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	<title>Ecotidien</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Ecotidien, c&#8217;était bien</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 15:40:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>

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		<description><![CDATA[Au bout de trois saisons passionnantes, Ecotidien ferme ses portes. Retour sur trois ans d&#8217;informations et de débat sur le pouvoir d&#8217;achat.

Chers Ecotidiens,
Depuis trois ans, nous parlons ensemble de pouvoir d&#8217;achat. En trois  ans, notre équipe de rédactrices et de rédacteurs a su fédérer une  communauté impliquée. Ainsi, chaque mois, vous avez été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au bout de trois saisons passionnantes, Ecotidien ferme ses portes. Retour sur trois ans d&#8217;informations et de débat sur le pouvoir d&#8217;achat.</p>
<p><span id="more-4037"></span></p>
<p>Chers Ecotidiens,</p>
<p>Depuis trois ans, nous parlons ensemble de pouvoir d&#8217;achat. En trois  ans, notre équipe de rédactrices et de rédacteurs a su fédérer une  communauté impliquée. Ainsi, chaque mois, vous avez été plus de 600 000 à  vous connecter sur Ecotidien pour lire et débattre qualité de vie,  accès à la culture et aux loisirs, accès aux soins, environnement&#8230;</p>
<p>Nous avons déniché des phénomènes comme les mariages sponsorisés, les  voitures-publicitaires, le couch-surfing, nous avons mis en exergue des  tendances comme la guerre des bobos, la crise chez les NAPPY ou les  centres de soins gratuits, nous avons testé des sandwichs à 1 euro, des  coiffeurs low-cost, des voitures écolo, des tables gastronomiques, nous  avons interviewé des sociologues, des économistes, des spécialistes du  commerce équitable, nous avons lancé des débats sur la cantine gratuite;  des RMistes, des mères entrepreneuses ou des enseignants vous ont  ouvert leurs relevés de comptes&#8230; Nous vous avons écrit depuis  Barcelone, New-York, la Bretagne ou la Corse et, plus récemment, depuis  la Tunisie.</p>
<p>Plus que jamais, le pouvoir d&#8217;achat est un thème qui vous est cher.  En cette période de pré-campagne présidentielle, elle arrive même en  tête de vos préoccupations, d&#8217;après les sondages d&#8217;opinion. Le succès  d&#8217;Ecotidien, nous vous le devons. Nos débats ne vous ont jamais laissé  indifférents, que vous exprimiez vos intérêts, vos révoltes, vos  étonnements, vos colères, vos coups de coeurs, vos envies ou vos  avis. Nous espérons vous voir épouser ces thématiques et fleurir de  multiples initiatives citoyennes telles qu&#8217;Ecotidien autour du pouvoir  d&#8217;achat et de la qualité de vie. Quoi qu&#8217;il en soit, nous avons eu à  coeur de partager à travers nos discussions les valeurs de la communauté  Ecotidien.</p>
<p>Pour notre part, comme dirait le philosophe, nous allons &#8220;partir un  jour sans retour.&#8221; D&#8217;autres combats nous attendent, vous découvrirez  très bientôt les nouveaux projets de notre équipe, de Yahoo! et de notre  partenaire, E.Leclerc qui a soutenu Ecotidien depuis le début.</p>
<p>En attendant, nous vous avons préparé un eBook &#8220;Le meilleur  d&#8217;Ecotidien&#8221;, avec 39 de vos articles préférés. Vous pouvez le  télécharger gratuitement, le partager, le lire en ligne ou l&#8217;imprimer.  Ainsi, Ecotidien vous accompagnera une dernière fois dans le bus, le  métro, le train ou dans votre lit.</p>
<p>Merci pour votre présence, particulièrement à vous qui avez fait  vivre cette communauté, et à bientôt sur le wild wild web&#8230; ou  ailleurs.</p>
<p><a href="http://ads.yimg.com/ev/fr/any/ECOTIDIEN/ecotidienebook.pdf"><img title="button" src="http://www.ecotidien.fr/wp-content/uploads/2011/04/button.png" alt="button" width="371" height="140" /></a></p>
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		<item>
		<title>Au secours, mon banquier ne veut pas me laisser partir</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 10:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[banquier]]></category>
		<category><![CDATA[chaker nouri]]></category>
		<category><![CDATA[droit finance]]></category>
		<category><![CDATA[quitter banque]]></category>

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		<description><![CDATA[En théorie, vous pouvez fermer votre compte bancaire quand bon vous semble. Mais en pratique, votre banquier n&#8217;a pas très envie de se laisser abandonner&#8230; Par Chaker Nouri.

Votre décision est prise : vous voulez changer de banque . Mais votre conseiller actuel souhaite vous retenir à tout prix, et pour cause: vous lui rapportez trop. Attendez-vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En théorie, vous pouvez fermer votre compte bancaire quand bon vous semble. Mais en pratique, votre banquier n&#8217;a pas très envie de se laisser abandonner&#8230; Par Chaker Nouri.</p>
<p><span id="more-3934"></span></p>
<p>Votre décision est prise : vous voulez changer de banque . Mais votre conseiller actuel souhaite vous retenir à tout prix, et pour cause: vous lui rapportez trop. Attendez-vous donc à une séparation difficile..</p>
<p>Retraité, étudiant, fonctionnaire ou salarié dans le privé, chef d&#8217;entreprise, domiciliation de salaire, revenu mensuel supérieur à 1500 euros, épargne pour chacun des membres de la famille ( livret A, assurance-vie, plan épargne logement&#8230;) adepte des crédits, projet immobilier en cours, succession en attente, consommateur de services bancaires&#8230; Si vous entrez dans l&#8217;un de ces cas de figure, vous êtes sans le vouloir la cible préférée des banquiers !</p>
<p>« <em>Dans un contexte de concurrence exacerbée, il est difficile d&#8217;attirer des nouveaux clients. Par conséquent, l&#8217;objectif est de préserver notre fond de commerce », </em>raconte Yves Fouquier, conseiller privé au sein d&#8217;une banque parisienne. Pour ce faire, la solution est toute trouvée : « <em>On doit multiplier les ventes avec notre client et faire du business avec ses proches » </em>affirme le conseiller bancaire. Résultat : lorsque la « <em>poule aux œufs d&#8217;or » </em>décide d&#8217;aller voir ailleurs&#8230;Les banquiers utilisent des moyens pas très « <em>catholiques ».</em></p>
<p>Les clients des banques se plaignent souvent de ne pouvoir changer facilement de banque : Lenteur de la procédure, cherté des frais de transfert, opacité sur la procédure à suivre&#8230;Face à cette situation, les associations des consommateurs ont décidé de signaler ce phénomène au pouvoir public. Conséquence : En 2009, les banques ont adhéré à un nouveau dispositif pour faciliter la mobilité bancaire.</p>
<p>Les établissements financiers s&#8217;engagent à faire le nécessaire sous 5 jours pour aviser créanciers et débiteurs du changement de compte de leur client. La nouvelle banque se charge de toutes les opérations administratives : virements, prélèvements, transfert&#8230;Quant à l&#8217;ancienne banque elle s&#8217;engage à fermer le compte sous dix jours ouvrés&#8230; Mais deux ans après, force est de constater que certaines agences bancaires ne sont pas au courant de ce nouveau dispositif.</p>
<p>« <em>J&#8217;ai attendu prés de trois mois pour que mon plan épargne logement soit transféré dans ma nouvelle banque. Et pourtant cette dernière m&#8217;avait assurée que le délai n&#8217; excéderait pas un mois. Une promesse qui est restée un voeux pieux», </em>constate Oscar Touhami, retraité du secteur pétrolier.</p>
<p>Et pourtant, la procédure a été scrupuleusement suivie par ce client mécontent : « <em>J&#8217;ai ouvert un compte bancaire dans ma nouvelle banque. Et ensuite j&#8217;ai transmis par l&#8217;intermédiaire de ma nouvelle agence les pièces nécessaires pour que mon PEL soit géré par elle », </em>explique ce retraité. Le code monétaire stipule que le client doit adresser quatre pièces à son ancien établissement : un nouveau relevé d&#8217;identité bancaire, l&#8217;attestation des droits à prêts, le contrat initial, et une lettre du titulaire demandant le transfert. « <em>J&#8217;ai harcelé mon ancienne banque pendant des semaines sans résultat », </em>se souvient Monsieur Touhami.</p>
<p>« <em>C&#8217;est la politique de l&#8217;autruche. On fait silence radio pour que le client au final abandonne son transfert », </em>révele<em> </em>Faouzi Gaouzi conseiller en gestion de patrimoine. Plus surprenant encore : certaines agences bancaires ne connaissent pas le dispoitif « mobilité bancaire ». « <em>Notre objectif est de vendre des produits et de fidéliser nos clients&#8230;mon boss ne me demande pas si j&#8217;ai facilité le départ d&#8217;un client..bien au contraire. Tout les coups sont permis pour le retenir », </em>affirme un banquier qui souhaite garder l&#8217;anonymat.</p>
<p>Selon les statisques officiels moins de 10% des clients des banques ont changé d&#8217;agence en 2010&#8230;. On comprend désormais pourquoi !</p>
<p><strong>Chaker Nouri</strong></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; padding: 0px;" align="justify">
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; padding: 0px;" align="justify">
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	</item>
		<item>
		<title>Envoyer des SMS gratuits, c&#8217;est possible</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/03/envoyer-des-sms-gratuits-cest-possible/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 17:03:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[abonnement social]]></category>
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		<category><![CDATA[sms gratuits]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Français ont adopté le concept du &#8220;short message system&#8221;&#8230; quitte à la payer très cher. Mais savez-vous qu&#8217;il existe des moyens de ne plus payer vos textos ? Par Mélanie Fèvre.
