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	<title>Ecotidien &#187; Environnement</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Rouler à l&#8217;huile de friture: mythe ou réalité&#160;?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2009 17:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[voitures]]></category>

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		<description><![CDATA[Les adeptes de l&#8217;huile vantent ses mérites écologiques et économiques, les contradicteurs précisent que c&#8217;est non seulement intedit, mais surtout dangereux. Alors, rouler à l&#8217;huile de friture, est-ce possible ?

Faire un geste pour l’environnement tout en faisant des économies sur votre plein de gasoil, ça vous tente ? Une association pense avoir trouvé la solution [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les adeptes de l&#8217;huile vantent ses mérites écologiques et économiques, les contradicteurs précisent que c&#8217;est non seulement intedit, mais surtout dangereux. Alors, rouler à l&#8217;huile de friture, est-ce possible ?<br />
<span id="more-1675"></span><br />
Faire un geste pour l’environnement tout en faisant des économies sur votre plein de gasoil, ça vous tente ? Une association pense avoir trouvé la solution : rouler à l’huile de friture. Devant les fluctuations des prix du pétrole, ce carburant alternatif jugé plus écologique que l’huile de colza ou le bioéthanol (il est fabriqué à partir d’un déchet) conquiert peu à peu des particuliers et des professionnels de la France entière. Oléron, Toulon, Nantes, Lyon, Paris, Marseille… les associations militantes se sont organisées pour récolter les huiles usagées des restaurants et les recycler. Roule ma frite par exemple, basée à Marseille et créée en 2005 a été la première à se lancer. Depuis, le mouvement a fait tâche d’huile.</p>
<p>« On a démarché les restaurateurs, à qui la loi impose la collecte des huiles usagées: on les récupère », détaille Grégory Gendre, de l’association Roule ma frite Oléron. L’an dernier, 18.000 tonnes ont ainsi été récupérées. L’huile est ensuite décantée plusieurs semaines dans des cuves, puis filtrée plusieurs fois. Elle est revendue 70 centimes le litre aux adhérents qui l’utilisent directement dans leur réservoir.</p>
<p>«  On peut rouler avec un mélange de 70% de gasoil et 30% d’huiles usagées sans avoir besoin de modifier son moteur », poursuit Grégory Gendre.  En revanche, rouler 100% à l’huile nécessite le plus souvent d’installer une bicarburation sur le moteur. Une opération qui coûte de 200 à 800 euros suivant son degré de connaissance en mécanique. Avec de sévères restrictions, notamment en hiver: la viscosité de l&#8217;huile peut empêcher le moteur de bien tourner, l&#8217;apport doit donc être au maximum de 10%.</p>
<p>Mais rouler à l’huile de friture, c’est écolo, répond-on du côté des associations. La combustion de ces huiles dans le moteur ne génèrerait aucun gaz à effet de serre. « Certes la combustion dans le moteur rejette du CO2, mais il avait déjà été capté par la plante lors de sa croissance. Le bilan carbone est donc neutre », explique Grégory Gendre. « On pollue encore certes, mais avec un moteur qui carbure uniquement à l’huile, on pollue de 50 à 70% moins », confirme Georges Martinez de Roule ma frite Lyon. Une affirmation controversée par de nombreux automobilistes, qui affirment qu’aucune donnée fiable n&#8217;a été menée sur le sujet. L’Ademe est précisément en train de mener une étude sur les biocarburants, dont les données seront publiées d’ici février.<br />
Pour les « huileux », les avantages de ce carburant sont nombreux. « Je récupère mon huile dans les restaurants du coin et je la recycle. Le prix de revient est dérisoire. J’ai dépensé 400 euros pour le matériel de filtration et 400 euros pour adapter mon véhicule, mais maintenant je ne mets plus de gasoil dans mon réservoir », précise David écologiste convaincu qui roule 100% à l’huile à ses risques et périls, malgré l&#8217;interdiction en cours.<br />
Mais rouler à l’huile de friture n’est pas anodin, cela demande un minimum d’investissement, mécanique notamment. « Il faut prendre soin de son moteur, nettoyer les injecteurs qui s’encrassent plus vite », témoigne David. Et s’assurer que son moteur supporte bien l’huile. « Ce carburant fonctionne très mal sur les diesel actuels. Les nouveaux véhicules ont des tolérances de fonctionnement très maigres et nécessitent des carburants irréprochables », précise Emmanuel, mécano de 38 ans.</p>
<p>Plus qu’un souci de faire des économies, rouler à l’huile de friture, c’est un engagement militant pour ces évolo convaincus qui ne pouvaient pourtant pas renoncer à leur voiture. « On ne cherche pas à se transformer en gigantesque station service de l’huile de friture, explique Grégory Gendre. Rien que pour être produit, un litre d’essence coûte un litre de pétrole. La production du biodiesel exige cinquante fois moins d’énergie. Si on roule à l’huile de friture, on milite pour les économies d’énergie à terme. »</p>
<p>Même conscience écologique affichée chez les particuliers qui décantent eux-mêmes, au fond de leur garage, leur propre biodiesel. « Tous les quinze jours, je récolte une soixantaine de litres », raconte Emmanuel. Pour ce Tourangeau qui roule à l’huile depuis plus de trois ans, impossible de revenir au gasoil. « Si je ne pouvais plus rouler à l’huile de friture, je choisirais de ne plus utiliser ma voiture. Je ne roulerais plus au carburant pétrolier » affirme-t-il avec emphase.</p>
<p>Pourtant, à l’heure où les économies d’énergie cristallisent tous les débats, l’utilisation de ce biodiesel est encore strictement interdite en France. Seule une directive européenne de 2003 sur les biocarburants encourage l’utilisation des huiles végétales comme carburant, mais elle n’a pas été transposée par la France et l&#8217;usage reste donc à ce jour illégal « C’est complètement incohérent avec le discours actuel qui nous incite à privilégier les énergies propres. Chaque année, la France produit 72 000 tonnes d’huiles usagées. Ces déchets constituent une énergie renouvelable. Faisons-en quelque chose ! Et puis, c’est un moyen d’empêcher la libération du CO2. C’est un non-sens de l’interdire », s’indigne Catherine Nieuwenhove, directrice de Roule ma frite Marseille.</p>
<p>Ils seraient quelques milliers d’ « huileux » en France à s’investir dans la récolte et la filtration, le plus souvent dans la confidentialité. Mais en raison de la faible quantité de matière disponible, l’utilisation des huiles comme carburant ne risque pas de faire de l’ombre au pétrole. « Nous avons bien conscience que l’huile de friture ne constitue pas LA solution pour remplacer le pétrole, mais c’est UNE solution qui permet d’être autonome et qui en plus est totalement écologique puisque l’on revalorise un déchet, affirme Mickaël de l’association nantaise Huile. L’huile n’est qu’une goutte d’eau, d’autres sources d’énergie alternatives doivent être trouvées » Où s&#8217;arrêtera le système D ?</p>
<p>Juliette Camuzard</p>
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		<title>La folie du fixie</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/12/la-folie-du-fixie/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 07:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juliette Speranza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[transports]]></category>

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		<description><![CDATA[Transport écologique, descendant des bécanes des coursiers new-yorkais et tout droit sorti du vélodrome, le fixie s’impose en ville. À la fois esthétique et pratique, il est devenu le compagnon idéal des cyclistes branchés.
