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	<title>Ecotidien &#187; Santé</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>L&#8217;e-santé, l’avenir de la médecine&#160;?</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 13:14:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[consultation]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[mélanie fevre]]></category>

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		<description><![CDATA[La médecine sur Internet est une réalité. Les Français utilisent régulièrement le web afin de trouver des informations et des conseils sur leurs problèmes de santé. Il est désormais possible de consulter un médecin en ligne et de se procurer des médicaments. Par Mélanie Fevre.
Dossier médical personnel
Qu’est-ce que le dossier médical en ligne (DMP) ? Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La médecine sur Internet est une réalité. Les Français utilisent régulièrement le web afin de trouver des informations et des conseils sur leurs problèmes de santé. Il est désormais possible de consulter un médecin en ligne et de se procurer des médicaments. Par Mélanie Fevre.<span id="more-3854"></span></p>
<p><strong>Dossier médical personnel</strong></p>
<p>Qu’est-ce que le dossier médical en ligne (DMP) ? Il s’agit de regrouper toutes les informations relatives à la santé d’un patient sur internet. En un clic, chaque professionnel de la santé peut consulter le DMP du malade et ainsi avoir accès aux derniers traitements prescrits, aux dernières analyses ou radios… C’est un moyen de communication visant à faciliter la coordination des soins, mais aussi à visée économique: il éviterait les multiples consultations de patients hypocondriaques ou abusant du système de remboursement et allant consulter trois fois pour la même chose en une semaine, trois médecins différents.</p>
<p><em><strong>Comment procéder à l’ouverture d’un dossier ?</strong></em></p>
<p>A partir d’avril 2011 , il suffira de se rendre à l’adresse <a href="http://www.dmp.gouv.fr/"><em>www.dmp.gouv.fr</em></a> et de s’y inscrire. Quant aux médecins, ils ne pourront ouvrir un DMP qu’après l’accord du patient. Il leur faudra également attendre d’avoir la documentation nécessaire pour informer la population de ce système et obtenir le logiciel pour effectuer les mises à jour du dossier.</p>
<p><em><strong>Est-il sécurisé ?</strong></em></p>
<p>A l’ouverture du compte, le patient se verra attribuer un identifiant national de santé (22 chiffres). Il se connectera ensuite avec son identifiant privé et son mot de passe. En théorie, ni la médecine du travail, ni les assureurs, les employeurs, mutuelles ou banques ne pourront y accéder.</p>
<p><em><strong>Qui en a la charge ?</strong></em></p>
<p>Les professionnels de la santé ajoutent des éléments s’ils y ont été invités. Le patient alimente également le contenu avec des données personnelles. Il peut toutefois cacher des informations qu’il ne souhaite pas partager avec le corps médical.</p>
<p>A sa demande, l’usager peut fermer son DPM : il ne sera plus accessible mais les données seront conservées 10 ans.</p>
<p><strong>Dossier médical et carnet de vaccination en ligne</strong></p>
<p>Actuellement, il existe des sites proposant d’ouvrir un dossier médical en ligne allant de 0€ (utilisation limitée) à environ 20 €/mois. Les prestations vont des messages d’alerte pour le renouvellement d’ordonnance jusqu’à la gestion des dossiers médicaux. Vous pouvez aussi disposer d’un carnet de vaccination consultable sur internet comme le propose le <a href="https://www.carnetvaccination.com/accueil/prez.html">service Orange</a>.</p>
<p>Un marché prometteur, quand on note que 61% des Français utilisent le web pour trouver des informations sur les médicaments et 41 % pour établir leur propre diagnostic.</p>
<p><strong>La consultation médicale par internet</strong></p>
<p><em><strong>Comment ça marche ?</strong></em></p>
<p>Il suffira au patient de se connecter sur un site médical et de communiquer avec le médecin par e-mail ou webcam. Une fois le diagnostic du docteur rendu, une ordonnance est expédiée par messagerie à l’attention du patient ou de son pharmacien.</p>
<p><em><strong>Combien ça coûte ?</strong></em></p>
<p>Le prix d’une consultation classique, remboursable ou non selon le lieu de résidence du malade.</p>
<p>La téléconsultation vise à aider les personnes dont l’état physique ou l’isolement géographique est un handicap à l’accès aux soins.</p>
<p><em>A ne pas confondre : téléconsultation et téléconseil</em>. Dans le dernier cas, le médecin en ligne donne uniquement une information de médecine générale. C’est-à-dire qu’il n’y aura ni diagnostic ni prescription. Il vous en coûtera en moyenne 10€ pour une conversation (non-remboursable).</p>
<p>Achat de médicaments en ligne, recherche d’informations afin de diagnostiquer son problème, téléconsultation… Internet joue un rôle croissant dans le domaine de la santé. L’e-santé est lancée ! Reste à savoir si la cybermédecine se substituera à la consultation traditionnelle, si patients et médecins sont prêts à utiliser ces nouveaux services.</p>
<p>Failles et avantages du système ne tarderont pas à apparaître au fur et à mesure que le système se mettra en place&#8230;</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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		<title>Ces objets du quotidien que vous ne remplacez pas assez souvent</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 13:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yahoo! France</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[jeter]]></category>
		<category><![CDATA[objets]]></category>

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		<description><![CDATA[La plupart des objets ménagers les plus courants sont abordables et faciles à remplacer.
Alors pourquoi nous obstinons-nous à utiliser certains objets au-delà de leur date de péremption, au point de les rendre dangereux pour notre santé ?
Voici un guide des objets du quotidien que vous devriez vraiment remplacer plus souvent.

