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	<title>Ecotidien &#187; consommation</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>La crise a-t-elle eu un impact sur la consommation&#160;?</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 07:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré la crise, la consommation des ménageas augmente. Juliette se demande pourquoi et mène l&#8217;enquête pour Ecotidien. Par Juliette Speranza
 Si le pouvoir d&#8217;achat français a tenu le cap en 2009, le climat de crise est encore bien présent, notamment à cause d&#8217;un taux élevé de chômage. Plus que de freiner la consommation des ménages  (qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la crise, la consommation des ménageas augmente. Juliette se demande pourquoi et mène l&#8217;enquête pour Ecotidien. Par Juliette Speranza</p>
<p><span id="more-1899"></span> Si le pouvoir d&#8217;achat français a tenu le cap en 2009, le climat de crise est encore bien présent, notamment à cause d&#8217;un taux élevé de chômage. Plus que de freiner la consommation des ménages  (qui a augmenté de 1% en 2009 après un recul de 0,6% en 2008), la crise aurait eu pour effet de modifier, sur plusieurs plans, les habitudes des consommateurs.</p>
<p>La crise économique aurait eu un véritable impact sur la consommation : selon une enquête Cetelem de décembre 2009, 64 % des Européens et 73% des Français déclarent que la crise a changé leurs habitudes de manière « durable ». En effet la conjoncture économique aura  eu pour avantage d&#8217;enseigner aux européens une consommation plus profitable. Ils privilégieraient les produits bio et d&#8217;occasion, contrôleraient plus leur dépenses inutiles plus et épargneraient davantage.</p>
<p>L&#8217;épargne voit en effet son succès croître sur le vieux continent : 34% des Européens souhaitent augmenter leur épargne au cours des douze prochains mois, alors qu&#8217;ils n&#8217;étaient que 22 % un an plus tôt. Le taux d&#8217;épargne a d&#8217;ailleurs nettement augmenté au cours de l&#8217;année écoulée : il est passé de 14,9% au troisième trimestre 2008 à 17% un an plus tard.</p>
<p>Si les Français ont modifié leur consommation ces deux dernières années, c&#8217;est aussi au profit d&#8217;un mode de vie plus sain. En 2008, on constatait une forte baisse des consommations d&#8217;alcool et de tabac ainsi que du budget café et restaurant. En revanche, les Français consacreraient une plus grande part de leurs dépenses à la santé. Le succès grandissant des produits bio, lié à l&#8217;offre croissante du marché du vert, concerne de plus en plus de ménage. Plus accessible, il se démocratise.</p>
<p>De fait, 37% des ménages déclarent consommer du bio régulièrement. Une croissance de 12 à 13% de la consommation de produits bio, qui dénote une plus grande sensibilité à la qualité et à l&#8217;origine des produits. Pour la même raison, le hard discount a baissé de 2% en 2009, alors qu&#8217;il avait augmenté en 2008.</p>
<p>La crise économique a aussi révélé au consommateur l&#8217;intérêt de l&#8217;achat d&#8217;occasion: 47% des ménages européens considèrent utile l&#8217;achat d&#8217;occasion.  60% d&#8217;entre eux lui font appel pour les produits culturels (livres, films, musique et jeux vidéos), 43% pour les vêtements et 33% pour les  jouets.</p>
<p>Au niveau vestimentaire, il y a également une modification de la consommation en France. Si les Français  dépensent moins en vêtement (environ -4% ) en 2009, les magasins sont désertés au profit des ventes privées, sites discount ou soldes sur Internet. On constate en effet une baisse de fréquentation de l&#8217;ordre de 5%. Les soldes d&#8217;hiver 2010 en ont d&#8217;ailleurs fait les frais : leur bilan médiocre (-2 à 5%), dû à la crise et à la neige, a tout à envier à l&#8217;engouement suscité par les soldes du net (+19%).</p>
<p>Séduits par des prix attractifs et le confort de la toile, les consommateurs n&#8217;hésitent pas longtemps : <em>« C&#8217;est clair : aller faire les soldes en ville, c&#8217;est subir la cohue, la queue, les gens irrités, c&#8217;est visiter 40 magasins en une journée pour trouver une robe et deux tops, c&#8217;est chercher dans le désordre du magasin des choses potables, de préférence s&#8217;il reste des tailles autres que le 36 ou le 46&#8230; »,</em> déplore Anaïs, étudiante parisienne.</p>
<p><em>« Je préfère faire les soldes de chez moi, l&#8217;offre est beaucoup plus importante : c&#8217;est classé par produit et taille et on peut fouiner des dizaines de boutiques les unes après les autres. Surtout au niveau économique, je préfère privilégier  le bon rapport qualité/prix que l&#8217;on trouve sur Internet »,</em> ajoute la jeune femme.</p>