Finies, les lettres d’amour parfumées ou les petits mots laissés sur le tableau de la cuisine: place aux textos. Le nombre de SMS envoyés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Français ont adopté le concept du &#8220;short message system&#8221;&#8230; quitte à la payer très cher. Mais savez-vous qu&#8217;il existe des moyens de ne plus payer vos textos ? Par Mélanie Fèvre.<br />
<span id="more-3982"></span>Finies, les lettres d’amour parfumées ou les petits mots laissés sur le tableau de la cuisine: place aux textos. Le nombre de SMS envoyés dans le monde pour l’année 2010 s’élève à 6,100 milliards soit près de 200 000 sms à la seconde selon l’Union internationale des télécommunications. En France, ce n’est pas moins de 31,1 milliards de ces petits messages écrits qui ont été expédiés en 2010, soit une moyenne de 167 textos par utilisateur (selon l’ARCEP).</p>
<p>Ce succès vient notamment de l’amélioration des forfaits téléphoniques qui proposent des SMS illimités sans coût supplémentaire. L’addiction des français pour le short  message service attire également les sites internet qui offrent aux internautes des « SMS gratuits ».</p>
<p><strong>SMS gratuits dans votre forfait mobile </strong></p>
<p>Les opérateurs téléphoniques ont démocratisé l’envoi des sms. Lorsque l’on souscrit un forfait, on retrouve la plupart du temps dans la formule, les sms illimités.  Concurrencé par l’e-mail, les fournisseurs de téléphonie mobile propose d’envoyer autant de mini messages que le client le souhaite. Grâce à cette offre, le nombre d’abonnements mobiles continue de progresser tandis que les cartes prépayées pionnières dans l’offre de textos illimitées, connait un déclin considérable. Finalement, les opérateurs ne perdent pas d’argent avec cette formule mais en gagne par le nombre croissant de clients souscrivant à un abonnement avec sms illimités.</p>
<p><strong>Des SMS gratuits mais sous quelles conditions ? </strong></p>
<p>Beaucoup de sites sur le web proposant aux internautes d’envoyer des sms gratuits via leur ordinateur sont nés. Allant de l’envoi d’un texto par jour jusqu&#8217;à un nombre illimité en France et/ou  à l’international. On peut se demander ce que « gratuit » veut dire pour ces sites. En effet, il est difficile d’imaginer qu’ils veulent juste aider ou faire plaisir sans rien avoir en contrepartie&#8230; Alors, quel business model ?</p>
<p>Pour les plus généreux, la possibilité d’envoyer des SMS est entièrement financé par la publicité. L’internaute ne paie rien, seuls les annonceurs financent le site par la publicité. Ces sites internet gagnent également de l’argent lorsque l’utilisateur de sms gratuits télécharge par la même occasion une sonnerie, un logo et des jeux pour téléphone portable.</p>
<p>Il y a ensuite les sites qui proposent d’envoyer gratuitement un texto en procédant auparavant à une simple inscription « Depuis que j’ai utilisé l’envoi de SMS gratuits sur un site, je reçois au moins 2 fois par semaine de la pub sur mon mobile » s’indigne Laurent. K . En lisant les Conditions générales d’utilisations, il est indiqué que l’adresse mail utilisée lors de la création du compte et le numéro GSM sont susceptibles d’être loués à des annonceurs. Des annonceurs qui ciblent les consommateurs selon les données enregistrées sur la fiche client !</p>
<p>D’autres sites internet offrent la capacité d’envoyer des textos gratuits à condition d’appeler un numéro surtaxé , environ 1,35 € TTC/ appel+ 0,34 cts d’euro/ min, pour créditer le compte de ces mini messages. Sur ce type de site web, le client s’enregistre et sa fiche client est utilisée pour des études sur le comportement des utilisateurs, sur les données démographiques … C’est pourquoi il est bien important de lire les conditions générales d’utilisation avant de donner votre accord.</p>
<p>Une autre façon d’expédier des SMS gratuits ? Créer un groupe sur un site de réseau social. Tous les « amis » enregistrés dans un même groupe disposent de sms gratuits à s’envoyer entre eux  lors de leur connexion au site. On peut également s’inscrire dans une communauté de jeux en ligne en échange de quelques mini-messages.<br />
<strong><br />
Le téléphone portable pour tous </strong></p>
<p>Le téléphone portable est devenu un outil indispensable surtout lorsqu’on recherche un emploi. Le Ministre de l’Economie numérique Eric Besson souhaite mettre en place un forfait mobile social qui sera réservé aux allocataires des minimas sociaux. Lors d’une conférence, Eric Besson précise que le forfait pourrait s’élever à 10 € par mois pour 30 à 40 min de communication et la même quantité en sms, or ce forfait existe déjà. En effet, les opérateurs de téléphonie mobile proposent des forfaits pour les bénéficiaires du RSA.  Orange propose déjà 40 min de communications et 40 sms par mois pour 10€ par mois et ceci sans engagement.</p>
<p>Les mesures annoncées par Eric Besson paraissent insuffisantes et certains n’hésitent pas à lancer leur propre formule sur les abonnements sociaux. C’est le cas d’ECO40, créée par Zero forfait et BernardTapie.com qui propose 40 min de communications et 40 sms par mois pour 7,90 €/mois. Cette formule est accessible à tous jusqu’au 31 mars et sans engagement de durée.</p>
<p>Et vous, à quel point êtes-vous addict du SMS ? Combien ça vous coûte ?</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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	</item>
		<item>
		<title>10 bonnes raisons de réserver ses vacances à la dernière minute</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/03/10-bonnes-raisons-de-reserver-ses-vacances-a-la-derniere-minute/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 23:56:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[dernière minute]]></category>
		<category><![CDATA[ecotidien]]></category>
		<category><![CDATA[vacances]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre les révolutions du monde Arabe et les catastrophes naturelles suivies d&#8217;accidents nucléaires au Japon, vous vous félicitez de réserver vos vacances au dernier moment, en toute connaissance de cause&#8230; Vous avez raison. Voici 10 bonnes raisons de réserver ses vacances à la dernière minute. Par Alice Buckler.