La brosse à dents
C&#8217;est un incontournable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La plupart des objets ménagers les plus courants sont abordables et faciles à remplacer.<br />
Alors pourquoi nous obstinons-nous à utiliser certains objets au-delà de leur date de péremption, au point de les rendre dangereux pour notre santé ?<br />
Voici un guide des objets du quotidien que vous devriez vraiment remplacer plus souvent.</p>
<p><span id="more-3812"></span></p>
<p><strong>La brosse à dents</strong></p>
<p>C&#8217;est un incontournable de votre salle de bains.  Même si les poils sont encore blancs et doux, il faut peut-être déjà la remplacer…</p>
<p>Quand votre brosse est usée, elle ne nettoie pas les dents correctement et elle peut blesser vos gencives. Nous vous conseillons de la changer tous les trois mois, voir plus souvent si vous avez des blessures aux gencives (toutes les quatre à six semaines), car les poils risqueraient d&#8217;accumuler les bactéries.</p>
<p>Si vous utilisez une brosse à dents électrique, le changement de la brosse s&#8217;applique également.</p>
<p><strong>Les lames de rasoir</strong></p>
<p>Vous vous rendrez vite compte que votre lame de rasoir est usée quand vous accumulerez les coupures  et les brûlures.<br />
Pour commencer, assurez-vous de nettoyer, rincer et sécher la lame après chaque utilisation.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas de raison de changer la lame chaque semaine, si elle fait son travail correctement. Mais dès que le rasoir commence à irriter votre peau, ne soyez pas économe et achetez de nouvelles lames.</p>
<p><strong>Les chaussures de sport</strong></p>
<p>Vous faites partie des courageux qui utilisent des chaussures adéquates pour faire du sport, et c&#8217;est déjà pas mal. Mais quand devriez-vous les changer ?</p>
<p>Eh, bien ! Si elles ont des trous, c&#8217;est sûrement le bon moment <img src='http://www.ecotidien.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  Plus important encore, fournissent-elles encore  l&#8217;amortissement et l&#8217;appui dont votre corps a besoin?</p>
<p>Les experts recommandent de changer les chaussures tous les 500 Km (mais vous ne comptez probablement pas la distance que vous parcourez tous les jours…).<br />
Plus simplement, demandez-vous simplement comment vous vous sentez dans vos chaussures. Souffrez-vous de douleurs corporelles après une course ? Avez-vous des douleurs articulaires et des courbatures ?</p>
<p>Vérifiez si la semelle de votre chaussure maintient encore suffisamment le talon &#8211; si elle est usée, c&#8217;est le moment d&#8217;acheter des nouvelles chaussures.</p>
<p><strong>La planche à découper</strong></p>
<p>Les planches à découper sont des nids à bactéries. Lavez-les avec du savon et de l&#8217;eau chaude et séchez-les bien  ensuite. Vous pouvez également utiliser un produit antibactérien non toxique.<br />
Si vous utilisez une planche en plastique, vous pouvez la laver dans votre lave-vaisselle. Il est préférable de laver une planche en bois à la main, car elle pourrait se fissurer au lave-vaisselle.</p>
<p>Quand devez-vous changer votre planche ? Une fois que des fissures profondes apparaissent qui seront difficiles à nettoyer et qui pourraient être porteuses de bactéries.</p>
<p><strong>Le clavier d&#8217;ordinateur</strong></p>
<p>Votre clavier d&#8217;ordinateur peut se révéler aussi dangereux que votre évier ou vos toilettes. Entre autres choses, il contient toutes sortes de poussières ou d&#8217;insectes que vous risquez d’inhaler.</p>
<p>Retournez votre clavier et agitez-le fortement, puis essuyez la surface avec une solution antibactérienne. Et n&#8217;oubliez pas de nettoyer également votre souris d&#8217;ordinateur.</p>
<p>Si votre clavier semble au-delà du salut, achetez-en  un nouveau. C&#8217;est bon marché et au moins, il sera propre.</p>
<p><strong>Votre lit</strong></p>
<p>Vous passez près d&#8217;un tiers de votre vie au lit, et vous y laissez une ribambelle de bactéries, d&#8217;acariens et de virus. Gardez à l&#8217;esprit que vous allez perdre environ un quart de litre de fluide corporel tous les soirs, faisant ainsi de votre lit un terrain fertile pour les acariens.</p>
<p>Changez vos draps chaque semaine et lavez-les  à 60 ° C ou plus avec de la lessive. Séchez-les à des températures élevées.</p>
<p>Faites nettoyer  vos oreillers et vos couettes au pressing tous les 3 mois, et pensez à remplacer votre matelas tous les 10 ans au maximum.<br />
S&#8217;il s&#8217;affaisse, vous pouvez mettre une planche en-dessous pour le maintenir en attendant d&#8217;en acheter un nouveau. Mais il vaudrait vraiment mieux en acheter un nouveau (pour le prix d&#8217;une soirée entre amis)  et rendre ainsi un grand service à votre dos.</p>
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		<title>10 astuces pour ne pas être malade cet hiver</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/11/10-astuces-pour-ne-pas-etre-malade-cet-hiver/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 13:46:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[fatigue]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour faire face aux agressions de l’hiver, votre corps  a besoin d’être protégé. Si vous gardez un mauvais souvenir du réveillon dernier, cloué au lit avec thermomètre dans la bouche, suivez ces 10 astuces, et vous serez prêt à affronter l’hiver ! Par Alice Buckler

1/ Mangez « intelligent » 
Pour fonctionner, votre corps a besoin d’énergie. Pour faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour faire face aux agressions de l’hiver, votre corps  a besoin d’être protégé. Si vous gardez un mauvais souvenir du réveillon dernier, cloué au lit avec thermomètre dans la bouche, suivez ces 10 astuces, et vous serez prêt à affronter l’hiver ! Par Alice Buckler</p>
<p><span id="more-3575"></span></p>
<p><strong>1/ Mangez « intelligent » </strong></p>
<p>Pour fonctionner, votre corps a besoin d’énergie. Pour faire le point sur votre alimentation, suivez le conseil de Mathieu, 34 ans, jeune médecin : « <em>Lors de la grossesse de ma femme, je voulais me rendre compte de sa façon de manger. J’ai décidé de noter tout ce qu’elle mangeait et le résultat fait peur : pâtes, pizza, gâteaux, il n’y avait que des féculents !</em> ». Pour rappel, une alimentation variée comporte chaque jour des produits laitiers, des fruits et légumes, des produits céréaliers, de la viande ou du poisson, du sucre en petite quantité, et surtout de l’eau…  Alors,  vos stylos !</p>
<p><strong><strong>2/ Dormez </strong></strong></p>
<p>La durée moyenne du sommeil est entre 7 et 8 heures par nuit. D’une personne à l’autre, le besoin de sommeil est différent, mais quand on mène une vie active, la privation de sommeil est difficile à supporter pour l’organisme, au quotidien et sur le long terme. L&#8217;Institut national du sommeil et de la vigilance (INVS) recommande de réunir certaines conditions pour préparer un sommeil de qualité : adopter des horaires de sommeil réguliers, se réveiller à son rythme, éviter les excitants après 15 heures, ou encore dîner léger, 2 heures avant le coucher. La fatigue peut aussi être source de stress, de dépressions, et de pannes sexuelles (42% des hommes sont touchés d&#8217;après une enquête Doctissimo). Alors n&#8217;hésitez plus à vous coucher !</p>
<p><strong>3/ Prenez des compléments alimentaires</strong></p>
<p>Parfois, l’alimentation ne suffit pas à fournir l’énergie nécessaire à notre corps. La vitamine D par exemple est synthétisée par l’exposition du corps au soleil, et en novembre, on est assez peu exposé… Que ce soit en gouttes ou en cachet, ces compléments alimentaires peuvent parfois se substituer aux médicaments traditionnels. Chez les enfants, les pédiatres recommandent l&#8217;administration d&#8217;ampoules de vitamine D.</p>
<p>Stéphanie, 26 ans, est une jeune mariée convertie par sa belle-mère : « les probiotiques permettent de remettre en ordre notre flore intestinale et donc nos défenses immunitaires. A chaque prise d&#8217;antibiotique notre flore intestinale diminue, aussi il faut donc lui permettre de se redévelopper grâce aux probiotiques. Après une bonne cure à l&#8217;automne on est paré pour l&#8217;hiver ! ». On trouve ce produit les magasins dits naturels (à partir de 20 €) ou en parapharmacie dans certains hypermarchés, sous l&#8217;appellation Extrait de pépins de pamplemousse (12,20 €).</p>
<p><strong>4/ Mettez vos vaccins à jour </strong></p>
<p>J’imagine que, comme une majorité d’adultes, votre carnet de santé n’a pas vu un docteur en médecine depuis une douzaine d’années, si vous ne l’avez pas perdu… Alors, on se motive, on cherche son carnet, et on va faire le point chez son médecin traitant ! Et si possible, emmenez toute la famille avec  vous, il y aura bien un membre à revacciner …</p>