Cadres colorés au design épuré, pneus fins, absence de dérailleurs et look fashion. Vous avez certainement déjà vu filer ces vélos dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Transport écologique, descendant des bécanes des coursiers new-yorkais et tout droit sorti du vélodrome, le fixie s’impose en ville. À la fois esthétique et pratique, il est devenu le compagnon idéal des cyclistes branchés.</p>
<p><span id="more-1648"></span>Cadres colorés au design épuré, pneus fins, absence de dérailleurs et look fashion. Vous avez certainement déjà vu filer ces vélos dans les rues de Paris. On les appelle les fixies ou vélos à pignon fixe. Depuis quelques mois, ils font un carton un peu partout en France.</p>
<p>Le principe ? Un vélo sans dérailleur, sans vitesse ni roue libre, le plus souvent sans freins et un effort continu pour faire avancer la machine : les pédales sont directement reliées à la roue arrière, comme sur un vélo de piste. Et pour freiner, on fait un « skid ». « On transfère notre poids en avant tout en bloquant le pédalier. Ça permet de glisser », précise Simon, jeune Lyonnais. Ce sont les jambes qui contrôlent la vitesse.<br />
Souvent, les freins sont bannis. « Beaucoup les retirent car ils cassent l’esthétisme de l’engin, confie Thibaut, passionné de 27 ans. Pour les puristes, rouler avec des freins, c’est tricher. » Mais Jean-Frédéric, qui ne lâche plus son fixie depuis deux ans, se défend. « Quand on roule sans freins, on est plus prudent donc on anticipe beaucoup plus. »</p>
<p><strong>Des sensations inédites</strong></p>
<p>Rouler en fixie n’a rien d’une promenade de santé. Il n’y a aucun répit : pour avancer, il faut pédaler, l’effort est constant. Une particularité qui s’explique par l’absence de roue libre. À Paris, Lyon ou Marseille, les adeptes du fixie se retrouvent pour « rouler ». À l’image d’Alexandre qui a organisé un Paris-Roubaix en pignon fixe le 10&nbsp;avril 2010. Ou de Thibaut qui raconte chercher l’adrénaline en dehors de Paris pour plus de sécurité. «&nbsp;Dernièrement, on a fait Paris-Troyes (180 km) à 27 km/h. Le fixie permet de se dépasser physiquement. »<br />
Débarrassé de tous ses accessoires superflus, l’engin, très léger, (environ 6 ou 7 kilos) est beaucoup plus maniable qu’un vélo classique et offre des sensations inédites. « Ce qui m’a plu, c’est cette sensation de faire corps avec la machine. Non seulement on va vite, mais surtout on a un contrôle très fin de la trajectoire, explique Jean-Frédéric, un amoureux du vélo de 42 ans. La bécane réagit à chaque impulsion, c’est très agréable. On a l’impression de glisser sur le bitume. « Depuis que j’ai un fixie, je ne peux plus enfourcher mon VTT, confie Paul, étudiant parisien de 19 ans. Ce sont des vélos nerveux, très bien adaptés à la ville, on se faufile facilement entre les voitures et on file. »<br />
La vitesse, justement, est parfois grisante. « En fixie, grâce à l’inertie du pédalier et de la roue, on prend rapidement de la vitesse et on n’a plus envie de s’arrêter à tous les feux rouges. Les pédales tournent tout le temps, on est entraîné par le mouvement, c’est la folie ! », raconte Paul.<br />
<strong><br />
Rafraîchir de vieux biclous</strong></p>
<p>Même sentiment chez Simon, Lyonnais de 22 ans. « Emportés par la vitesse de nos machines, on roule parfois aussi vite que les voitures, on slalome entre elles. Du coup, on a l’impression que la route nous appartient. On est un peu les rois, on peut tout faire. »<br />
Mais amateur de fixie ne rime pas forcément avec accro à la vitesse. « On est des cyclistes comme les autres, on a simplement des vélos différents. Moi j’ai choisi le fixie pour l’amour des belles pièces et le plaisir de retaper des vieux vélos », explique Jean-Frédéric. Pierre, 37 ans, avoue lui aussi rafraîchir de vieux biclous. « Je passe du temps à récupérer des pièces, à les échanger et à bichonner ma bécane. » Depuis qu’il s’est découvert cette passion il y a 2 mois, son fixie ne le quitte plus.<br />
Initialement l’apanage des coursiers new-yorkais, séduits par sa légèreté et sa simplicité mécanique, le fixie s’est popularisé dans les rues de San Francisco. Son usage s’est aujourd’hui démocratisé, notamment chez les jeunes cadres dynamiques, qui s’en servent comme moyen de déplacement quotidien. Le pignon fixe, c’est plus fun que le vieux VTT avec des gros pneus, plus esthétique aussi. Et surtout, chaque objet est unique. À Paris, Nantes et Marseille, trois magasins proposent de monter des fixies à la carte. Une autre particularité, qui permet de personnaliser à l’infini son vélo. Mais toutes ces originalités se paient : comptez 800 euros environ.<br />
« J’ai un côté bobo, admet Pierre. C’est d’abord un bel objet. Et en plus que je suis le seul à posséder. J’aime me démarquer des autres, me faire remarquer. Après, une fois qu’on l’a, on est séduit par ses aspects pratiques. » Le succès du fixie est tel que des demandes inattendues surgissent. « En ce moment, le gros de la demande, ce sont des vélos de décoration d’intérieur. Certains souhaitent même que je les accroche aux murs&nbsp;! C’est très branché. Il faut dire les vélos sont personnalisables jusque dans les moindres détails, ce sont de véritables œuvres d’art ! », s’enthousiasme Thomas, du magasin Road Art à Marseille. Un plaisir qui peut coûter jusqu’à cinq ou six mille euros.</p>
<p>Plus qu’un effet de mode, la pratique du fixie est devenue une culture urbaine avec ses forums de fans, ses magasins qui fleurissent dans les grandes villes, véritables points de ralliement des passionnés, et ses rencontres dans toutes les grandes villes de France pour des courses ou des sorties. « Le pignon fixe est un vélo bon à tout faire : de la distance, des courses, des figures, des déplacements en ville », analyse Thomas, vendeur à Marseille. Son succès devrait donc se confirmer dans les mois à venir. À la fois nouvel accessoire à la mode, moyen de déplacement et sport extrême urbain, le fixie a le mérite d’avoir donné un sacré coup de jeune au vélo de route et de l’avoir inscrit dans le cercle des sports <i>in</i>.</p>