Les prix seront plus attractifs

S’il y a bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Entre les révolutions du monde Arabe et les catastrophes naturelles suivies d&#8217;accidents nucléaires au Japon, vous vous félicitez de réserver vos vacances au dernier moment, en toute connaissance de cause&#8230; Vous avez raison. Voici 10 bonnes raisons de réserver ses vacances à la dernière minute. Par Alice Buckler.</p>
<p><span id="more-3999"></span></p>
<p align="right">
<ul>
<li><strong>Les prix seront plus attractifs</strong></li>
</ul>
<p>S’il y a bien un argument à retenir, c’est celui-ci ! <a href="http://www.lastminute.com/">www.lastminute.com</a>, avec 2 à 3 millions de visiteurs par mois, est leader du marché : le site propose près de 2000 séjours de dernière minute, avec des prix cassés. « <em>-38% pour le Brésil, -44% pour la Thaïlande, avec un départ dans la semaine, </em>explique Valérie Jourdain, responsable communication. <em>Et les remises vont jusqu’à -60% hors vacances scolaires, pour un départ dans les deux jours</em>». De quoi attirer les globe-trotteurs fauchés…</p>
<ul>
<li><strong>Vous aurez peut-être rompu</strong></li>
</ul>
<p>C’est malheureux à dire, mais si vous réservez trop tôt, il n’est pas dit que votre couple tiendra d’ici là. C’est ce qui est arrivé à Fanny, 26 ans : <em>« Avec mon ex, nous avions l’habitude de partir en Tunisie, on réservait notre voyage dès le mois de janvier. Alors, quand je l’ai quitté au mois d’avril, il m’en a voulu de « foutre ses vacances en l’air » ! Moi aussi, j’ai perdu de l’argent, mais j’étais soulagée de ne pas partir avec lui !</em> ». Alors, si vous n’êtes pas satisfaite de votre couple, attendez avant de réserver…</p>
<ul>
<li><strong>Vous découvrirez une destination imprévue</strong></li>
</ul>
<p>On a chacun nos destinations de prédilection, mais les réservations de dernière minute propose parfois des surprises… <em>« Je suis une adepte de la méditerranée</em>, confie Carla, 25 ans. <em>C’est plus fort que moi, je reviens toujours vers mes premiers amours : la Corse, l’Espagne, l’Italie,… Cette année, je vais choisir mes vacances au dernier moment ; et c’est décidé, je me laisserai tenter par une destination plus exotique ! ».</em></p>
<ul>
<li><strong>Vous éviterez les questionnements sans fin</strong></li>
</ul>
<p>A partir du mois d’avril, on entend cette question 15 fois par jour : « Tu pars où en vacances ? ». Si on a le malheur de partir au même endroit que notre interlocuteur, ou là il est allé l’année prochaine, c’est foutu ! « Ras le bol de cette question ! râle Cécile, 34 ans. Mon chef de projet partait au même endroit que notre DRH. On avait droit tous les matins aux échanges d’adresses et de bons plans, c’était agaçant ! ». Si Cécile n’a pas encore choisi sa destination, elle sait déjà où elle n’ira pas…</p>
<ul>
<li><strong>Vous aurez le temps de les financer</strong></li>
</ul>
<p>Souvent, c’est le budget disponible qui conditionne le départ -ou pas- en vacances. Thomas et ses potes l’ont bien compris : <em>« D’une année sur l’autre, chacun met de côté ce qu’il peut. La veille du départ, on se réunit autour d’un ordinateur et on choisit notre destination selon l’argent qu’on a pu économiser »</em>. Une bonne technique qui leur a permis de partir, une année de grosses rentrées d’argent, à l’Ile Maurice ! Sachez aussi que tous les mercredis, <a href="http://www.lastminute.com/">www.lastminute.com</a> propose les « Imbattables du mercredi », avec départ dans les trois semaines.</p>
<ul>
<li><strong>Vous esquiverez les mauvais plans familiaux</strong></li>
</ul>
<p>Une réunion de famille, un mariage, une lecture de testament se profile ? Mieux que la piscine, le voyage de dernière minute est une excuse imparable ! <em>« C’est plus fort que moi, je déteste ma grand-tante,</em> avoue Martine, 46 ans<em>. Quand elle m’a demandé de venir chez moi après son opération de la hanche, j’ai cherché un mensonge, et je n’ai rien trouvé de mieux que… le voyage de dernière minute ! Du coup, je suis partie à Prague avec une copine, alors que ce n’était pas du tout prévu». </em>Cruel, mais efficace ! Qui a dit <em>J’aime ma famille</em> ?</p>
<ul>
<li><strong>Vous aurez accès à des prestations supérieures</strong></li>
</ul>
<p>Selon Valérie Jourdain, c’est l’atout principal des séjours de dernière minute : « <em>Pour un prix donné, vous aurez accès à de meilleurs prestations. Par exemple, pour le prix d’un hôtel trois étoiles, vous aurez un cinq étoiles avec SPA ! ».</em> Si vous rêvez d’une destination hors de prix, d’un service palace ou d’une thalasso sans vous endetter sur 10 ans, à vous les voyages au pied levé !</p>
<ul>
<li><strong>Vous serez plus disponible pour votre travail</strong></li>
</ul>
<p>« Poser des congés, moi ? Oh, peut importe tu sais, je préfère me donner à 200% dans mon boulot ! » Quel patron n’a jamais rêvé d’entendre ça ? Cette année, laissez passer devant vous les parents en garde alterné qui doivent absolument poser juillet, les futurs mariés qui ont réservé leur voyage de noces, et les fans de camping du 1<sup>er</sup> au 15 aout : Vous prendrez les jours restant car vous réserverez au dernier moment… et marquerez des points auprès de la direction !</p>
<ul>
<li><strong>Vous pimenterez votre quotidien</strong></li>
</ul>
<p>On rêve d’aller à l’aéroport prendre le premier avion qui passe, et au lieu de ça, on va toujours chez mamie dans le Larzac…  <em>« Depuis que j’ai divorcé, les vacances de dernière minute, c’est mon test-folie, </em>explique Aurélie, 36 ans<em>. Au bout de quelques mois, je lâche « et si on partait à l’étranger la semaine prochaine ? ». Si le mec fait la tronche, c’est mauvais signe. Mais s’il est partant, c’est super ! Reste plus qu’à faire les valises… ». </em>Et pas de panique, si vous n’optez pas pour une formule tout inclus géré par un tour opérator, vous trouverez presque tous les guides touristiques à l’aéroport.</p>
<p><em> </em></p>
<ul>
<li><strong>Vous gagnerez du temps en préparatifs</strong></li>
</ul>
<p>En parlant de valises, voici un poids que les vacances de dernière minute vous enlèveront : en effet, quand on part dans 48h, pas le temps de pinailler, on met un paréo et une brosse à dents dans un sac et c’est parti ! Pour les départs précipités, Juliette, 28 ans, a une technique : <em>« J’ai plein de produits en échantillon, comme ça pas de prise de tête avec la trousse de toilette ! ».</em> Par contre, s’il n’y a qu’une seule chose à vérifier avant de réserver à la dernière minute, c’est son passeport…</p>
<p>En bonus, quelques conseils de Valérie Jourdain pour réserver à la dernière minute :</p>
<p><em>→ Venez regarder régulièrement sur les sites internet.</em></p>
<p><em>→ Renseignez-vous sur les prix « standard » pour avoir en tête un ordre de prix.</em></p>
<p><em>→ Ne focalisez pas sur une destination.</em></p>
<p><em>→ Bloquez-vous une date pour guider votre recherche.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
<p><em> </em></p>
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		<title>Cantines scolaires gratuites: pour ou contre&#160;?</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 13:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[cantines]]></category>
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		<description><![CDATA[La cantine gratuite, c&#8217;est dans l&#8217;absolu une idée approuvée par les parents économes. Mais cette mesure égalitariste ne serait-elle pas créatrice d&#8217;inégalités, au contraire ? Par Alice Buckler.