<p><strong>5/ Jetez vos mouchoirs </strong></p>
<p>On est d’accord, se moucher dans sa manche comme les Jets de West Side Story, ça fait « bad boy », mais niveau hygiène on repassera ! Au lieu de renifler, on dégaine un mouchoir (en papier, par pitié !) dès qu’on a la goutte au nez, et on le jette, dans une poubelle fermée. Sinon, je vous laisse imaginer les petits microbes qui s’envolent du mouchoir pour se balader dans la chambre…</p>
<p><strong>6/ Lavez-vous les mains </strong></p>
<p>Après un passage aux toilettes, avant de cuisiner, on devrait se laver les mains une dizaine de fois dans la journée : de longues minutes, avec de l’eau chaude et du savon. Il existe des protocoles pour se laver les mains, il y a même des vidéos ludiques pour les enfants. Depuis la grippe H1N1 de l’hiver dernier, les solutions hydro-alcooliques ont fleuri dans tous les sacs à main. Attention toutefois, les professionnels de santé mettent en garde contre leur utilisation : « Elles permettent une rapide antisepsie des mains, concède le CHU de Lyon, mais ne remplacent pas le lavage des mains sales ».</p>
<p><strong>7/ Changez le linge </strong></p>
<p>Se laver les mains, c’est bien. Les essuyer dans une serviette de toilette propre, c’est mieux. Il faut observer une hygiène stricte concernant le linge de maison, surtout si un membre de la famille est malade : une serviette et un gant de toilette par personne, à laver régulièrement. De même, changez les draps chaque semaine : les microbes y sont si bien au chaud, si personne ne vient les déloger, ils attendront la trêve hivernale pour partir !</p>
<p><strong>8/ Couvrez-vous </strong></p>
<p>On attrape froid par les extrémités : pieds, mains, nez, oreilles, ou toute autre partie du corps&#8230; Pour vous couvrir, ayez toujours une écharpe ou un bonnet  sur vous. Vous pouvez même en faire un accessoire de mode. Si vous avez froid, c’est plus facile à dire, mais ne vous recroquevillez pas, au contraire, ouvrez-vous sur l’extérieur.</p>
<p>De même, évitez la mauvaise manie qui consiste à se passer les mains gelés sous l’eau chaude en rentrant : rien de tel pour créer des engelures, des mains gercés ou faire péter des petits vaisseaux sanguins. Pour la tenue vestimentaire, préférez plusieurs épaisseurs fines, par exemple un débardeur, un t-shirt à manches longues, un gilet, un châle, et couvrez la gorge.</p>
<p><strong>9/ Evitez le chauffage maximum</strong></p>
<p>Contrairement à ce qu’on peut penser, le surchauffage est un ennemi : il assèche l’air (pensez à la coupelle d’eau sur le radiateur !), le fait stagner et développe les microbes. De plus, un écart de température trop important est difficile à supporter pour le corps, rappelez-vous cet été et la climatisation des magasins…</p>
<p>Alors doucement sur le chauffage : on l’éteint en journée si personne n’est dans l’appartement, on le coupe pour aérer. Dans les chambres, c’est 19° (avec si besoin un plaid ou un gilet), pas 26°.</p>
<p><strong>10/ Consultez sans tarder…</strong></p>
<p>Malgré ces conseils respectés à la lettre, vous avez attrapé un rhume, une angine, une rhinopharyngite ? Ne laissez pas trainer sous prétexte que c’est l’hiver, tout le monde est malade. La maladie ne partira pas toute seule, au mieux vous passez une semaine difficile, au pire vous contaminez tout votre entourage… Dès que les premiers signes de la maladie apparaissent, consultez votre médecin traitant, et suivez le traitement scrupuleusement !</p>
<p>Tous ces conseils, appliqués à la lettre, devraient vous permettre de passer l&#8217;hiver.</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
<p><strong>Pour plus d’infos </strong>: lire <em>Quels sont les remèdes miracles pour lutter contre les maux de l’hiver ?</em> Rachel Frély, éd. Delville.</p>
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		<title>Travailler en horaires décalés, un bon plan&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/11/travailler-en-horaires-decales-un-bon-plan/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 08:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[horaires décalés]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Industrie, médical, transports, 20% de la population travaillent en horaires décalés ou de nuit. Comment s’organiser ? Est-ce vivable ? Est-ce rentable ? Par Alice Buckler.
Quelles conséquences pour la santé ?
Pour toutes les personnes qui regrettent de ne pas avoir assez de temps libre, les horaires décalés sont une aubaine : on peut aller à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Industrie, médical, transports, 20% de la population travaillent en horaires décalés ou de nuit. Comment s’organiser ? Est-ce vivable ? Est-ce rentable ? Par Alice Buckler.<span id="more-3565"></span></p>
<p><strong>Quelles conséquences pour la santé ?</strong></p>
<p>Pour toutes les personnes qui regrettent de ne pas avoir assez de temps libre, les horaires décalés sont une aubaine : on peut aller à la banque le matin quand on travaille l’après-midi, et aller à la salle de gym l’après-midi quand on est de matin ! Seulement, le rythme n’est pas toujours facile à tenir.</p>
<p>Selon le site <a href="http://www.atousante.fr/">www.atousante.fr</a>, le travail en horaires décalés conduit à une désynchronisation, des perturbations hormonales endocriniennes et métaboliques. Tout se passe comme si les personnes en horaires décalés étaient dans une phase de compromis entre les impératifs de leur activité nocturne et le maintien, au moins durant le week-end, d’une activité sociale et familiale diurne.</p>
<p><strong>Vie professionnelle, vie familiale…</strong></p>
<p>Guillaume, 30 ans, agent de production dans l’industrie, s’en est vite rendu compte :<em> « J’ai fait les 3&#215;8h quand j’étais célibataire, j’adorais : si je prenais à midi, je me réveillais à 11h, et rentrais vers 21h, je faisais une sortie avec des copains. Maintenant que je suis père de famille, je suis debout à 7h, peu importent mes horaires… Difficile quand on est rentré à 2 heures du matin du travail… »</em></p>
<p>Colette, sexagénaire, a su parfaitement concilier sa vie de maman avec sa vie d’aide-soignante de nuit : elle rentrait du travail à 7h, préparait ses filles, les emmenait à l’école puis allait se coucher !</p>
<p>Si la compensation sociale et familiale est donc variable selon les situations, l’avantage économique est indéniable, grâce à la prime de nuit ou au panier-repas : à 1,40€ de l’heure en intérim, elle peut aller jusqu’à 25% du salaire brut. Il faut se renseigner auprès du service du personnel car le tarif varie selon les conventions collectives.</p>
<p><strong>Compensations financières</strong></p>
<p>Outre la prime de nuit, les avantages financiers sont parfois indirects. <em>« Quand on travaille de nuit, on est en week-end le vendredi matin à 4h. A moi les billets de train pas cher et les petites escapades! »,</em> s’exclame Mélanie, 28 ans, dans le textile. En effet, de nombreuses entreprises fonctionnent par nuit de 10 heures, et alternent 4 jours de travail pour 3 jours de repos.</p>
<p><em>« L’ambiance n’est pas comme dans une boîte classique, </em>explique Yann, 10 ans de travail en horaires décalés.<em> On est une petite équipe, le patron est souvent absent, on mange ensemble. En plus, on passe beaucoup moins de temps en transport en évitant les heures de pointe. On se sent un peu à part ! »</em> Dans le bons sens du terme ou le mauvais…</p>
<p>Accepter les horaires décalés peut donc être une preuve d’implication dans votre travail, voir un argument de bonne volonté pour une recherche d’emploi. Avec un peu d’organisation, vous devriez vous retrouver gagnant, pour votre vie sociale et pour votre compte bancaire même si chacun s’accorde à le dire : à ne pas faire toute sa vie !</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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	</item>
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		<title>Je suis pauvre, donc gros&#160;?</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Nov 2010 11:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[dukan]]></category>
		<category><![CDATA[gros]]></category>
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		<category><![CDATA[surpoids]]></category>

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		<description><![CDATA[Une idée reçue voudrait que pauvreté et surpoids soient liés. Qu&#8217;en est-il vraiment dans la réalité ? Peut-on être mince sans coach sportif, plats allégés et régime sur mesure ? Par Alice Buckler.