<p><strong>Juliette Camuzard</strong></p>
<p><em>Photo : Mathieu Poussou ©</em></p>
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		<title>Votre jardin&#8230; en ville&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/10/votre-jardin-en-ville/</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 07:25:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[jardins]]></category>

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		<description><![CDATA[Du béton. Encore du béton. Quelques îlots d’espaces verts perdus au milieu de ce brouhaha, peuplés de bancs et de pelouses interdites au public. Ecotidien vous propose d&#8217;y remédier et d’acquérir un jardin en ville.

Il parait qu’il existe dans la capitale – et dans quelques grandes villes &#8211; quelques coins isolés où retrouver le plaisir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du béton. Encore du béton. Quelques îlots d’espaces verts perdus au milieu de ce brouhaha, peuplés de bancs et de pelouses interdites au public. Ecotidien vous propose d&#8217;y remédier et d’acquérir un jardin en ville.</p>
<p><span id="more-1424"></span></p>
<p>Il parait qu’il existe dans la capitale – et dans quelques grandes villes &#8211; quelques coins isolés où retrouver le plaisir de s’auto-suffire, celui de faire pousser soi même ses légumes, celui de travailler la terre, la vraie, celle qui nous nourrissait jadis ? Ce sont les « jardins partagés ». Comment ça marche, pour qui et à quelles conditions ? Ecotidien est allé enquêter pour vous.</p>
<p>Au programme, jeux pour les enfants, ateliers découvertes, musique et dégustations. Ca semble familial et à en croire Nathalie, Présidente d’une des associations qui gère ces jardins, ça l’est : « Chaque famille cultive ce qu&#8217;elle souhaite et en règle général les jardiniers étant des débutants et des enfants très jeunes, le résultat ressemble plutôt à une joyeuse cacophonie entre radis, poireaux en fleurs, salade à moitié grignotée par une limace de passage&#8230; Il y a une parcelle dédiée aux enfants non adhérents et aux écoles qui ont leur propre projet pédagogique en fonction des enseignants. »</p>
<p>Alors c’est parti, j’au juste à demander ma parcelle et je peux jardiner ? En théorie, rien de plus simple ! « Chaque jardin partagé est géré par une association. Pour demander une place il convient donc de s&#8217;adresser à une d’entre elles. Elles ont en général  un site internet où les informations sur le jardin et les conditions d&#8217;adhésion sont indiquées. Pour les connaître, le mieux est de s&#8217;adresser à la Mairie de l’arrondissement ou de la ville où l&#8217;on souhaite jardiner. » Parmi ces associations, Graine de Jardins aide activement les jardins partagés à se développer : nous avons donc fait le test grandeur nature.</p>
<p>Mais il semblerait que ce soit plus compliqué en pratique: « Le délai d&#8217;attente pour une parcelle individuelle au jardin de l&#8217;Aqueduc est d&#8217;environ  un à deux ans et pour les parcelles communes d’environ un an. » nous précise Emmanuelle, présidente de ce dernier. D’après Madeleine, qui s’investie depuis plusieurs années dans un jardin parisien du dix-huitième arrondissement, il faut même compter jusqu’à trois ans pour décrocher le gros lot…d’à peine quelques mètres carrés !</p>
<p>« Notre jardin partagé dans Paris est petit, 240 m2 à peine, ce qui nous laisse 160 m2 de surface cultivée et nous sommes une petite quarantaine à bêcher dessus ! » Autant dire que la demande est beaucoup plus élevée que l’offre. On peut certes consommer les produits cultivés et les emporter chez soi mais les possibilités sont limitées par les superficies réduites : « Les enfants du quartier viennent goûter les fraises, les carottes ou les framboises. Les jardiniers que je connais utilisent plutôt la ciboulette, la menthe et rapportent parfois une fleur à la maison. » Nous l’aurons compris, en l’état actuel des choses, l’objectif n’est pas de vivre en autarcie.</p>
<p>Nathalie nous le confirme : « Le but est d&#8217;attirer des personnes qui souhaitent partager un savoir sur la nature et/ou une envie d&#8217;aider leurs voisins, car le jardin possède un rôle social très important ; Il est donc doté d&#8217;un cabanon (offert par la mairie du 18ème) où sont  stockés le matériel de jardinage mais aussi beaucoup de petites choses qui plaisent aux enfants : coquillages, pierres pour décorer les parcelles et protéger les semis, maquillage pour faire la fête, feutres et peinture car on ne peut pas toujours pratiquer ces activités à la maison lorsqu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;une table de salle à manger qui sert à préparer le repas, déjeuner, dîner et faire les devoirs !»</p>
<p>On compte une cinquantaine de jardins partagés aujourd’hui à Paris : un bon début qui marque une envie de rompre avec certaines de nos habitudes citadines et de remettre les mains dans la terre. La « charte main verte » des jardins partagés encadre la création de ces lieux. En signant la charte, les associations s’engagent à proposer des activités ouvertes à tous en respectant l’environnement : trocs de plantes, repas, projections, conférences et expositions qui ponctuent la vie des jardins partagés.</p>
<p>Au-delà de l’aspect écologique certain, ces jardins sont surtout aujourd’hui des espaces de quartiers qui permettent de recréer du lien social entre les citadins, en apprenant à nouveau des gestes « élément-terre »…</p>
<p>Et vous, avez-vous envie d&#8217;un espace vert pour jardiner ou, au contraire, y êtes-vous allergique ?</p>
<p><strong>Ange Santenard</strong></p>
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		<title>Ecotidien au salon Planète, mode d&#8217;emploi</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/09/ecotidien-au-salon-planete-mode-demploi/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 10:34:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlene Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.

