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	<title>Ecotidien &#187; animaux</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Attention, abeilles en voie de disparition</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 04:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[animaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.

« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.</p>
<p><span id="more-1268"></span><br />
« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur Einstein ait effectivement prononcé cette phrase, on peut s’interroger sur la véracité de cette information. Quel danger menace aujourd’hui les abeilles et par extension notre propre espèces ? Que peut-on faire pour y remédier ?</p>
<p>L’abeille existe sur notre planète depuis 80 millions d&#8217;années. 80% de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles. Les abeilles sont donc  indispensables à la production de fruits et légumes. 40% de notre alimentation en fruits, légumes, oléagineux, dépend exclusivement de l&#8217;action fécondatrice des abeilles. Vingt mille espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l&#8217;action pollinisatrice des abeilles.</p>
<p>Depuis 1995, près de 30% des colonies d&#8217;abeilles disparaissent chaque année et en dix ans 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. Aujourd’hui, on perd entre un quart et un tiers de nos abeilles par an. La faute à une utilisation excessive de pesticide, à la disparition des plantes nourricières et à l’élimination des sites de nidification. C’est  une crise de la pollinisation qui menace la biodiversité de la planète. A titre d’exemple, lorsqu’une plante tropicale disparaît, on estime qu’elle emporte 30 espèces associées avec elles, et pour un arbre tropical, ce sont 400 espèces qui s’éteignent ! La disparition des plantes est dramatique quand on sait que les trois quarts de la population mondiale se soignent grâce à elles, et que 70% de nos médicaments en sont dérivés.</p>
<p>Nous avons rencontré Christophe, apiculteur en Provence, co-fondateur du site &#8220;Miel et Une Tentations&#8221; et à l&#8217;initiative du blog &#8220;Du miel et des abeilles&#8221; pour essayer de comprendre un peu mieux ce phénomène. Il nous explique ainsi : « C’est un ensemble de facteurs qui favorise la fragilisation des abeilles. Les pesticides certes, mais aussi la sécheresse, et de façon générale, un environnement perturbé qui fragilise les abeilles. Les reines sont moins fécondes, les colonies moins résistantes… »</p>
<p>Alors, comment lutter contre ce phénomène ? « On y arrive quand même, du moins chez nous, mais c’est beaucoup plus de travail, beaucoup plus de changements de reines, des coûts plus élevés car plus de transhumance afin de trouver des emplacements meilleurs avec plus de fleurs… Même si au niveau de l’Europe, les aides à la transhumance, ca marche bien. »</p>
<p>L&#8217;UNAF lance en 2005 l&#8217;action « l&#8217;abeille, sentinelle de l&#8217;environnement », une charte signée par un maximum de collectivités et d&#8217;entreprise. A travers cette charte, les signataires s&#8217;engagent notamment à une application plus stricte des lois sur l&#8217;homologation et l&#8217;utilisation des produits phytosanitaires, c&#8217;est à dire plus généralement une agriculture respectueuse de l&#8217;environnement. Ils s&#8217;engagent à favoriser le repeuplement des colonies et l&#8217;installation de nouveaux apiculteurs. Ils s&#8217;engagent enfin à favoriser l&#8217;information auprès du public sur le métier d&#8217;apiculteur, l&#8217;abeille et ses produits dérivés. Pour Christophe, ce n’est qu’un début : « La démarche est bonne mais on n’en voit pas encore tout à fait les fruits. Il faut travailler sur la durée. »</p>
<p>Pour lui le meilleur moyen actuellement de lutter contre la disparition des abeilles, c’est d’abord de travailler avec son environnement et de se concentrer sur ce qu’on maîtrise : « L’apiculteur doit trouver des bons emplacements ou les abeilles seraient le moins en danger, et surtout aller à la rencontre des partenaires, des agriculteurs, pour travailler en symbiose avec eux. Ce n’est pas en se jetant des pierres que nous y arriverons mais en les posant les unes sur les autres ! »</p>
<p>En réalisant déjà ces efforts, on favorise la survie des abeilles et par extension la production du miel. Le miel reste finalement d’après Christophe un produit bon marché : « Le but c’est de promouvoir le miel comme élément sucrant pour remplacer le sucre. C’est un produit sain, plein de propriétés, pleins de variétés. »<br />
Espérons que nos petits enfants puissent encore en dire autant…</p>
<p><strong>Ange Santenard</strong></p>
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		<title>Crise : un temps de chiens&#160;?</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 07:25:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Widad Ketfi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[animaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Près de 69 000 chiens et chats abandonnés dans des refuges l&#8217;an dernier ! Cruel, oui, mais qui peut encore se permettre de dépenser plus de 200 € par mois pour un animal ?