<p>Si le e-commerce est en nette hausse (+26% en 2009), surtout pour les achats culturels et vestimentaires, c&#8217;est en effet avant tout grâce à ses tarifs imbattables.<br />
Enfin, les dépenses éphémères, telles que les jeux, connaissent eux aussi une dépression depuis 2 ans.  Les familles françaises, devant la montée du chômage, auraient tendance à mettre de côté les sorties d&#8217;argent telles que les jeux de hasards. L&#8217;union des Casinos de France annonce une baisse importante de fréquentation de ses établissements. Seuls les casinos fréquentés par les plus aisés, tels que ceux de la Côte d&#8217;azur, tireraient leur épingle du jeu.</p>
<p>En somme, on peut dire que le portefeuille des consommateurs est géré d&#8217;une manière plus « responsable » depuis le début de la crise. Et vous, dépensez-vous moins? Différemment ? Avez-vous de nouvelles priorités ?</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>La signalétique produit est votre amie&#160;!</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 05:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>

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		<description><![CDATA[La signalétique produit, c'est comme les modes d'emploi des appareils électroménagers, tout le monde les déballe mais bien peu les lisent. Pour combattre cette vilaine habitude, ecotidien fait un petit tour d'horizon des DLC et autres DLUO.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La signalétique produit, c&#8217;est comme les modes d&#8217;emploi des appareils électroménagers, tout le monde les déballe mais bien peu les lisent. Pour combattre cette vilaine habitude, ecotidien fait un petit tour d&#8217;horizon des DLC et autres DLUO.</p>
<p><span id="more-2835"></span></p>
<p>L’étiquetage nutritionnel est la carte d’identité d’un produit. Nous retrouvons tout d’abord la dénomination de vente, qui doit clairement indiquer le contenu de l’emballage ainsi que les traitements subis par le produit. S’ensuit la liste des ingrédients présents, classés par ordre décroissant d’importance. Puis la masse ou quantité nette. </p>
<p>Si le consommateur rencontre un problème avec le produit, il aura également besoin des indications du fabricant, du lot de fabrication et de l’origine du produit afin de pouvoir déposer une réclamation. Enfin, l’étiquetage mentionne la date limite de consommation (DLC), plutôt intitulée <em>« à consommer jusqu’au…»</em>, qui est une date impérative après laquelle le produit ne doit plus être utilisé. Sinon, il sera indiqué une date limite d’utilisation optimum (DLUO), soit <em>« à consommer de préférence avant le… »</em>, qui est une date indicative, le fabricant n’assurant pas la qualité du produit après cette date.</p>
<p>Toutes ces indications, certes nombreuses, garantissent au consommateur une bonne qualité du produit ou tout au moins une absence de conséquences nocives pour la santé. Il permet également à l’acheteur de définir quel type de produit correspond à son activité physique ou ses besoins nutritionnels. Le consommateur privilégie alors les fibres pour des problèmes de digestion ou la vitamine C pour les sportifs.</p>
<p>On retrouve sur les emballages des messages nutritionnels. Certaines allégations nutritionnelles  comme <em>« riche en calcium, qui prévient l’ostéoporose »</em> tendent à faire un lien entre un produit alimentaire et un état de santé. Sur un paquet de céréales sera mise en avant la richesse en fer, calcium et vitamines, afin de faire oublier la quantité importante de sucre présente dans le paquet, soit un tiers. Depuis 2007, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est chargée d’évaluer les allégations et d’établir un registre afin de centraliser l’ensemble des demandes d’allégations et d’en faire une liste unique.</p>
<p>On trouve donc beaucoup d’informations sur un emballage et les moins importantes sont souvent les plus visibles. L’important est de capter l’essentiel et au milieu de tout cela, il est important de ne pas oublier la date de péremption du produit qui est souvent peu visible. On peut alors découvrir que des chaînes de grande distribution n’hésitent pas à mettre en vente des produits proches de la DLC. Une petite astuce : ne pas hésiter à prendre le produit au fond du rayonnage, il aura certainement la DLC la plus éloignée&#8230;</p>