D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis jeudi matin et jusqu’à dimanche soir, tout l’univers du développement durable au sens large du terme est réuni au Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour le salon « Planète, mode d’emploi ». Reportage sur place.</p>
<p><span id="more-1290"></span></p>
<p>D’emblée, sur certains stands, le lien avec la planète n’apparaît pas comme évident. Ainsi, l’Union Nationale des Associations de Familles est présente car, elle l’affirme, « sans les familles, rien de durable ». Sur certains stands, on nous explique que c’est la planète dans son ensemble qui a été considérée, et c’est pourquoi des organismes de formations ou des grandes écoles sont présentes : présenter leurs formations dans le domaine de l’écologie, mais aussi, de façon légèrement plus tirée par les cheveux, inciter chacun à « prendre en main sa carrière de façon responsable et durable ».</p>
<p>Le secours islamique a aussi réservé son stand. Question : « Quel est le rapport entre l’Islam et l’écologie ? » Le responsable me donne une carte postale calligraphiée sur laquelle est reproduite une phrase du Coran sur l’importance de l’eau. Plus prosaïquement, il explique que le Secours islamique organise de nombreuses actions dans les pays du Sud pour aider les habitants à avoir accès à l’eau. Ainsi, il me remet une petite bouteille d’eau de 25 cl en me précisant que, pour cette quantité, un enfant du Tchad doit parcourir à pied des dizaines de kilomètres.</p>
<p>L’eau est un thème central de ce salon, à chaque allée, on trouve au moins un stand sur le sujet. Outre la théorie, de manière très concrète, plusieurs sociétés ont placé en démonstration deux robinets, un classique et un régulant le débit, et proposent d’acheter sur place leurs mécanismes permettant de réduire l’écoulement et la perte des robinets et des douches. Une initiative dont on ne peut s’empêcher de sourire, quand on repense aux paroles de Corinne Lepage prononcées ici-même, sur Ecotidien, le mois dernier : « Il faut arrêter de dire aux gens de prendre des douches à la place des bains. » En effet, un visiteur fait remarquer que c’est un effort dérisoire, et demande à voix haute si ce n’est pas du gâchis d’utiliser des litres d’eau potable ici, pour la démonstration. Un autre lui désigne du doigt le système de récupération de l’eau, en affirmant que chaque petit geste compte.</p>
<p>Alors que Claire Keim, qui présente une émission sur Ushuaïa TV (partenaire du salon) sort d’une des deux salles de conférences où se tiennent tout le week-end des débats, des projections de films et des conférences, Erick Orsenna entame une remise de prix sous les applaudissements de la salle. Quelques guest stars se succèdent ainsi : le salon bénéficie de partenariats prestigieux tels que TF1 ou la Fondation Nicolas Hulot. On peut y découvrir en avant première toutes sortes de véhicules dits propres : voitures électriques, scooter électrique, et même vélo électrique. GDF-Suez propose  également des solutions alternatives pour enrayer le réchauffement de la planète et, comme eux, plusieurs grandes entreprises françaises sont venues faire de la pédagogie.</p>
<p>Dans le fond, un stand suggère d’ouvrir un Plan d’épargne animal. « Vous avez 45 € à placer. Au lieu de les mettre sur un compte, vous les prêtez à un paysan d’Amérique du Sud. Il achète un cochon, ou une vache… Grâce à ce cochon, il prospère, acquiert d’autres cochons. » Un microcrédit de particulier à particulier, en somme, une mini-banque équitable. Les rapports Nord-Sud intéressent la quasi-totalité des visiteurs, qui ont tous un regard pour le « planisphère à l’envers » réalisé par un groupe de jeunes-gens. « Pourquoi l’Europe serait-elle au centre ? C’est arbitraire. Nous, nous avons mis l’Australie au Centre et les Etats-Unis au Sud ! »</p>
<p>Comme dans tous les salons, des groupes de lycéens déambulent, plus ou moins intéressés par les thématiques. Quelques uns soupirent, tandis que Yacine, 14 ans, venu des Yvelines, ose avouer à voix haute que la sortie lui plait : « Quand les hommes politiques parlent à la télé, on ne comprend rien&#8230; Mais ici c’est concret, c’est direct, ça me parle ! » Pour les accros au shopping,  de nombreux exposants proposent de faire sur place ses achats écologiques : un saladier en bambou à 15 €, des coupelles à dessert en noix de coco pour 5 € l’une, un baume au Niaouli à 9 €, et des livres, des savons, des huiles essentielles, du pain biologique, le tout entre 2 et 10 €. Les gourmands pourront aussi tester sur place les crêpes bio, entre 3 € et 4 €, faites avec des ingrédients labellisés et « du Nutella bio » affirme-t-on (en fait, une pâte à tartiner noisette bio)</p>
<p>Au final, si le thème du salon pouvait paraitre légèrement sectaire au premier abord (qui d’entre vous n’a pas cru, en lisant le titre, que ce serait un salon d’altermondialistes venus du Larzac ou de dangereux bobos parisiens ?) l’entre-soi n’y a pas sa place. Ici, on s’interpelle de stand à stand pour s’inviter à découvrir les services, on parle planète, géologie, géographie, mais aussi produits bios, écolo, et on débat en toute quiétude et avec une étonnante ouverture : les labels sont-ils donnés trop facilement ? Doit-on être extrémiste du bio ? Le commerce équitable est-il un moyen de sauver le capitalisme ou le début d’un autre modèle économique ?</p>