Ne mange pas trop gras, etc.
Le diktat de la minceur nous a envahis : après les silhouettes décharnées posant sur papier glacé, les publicités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une idée reçue voudrait que pauvreté et surpoids soient liés. Qu&#8217;en est-il vraiment dans la réalité ? Peut-on être mince sans coach sportif, plats allégés et régime sur mesure ? Par Alice Buckler.</p>
<p><span id="more-3362"></span></p>
<p><strong>Ne mange pas trop gras, etc.</strong></p>
<p>Le diktat de la minceur nous a envahis : après les silhouettes décharnées posant sur papier glacé, les publicités ont subi l’assaut du <a href="http://www.mangerbouger.fr/">mangerbouger.fr</a>, le « site de la nutrition et du plaisir » qui nous matraque à coup de slogans culpabilisateurs : « Ne mange pas trop gras, trop salé, trop sucré ! » ou « Pour bien grandir, mange 5 fruits et légumes par jour ! » Par ailleurs, les distributeurs de sucreries dans les établissements scolaires ont été supprimés.</p>
<p>Des attentions tout à fait louables, quand on sait que 19 % des enfants sont en surpoids ou obèses. Pour le définir, une personne est considérée en surpoids quand son <a href="http://www.imc.fr/">IMC</a> (Indice de masse corporelle) est supérieur à 25. Il existe de nombreux sites où l’on peut le calculer gratuitement, il suffit de renseigner son poids et sa taille.</p>
<p><strong>Pourquoi tant de surpoids ?</strong></p>
<p>Alors, pourquoi ces personnes sont-elles en surpoids ? Prédispositions génétiques ? Laisser-aller ? Le poids du temps ? Pour la plupart d’entre elles, la raison se trouve dans leurs revenus : Le gras est inversement proportionnel au porte-monnaie. Essayons de comprendre le pourquoi de ce phénomène et surtout, si je suis pauvre, suis-je condamné à être gros ?</p>
<p>Déjà, pour se mettre d’accord, on considère ici une personne « pauvre » comme quelqu&#8217;un qui a des revenus inférieurs à la moyenne, (2580 euros / mois pour les salariés) de grosses charges (plus de 33% de loyers, crédits, factures et autres charges fixes) et finit le mois à découvert. Pas une personne qui a du prendre le train au lieu de l’avion cet été « parce que c’est la crise ».</p>
<p><em>« Oui, bon ! le pauvre comme vous dites, aimerait bien manger 5 fruits et légumes par jour mais aussi pouvoir payer son loyer. Et quand il voit les pèches juteuses sur l’étalage à 5 euros le kilo, il se dit qu’à raison de 90 kilos par mois en province, 160 en région parisienne, il préfère payer son loyer»,</em> tempête Irma, 41 ans, 86 kilos pour 1m64.</p>
<p>Pourtant, malgré ce qu&#8217;avance cette sympathique dame, une boîte de haricots verts ne coûte pas plus cher qu&#8217;un lot de frites surgelées. Il s&#8217;agirait donc plus d&#8217;habitudes alimentaires liées à un mode de vie global. Comme le confirme malgré tout Irma qui avoue que, quand elle veut faire plaisir aux enfants, elle les emmène au Mc Do et non pas manger une sole ou une salade.</p>
<p><strong><em><em>« </em>Je cherche ce qui me cale le plus vite »</em></strong></p>
<p>Nous avons rencontré Marine qui, de son propre aveu, <em>« ne croule pas sous l’or ».</em> Maman de quatre enfants de 2 à 14 ans, elle ne travaille pas car<em> « c’est moins cher pour garder les petits ».</em> Son mari est routier. Avec les aides de la CAF, leurs revenus s’élèvent à 2 500 euros par mois. C&#8217;est peu quand on voit les charges fixes qu’ils ont. Les enfants de Marine ne mangent pas à la cantine, à 4,20 euros par enfant, c’est plus économique de déjeuner à la maison.</p>
<p><em>« J’ai un budget courses de 500 euros par mois, alors les extras, très peu pour nous ! »</em> Même du jambon à la coupe est considéré comme un extra, pour elle. Ce midi, les enfants ont mangé des nuggets surgelés, des pommes-noisettes surgelés et des flans au caramel, le tout premier prix. Coût total du repas : 6 euros. Mais aucun fruit ni légume et beaucoup trop de conservateurs, additifs, et autres matières ajoutées.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas tant le choix des produits que la façon de les marier qui est en cause dans notre exemple : des pommes-noisettes par exemple complètent avantageusement un plat composé de haricots verts et d&#8217;escalopes de poulet grillées. <em>&#8220;Je vais au plus rapide, à ce qui me donne une sensation de satiété quasi immédiate : des pâtes, des patates&#8230;&#8221;,</em> avoue Irma, notre gironde quadra qui mange parfois un paquet de biscuits en guise de déjeuner, le midi &#8221; <em>40 centimes, même un sandwich c&#8217;est plus cher !&#8221;</em></p>
<p><strong>Minceur = réussite ?</strong></p>
<p>Le régime le plus suivi en ce moment, le <a href="http://www.ecotidien.fr/2010/08/regime-dukan-tout-ce-quon-vous-cache/">régime hyper protéiné Dukan</a>, est un exemple : <em>« J’ai essayé de le faire,</em> nous confesse Audrey, 23 ans, caissière. <em>Au bout de 10 jours, je me suis rendu compte que je ne pouvais plus suivre : crevettes, saumon, viande, son d’avoine&#8230; c’était trop cher pour moi ! »</em></p>
<p>Le surpoids, à la mode au siècle dernier, où les femmes débordaient de cellulite et avait un ventre rebondi, est maintenant rédhibitoire pour les gens aisés, dans une société d&#8217;image, Hollywod et patrons du CAC40 en tête.</p>
<p>Nathalie préside un club type « country », le droit d’entrée annuel est de 4 000 euros <em>« pour participer aux événements ».</em> Elle nous avoue que pour la clientèle, <em>« un membre gros, ça ne passerait pas. Votre corps, c’est votre étiquette. Ici, on fait de l’équitation, du bateau, du golf, il faut être en pleine forme. Ce n’est pas seulement une question de poids mais d’hygiène de vie. Nous avons une salle de remise en forme. Beaucoup voient une diététicienne ou ont une cuisinière à domicile. Se laisser grossir, c’est se laisser aller. »</em></p>
<p>Avec une réelle inégalité entre l&#8217;homme gros, assimilé au pouvoir, au figures d&#8217;autorité (Dominique Strauss Kahn, Marlon Brandon&#8230;) et la femme grosse, trop souvent juste assimilée à&#8230; une grosse. Mais depuis quelques temps, la tendance s&#8217;inverse et déjà, quelques femmes bien en chair ont su s&#8217;imposer comme des icônes (Marianne James, Valérie Damidot, la chanteuse de Gossip, et bien d&#8217;autres)</p>
<p>Dans quelques années, peut-être le petit embonpoint sera-til de nouveau un signe de réussite sociale ?</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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		<title>Je veux faire du sport pas cher&#160;!</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 06:11:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Après la tonne de glaces avalées au Cap-d’Agde, il faut se rendre à l’évidence : vous ne rentrez plus dans votre jean. Pleine de bonne volonté, vous vous mettez au sport ! Mais comme ce n&#8217;était pas prévu par votre porte-monnaie,  voici quelques trucs et astuces pour s’activer à moindre coût, et éviter la salle de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la tonne de glaces avalées au Cap-d’Agde, il faut se rendre à l’évidence : vous ne rentrez plus dans votre jean. Pleine de bonne volonté, vous vous mettez au sport ! Mais comme ce n&#8217;était pas prévu par votre porte-monnaie,  voici quelques trucs et astuces pour s’activer à moindre coût, et éviter la salle de sport à 12 000 euros l’année…<span id="more-3284"></span><strong>Oubliez votre permis de conduire !</strong></p>