Plus de six millions d’élèves (un élève sur deux dans le primaire, et deux collégiens ou lycéens sur trois) y mange chaque jour. Gérée par les municipalités, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La cantine gratuite, c&#8217;est dans l&#8217;absolu une idée approuvée par les parents économes. Mais cette mesure égalitariste ne serait-elle pas créatrice d&#8217;inégalités, au contraire ? Par Alice Buckler.</p>
<p><span id="more-4001"></span></p>
<p>Plus de six millions d’élèves (un élève sur deux dans le primaire, et deux collégiens ou lycéens sur trois) y mange chaque jour. Gérée par les municipalités, la cantine scolaire gratuite est-elle envisageable ?</p>
<p>Depuis juin 1881, l’école est gratuite. Mais qu’en est-il de la cantine ? A priori, hors du temps scolaire, la cantine est un service à facturer au même titre que les loisirs, les courses ou le loyer. Elle est payante car elle engendre des frais, salaires des cuisiniers ou des commis, des &#8220;dames de service&#8221;, matériel, repas&#8230; Pourtant certaines mairies qui ont tenté la cantine gratuite, comme Drancy et le Bourget  (mairies UDF) ouvrent le débat : alors, pour ou contre la gratuité de la cantine scolaire ?</p>
<ul>
<li><strong>Gratuit, mais pour qui ?</strong></li>
</ul>
<p>Les différences de moyens sont encore plus flagrantes à l’école : tenues vestimentaires, matériel, sorties, et surtout cantine ou pas. En effet, près d&#8217;un ménage sur huit vit avec moins de 950 euros par mois, et 30 % des foyers monoparentaux vivent sous le seuil de pauvreté (Source Le Point, sep.2010).</p>
<p>Selon Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, il y a une contraction entre l’école obligatoire et la cantine facultative : « Il y a trop d’enfants qui ne vont pas à la cantine car ils n’en ont pas les moyens, et ne mangent pas ou mal quand ils rentrent chez eux », explique-t-il. Car certains parents dans le besoin optent pour des repas maison à moins de 1 ou 2 euros, pas forcément toujours équilibrés.</p>
<p>Dans sa commune (64.500 habitants), où le revenu moyen est de 1.300 euros, 73% des familles payaient le tarif maximum de 3,22 euros, seules 7 familles bénéficiant d’un repas à 50 cents d’euros. Il souhaite donc avec cette mesure offrir « un puissant coup de pouce au budget des familles » : C’est 130 euros par mois d’économie pour une famille de deux enfants…</p>
<p>Pour Alda Péreira, maire PS de Noisy-le-sec, c’est une fausse bonne idée : « Ce sont les familles les plus aisées qui en ont bénéficié ! ». En effet, la cantine est facturée selon un barème: en gommant son tarif, on gomme la participation proportionnelle des ménages.</p>
<p>Pour Stéphanie, maman de deux enfants, membre de nombreuses associations et à la tête du site <a href="http://www.milleetunefeuilles.fr/">www.milleetunefeuilles.fr</a>, la solution serait une « gratuité à la carte ». Pour elle, la cantine doit être gratuite pour les parents qui n&#8217;ont pas les moyens, en raison de l’équilibre alimentaire : « malheureusement pour certains enfants c&#8217;est le seul repas chaud et équilibré qu&#8217;ils auront (voir le seul repas de la journée). Je pense que dans ce cas-là, la cantine devrait être gratuite ».</p>
<p>Camille, 29 ans, deux enfants, assistante de promotion, est plus pragmatique : « Je trouve ça très juste que ce soit calculé en fonction des ressources des parents ». En effet, le fameux quotient familial de la CAF (qui varie selon les revenus des parents) sert de base pour calculer le prix de la crèche, ou de la cantine.</p>
<ul>
<li><strong>Gratuit, mais pour quelle qualité ?</strong></li>
</ul>
<p>Mais si la gratuité parait dans l’idéal régler le problème du financement, elle pose la question de la qualité : Stéphanie confie que les cantines sont déjà surchargées… « Je n’ose pas imaginer si elles étaient gratuites ! ». Les mairies de Drancy et du Bourget (UDF devenus Nouveau Centre), qui ont dû s’adapter, en recrutant une vingtaine de surveillants par exemple, il n’est pas question de revenir sur la gratuité.</p>
<p>Pour Camille, le fait de payer garantie un minimum de qualité. « Dans la cantine de mon fils, ils ont certains plat &#8220;maison&#8221;, des produits &#8220;bio&#8221;, des fruits et légumes frais, … ». Elle préfère donc une cantine payante mais de qualité à une cantine low cost au service minimum. Mais elle émet tout de même une réserve : « A 4,30 € le repas, je trouve ça excessif pour la quantité qu&#8217;un enfant de cet âge mange ! ». En effet, une mini assiette de purée, une tranche de jambon, un fromage et une compote, cela ne revient pas très cher &#8211; même quand on ajoute les frais de personnel.</p>
<p>Alors passer à la gratuité, oui, mais en conservant des repas élaborés par des diététiciens, avec des produits frais, et un accueil de qualité.</p>
<ul>
<li><strong>Gratuit, mais à quel prix ?</strong></li>
</ul>
<p>Seules les rares communes ayant expérimenté le dispositif peuvent se rendre compte du manque à gagner : Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), par exemple, a annoncé un déficit budgétaire, pour 2008, de 2,5 millions d&#8217;euros, imputés en grande partie à la gratuité de la restauration scolaire, décidée par l&#8217;ancienne équipe MoDem-UMP. L&#8217;équipe de la nouvelle maire (PS) a donc décidé de ne pas poursuivre cette mesure…</p>
<p>En effet, dans cette ville de 38 600 habitants, la gratuité de la demi-pension a entraîné 300 000 € de recettes en moins pour la commune et 800 000 € de dépenses en plus (remise aux normes des cuisines, repas et salaire pour le personnel supplémentaire), (Source : Le Parisien, mars 2008).</p>
<p>Concernant Drancy et Le Bourget, la gratuité représentait en 2008 une perte de recettes d’1,1 million d’euros par an, compensée pour moitié par les économies liées notamment à la mise en commun des moyens et pour l’autre moitié par la dotation de l’Etat versée à la communauté d’agglomérations. Martine, ATSEM, 45 ans, trois enfants, exprime sa réserve sur la démarche : « Bien sûr, c’est une bonne mesure pour les parents qui n’ont pas d’argent. Mais il y a déjà les locaux à rénover, il faut plus de postes d’enseignants, plus de matériels, … L’argent mis dans la cantine fera défaut ailleurs. »</p>
<ul>
<li><strong>Alors, on fait quoi ?</strong></li>
</ul>
<p>Carole, 30 ans enseignante et mère d’élève dans une association de parents, s’est penchée sur la question : « Il faudrait un système de bons, comme les tickets restaurants pour les adultes. Par exemple, la CAF pourrait distribuer des bons de cantine aux parents les plus nécessiteux. Ou faire comme la coopérative scolaire, c’est à dire un don en début d’année, où chaque parent choisi le montant qu’il donne… ». Cela inciterait des parents à profiter du système ? Pas forcément. Une déléguée de parents d&#8217;élèves d&#8217;une ville aisée du 92 nous rapporte que la coopérative se chiffre chaque année en milliers d&#8217;euros, alors qu&#8217;elle est basée sur un volontariat de dons facultatifs.</p>