<p>Malgré tout, il suffit de lever les yeux au plafond pour mettre en balance les discours de certaines organisations présentes :  apercevoir les centaines de néons, les escalators à l’entrée, les innombrables prospectus n’ayant pas l’air imprimés sur du papier recyclé, ou le coin cafétéria tenu par une célèbre chaîne de boulangerie (où le sandwich jambon-beurre coute tout de même la bagatelle de 4 € 80) distribuant très généreusement des milliers de serviettes en papier et de salades non-bio dans leur emballage plastique. Même au salon de la planète, il y a encore du travail.</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<div><object width="512" height="322" data="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=15775234&amp;vid=6071414&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/11433/93936617.jpeg&amp;embed=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.46" /><param name="flashvars" value="id=15775234&amp;vid=6071414&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/11433/93936617.jpeg&amp;embed=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/6071414/15775234">Ecotidien à Planète, mode d&#8217;emploi</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Attention, abeilles en voie de disparition</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/09/attention-abeilles-en-voix-de-disparition/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 04:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ange Santenard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[animaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.

« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attaques de frelons asiatiques, pollution, insecticides: les abeilles sont en danger. Et avec elles, tout un écosystème&#8230; Ecotidien fait le point sur les vrais risques.</p>
<p><span id="more-1268"></span><br />
« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre… ». Le bon sens populaire attribue à Albert Einstein cette affirmation. Si rien ne prouve que Monsieur Einstein ait effectivement prononcé cette phrase, on peut s’interroger sur la véracité de cette information. Quel danger menace aujourd’hui les abeilles et par extension notre propre espèces ? Que peut-on faire pour y remédier ?</p>
<p>L’abeille existe sur notre planète depuis 80 millions d&#8217;années. 80% de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles. Les abeilles sont donc  indispensables à la production de fruits et légumes. 40% de notre alimentation en fruits, légumes, oléagineux, dépend exclusivement de l&#8217;action fécondatrice des abeilles. Vingt mille espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l&#8217;action pollinisatrice des abeilles.</p>
<p>Depuis 1995, près de 30% des colonies d&#8217;abeilles disparaissent chaque année et en dix ans 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité. Aujourd’hui, on perd entre un quart et un tiers de nos abeilles par an. La faute à une utilisation excessive de pesticide, à la disparition des plantes nourricières et à l’élimination des sites de nidification. C’est  une crise de la pollinisation qui menace la biodiversité de la planète. A titre d’exemple, lorsqu’une plante tropicale disparaît, on estime qu’elle emporte 30 espèces associées avec elles, et pour un arbre tropical, ce sont 400 espèces qui s’éteignent ! La disparition des plantes est dramatique quand on sait que les trois quarts de la population mondiale se soignent grâce à elles, et que 70% de nos médicaments en sont dérivés.</p>
<p>Nous avons rencontré Christophe, apiculteur en Provence, co-fondateur du site &#8220;Miel et Une Tentations&#8221; et à l&#8217;initiative du blog &#8220;Du miel et des abeilles&#8221; pour essayer de comprendre un peu mieux ce phénomène. Il nous explique ainsi : « C’est un ensemble de facteurs qui favorise la fragilisation des abeilles. Les pesticides certes, mais aussi la sécheresse, et de façon générale, un environnement perturbé qui fragilise les abeilles. Les reines sont moins fécondes, les colonies moins résistantes… »</p>
<p>Alors, comment lutter contre ce phénomène ? « On y arrive quand même, du moins chez nous, mais c’est beaucoup plus de travail, beaucoup plus de changements de reines, des coûts plus élevés car plus de transhumance afin de trouver des emplacements meilleurs avec plus de fleurs… Même si au niveau de l’Europe, les aides à la transhumance, ca marche bien. »</p>
<p>L&#8217;UNAF lance en 2005 l&#8217;action « l&#8217;abeille, sentinelle de l&#8217;environnement », une charte signée par un maximum de collectivités et d&#8217;entreprise. A travers cette charte, les signataires s&#8217;engagent notamment à une application plus stricte des lois sur l&#8217;homologation et l&#8217;utilisation des produits phytosanitaires, c&#8217;est à dire plus généralement une agriculture respectueuse de l&#8217;environnement. Ils s&#8217;engagent à favoriser le repeuplement des colonies et l&#8217;installation de nouveaux apiculteurs. Ils s&#8217;engagent enfin à favoriser l&#8217;information auprès du public sur le métier d&#8217;apiculteur, l&#8217;abeille et ses produits dérivés. Pour Christophe, ce n’est qu’un début : « La démarche est bonne mais on n’en voit pas encore tout à fait les fruits. Il faut travailler sur la durée. »</p>
<p>Pour lui le meilleur moyen actuellement de lutter contre la disparition des abeilles, c’est d’abord de travailler avec son environnement et de se concentrer sur ce qu’on maîtrise : « L’apiculteur doit trouver des bons emplacements ou les abeilles seraient le moins en danger, et surtout aller à la rencontre des partenaires, des agriculteurs, pour travailler en symbiose avec eux. Ce n’est pas en se jetant des pierres que nous y arriverons mais en les posant les unes sur les autres ! »</p>
<p>En réalisant déjà ces efforts, on favorise la survie des abeilles et par extension la production du miel. Le miel reste finalement d’après Christophe un produit bon marché : « Le but c’est de promouvoir le miel comme élément sucrant pour remplacer le sucre. C’est un produit sain, plein de propriétés, pleins de variétés. »<br />
Espérons que nos petits enfants puissent encore en dire autant…</p>
<p><strong>Ange Santenard</strong></p>
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		<title>[Vidéo] Prêts à payer votre impôt écologique&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/08/video-prets-a-payer-votre-impot-ecologique/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 07:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlene Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>

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		<description><![CDATA[La taxe carbone serait le premier impôt sur la pollution. Ecotidien fait le point sur cette mesure, en vidéo !