<p>L’Organisation mondiale de la Santé recommande au moins 30 minutes de marche par jour (de marche, on a dit, pas de lèche-vitrine !). Soyons honnêtes, avec tous ces déplacements, s’il y a cinq minutes entre l&#8217;arrêt de bus et votre travail, c’est le bout  du monde ! « Depuis que j’ai le permis, je me rends compte que je marche beaucoup moins, je deviens flemmarde. Je prends même le pain en voiture ! » nous confie Charlotte en rigolant. Alors, partons d’un simple constat : vous n’avez pas de permis, les transports sont en grève. Il s’agit de repérer tout ce qui est faisable à pied depuis chez vous ou votre travail. La crèche, le supermarché, le libraire ? Allez-y gaiement, et pensez à votre temps de marche !</p>
<p><strong>Rentabilisez votre temps de travail !</strong></p>
<p>Valérie Orsoni, fondatrice de la société de coaching MyPrivateCoach et de LeBootCamp.com, appelle cela « la méthode Sharon Stone ». On contracte les fesses dans l’ascenseur, les abdos pendant la réunion, et on utilise sa bouteille d’eau comme haltère. « Ça permet de se faire un corps de rêve sans trop y penser ! »</p>
<p><strong>Soyez toujours prête !</strong></p>
<p>« J’peux pas, j’ai pas d’affaires ! » est un argument à bannir de votre vocabulaire. Ayez toujours sur votre lieu de travail une paire de baskets (très utiles en cas de soucis de transport !), un maillot et une serviette. En cas d’envie de plongeon, plus de fausses excuses : votre mari va chercher les enfants, vous mangerez un plat surgelé, et puis voilà ! Vous avez libéré vos 45 minutes nécessaires ! (Le top serait d’y aller trois fois par semaine&#8230;)</p>
<p><strong>Trouvez-vous des alliés !</strong></p>
<p>« À plusieurs on est plus forts », « Plus on est de fous plus on rit », voici quelques adages qui ne vous feront pas mentir. Trouvez-vous une copine motivée, en général une qui se marie dans quelques mois, pour vous accompagner au pas de course. C’est moins facile de sécher l’entraînement quand quelqu’un nous attend le doigt sur la sonnette… L’avantage, c’est qu’on peut aussi prolonger la séance de sport par un thé (sans sucre !)-ragots !  Sinon, vous pouvez utiliser la Wii-fit de votre fille, et l’envoyer mettre la table…</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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		<title>Comment (bien) choisir sa mutuelle</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/09/comment-bien-choisir-sa-mutuelle/</link>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 05:31:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nadia Moulai</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[mutuelles]]></category>
		<category><![CDATA[nadia moulai]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment choisir sa mutuelle de santé ? Une question et une foule réponses possibles, tant les formules sont nombreuses et complexes. Suivez nos conseils pour retrouver votre route dans la jungle des assurances complémentaires.

Choisir une mutuelle de santé? « Trop difficile ! », juge Nina, 31 ans. Je préfère laisser cela à mon mari. « Entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment choisir sa mutuelle de santé ? Une question et une foule réponses possibles, tant les formules sont nombreuses et complexes. Suivez nos conseils pour retrouver votre route dans la jungle des assurances complémentaires.</p>
<p><span id="more-3221"></span></p>
<p>Choisir une mutuelle de santé? « Trop difficile ! », juge Nina, 31 ans. Je préfère laisser cela à mon mari. « Entre les cotisations, les plafonds de remboursement et les taux de prises en charge de la Sécurité sociale, je m’emmêle les pinceaux en moins de deux. » Pourtant, le choix d’une mutuelle peut s’avérer simple à condition de se poser les bonnes questions et surtout de savoir où l’on va.</p>
<p>Célibataire, couple, famille nombreuse, séniors, tout le monde n’a pas forcément les mêmes attentes. Commencez donc par identifier vos besoins en imaginant de manière réaliste vos futurs problèmes de santé (toujours très gai). Port de lunettes, prothèse dentaire, pédiatre à répétition pour les plus petits ou troubles auditifs pour les plus âgés sont autant d’indicateurs à prendre en compte. Car sachez que les mutualistes offrent différentes formules plus ou moins complètes en fonction des soucis de santé. Proposant une grille de tarifs du type : formule basique, moyenne ou élevée, vous aurez donc à choisir entre trois niveaux de remboursement. Vous connaissez vos habitudes de santé.</p>
<p><strong>Honoraires libres ou conventionnés ?</strong><br />
Si vous vous tournez plutôt vers des médecins conventionnés, une formule de base peut vous suffire, une visite chez le généraliste s’élevant à 22 euros. Si vous consultez plutôt des professionnels pratiquant les honoraires libres, c&#8217;est-à-dire fixés par leurs soins, nul doute qu’il vous faudra choisir un contrat haut de gamme. Par exemple, pour un médecin généraliste dont la consultation s’élève à 68 euros, avec une formule simple, la mutuelle vous remboursera entre 10 à 15 euros. Idem pour le pédiatre. Une visite à 45 euros, c’est entre 5 à 7 euros en fonction des mutuelles.</p>
<p>A savoir également, dans le cas d’honoraires libres, la Sécurité sociale remboursera 70% de 22 euros (tarif de base de la Sécurité sociale) pour les généralistes. Illustration : pour une consultation à 50 euros, vous récupérerez 14,40 euros auxquels il faudra soustraire un euro de part forfaitaire non remboursée. C’est là que votre mutuelle entre dans la danse. La complémentaire santé prend en charge une partie ou la totalité du remboursement. Et pour connaître la somme qui vous sera due, référez-vous à votre contrat. 100%, 200% ou 300%, les taux de remboursement peuvent varier du simple au triple… Concrètement, si votre mutuelle pratique un taux de remboursement de 300%, sur une consultation à 50 euros, la somme restant à votre charge sera de 1 euro. Mais attention, les tarifs peuvent grimper lorsqu’il s’agit de spécialistes, et la base de remboursement de la Sécurité sociale ne suit pas forcément. Du coup, votre mutuelle vous rembourse, certes, mais sur une base très faible. Etudiez bien les tarifs.</p>
<p><strong>Dentaire et optique, le grand écart</strong><br />
Le cas le plus emblématique concerne les forfaits dentition et optique proposés par la complémentaire, qui est l’une des premières exigences des adhérents. Comme Camille, 31 ans, auditeur. « L’an dernier, j’ai dû prendre une seconde mutuelle pour refaire mes lunettes et me faire poser trois couronnes dentaires. » La complémentaire souscrite par son entreprise n’étant pas intéressante, le jeune homme n’a pas hésité à prendre une mutuelle.  « J’ai comparé les offres et j’ai opté pour une formule intermédiaire à 66 euros mensuels. » Résultat, sur 2400 euros déboursés pour trois couronnes dentaires , 900 euros lui ont été remboursés. Comme pour la dentition, le forfait optique est très variable d’une mutuelle à l’autre. « Ma mutuelle actuelle propose 120 euros de forfait lunettes, ce qui est très peu», souligne t-il. «Mais l’an dernier, il était de 250 euros car je n’avais pas passé la barre des 30 ans.»</p>