<p>Sortir la cantine d’une logique capitaliste de rendement permettrait par exemple de faire travailler des associations de réinsertion, des producteurs locaux, ou créer un système de parrainage entre la ferme et l’école, chaque classe prenant en charge un élevage. Carole poursuit : « L’école est trop souvent rabaissée aux grèves d’enseignants, aux fermetures de postes ou aux rythmes scolaires ! Il y a tellement de choses à réorganiser, la cantine fait partie intégrante de l’école, elle aussi aurait droit à ses états généraux… ».</p>
<p>Et vous, qu’en pensez-vous ? Etes-vous pour ou contre la gratuité de la cantine ?</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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		<title>Une connexion web sans en payer la facture : mode d&#8217;emploi</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 14:11:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture / Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[connexion]]></category>
		<category><![CDATA[ecotidien]]></category>
		<category><![CDATA[mélanie fevre]]></category>
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		<description><![CDATA[Des plus en plus d&#8217;internautes se vantent d&#8217;avoir un accès au web gratuit. Comment font-ils ? Par Mélanie Fèvre

Accès à internet sans payer 
Un réseau Wi-Fi est une voie d’accès à internet sans fil et aujourd’hui grâce à ce système, de nombreux individus surfent sur le net sans payer. Certaines personnes utilisent une méthode honnête [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des plus en plus d&#8217;internautes se vantent d&#8217;avoir un accès au web gratuit. Comment font-ils ? Par Mélanie Fèvre</p>
<p><span id="more-3989"></span></p>
<p><strong>Accès à internet sans payer </strong></p>
<p>Un réseau Wi-Fi est une voie d’accès à internet sans fil et aujourd’hui grâce à ce système, de nombreux individus surfent sur le net sans payer. Certaines personnes utilisent une méthode honnête pour avoir une connexion gratuite quand d’autres jouent la carte du piratage&#8230; Explications.</p>
<p><strong>Allons connecter un coup !</strong></p>
<p>Les bars, les hôtels, certains fast-food proposent de se connecter gratuitement à internet. Pour cela, il suffit de s’installer dans les locaux et de chercher dans son centre réseau et partage, les connexions disponibles. Bien entendu, dans ce type de lieu le client est « invité » à consommer en échange du service Wi-Fi.  <em>« Je travaille à domicile sur mon ordinateur et parfois j’ai besoin de m’isoler pour être plus productive. Je vais donc au café à côté de chez moi et je bois mon petit chocolat chaud tout en me connectant gratuitement. Ce n’est pas désagréable surtout quand le soleil est au rendez-vous. »</em> nous raconte Corinne S.</p>
<p>Ce n’est donc pas tout à fait une connexion gratuite mais prendre un café à 2€ pour 3h de communication internet ou plus semble raisonnable. Si l’internaute ne veut absolument rien débourser, il peut toujours essayer de rester près du bar ou du restaurant et tenter tout de même de se connecter. Le signal du Wi-Fi se capte en moyenne de 30 à 90 m autour de la box.</p>
<p><strong>Ma ville m’offre une connexion gratuite </strong></p>
<p>Certaines villes de France offrent l’internet sans fil aux visiteurs de certains lieux publics. Ce service est fourni dans les parcs, les musées, ou encore les bibliothèques… Il suffit d’être présent dans une des zones Wi-Fi définies par la mairie, d’allumer son ordinateur ou téléphone portable, de s’inscrire sur la page d’accueil de la ville pour surfer où bon vous semble.  La Mairie de Paris et la région île-de-France ont par exemple déjà mis en place un tel service. <em>Paris WIFI </em> dénombre ainsi pas moins de 400 bornes dans plus de 260 lieux municipaux. Après inscription, l&#8217;utilisateur dispose d&#8217;une heure de connexion gratuite par jour et par adresse mail, et ce y compris de son domicile si celui-ci est situé dans une zone de couverture.</p>
<p><strong>Annuaire des hotspots sur le net </strong></p>
<p>Les hotspots répertorient toutes les connexions Wi-Fi sur un secteur donné. Il est proposé aux gens de situer non pas les visites qu’ils feront en vacances ou les lieux de leurs rendez-vous professionnels, mais plutôt les connexions Wi-Fi disponibles. Il suffit de taper l’adresse de votre destination et la carte vous indique dans quelle rue, dans quel type d’établissement vous trouverez un accès internet gratuit.</p>
<p><strong>Mon voisin, ce pirate </strong></p>
<p>Un pirate informatique ne passe jamais par sa propre connexion. Il utilise l’adresse IP d’une autre personne pour opérer. Il existe tout d’abord le pirate « pas très méchant » qui utilise juste le réseau de son voisin afin de lire ses mails ou de surfer pour le plaisir. Pour cela, il active la Wi-Fi de son ordinateur et cherche ensuite les réseaux non sécurisés. Il n’a plus ensuite qu’à se connecter au réseau pour surfer sans pouvoir être inquiété. Si vous trouvez que votre page internet s’ouvre beaucoup moins vite, c’est peut-être que vous partager à cet instant votre débit avec votre cher voisin&#8230;</p>
<p>Plus sérieux, le pirate professionnel entre dans votre ordinateur, cherche dans votre disque dur et surtout peut prendre votre identité numérique grâce à votre adresse IP et ainsi procéder à des actes illégaux via votre ordinateur. Fabrice L en a fait l’expérience : <em>« J’ai reçu un appel téléphonique d’un enquêteur de la police et j’ai été convoqué au comissariat sans comprendre réellement le motif. Une fois là-bas, ils m’ont demandé si j’utilisais internet souvent et si j’avais des connaissances particulières, quand je leur ai dit que je consultais mon compte sur le net, l’enquêteur a souri et m’a répondu que mon adresse IP avait été utilisée pour frauder des comptes professionnels »</em>. Il est bon de savoir que  généralement le propriétaire de la ligne internet paye pour les préjudices causés par le malfrat, sous prétexte que sa ligne n’est pas correctement sécurisée. Pirate malgré lui, il doit répondre auprès de la justice d’actes dont il ignore toute existence.</p>
<p><strong>Internet partout, justice nulle part ? </strong></p>
<p>L’univers du numérique est très complet, la justice est encore dépassée par le piratage sur le net et les lois sur le sujet très limitées (regardons comme Hadopi peine à faire l&#8217;unanimité ou comme le tarif web social tarde à se mettre en place). C’est pourquoi, il est préférable de prendre les devants en s’assurant que son réseau est bien sécurisé. Si vous avez fait le nécessaire sur ce point, la justice ne peut engager votre faute suite à des actes de piratages. </p>
<p><em>Mélanie Fèvre</em></p>
<p><span style="font-size: 13.2px;"><strong>Mélanie Fèvre</strong></span></p>
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		<title>Vis ma vie de caissière</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/02/vis-ma-vie-de-caissiere-marlene-schiappa/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 09:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[anna sam]]></category>
		<category><![CDATA[caissière]]></category>
		<category><![CDATA[marlène schiappa]]></category>

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		<description><![CDATA[Derrière les préjugés, de quoi la vie de caissière est-elle faite ? Nous leur avons demandé. Par Marlène Schiappa

Comment tu t’appelles ?