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		<title>Je donne mon avis conso par webcam</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/06/je-donne-mon-avis-conso-par-webcam/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 08:24:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>

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		<description><![CDATA[L’avis conso d’un voisin ou d’un ami a plus de poids que celui d’un vendeur ou d’une publicité : les études ne cessent de nous le répéter. Ecotidien a fait un petit tour d'horizon des plateformes d'avis conso reposant sur l'usage d'une webcam. Gadget ou réel progrès ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’avis conso d’un voisin ou d’un ami a plus de poids que celui d’un vendeur ou d’une publicité : les études ne cessent de nous le répéter. Ecotidien a fait un petit tour d&#8217;horizon des plateformes d&#8217;avis conso reposant sur l&#8217;usage d&#8217;une webcam. Gadget ou réel progrès ?</p>
<p><span id="more-2702"></span></p>
<p>Un futur acheteur fait davantage confiance à une personne ayant déjà utilisé le produit qu’il souhaite acquérir. Grâce à Internet, il peut se renseigner avant d’acheter un produit et y découvrir les avis des consommateurs. Cela guidera son choix final. Eh, bien, grâce aux sites permettant de donner son avis de consommateur via webcam, chacun peut ainsi rédiger son avis sur un produit et ainsi exprimer son contentement ou les désagréments qu’il a rencontrés. Pour Sarah, « c’est un réflexe avant d’acheter quoi que ce soit : aller sur Internet pour vérifier les avis de consommateurs. Étant jeune maman, je vais régulièrement demander l’avis d’autres mamans sur des forums spécialisés ». Hop, un nouveau biberon ? Un avis rédigé ! Un nouveau plat cuisiné ? Elle le déguste en direct devant ses copines internautes !</p>
<p>Déposer des commentaires en vidéo peut paraître simple mais cela nécessite pour le consommateur-présentateur une certaine expertise, et du temps. Il faut avant tout évaluer son produit, préparer son texte, mettre en lumière les points positifs ou négatifs du produit. Ensuite, trouver le décor, avec un bon éclairage, et vérifier la qualité sonore. On évitera le linge qui sèche ou le calendrier de routier sur le mur de derrière… Puis, commencer l’enregistrement, en cadrant bien le produit. Une fois la vidéo enregistrée, il suffit de la télécharger sur l’ordinateur, puis sur le site. L’équipe éditoriale validera (ou non) la vidéo puis la publiera. Tout ceci n’étant bien entendu pas ou très peu rémunéré. Si vous le faites sur votre propre blog, en revanche, vous pouvez demander à des marques qu’elles vous envoient directement les produits pour les essayer ! Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.</p>
<p>Ce système d’avis conso par webcam connaît un succès mitigé. Certains sites, comme Avimust, disparaissent rapidement du Web. Le site Hurrycam, lui non plus, n’est plus visible en ligne&#8230; On peut toutefois retrouver sur Dailymotion des avis conso par webcam tirés de Hurrycam et, sur Yahoo! Vidéo, de nombreux « testings » filmés par les internautes. Des sites de commerce électronique ont également proposé ce service mais ont rapidement cessé au vu des contraintes techniques.</p>
<p>L’avis conso par webcam est en effet difficile à développer pour les sites. Sur Ciao, on compte seulement 1082 vidéos en ligne depuis le lancement du service en septembre 2006. Ce genre d’avis demande beaucoup d’implication de la part du consommateur qui présente le produit : il faut être objectif, déballer le produit en direct, faire un bilan des points positifs et négatifs en parlant distinctement, avec une bonne lumière, et parler d’un produit innovant : personne n’ira regarder le test live d’un Big Mac, par exemple. Certains sites proposeront une (petite) « récompense » mais la plus grande motivation pour effectuer un avis par webcam reste d’aider d’autres acheteurs : la solidarité entre consommateurs, en somme.</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>Faut-il vraiment arrêter de manger du thon&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/02/faut-il-vraiment-arreter-de-manger-du-thon/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 10:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Iris Hartl</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>

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		<description><![CDATA[Apprécié dans le monde entier, le thon rouge est aujourd’hui menacé de disparaître. En attendant les mesures politiques, certains restaurateurs et consommateurs ont d’ores et déjà changé leurs habitudes pour sauver le poisson.    Et vous ?