Le 28 juillet dernier, la rapport tant attendu sur la taxe carbone a été remis. Saluée par certains écologistes, comme Daniel Cohn Bendit, qui n&#8217;hésite pas à parler d&#8217;une &#8220;mesure révolutionnaire&#8221;, elle fait grincer les dents [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La taxe carbone serait le premier impôt sur la pollution. Ecotidien fait le point sur cette mesure, en vidéo !</p>
<p><span id="more-1054"></span>Le 28 juillet dernier, la rapport tant attendu sur la taxe carbone a été remis. Saluée par certains écologistes, comme Daniel Cohn Bendit, qui n&#8217;hésite pas à parler d&#8217;une &#8220;mesure révolutionnaire&#8221;, elle fait grincer les dents de nombreux contribuables. Suivant le principe du &#8220;pollueur-payeur&#8221;, elle pourrait toutefois atteindre les 300 € par an et par famille. Alors, sommes-nous prêts à payer pour l&#8217;environnement ?</p>
<div><object width="512" height="322" data="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.40" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="AllowScriptAccess" value="always" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="flashVars" value="id=14825535&amp;vid=5653834&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10338/90489663.jpeg&amp;embed=1" /><param name="src" value="http://d.yimg.com/static.video.yahoo.com/yep/YV_YEP.swf?ver=2.2.40" /><param name="flashvars" value="id=14825535&amp;vid=5653834&amp;lang=fr-fr&amp;intl=fr&amp;thumbUrl=http%3A//l.yimg.com/a/p/i/bcst/videosearch/10338/90489663.jpeg&amp;embed=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<a href="http://fr.video.yahoo.com/watch/5653834/14825535">Ecotidien. Taxe Carbone</a> sur <a href="http://fr.video.yahoo.com">Yahoo! Vidéo</a></div>
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		<title>Lepage : &#8220;Il faut arrêter de dire aux gens de prendre des douches à la place des bains&#160;!&#8221;</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/06/corinne-lepage-%c2%ab-il-faut-arreter-de-dire-aux-gens-de-prendre-des-douches-a-la-place-des-bains-%c2%bb/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 07:20:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlene Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Corinne Lepage répond aux questions d’Ecotidien sur l’écologie, un sujet « euphorisant »

Ancienne ministre du gouvernement Juppé, cette avocate spécialisée en droit de l’environnement s’est fait connaître en gagnant un procès à la Erin Brockovitch, où elle défendait des collectivités locales contre un pétrolier américain, en 1978. Co-fondatrice et Vice-Présidente du MoDem de François Bayrou, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Corinne Lepage répond aux questions d’Ecotidien sur l’écologie, un sujet « euphorisant »</p>
<p><span id="more-700"></span></p>
<p>Ancienne ministre du gouvernement Juppé, cette avocate spécialisée en droit de l’environnement s’est fait connaître en gagnant un procès à la Erin Brockovitch, où elle défendait des collectivités locales contre un pétrolier américain, en 1978. Co-fondatrice et Vice-Présidente du MoDem de François Bayrou, elle est député européenne de la région Nord-Ouest depuis les dernières élections.<br />
<strong>Ecotidien :  Bonjour Corinne Lepage. L&#8217;écologie est à la mode. Avez-vous peur qu&#8217;elle se démode ?</strong><br />
Corinne Lepage: Non, pas du tout, ça ne se démodera pas. Pour une raison simple: c&#8217;est le grand défi du XXIè siècle. Au-delà de l&#8217;écologie, je préfère parler d&#8217;un projet de société durable. Et ce qui est durable, c&#8217;est notre avenir, et l&#8217;avenir ne peut pas se démoder !</p>
<p><strong>Ecotidien : Les Français sont un peu lassés d&#8217;entendre des discours moralisateurs sur l&#8217;écologie et le développement durable. Comment en parler sans être culpabilisant ?</strong><br />
Il faut absolument arrêter de culpabiliser et de donner des leçons. Ce n&#8217;est pas cela, l&#8217;enjeu. L&#8217;enjeu, c&#8217;est se rapprocher, vivre ensemble, vivre mieux: c&#8217;est le contraire de culpabilisant, c&#8217;est euphorisant !  Je ne participe pas de ce discours ambiant, qui dit que c&#8217;est à chacun de faire de petits efforts quotidiens pour lutter, par exemple, contre le réchauffement climatique. Il faut arrêter de dire aux gens &#8220;ne prenez pas de bain, prenez des douches&#8221; comme si ne pas prendre un bain allait donner de l&#8217;eau aux habitants des pays du Sud ! On est tous responsables, d&#8217;accord, mais certains sont plus responsables que d&#8217;autres. C&#8217;est aux politiques, aux entreprises, de prendre leurs responsabilités et de mettre en place des stratégies efficaces.</p>
<p><strong>Ecotidien : Des stratégies efficaces pour répondre en priorité aux problèmes écologiques ou aux problèmes économiques ?</strong><br />
Corinne Lepage: On ne doit pas séparer l&#8217;un de l&#8217;autre. On ne peut pas résoudre des problèmes économiques sans prendre en compte l&#8217;écologie, on ne peut pas non plus faire de l&#8217;écologie ou du durable sans s&#8217;attaquer aux questions économiques. Cette crise n&#8217;est pas une crise économique, c&#8217;est la crise d&#8217;une société de développement. Donc c&#8217;est toute la logique de développement que nous devons remettre en question, il faut s&#8217;attaquer au tout. Comme je vous le disais, c&#8217;est LE projet du XXIè siècle.</p>