Caissière, hôtesse de caisse, assistante de caisse : autant d’expressions qui désignent ce métier difficile, peu valorisé et souvent mal payé. Même si Milla, 31 ans, caissière à plein temps, s’énerve quand on lui dit que « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière les préjugés, de quoi la vie de caissière est-elle faite ? Nous leur avons demandé. Par Marlène Schiappa</p>
<p><span id="more-3978"></span></p>
<p><strong>Comment tu t’appelles ?</strong></p>
<p>Caissière, hôtesse de caisse, assistante de caisse : autant d’expressions qui désignent ce métier difficile, peu valorisé et souvent mal payé. Même si Milla, 31 ans, caissière à plein temps, s’énerve quand on lui dit que «<em> la profession de caissière est réservée aux personnes non-diplômées ou peu qualifiées : je vous signale que nous faisons de nombreuses additions tout au long de la journée, nous avons de lourdes responsabilités quant à l’argent, nous devons aussi être commerciales… »</em></p>
<p>Pour elle, le plus pénible reste le badge avec son prénom : « <em>Tout le monde s’appelle Monsieur Untel ou Madame Machin, moi j’ai juste un prénom, comme une animatrice de téléphone rose. Et chacun se permet des commentaires, de m’appeler par mon prénom, me tutoyer, faire des blagues : le respect n’est pas toujours là. »</em></p>
<p><strong>Travail à la chaîne ?</strong></p>
<p>Des missions répétitives et proches du travail à la chaîne, mais des exigences et un niveau de responsabilité proche de celui d’un cadre : «<em> Concrètement, si on rend mal la monnaie, on est responsable du trou de caisse. Un prélèvement (sommes remise au coffre) égaré, ça peut se chiffre en milliers d’euros. »</em></p>
<p>En bout de la chaîne du magasin, ce sont aussi les caissières qui essuient souvent les réflexions des clients. « <em>Au lieu de se plaindre auprès du directeur du magasin, ils s’en prennent souvent à nous. Le magasin trop chauffé ou pas assez, les prix, les dates de péremption, tout y passe, comme si nous étions les gérantes ! Nous sommes parfois leur défouloir ils savent que nous n&#8217;avons pas le droit de répondre&#8230; »</em> Difficile de rester calme et souriante en toutes circonstances !</p>
<p>Des trésors de diplomatie et de sérénité sont nécessaires pour prendre sur soi et éviter le clash avec un client, parfois exigeant à l’extrême : «<em> Il y a ceux qui exigent qu’on remplisse leurs sacs, ceux qui nous parlent comme à des esclaves, ceux qui nous pourrissent quand on doit vérifier leur carte d’identité pour un chèque, par exemple… »</em> disent-elles en chœur.</p>
<p><strong>Des caissières bac+5</strong></p>
<p>De fait, toutes les formations sont représentées devant une caisse : BEP, baccalauréat, BTS et même diplômes artistiques ou littéraires, comme en témoigne la célèbre Anna Sam dans son livre <em>« Les tribulations d’une caissière »</em> adapté de son blog, paru ensuite en livre de poche puis en BD.</p>
<p>Elle est devenue l’emblème de ces dizaines de milliers de caissières sur-diplômées mais bloquées à un poste en bas de l’échelle. Dans un sketch sur le sujet, par ailleurs relayé sur son blog, l&#8217;humoriste Jean-Luc Lemoine déplore la crise économique qui pousse des jeunes diplômés en master de management à accepter des emplois de caissiers et moque les exigences toujours plus fortes des employeurs.</p>
<p>Ainsi, derrière la caisse, se trouve donc peut-être une personne plus compétente ou plus diplômée que vous ne l’imaginez… et même quand ce n’est pas le cas, évitez de prononcer des phrases comme « <em>Si tu travailles mal à l’école, tu vas finir comme la dame </em>» en sa présence. «<em> C’est assez impoli, en plus d’être vexant. </em>» souligne Milla. Dans <em>Les Tribulations d&#8217;une caissière</em>, Anna Sam liste par ailleurs l&#8217;ensemble des comportements désagréables, comme les clients vissés au téléphone, hurlant, ou refusant de laisser passer des femmes enceintes ou des personnes âgées.</p>
<p><strong>Les (quelques) avantages de la vie de caissière…</strong></p>
<p><em>« Dans les magasins d’électroménager, on dit ‘’secrétaire d’accueil’’ »</em> explique Stéphanie, de Rennes, qui exerce depuis sept ans. Elle ne connaît pas le livre d&#8217;Anna Sam, pourtant, leurs parcours sont semblables sur bien des apectes. Initialement, c’était un petit boulot d’étudiante « <em>Puis ça s’est éternisé, j’ai obtenu ma licence d’histoire mais, malheureusement, pas le travail qui va avec. J’ai raté le CAPES d’histoire et entre temps, les règles ont changé, il faut désormais être titulaire d’un master. </em>»</p>
<p>Alors, pourquoi rester ? « <em>Finalement, il y a tout de même des avantages. Déjà, on est en CDI et mine de rien, ce n’est pas si fréquent : beaucoup de personnes de mon entourage sont en intérim, ou enchaînent des CDD</em>. » raconte Stéphanie, qui rappelle que la France compterait près de 200 000 caissières.</p>
<p><strong>… et ses (nombreux) inconvénients</strong></p>
<p>Une caissière ne ramène pas de travail chez elle et dispose d’horaires fixes : ça, c’est la théorie. Dans la pratique, il n’est pas rare de faire des «<em> heures de fond de caisse »</em> : si votre caisse a un « trou », vous devez la recompter jusqu’à ce que l’erreur soit retrouvée et corrigée. Et sur des milliers de transactions dans la journée, il est statistiquement quasi impossible de ne faire aucune erreur de rendu de monnaie ou de saisie de chiffres ! Certaines rapportent même avoir rêvé de leur caisse, y compris pendant la nuit, tant leur corps avait mémorisé la position d&#8217;une caissière.</p>
<p>En outre, les horaires de travail peuvent être modifiées à souhait : « <em>On connaît parfois notre planning la veille pour le lendemain, et en période de soldes ou de fêtes, nous sommes corvéables à merci, obligées d’être présentes les soirées, les dimanches.. »</em> raconte Lise, caissière dans le magasin de vêtements d’un gros centre commercial en région parisienne.</p>
<p>Physiquement, le métier est aussi difficile : siège peu confortable, bruit assourdissant et incessant, les caissières souffrent souvent de torticolis, mal de dos et douleurs aux jambes. Paradoxalement, alors que la station debout est souvent décriée dans le commerce, c’est le fait de rester assise toute la journée qui peut être néfaste. Contrairement à une employée de bureau, la caissière n’a pas le loisir de se lever et quitter son poste dès qu’elle a des fourmis dans les jambes. « <em>On a un truc : les bas de contention ! Ca évite au sang de stagner… »</em> raconte Milla. Une journaliste de L&#8217;Express en immersion avait calculé qu&#8217;une caissière scanne un objet toutes les trois secondes en moyenne: un rythme de folie, quand on pense qu&#8217;aucune pause n&#8217;est possible en dehors des horaires prévues: pas question de planter la file d&#8217;attente des clients comme ça.</p>
<p><strong>De caissière à star de cinéma</strong></p>
<p>Par ailleurs, les caissières sont inquiètes sur l’avenir de leur métier : de plus en plus de machines, de rentabilité, de moins en moins d’humains : « <em>Et si on n’a plus besoin de notre savoir-faire, quelle profession pourrons-nous exercer ? </em>» interroge Milla.</p>
<p>Mais contrairement à ce qu’annonçait le titre du blog d’Anna Sam « Caissière no future », être caissière peut mener à différentes orientations professionnelles. J’en veux pour preuve le film « <em>Les tribulations d’une caissière </em>», en production, avec Marc Lavoine et Elsa Zylberstein, librement adapté du libre d’Anna Sam ! Un conte de fées moderne ?</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<p>Photo: DR Le Livre de Poche<strong></strong></p>
<p><strong>Marlène Schiappa<br />
</strong></p>
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		<title>La crise a-t-elle eu un impact sur la consommation&#160;?</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 07:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré la crise, la consommation des ménageas augmente. Juliette se demande pourquoi et mène l&#8217;enquête pour Ecotidien. Par Juliette Speranza