Près de 62 millions d’animaux domestiques partagent la vie des Français, selon une étude de la Facco (2008). Tout ce beau monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Près de 69 000 chiens et chats abandonnés dans des refuges l&#8217;an dernier ! Cruel, oui, mais qui peut encore se permettre de dépenser plus de 200 € par mois pour un animal ?<br />
<span id="more-883"></span>Près de 62 millions d’animaux domestiques partagent la vie des Français, selon une étude de la Facco (2008). Tout ce beau monde engendre des frais souvent incompressibles. Avec la crise actuelle, posséder un animal devient un luxe ?</p>
<p>Pas sûr, les Français semblent s’accrocher à leur boule de poils… « Au total, mon chien Shi- Tzu me coûte un peu plus de 1300 euros par an…et je n’ai pas l’intention de m’en débarrasser! ». Pour Nathalie, gardienne d’immeuble dans les Hauts- de- Seine, pas question de sacrifier son animal sur l’autel de la crise économique. Pour autant, tous ne s’en sortent pas comme elle. Entre la nourriture, les vaccins et les accessoires, pas si évident! Virginie Pocq Saint Jean, présidente de la SPA (Société protectrice des animaux) est formelle. « On peut dire que les animaux domestiques sont victimes de la crise. ». On s’en doutait. Et à décortiquer les sommes qui leur sont consacrées, on comprend mieux. Principal poste budgétaire, l’alimentation et l’hygiène.</p>
<p>Sur ce dernier point les propriétaires de chiens n’ont pas trop le choix ! A moins d’affamer leur animal, ils devront débourser au moins 100 euros par mois. Alors toutes les habitudes sont repensées. «C’est vrai qu’avec la crise, les personnes à revenus modestes se rabattent sur du bas de gamme, préférant le sac de croquettes à 40 euros par exemple.» constate Amaury, responsable de la boutique Eden Animalerie à Provins (Seine- et- Marne). Idem pour les produits d’hygiène. « En ce moment, le shampoing 1er prix est le plus vendu à 5,40 euros  les 250 ml. Il y a encore quelques mois nos clients optaient davantage pour la marque haut de gamme à 8 euros… » renchérit- il.</p>
<p>Et pour les chats, ça coûte encore plus cher. Selon Virgine Pocq Saint Jean, « leurs gammes de nourriture sont plus coûteuses toutes proportions gardées au regard du volume.» Incontournables aussi, les soins. « Les vaccins sont une source de dépenses récurrentes. « En moyenne autour de 50 euros par an pour un chien, près de 70 euros pour un chat. » confie un vétérinaire, à Colombes (Hauts- de- Seine). Situé dans un quartier désargenté de la ville, son cabinet voit passer « beaucoup de clients au RMI. Alors, la crise, la crise, ils font avec… » souffle t-il.</p>
<p>Même en difficulté financière, les ménages modestes s’accrochent donc comme ils le peuvent à leurs compagnons de route. Pour la présidente de la SPA, il y a un paradoxe que le contexte actuel a mis en avant. « Les personnes démunies sont particulièrement attachées à leurs animaux. » Ajoutant même que « ces mêmes personnes peuvent alors en effet se retrouver confrontées à des coûts d’entretien de l’animal imprévus à leur modeste budget.» D’où l’intérêt de réfléchir à deux fois avant d’adopter chien, chat, poisson ou rongeur…</p>
<p>Visiblement, c’est plutôt la tendance qui se dessine auprès des amoureux des animaux. De sa boutique, Amaury abonde dans ce sens. «Ceux qui étaient intéressés par un animal ne le sont plus vraiment. La crise a entamé leur envie d’en acquérir un. Ils préfèrent attendre.» Alors si vous hésitez, patientez un peu.  Il paraît que ça va redémarrer…</p>
<p><strong>Nadia Moulaï</strong></p>
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