<p><strong>Ecotidien : Après les Européennes, Nathalie Kosciusko-Morizet a accusé la gauche plurielle, et notamment Dominique Voynet, de n&#8217;avoir pas pris une seule mesure concrète en faveur de l&#8217;environnement. Finalement, l&#8217;écologie, c&#8217;est de droite ?</strong><br />
Corinne Lepage: Ni de droite, ni de gauche, c&#8217;est trop important pour être classifié.</p>
<p><strong>Ecotidien : Et vous, pensez-vous faire partie du prochain remaniement ministériel ?</strong><br />
Corinne Lepage: Je l&#8217;entends dire ici ou là. Mais pour l&#8217;instant, c&#8217;est simplement une rumeur.</p>
<p><strong>Ecotidien : Le souhaitez-vous ? </strong><br />
Corinne Lepage: Ce n&#8217;est pas à l&#8217;ordre du jour actuellement&#8230; Nous verrons bien.</p>
<p><strong>Propos reccueillis par Marlène Schiappa</strong></p>
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	</item>
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		<title>Bio-écolo vs. commerce équitable : la guerre des bobos&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/06/bio-ecolo-vs-commerce-equitable-la-guerre-des-bobos/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 06:55:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlene Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[Le débat de la &#8220;consommation responsable&#8221; fait rage: les produits du commerce équitable pollueraient trop, et les produits bio exclueraient la dimension humaine de leur schéma de production&#8230;

Initialement, l&#8217;écologie est la science qui étudie les rapports entre l’humain et la nature, inventée au XIXè siècle par Haeckel, darwiniste, philosophe et libre-penseur. Mais  autour de ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat de la &#8220;consommation responsable&#8221; fait rage: les produits du commerce équitable pollueraient trop, et les produits bio exclueraient la dimension humaine de leur schéma de production&#8230;</p>
<p><span id="more-623"></span></p>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">Initialement, l&#8217;écologie est la science qui étudie les rapports entre l’humain et la nature, inventée au XIXè siècle par Haeckel, darwiniste, philosophe et libre-penseur. Mais  autour de ce qui est devenu un concept, petit à petit, d’autres modes de consommation se sont greffés. Ecolo, vert, bio, et même équitable : la nouvelle mode  « responsable » a fait de nombreux petits. Le consensus contre les OGM est quasi général, Europe Ecologie réalise des scores jamais vus aux élections européennes, et quand Yann Arthus Bertrand diffuse son film Home dans 130 pays, 8 millions de Français applaudissent. Une seule voix discordante ose s’élever en la personne de Iegor Gran, écrivain qui publie une tribune dans Libération où il s’insurge contre ce qu’il appelle un «<em> lavage de cerveau (…) binaire : terre, joli, homme, mauvais </em>» Mais au  sein même de la grande famille de la consommation responsable, quelques désaccords commencent à poindre.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">C’est même une guerre d’influence qui se mène en coulisses entre les uns et les autres: pour résumer, les adeptes du bio et de l’écolo reprochent aux équitables de polluer la planète en faisant venir leurs bananes d’Afrique, pendant que les équitablement corrects s’insurgent contre les fans du bio, qui achètent souvent local en négligeant les relations Nord-Sud. Et tous deux sont prêts à mettre le prix : les produits bio ou équitables coûtent en moyenne 10 à 15% de plus que les produits classiques.Priscille Alvarez, militante écologiste, toute de coton bio vêtue, considère que la « Terre » doit être au-dessus de toute préoccupation, y compris humaine. « <em>C’est vrai que les commandements autour du bio et de la consommation verte font un peu religion</em> » acquiesce-t-elle. Ce qui ne l’empêche pas de tacler immédiatement le commerce équitable au passage, en se demandant si le riz équitable peut être considéré comme écologique. « <em>J’ai du mal à voir comment 12 heures d’avion ou de bateau peuvent être respectueuses de l’environnement</em> » ironise-t-elle.</div>
<div style="text-align:  justify; text-justify: newspaper">
<p>Pourtant en France, 1 foyer sur 3  a déjà acheté au moins un produit labellisé Fairtrade / Max Havelaar, rendus accessibles notamment grâce à la diffusion dans les supermarchés (2/3 des achats équitables s’y font) « <em>Le bio et l&#8217;équitable sont parfaitement compatibles</em>. » tempère Antoine Suberville, ancien responsable commercial d’Ethiquable, la coopérative de commerce équitable, et fondateur de Tout l’or du monde, un concept-store équitable Bruxellois. « <em>Ils sont complémentaires. L&#8217;équitable a plus trait à la dimension sociale (l&#8217;éthique dans le commerce), les conditions de travail, de rémunération, la liberté syndicale&#8230;. Le bio est plus lié au respect de l&#8217;environnement, aux écosystèmes. Il existe déjà des critères environnementaux dans le Charte du Commerce Equitable</em> »</p>
<p>En effet, cette charte dont les prémices ont été jetés à la fin des années 70, par la PFCE (Plate Forme pour le Commerce Equitable), définit comme équitables les produits dont la distribution favorise entre autre «<em> une utilisation raisonnée des matières premières et des sources d’énergie, ainsi que leur renouvellement </em>» et «<em> le circuit le plus court entre producteurs et consommateurs »</em></p>