 Si le pouvoir d&#8217;achat français a tenu le cap en 2009, le climat de crise est encore bien présent, notamment à cause d&#8217;un taux élevé de chômage. Plus que de freiner la consommation des ménages  (qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la crise, la consommation des ménageas augmente. Juliette se demande pourquoi et mène l&#8217;enquête pour Ecotidien. Par Juliette Speranza</p>
<p><span id="more-1899"></span> Si le pouvoir d&#8217;achat français a tenu le cap en 2009, le climat de crise est encore bien présent, notamment à cause d&#8217;un taux élevé de chômage. Plus que de freiner la consommation des ménages  (qui a augmenté de 1% en 2009 après un recul de 0,6% en 2008), la crise aurait eu pour effet de modifier, sur plusieurs plans, les habitudes des consommateurs.</p>
<p>La crise économique aurait eu un véritable impact sur la consommation : selon une enquête Cetelem de décembre 2009, 64 % des Européens et 73% des Français déclarent que la crise a changé leurs habitudes de manière « durable ». En effet la conjoncture économique aura  eu pour avantage d&#8217;enseigner aux européens une consommation plus profitable. Ils privilégieraient les produits bio et d&#8217;occasion, contrôleraient plus leur dépenses inutiles plus et épargneraient davantage.</p>
<p>L&#8217;épargne voit en effet son succès croître sur le vieux continent : 34% des Européens souhaitent augmenter leur épargne au cours des douze prochains mois, alors qu&#8217;ils n&#8217;étaient que 22 % un an plus tôt. Le taux d&#8217;épargne a d&#8217;ailleurs nettement augmenté au cours de l&#8217;année écoulée : il est passé de 14,9% au troisième trimestre 2008 à 17% un an plus tard.</p>
<p>Si les Français ont modifié leur consommation ces deux dernières années, c&#8217;est aussi au profit d&#8217;un mode de vie plus sain. En 2008, on constatait une forte baisse des consommations d&#8217;alcool et de tabac ainsi que du budget café et restaurant. En revanche, les Français consacreraient une plus grande part de leurs dépenses à la santé. Le succès grandissant des produits bio, lié à l&#8217;offre croissante du marché du vert, concerne de plus en plus de ménage. Plus accessible, il se démocratise.</p>
<p>De fait, 37% des ménages déclarent consommer du bio régulièrement. Une croissance de 12 à 13% de la consommation de produits bio, qui dénote une plus grande sensibilité à la qualité et à l&#8217;origine des produits. Pour la même raison, le hard discount a baissé de 2% en 2009, alors qu&#8217;il avait augmenté en 2008.</p>
<p>La crise économique a aussi révélé au consommateur l&#8217;intérêt de l&#8217;achat d&#8217;occasion: 47% des ménages européens considèrent utile l&#8217;achat d&#8217;occasion.  60% d&#8217;entre eux lui font appel pour les produits culturels (livres, films, musique et jeux vidéos), 43% pour les vêtements et 33% pour les  jouets.</p>
<p>Au niveau vestimentaire, il y a également une modification de la consommation en France. Si les Français  dépensent moins en vêtement (environ -4% ) en 2009, les magasins sont désertés au profit des ventes privées, sites discount ou soldes sur Internet. On constate en effet une baisse de fréquentation de l&#8217;ordre de 5%. Les soldes d&#8217;hiver 2010 en ont d&#8217;ailleurs fait les frais : leur bilan médiocre (-2 à 5%), dû à la crise et à la neige, a tout à envier à l&#8217;engouement suscité par les soldes du net (+19%).</p>
<p>Séduits par des prix attractifs et le confort de la toile, les consommateurs n&#8217;hésitent pas longtemps : <em>« C&#8217;est clair : aller faire les soldes en ville, c&#8217;est subir la cohue, la queue, les gens irrités, c&#8217;est visiter 40 magasins en une journée pour trouver une robe et deux tops, c&#8217;est chercher dans le désordre du magasin des choses potables, de préférence s&#8217;il reste des tailles autres que le 36 ou le 46&#8230; »,</em> déplore Anaïs, étudiante parisienne.</p>
<p><em>« Je préfère faire les soldes de chez moi, l&#8217;offre est beaucoup plus importante : c&#8217;est classé par produit et taille et on peut fouiner des dizaines de boutiques les unes après les autres. Surtout au niveau économique, je préfère privilégier  le bon rapport qualité/prix que l&#8217;on trouve sur Internet »,</em> ajoute la jeune femme.</p>
<p>Si le e-commerce est en nette hausse (+26% en 2009), surtout pour les achats culturels et vestimentaires, c&#8217;est en effet avant tout grâce à ses tarifs imbattables.<br />
Enfin, les dépenses éphémères, telles que les jeux, connaissent eux aussi une dépression depuis 2 ans.  Les familles françaises, devant la montée du chômage, auraient tendance à mettre de côté les sorties d&#8217;argent telles que les jeux de hasards. L&#8217;union des Casinos de France annonce une baisse importante de fréquentation de ses établissements. Seuls les casinos fréquentés par les plus aisés, tels que ceux de la Côte d&#8217;azur, tireraient leur épingle du jeu.</p>
<p>En somme, on peut dire que le portefeuille des consommateurs est géré d&#8217;une manière plus « responsable » depuis le début de la crise. Et vous, dépensez-vous moins? Différemment ? Avez-vous de nouvelles priorités ?</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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		<title>L&#8217;habitat participatif: qu&#8217;est-ce que c&#8217;est&#160;?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 12:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l’heure où les loyers flambent et le prix de vente au mètre carré ne diminue pas, les aspirants à l’achat peuvent se tourner, pour des raisons de partage de coût mais aussi idéologiques, vers l’habitat participatif, alternative écologique à l’accession à la propriété. Par Claire Berthelemy

D’origine du nord de l’Europe (Allemagne, Danemark), ce type [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure où les loyers flambent et le prix de vente au mètre carré ne diminue pas, les aspirants à l’achat peuvent se tourner, pour des raisons de partage de coût mais aussi idéologiques, vers l’habitat participatif, alternative écologique à l’accession à la propriété. Par Claire Berthelemy</p>
<p><span id="more-3971"></span></p>
<p>D’origine du nord de l’Europe (Allemagne, Danemark), ce type d’habitat respectueux de l’environnement se base sur une entraide à l’auto-construction et à la réalisation d’un habitat de vivre-ensemble, c’est à dire que des familles, des couples ou des personnes seules choisissent de se regrouper autour d’un projet de construction. De l’ébauche d’un rêve à sa réalisation, il y a quelques modalités à respecter&#8230;</p>
<p>Rencontre avec Stefan Singer, de l’entreprise Toits de Choix, bureau de conseils auprès des particuliers, basé dans la région PACA.</p>
<p><strong>Qui sont les futurs propriétaires ?</strong></p>
<p>Ils ont plusieurs objectifs en vue. Il s’agit d’abord de personnes âgées en début de retraite qui ne souhaitent pas vieillir seules, de familles pour qui le point de vue économique entre en ligne de compte. Et enfin le plus important, ce qui motive les futurs auto-constructeurs, reste le désir d’habiter autrement pour connaitre ses voisins et trouver des solutions du quotidien entre eux. Stefan Singer explique que c’est quand même assez pratique « <em>pour la garde des enfants en cas de grève, vous n’avez pas besoin de déposer un jour de congé, c’est le voisin qui s’en occupe. La perceuse ? Elle fait plus de deux trous par ans, elle tourne dans tout le voisinage ! Parfois les voitures aussi sont partagées </em>». Il aimerait voir une cantine partagée, existante au Danemark mais là-bas les projets regroupent parfois jusqu’à 150 logements contre 5 à 35 en France.</p>
<p>De plus, les voisins se connaissent au départ puisqu’ils sont maitres d’ouvrage et les liens se renforcent avec le fonctionnement et la gestion des espaces communs.</p>
<p><strong>En ville ou à la campagne ?</strong></p>