<p>Car avec le temps le prix des cotisations des mutuelles augmente ! Référez-vous au tableau de progression des tarifs avant de signer. Dans la même veine, la zone de résidence peut aussi influer sur le prix. Soyez donc vigilant. Soyez également attentif au délai de carence. Après signature du contrat, il se peut que vous deviez attendre quelques mois avant de bénéficier de remboursement. Surtout pour l’optique et les soins dentaires.</p>
<p>Autre conseil, adaptez vos besoins à votre budget : il y a des contrats à tous les prix. A partir de 30 euros pour une formule simple jusqu’à 100 euros voire plus pour une famille. Avant de vous lancer, vous pouvez toujours effectuer un devis en ligne ou par téléphone auprès des mutualistes. L’occasion aussi de connaître les « bonus » offerts par la mutuelle. Acte d’ostéopathie remboursé réduction forfaitaire pour les familles nombreuses… Renseignez-vous enfin sur les modalités de résiliation. Vos besoins de santé ou même vos revenus peuvent évoluer. Reportez-vous à la clause de résiliation de votre contrat.</p>
<p>Une véritable jungle, donc, mais qu’il peut s’avérer extrêmement précieux d’avoir affronté. C’est bien connu, les ennuis de santé, ça n’arrive pas qu’aux autres.</p>
<p>Nadia Moulaï</p>
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	</item>
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		<title>On a lu… &#8220;Le Vrai régime anti-cancer&#8221;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 05:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[guérir]]></category>
		<category><![CDATA[khayat]]></category>
		<category><![CDATA[marlène schiappa]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[servan-schreiber]]></category>

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		<description><![CDATA[Après Anticancer du Pr. David Servan-Schreiber, le Dr. David Khayat a publié dernièrement Le vrai régime anticancer. Peut-on guérir ou se prémunir du cancer en mangeant différemment ? Ecotidien vous aide à y voir plus clair.

Anticancer, le précédent de David Servan-Schreiber
L’alimentation est au cœur de nos problématiques – j’en veux pour preuve le nombre d’entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après <em>Anticancer</em> du Pr. David Servan-Schreiber, le Dr. David Khayat a publié dernièrement <em>Le vrai régime anticancer</em>. Peut-on guérir ou se prémunir du cancer en mangeant différemment ? Ecotidien vous aide à y voir plus clair.<br />
<span id="more-3193"></span></p>
<p><strong><em>Anticancer</em>, le précédent de David Servan-Schreiber</strong><br />
L’alimentation est au cœur de nos problématiques – j’en veux pour preuve le nombre d’entre vous qui ont voulu réagir à notre article sur le régime Dukan. Manger sain, bien, bon, bio, serait un gage de bonne santé. Alors que les estimations parlent d’une personne sur deux atteinte d’un cancer au cours de sa vie, un livre qui donnerait les clés d’un alimentation anti-cancer est une promesse formidable.<br />
Cette promesse, elle avait déjà été faite par le Professeur David Servan-Schreiber dans son livre <em>Anticancer</em> paru chez Robert Laffont. DSS, comme le surnomment ses fans, a découvert voilà une quinzaine d’années qu’il souffrait d’une tumeur au cerveau. Dès lors, il a voulu comprendre quelles étaient les causes psychologiques, médicales, mais aussi alimentaires d’un cancer. « Il applique ses conseils à lui-même » confie une personne qui l’a côtoyé « Micro-sieste, thé vert, alimentation saine… » Le livre mêlant analyses et conseils est un best-seller.</p>
<p><strong><br />
David Khayat : un auteur controversé</strong><br />
Est-ce ce succès qui a incité un autre auteur à se pencher sur la question ? Quand la question est légitimement posée au Dr David Khayat dans les médias, il répond que non. Sa motivation, il l’aurait trouvée auprès de ses patients (il est chef du service cancérologie de la Pitié-Salpêtrière à Paris où il recevrait 40 patients par semaine) qui, chaque jour, l’interrogent sur les liens entre la nourriture qu’ils avalent et leur maladie. De ces années de recherche est sorti ce livre au titre un brin provocateur :<em> Le vrai régime anti-cancer.</em><br />
Bien connu des VIP, le Dr David Khayat soigne des personnalités publiques. Cela lui vaudra quelques critiques, à commencer par celles de Justine Lévy qui raconte les consultations de sa mère en phase terminale, dans Mauvaise fille, son dernier roman. Elle y dépeint un homme peu aimable et, pire, peu professionnel. Mais au-delà des fictions romanesques, de nombreux people comme Guillaume Durand ou Anne Carrière chantent ses louanges.<br />
En 1997, Jacques Chirac lui avait confié la gestion de l’Institut national du cancer… dont il dut démissionner suite à des soupçons autour de sa gestion de l’Institut – soupçons dont il a, depuis, été blanchi. Ne souhaitant pas alimenter une rivalité ou une polémique « stressante pour les patients », David Servan-Schreiber a simplement fat savoir via le net qu’il se soutenait la démarche de son confrère malgré leurs « peu de désaccords » sur certains points, tout en regrettant un titre agressif semant le doute sur ses recherches à lui.</p>
<p><strong><br />
Quelles révélations anti-cancer ?</strong><br />
Mais passons au contenu du livre : alors, quelles révélations anti-cancer y découvre-t-on ? Tout d’abord, certaines idées reçues se font tordre le cou. Ainsi, la nourriture japonaise réputée excellente pour la santé ne le serait pas vraiment. Les sushis par exemple seraient même très mauvais : le saumon, trop riche en mercure, aurait des effets néfastes sur l’organisme.<br />
Autre révélation inédite : le jus d’orange serait cancérigène. Cette affirmation peut faire paniquer les Français, attachés à leur verre de jus d’orange au petit déjeuner. David Servan-Schreiber affirme lui que les agrumes ont un pouvoir antioxydant intéressant et qu’il faut continuer à en consommer pour se protéger.<br />
Le jus de grenade, en revanche, aurait d’excellents effets protecteurs et antioxydants tout comme les fruits bio non traités. Thé vert, ail, pruneaux, sont aussi recommandés pour leurs vertus antioxydantes. Sur cette liste, David Servan-Schreiber et David Khayat sont parfaitement d’accord.</p>
<p><strong><br />
Ne mange pas trop gras, trop sucré, trop salé</strong><br />
Quelques pages plus tard, on découvre un conseil visiblement cher à l’auteur : l’abandon de la cigarette. On y retrouve au moins une douzaine de fois à travers le livre les phrases « arrêtez de fumer » « stoppez la cigarette » « arrêtez la cigarette »… Si les effets néfastes de la cigarette ont été scientifiquement prouvés depuis longtemps, il n’est pas forcément utile de les rappeler à une telle fréquence.<br />
Le second conseil redondant concerne le sport. Le Pr. Khayat veut visiblement tous nous faire bouger de nos canapés. Là encore il est scientifiquement prouvé qu’une activité physique est bénéfique, en revanche, les consommateurs que nous sommes n’ont pas besoin d’un livre à 18 euros pour leur rappeler de ne pas fumer et de faire du sport – nous sommes déjà matraqués à la télévision et dans nos résolutions de nouvelle année avec ces mantras. (David Servan-Schreiber insiste aussi sur ce point et rappelle récemment sur son site Guerir.org que 150 minutes d’activité physique modérée sont recommandées chaque semaine)</p>