En 50 ans, la population de thon rouge a diminué de 75 %, dont 61 % au cours des dix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Apprécié dans le monde entier, le thon rouge est aujourd’hui menacé de disparaître. En attendant les mesures politiques, certains restaurateurs et consommateurs ont d’ores et déjà changé leurs habitudes pour sauver le poisson.    Et vous ?<br />
<span id="more-1901"></span>En 50 ans, la population de thon rouge a diminué de 75 %, dont 61 % au cours des dix dernières années. Selon l’organisation WWF, les individus en âge de se reproduire auront complètement disparu dans les trois ans à venir si l’on ne réagit pas immédiatement. Les autorités politiques sont conscientes de la menace, mais elles rechignent pour l’heure à édicter des mesures drastiques indispensables pour espérer inverser la tendance.<br />
La France, premier pays pêcheur en Europe avec 20 % des captures déclarées, a beaucoup tergiversé ces derniers mois quant à la politique à adopter. Une politique environnementale difficilement conciliable avec les revendications des pêcheurs, qui refusent de faire les frais de l’instauration de nouveaux quotas de pêche.</p>
<p>Quelques progrès doivent toutefois être soulignés : le 3 février, la France s’est prononcée en faveur de l’interdiction de la pêche du thon rouge, sous réserve du respect d’un délai de mise en œuvre de 18 mois. Concrètement, cela signifie que rien ne sera fait avant la fin de 2011. Par ailleurs, la Commission Environnement du Parlement Européen a voté à plus de 90% des voix l’inscription du thon rouge sur l’Annexe I de la convention onusienne CITES qui regroupe les espèces menacées d&#8217;extinction et dont le commerce international est interdit. Cette position devrait être défendue le 13 mars prochain, à l’occasion de la prochaine réunion du CITES au Qatar. Parmi les autres espèces menacées, le thon rouge sera un sujet de première priorité.</p>
<p>Entre-temps les citoyens se mobilisent de leur coté pour contribuer à sa préservation. Morgan Chauffour et David Bousilka, propriétaires des restaurants japonais Sushi Bâ, ont ainsi pris le risque de ne plus proposer du thon rouge à leurs clients. « On l’a fait par conviction, affirme Chauffour. Mon associé et moi, nous sommes provençaux, ce qui fait qu’on avait déjà la fibre un peu écologique. Depuis 2007, on avait conscience du problème et on a commencé à réfléchir sur ce qu’on pouvait faire. A un moment donné il fallait prendre l’initiative. C’est pour ça que depuis le 1 janvier, on ne vend plus de thon rouge du tout.  Alors qu’avant, on achetait une tonne de thon par mois. »</p>
<p>Cette quantité correspondait à 25% de leur chiffre d’affaires. L’enjeu était donc de taille. Ils craignaient devoir payer le prix de leur conviction, mais en élargissant leur gamme de produits chauds, ils ont jusqu’à présent pu garder leur chiffre d’affaire stable. Ils reçoivent en outre de nombreux mails de soutien. « Pour l’instant, nous n’avons eu que des retours positifs. On a même gagné de nouveaux clients grâce à cette initiative. En définitive, je pense que nous avons fait le bon choix », résume le restaurateur.</p>
<p>Mélanie, 23 ans, étudiante et grande fan de sushi au thon, trouve ce genre d’actions « exagéré ». Selon elle, ce n’est pas aux consommateurs de prendre l’initiative, mais aux politiques. « Franchement, qu’est-ce que ça change si je ne mange plus de thon rouge ? Ca ne sert à rien de culpabiliser à chaque fois qu’on mange du thon. C’est aux responsables politiques de revenir sur les quotas de pêche. Mais au lieu de ça, on met la pression sur les consommateurs. C’est du n’importe quoi ! », s’agace-t-elle.</p>
<p>Thierry, 26 ans et avocat, ne partage pas du tout cet avis. « Moi, je pense que chacun doit faire un peu attention de son coté, au risque de voir l’espèce totalement disparaitre. Et si on montre aux politiques que c’est un sujet important pour nous, ça va peut-être les inciter à prendre les mesures qu’il faut » espère-t-il.<br />
La décision de la CITES fin mars sera sans doute cruciale. Mais même si le négoce de thon rouge est prohibé, il faut prendre en compte la possibilité d’un effet pervers : la pêche illégale. C’est là que la mobilisation des citoyens pourra en effet aider à changer la donne.</p>
<p><strong>Iris Hartl</strong></p>
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