<p>On peut voir les deux : de l’immeuble urbain au groupe de maisons mitoyennes en milieu rural. La démarche peut être la même mais les réalisations sont différentes. On retrouve quand même dans les deux cas avant l’achat du terrain à bâtir ou de l’immeuble à rénover une intervention auprès des élus locaux pour leur donner envie « <em>d’accepter ce nouvel acteur, différent des promoteurs et des bailleurs sociaux</em> ».</p>
<p>En milieu rural les propriétaires montent surtout des maisons mitoyennes &#8211; surtout pas de lotissements &#8211; et il y a plus de place pour des espaces potagers et des endroits de vie commune. En ville, ce sont des immeubles comme des copropriétés mais la pérennité du projet dans la durée tient dans ses espaces partagés : salle polyvalente, buanderie, salle de réunion, local commun, etc&#8230;.</p>
<p>L’habitat participatif ressemble à ce que souhaitent les futurs propriétaires : ils peuvent concevoir leur propre logement, selon leurs besoins et leurs envies. Il peut parfois exister un cahier des charges contenant la mention d’une faible dépense d’énergie, l’obligation de recourir à des matériaux respectueux de l’environnement, etc&#8230;</p>
<p>Dans tous ces projets, un point commun : « <em>ce sont toujours les acteurs de leur projet, ce ne sont pas des consommateurs de logement</em> ».</p>
<p><strong>Et dans la pratique, comment s’organiser ?</strong></p>
<p>Faire un point régulièrement, c’est essentiel dans un projet collectif. Il faut « <em>définir ce que vous voulez faire et ce que vous ne voulez pas faire. Et là si il y a compatibilité, vous pouvez commencer à faire des plans, tracer le parcours de construction, les travaux à mener, etc&#8230; </em>». Parfois lorsque les gens arrivent sans rien entre les mains, la phase de discussion peut durer 2 ans, auxquels les futurs propriétaires ajoutent 2 autres années en moyenne pour la construction, selon la localité. Le projet fonctionne le « <em>chacun apporte ce qu’il peut</em> ».</p>
<p><strong>Claire Berthelemy</strong></p>
<p><em>Sources : valoggia.fr, arcif.net, capital.fr</em></p>
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		<title>Et si on passait à la dématérialisation&#160;?</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 10:28:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[cloud]]></category>
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		<category><![CDATA[dématérialisation]]></category>
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		<description><![CDATA[Bulletins de salaire, quittances de loyer, factures, dessins des enfants ou même prospectus commerciaux: tout se dématérialise ! Et vous, avez-vous créé votre propre &#8220;cloud privé&#8221; ? Par Mélanie Fèvre

A l’heure où le numérique est présent partout, Internet ne cesse de modifier la vision du concret et de l’abstrait. Passer du réel au virtuel en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bulletins de salaire, quittances de loyer, factures, dessins des enfants ou même prospectus commerciaux: tout se dématérialise ! Et vous, avez-vous créé votre propre &#8220;cloud privé&#8221; ? <em><strong>Par Mélanie Fèvre</strong></em></p>
<p><span id="more-3964"></span></p>
<p>A l’heure où le numérique est présent partout, Internet ne cesse de modifier la vision du concret et de l’abstrait. Passer du réel au virtuel en un simple clic. La génération web est exigeante et veut que le net réponde à ses demandes.: consommation, information, divertissement, gestion du quotidien, tous ces services sont disponibles dorénavant sur la toile. Les entreprises et l’Etat s’intéressent également de plus en plus à cette économie systémique qui fonctionne en réseau.</p>
<p><strong>De la culture&#8230;</strong></p>
<p>Bien sûr, la musique, les films, les livres, sont au cœur d’une polémique quant à leur dématérialisation: d’un côté, il y a le téléchargement illégal rendu responsable de la baisse des ventes. De l’autre, cette numérisation permet un échange entre consommateurs plus dense et plus rapide, ce qui permet de faire connaître des artistes. La musique numérique prend de l’ampleur, selon le Syndicat national de l’Edition Phonographique (SNEP), la vente de musique-digitale-légale a augmenté de 14,2%, les 9 premiers mois de l’année 2010. Le marché du numérique est passé de 38,3 millions d’euros à 42,9 millions d’euros entre 2009 et 2010. Internet fait dorénavant parti du projet de communication des artistes.</p>
<p><strong>&#8230; aux promotions !</strong></p>
<p>Mais dans un tout autre domaine de consommation, la dématérialisation avantage tout le monde, client et vendeurs. Il  s&#8217;agit du prospectus&#8230; online ! Terminés, les kilos de prospectus amoncelés dans votre boîte aux lettres, le papier gâché, le signalement de votre absence quand celle-ci déborde, et les promotions punaisées au frigo ou jonchant la table basse. Désormais, vous pouvez recevoir, dans votre boite mail ou via des applications iPhone, les promotions de vos magasins favoris. Ainsi, vous ciblez les offres et vous n’encombrez plus vos poubelles de papiers inutiles !</p>
<p><strong>Dématérialiser ses placards</strong></p>
<p>Pas le temps de faire la queue dans les services administratifs et vous avez impérativement besoin de ce fascicule ? Les administrations mettent, pour la plupart, les formulaires en ligne  afin d’effectuer une démarche. « Je m’y prends à chaque fois en retard pour remplir ma déclaration d’imposition. Je travaille tôt le matin et tard le soir. C’est donc tout naturellement que je fais tranquillement ma déclaration via le web » témoigne<em> </em><em>Bernard Pierre</em>. La numérisation devient alors un gain de temps indéniable pour effectuer toutes les formalités. Etre à la fois, à la CAF et au centre des impôts et pouvoir régler son souci à 19h relève du miracle ! Mais ça, vous le saviez déjà.</p>
<p>Ce que vous ignorez en revanche, c&#8217;est que vous pouvez vous abstenir de conserver ces documents chez vous: de plus en plus d&#8217;entreprises proposent des services de stockage avec valeur juridique et sauvegarde. Concrètement, vous scannez vos factures, les envoyez sur ce &#8220;bureau virtuel&#8221; qui les conserve pour vous, et vous pouvez jeter l&#8217;original ! De quoi libérer de l&#8217;espace et du temps.</p>
<p><strong>Et les entreprises ?</strong></p>
<p>Devançant cette tendance, de nombreuses entreprises ont renoncé à louer un lieu de stockage, trp cher, au profit de ce type de nuage virtuel, qu&#8217;on nomme souvent &#8220;cloud&#8221;. En réseau, tous les documents (TVA, déclarations sociales, factures&#8230;) sont sauvegardés une bonne fois pour toutes.</p>
<p>La facture électronique est elle aussi de plus en plus utilisée par les français. Après avoir réglé le montant demandé, via internet, le client reçoit un récépissé sur sa boite mail. La transaction se fait rapidement et le compte est débité. EDF annonce plus de 2 millions de clients bénéficiant du système de facture électronique. Plus de papier à classer dans sa grosse valise ! Tout est numérisé et stocké.</p>
<p><strong>La dématérialisation à la place de l&#8217;envoi</strong></p>
<p>Le mail est-il déjà obsolète ? En tout cas, des sites de sauvegarde en ligne, payant ou gratuit, offrent de stocker les données informatiques. Le principe est de faire transiter les fichiers de l’ordinateur à un serveur distant. Les dossiers sont ainsi sauvegardés par le propriétaire du site. Cette méthode sert à archiver les documents mais peut également s’utiliser afin d’effectuer l’envoi d’un fichier trop lourd pour être contenu dans un simple mail. Cela minimise ainsi le risque de perte et les dossiers sont accessibles de n’importe quel ordinateur.</p>
<p>Tout n’est pourtant pas parfait, un hébergeur peut limiter le volume de stockage, mais surtout un tiers peut consulter les données personnelles. Pour pallier à ces défaillances, il faut avoir quelques connaissances en informatique afin de protéger au maximum vos fichiers.</p>
<p>Alors, prêt à créer votre cloud privé ?</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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