dévouée fait aussi office de nourrice gratuite pour le fils de son aîné, Pierre, qui lui dépose chaque matin en allant travailler.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">
<p>Parmi les 2,5 millions de personnes actuellement au chômage, dont 58 500 licenciés uniquement sur le mois dernier, beaucoup (de femmes, mais pas uniquement) vont renoncer dans un premier temps à la recherche d’un emploi pour s’occuper de leurs enfants. « <em>Pendant les 5 premières années de mes filles, je rentrais après 21 heures et travaillais le week-end, pour rien finalement, puisque je viens d’être viré.</em> » raconte Arnaud, ancien responsable RH, qui compte bien « <em>profiter </em>» de son récent chômage pour aller chercher ses enfants à la sortie de l’école. Dès que sa femme aura accouché de leur troisième, c’est lui qui restera à la maison pour s’occuper de toute la troupe, et économiser au passage les frais de garde « <em>Si je n’avais pas été au chômage, cette idée ne me serait jamais venue à l’esprit. </em>» se réjouit-il – pour l’instant.</p>
<p>La récession aurait même la faculté de ressouder les couples en dissolution : en février dernier, plusieurs journaux révélaient les cas de couples britanniques obligés de vivre sous le même toit, bien que fraîchement divorcés ; aucun d’eux ne trouvant de logement vaquant dans leur budget ! Au-delà des considérations purement financières, la remise en cause de notre modèle économique s’accompagne d’une remise en cause de notre mode de vie.</p>
<p>Les collègues passent mais ne restent pas, « <em>il est loin, le temps de nos parents où l’entreprise était un cocon, comme une deuxième famille</em>» d’après Nadia, et « <em>il est difficile de garder des amis quand on n’est pas en mesure d’amener une bouteille ou de se payer un restau avec eux </em>» déplore Hugo. Alors que la famille reste présente, qu’on le veuille ou non, dans les bons et dans les mauvais moments. Pour Evelyne Sullerot, sociologue de la famille, féministe, co-fondatrice du planning familial et présidente d’honneur de SOS Papa, la dévalorisation de la famille déboussole l’ensemble de la société. Dans son livre <em>La crise de la famille</em>, sorti en 2000, elle affirme que malgré les 70 000 couples parentaux qui divorcent chaque année en France, elle est la seule « <em>donnée durable autour de laquelle la vie peut être centrée</em> ». Alors, la famille serait-elle cette fameuse « <em>valeur-refuge </em>» tant recherchée par les spéculateurs ?</div>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ecotidien.fr/2009/06/la-crise-profite-t-elle-a-la-famille/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>32</slash:comments>
	<slash:comments>32</slash:comments>

	</item>
	</channel>
</rss>