<p><strong><br />
Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi manger</strong><br />
Les parties les plus intéressantes du<em> Vrai régime anticancer </em>sont ailleurs. D’abord, dans l’approche personnalisée de l’auteur. Selon que vous êtes un homme, une femme, que vous avez tel ou tel âge, votre « programme nutritionnel » sera différent. Selon votre genre, votre âge&#8230; Plusieurs tableaux nous sont ainsi proposés avec quelques aliments et leurs effets sur notre organisme et contre le cancer : bénéfique, neutre, dangereux… et précise pour quels cancers ils le sont (sein, prostate, etc)<br />
Pour tous, les deux experts recommandent les légumes bio (car sans pesticide) émettent des doutes sur les OGM, brocardent les chips, frites et toutes les cuissons à l’huile de friture. Un débat subsiste sur les rôles des omégas 3 et de la vitamine D, entre  autres.</p>
<p><strong><br />
Guérir du cancer en mangeant ?</strong><br />
Quand à savoir si, vraiment, l’alimentation peu jouer un rôle dans la lutte contre le cancer, les réponses sont floues. Pour le Dr. David Khayat, la nutrition joue un rôle évident même s’il subsiste quelques incertitudes scientifiques. Il précise d&#8217;ailleurs en conclusion de son livre qu&#8217;il utilise en permanence le conditionnel. Pour le Pr. David Servan-Schreiber, c’est un mode de vie global qui peut favoriser ou non la maladie ou la guérison.<br />
Supprimer les sources de pollution intérieure comme le Bisphénol A ou le chlordécol, les causes de stress (sujet du dernier livre de DSS, Vite !) arrêter la cigarette et faire du sport, vous l’aurez compris, aident autant que la consommation de thé vert. Aux Etats-Unis, le World Cancer Research Fund a publié dernièrement un rapport confirmant les liens entre alimentation et cancer.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Régime Dukan: tout ce qu&#8217;on vous cache&#160;!</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 06:34:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[dukan]]></category>
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		<description><![CDATA[« Tu es en PP ou en PL ? – En PL, mais ma phase d’attaque a duré quatre jours. Le cinquième jour, j’ai craqué, j’ai mangé une feuille de salade ! » Ce type de conversation surréaliste fleurit sans doute autour de vous. Sachez-le, ces personnes au langage étrange, aux yeux révulsés et qui s’interdisent les concombres sont les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Tu es en PP ou en PL ? – En PL, mais ma phase d’attaque a duré quatre jours. Le cinquième jour, j’ai craqué, j’ai mangé une feuille de salade ! » Ce type de conversation surréaliste fleurit sans doute autour de vous. Sachez-le, ces personnes au langage étrange, aux yeux révulsés et qui s’interdisent les concombres sont les adeptes du régime Dukan.</p>
<p><span id="more-2874"></span></p>
<p><strong>Plus qu’un régime, une passion</strong></p>
<p>Et ce régime Dukan déchaîne les passions ! « La nounou de mon fils l&#8217;a fait, elle a perdu vingt-cinq kilos ; mon mari, ma mère, ma belle-mère, bref, toute la famille ne jure que par lui ! » clame Lauriane. Laetitia, créatrice de bijoux, renchérit : « C’est le régime de la dernière chance. Ça marche, on perd très vite ! Mais niveau nutrition, c’est zéro. » Christèle, la fondatrice du site de mode enfantine Zolimôme, a vécu le moment de solitude consistant à demander une viande sans sauce et sans légumes non plus. Pour elle, c’est « dur et cher, mais ça vaut le coup de s’accrocher ». Benjamin, jeune père et blogueur sous le pseudo de Till the Cat, le qualifie d’entourloupe : « Tous les gens qui l’ont fait reprennent leur poids d’origine ! » Juliette, journaliste, le recommande partout autour d’elle : sans Dukan, ses neuf kilos de grossesse seraient toujours là… Bref, demandez autour de vous, vous verrez : chacun ou presque a une anecdote avec Dukan !</p>
<p>Le principe de ce soi-disant miracle ? Comme avec tout régime dissocié, ne manger qu’une classe d’aliments : ici, les protéines. Viande le midi, poisson le soir, poulet grillé le lendemain, le tout accompagné de jambon, œufs dur ou saumon fumé en cas de fringale. La petite histoire voudrait que le docteur Dukan, nutritionniste et auteur de plusieurs livres (<em>Je ne sais pas maigrir</em>, <em>Les Recettes Dukan</em>, <em>Dukan illustré</em>, <em>Les 100 aliments Dukan à volonté</em>…), aurait inventé ce régime en réponse à ses clientes, pas disposées à renoncer à leur viande et à leur Coca light du midi.</p>
<p><strong>Mauvaise haleine, constipation : des effets secondaires peu glamours</strong></p>
<p>Cette période de protéines exclusives, appelée « période d’attaque », permettrait de perdre la majorité de ses kilos. « Jusqu’à dix pour les cas d’obésité sévère », assure une dukanette. Après les « PP » (protéines pures) viennent les « PL » (protéines-légumes). Le même régime, accompagné de concombres ou de haricots verts, entre autres. En théorie, un régime qui permet de « ne jamais les reprendre » : c’est la promesse du site internet dédié, et des multiples livres consacrés au sujet. Mais des ex-utilisateurs comment à s’échauffer…</p>
<p>Car au rayon des effets secondaires indésirables, on trouve : la mauvaise haleine,  la langue chargée, les migraines dues à l’excès de protéines&#8230; Tout ceci entraîne fatigue ou crampes. « Au quatrième jour, j’ai été réveillé par d’atroces douleurs : mon mollet me faisait l’effet de bouger à l’intérieur de lui-même ! » se souvient Bruce, 34 ans, 1,90 m pour 95 kilos et « quatre kilos perdus en un mois de Dukan ». Pour lui, c’est « le régime le plus difficile qui soit ».</p>
<p><strong>Les professionnels de la santé s’insurgent</strong></p>
<p>Un médecin généraliste s’agace : « Les gens commencent le régime Dukan, puis viennent nous voir pour de la constipation sévère, des troubles de la vision, de la fatigue intense… Ne manger que des protéines est aussi idiot que de ne manger que des carottes pendant un mois, ou de ne boire que de l’eau sans manger. » Les dukanets rétorquent qu’ils éliminent en buvant plus d’eau que d’habitude. Un consultant du ministère de la Santé et des Sports lève les yeux au ciel : « Si on boit trop, on perd les minéraux essentiels à notre corps. Boire trois litres d’un coup ne rime à rien. »</p>
<p><strong>« Dukan m’a ruinée ! »</strong></p>
<p>Pour Anne-Laure, le problème était ailleurs : « Habituellement, je mange des pâtes ou des salades, ça me revient à trois euros le repas, à cinq euros le midi avec un sandwich ou un Bento. Quand je suis allée faire mes courses de saumon fumé, de viande, etc., j’ai eu une boule à la gorge au moment de payer : cent-vingt euros pour une petite semaine, au lieu de cinquante ou soixante habituellement ! » Car ce régime, outre les complications médicales qu’il peut engendrer, présente un autre problème. Un problème d&#8217;ordre financier…</p>
<p>« Dukan m’a mis à découvert et m’a même fait m’endetter ! » confesse Eline, accusant le Docteur et son régime pêle-mêle, réduite à prendre un crédit à la consommation pour combler son découvert : « 1300 euros de trou en deux mois de Dukan, à cause des repas composés de trois steaks soit douze euros, des goûters à base d’escalopes de poulet, soit sept euros, ou des dîners d’un saumon entier, soit dix-huit euros ». À ce rythme, difficile de suivre. « Pour le même prix, on pourrait s’offrir un coach sportif à domicile ! » calcule Eline, 1,70 m pour 85 kilos, qui a perdu sept kilos en deux mois avec Dukan et en a repris neuf en se jetant sur le Nutella et les pizzas pour compenser des semaines de frustration. « Mon mari m’a fait promettre de ne plus jamais faire de Dukan ! » dit-elle approuvant le nouvel adage &#8220;<em>Osez l&#8217;amour des rondes</em>&#8220;.</p>
<p><strong>Un rapport kilos / prix très élevé</strong></p>
<p>« C’est limite sectaire », lance, un peu dure, une ex-dukanette reconvertie. « Deux personnes qui font Dukan et se retrouvent à une soirée vont parler uniquement de ça, se lancer des regards, se soutenir et rejeter les autres », affirme la jeune femme d’1,64 m pour 71 kilos, « six kilos perdus puis deux seulement repris avec Dukan ». « Dukan – enfin, son régime – vous dit quoi manger, quoi acheter, à quelle heure, utilise des noms de codes et crée une communauté en ligne soudée : d’un point de vue marketing, c’est du génie », admire une consultante en communication et médias sociaux.</p>
<p>Pour rejoindre les deux millions d’adeptes, il vous en coûtera assez cher : en sus du prix des courses, des compléments alimentaires vitaminés, de l’eau minérale et des à-côtés, l’inscription est payante. Une boutique vous propose opportunément d’acheter du son d’avoine pour faire les « délicieuses galettes, semblables à des blinis, qui remplacent le pain » et des arômes alimentaires à ajouter dans vos œufs pour les transformer en desserts.</p>
<p><strong>Docteur Dukan préfère les rondes !</strong></p>
<p>Ironie du sort, sincère intérêt pour le corps des femmes ou cynisme absolu ? Il y a quelques années, le docteur Dukan avait écrit un livre intitulé… « <em>Les hommes préfèrent les rondes</em> ». Il vient d’être réédité.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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		<title>Trop de produits chimiques au quotidien&#160;?</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 13:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec une production mondiale de 50 kilogrammes en moyenne par personne et par an, les produits chimiques occupent une place considérable dans le monde et dans notre quotidien. Au secours ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une production mondiale de 50 kilogrammes en moyenne par personne et par an, les produits chimiques occupent une place considérable dans le monde et dans notre quotidien. Au secours ?</p>
<p><span id="more-2853"></span></p>
<p>Alors que nous passons 80 % de notre temps dans nos maisons, de moins en moins bien ventilées, nos meubles, bougies, parfums d&#8217;ambiance, solvants, insecticides, produits phytosanitaires et, bien sûr, nos produits d&#8217;entretien courant contiennent très souvent des produits chimiques qui peuvent être responsables, entre autres, d&#8217;allergies, d&#8217;eczémas, de maladies pulmonaires, de cancers&#8230;</p>
<p>Certaines substances nocives sont faciles à traquer, leur présence étant évidente. Mais mélangées à d&#8217;autres produits, elles deviennent moins aisément détectables. Conservateurs, émulsifiants, stabilisateurs, les produits chimiques sont aussi présents dans les textiles, les aliments et bien sûr le bois. Lors de vos achats, il est ainsi conseillé d&#8217;éviter le bois vernis ou aggloméré, en particulier pour les chambres de tout petits.</p>
<p>Voici quelques exemples de produits ménagers à risques pour la santé, et bien souvent pour l&#8217;environnement :</p>
<p>- Les purificateurs d&#8217;air, composés entre autres de formaldéhyde, substance reconnue en juin 2004 comme « cancérigène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer. Les cancers les plus fréquents liés au formaldéhyde seraient ceux de la bouche, des fosses nasales et des sinus.<br />
- L&#8217;eau de javel, extrêmement nocive pour le système respiratoire.<br />
- Les nettoyeurs de moisissure, composés de sodium hypochlorite, très corrosif et nocif pour les poumons et la peau.<br />
- Les polisseurs de meubles en bois, qui contiennent du distillat de pétrole, potentiellement responsable de cancers de la peau et des poumons.<br />
- Les nettoyeurs de four, composés en majeure partie de sodium hydroxyde, lui aussi extrêmement corrosif.</p>
<p>Cette liste non exhaustive, loin sans faut, souligne la dangerosité à laquelle le consommateur s&#8217;expose au quotidien. Selon Greenpeace, sur les 100 000 produits chimiques commercialisés en Europe, 99 % ont des conséquences inconnues sur la santé et l&#8217;environnement. Conséquences de cette irresponsabilité, les naissances d&#8217;enfants « pollués », la prolifération des cancers et des troubles de la reproduction.</p>
<p>Les désinfectants entravent le développement des bactéries, virus et autres micro-organismes par leur composition en substances actives. Leur utilisation à domicile est bien souvent excessive et ne se justifierait qu&#8217;en milieu hospitalier. De nombreux professionnels ne les considèrent pas comme nécessaires, le respect des règles élémentaires d&#8217;hygiène, comme par exemple se laver les mains avant chaque repas, étant suffisant. Les agents pathogènes provoquant des maladies étant peu susceptibles de se propager dans un endroit sec et nettoyé régulièrement, les désinfectants s&#8217;avèrent inutiles chez les particuliers.</p>
<p>Pour le ménage, des produits à base de savon et de tensioactifs seraient suffisants. En plus de nuire à l&#8217;environnement, l&#8217;utilisation excessive de ces désinfectants chez les particuliers ne sollicite pas suffisamment le système immunitaire et provoque eczémas et irritations, surtout chez les plus jeunes. En aérant bien, en respectant des règles élémentaires d&#8217;hygiène (lavage des mains, des ustensiles de cuisine, changement régulier des serviettes pour la vaisselle, nettoyage des plans de travail&#8230;), on peut tout à fait se passer de ces produits dangereux.</p>
<p>Voici quelques conseils que nous pouvons vous donner pour protéger votre foyer des substances chimiques nocives :</p>
<p>- Privilégier les produits biologiques et les plus naturels possible.<br />
- Bien lire les modes d&#8217;emploi et les pictogrammes apposés sur les flacons. Respecter les doses préconisées.<br />
- Limiter, évidemment, l&#8217;usage de ces produits.<br />
- Aérer régulièrement, et à plus forte raison pendant et après le ménage.<br />
- Ne jamais mélanger entre eux des produits chimiques (surtout l&#8217;eau de javel).<br />
- Conserver ces produits hors de la portée des enfants et limiter au maximum leur usage dans les maisons où vivent des femmes enceintes et des nourrissons.</p>
<p>Côté réglementation, la réforme Reach (enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques), qui garantit le contrôle de 30 000 substances chimiques commercialisées en Europe dans les quinze ans suivant son entrée en vigueur (en 2006), représente un premier pas vers plus de précaution. Un plan de substitution sera mis en place, mais son application reste à surveiller.</p>
<p><strong>Juliette Speranza</strong></p>
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