<p>Toutefois, si le commerce équitable inclut une notion écologique et biologique, pour Antoine Suberville, la réciproque n’est pas vérifiée : « <em>Dans le sud de l&#8217;Espagne par exemple, on trouve de nombreuses plantations bio dans lesquelles travaillent et vivent des clandestins dans des conditions inhumaines ! </em>» Lui qui a voyagé à travers l’Amérique du Sud avec sa compagne (elle-même présidente d’une association pour le respect des relations Nord-Sud) à la rencontre des petits paysans et producteurs de produits du commerce équitable, rappelle que le but premier de ce mode de commerce est de leur garantir un revenu décent.</p>
<p>Priscille Alvarez réplique, un brin protectionniste, que les paysans français ont eux aussi besoin d’un revenu décent, et invite les consommateurs à bien vérifier sur les étiquettes de la viande, des fruits et légumes, ou des fleurs par exemple, que ceux-ci ne proviennent pas de trop loin et qu’ils sont garantis sans OGM et sans produits chimiques «<em> C&#8217;est le reflexe qu&#8217;il faut avoir pour les fruits et légumes qui poussent sous nos latitudes.</em> » concède Antoine Suberville, qui ajoute : « <em>Et si l&#8217;on veut consommer des produits exotiques (bananes, mangues) il vaut mieux les acheter en équitable. Il serait nécessaire de toujours associer ces deux démarches, bio et équitable </em>» Les deux opposants signeraient presque l’armistice, et tombent au moins d’accord sur un point : la nécessité de ne pas être des consommateurs passifs, mais de devenir de véritables &#8221; consom’acteurs &#8220;.</div>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
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	</item>
		<item>
		<title>Se faire livrer, c’est écolo&#160;!</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2009/04/se-faire-livrer-c-est-ecolo/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 15:54:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlene Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[bien être]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[livraison]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout le monde sera d’accord pour dire que « polluer, c’est mal ». Juste après le pouvoir d’achat, l’écologie est la 2ème préoccupation des Français. Pourtant, quand il s’agit de notre petit confort, on s’assoie bien vite les résolutions du Grenelle de l’Environnement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout le monde sera d’accord pour dire que « polluer, c’est mal ». Juste après le pouvoir d’achat, l’écologie est la 2ème préoccupation des Français. <span id="more-4"></span>Pourtant, quand il s’agit de notre petit confort, on s’assoie bien vite les résolutions du Grenelle de l’Environnement. Au quotidien, qui va vraiment faire ses courses à pieds, en rollers ou en vélo, qui va ramener à bout de bras ou sur son porte-bagage une bibliothèque en kit Malmö ou 2 packs de lait 2ème âge ? La plupart des magasins ont déjà abandonné les sacs en plastique jetables au profit de sacs recyclables ou réutilisables et s’attaquent désormais à la livraison. Covoiturage organisé sur Internet, coursier à vélo, tous les moyens sont bons pour satisfaire les clients qui ont maintenant une double exigence : le coût, et le coût carbone.</p>
<p>Chez Ikea, par exemple, la livraison coûte parfois plus cher que le meuble lui-même. Le marchand de meubles suédois a donc mis en place un système d’incitation au covoiturage sur son site Internet, après avoir organisé une campagne de publicité présentant ce transport comme un nouveau mode de vie écologique et économique. Pour une petite somme, de 2 Euros à 9 Euros, un passager peut bénéficier d’un aller-retour en voiture. Un système qui semble séduire les clients comme les magasins, puisque depuis le mois de janvier dernier, des hypermarchés comme Leclerc, Géant et Carrefour avaient déjà lancé des solutions de courses en covoiturage en partenariat avec des sites spécialisés. Le magasin Leclerc de Louédac avait alors révélé que, d’après une étude menée auprès de sa clientèle, 70% des clients automobilistes étaient seuls à bord de leur voiture !</p>
<p><strong>D’autres commerçants </strong>ont décidé de mettre en place des solutions alternatives, comme un magasin de proximité de région parisienne. Sean, un client d’origine suédoise, justement, et à la conscience écolo très développée, explique : « Si on ne livre pas mes courses, je dois y aller et revenir en voiture. Les livreurs, eux, apportent des cartons sur un charriot à roulettes, c’est-à-dire zéro pollution. » La livraison est gratuite à partir de 80 Euros de courses, ajoutés à l’Euro 60 de ticket de bus de l’aller, le cout total est sans comparaison avec le prix de l’essence qu’il lui aurait fallu débourser.</p>
<p>Même les sites de e-commerce développent des livraisons écolos : Natural Glam, un site web de produits de beauté bio et naturels haut de gamme, a instauré la livraison « Green&amp;Chic » pour la somme de 10€ (au lieu des 5,90€ de port classique) la cliente est livrée le jour même, entre 15h30 et 19h, à l&#8217;adresse de son choix. Florence Fouillet, responsable du site, n’envisageait pas de polluer pour livrer ses clientes : « J&#8217;ai développé un cahier des charges exigeant pour sélectionner des marques bio qualitatives et réellement soucieuses de l&#8217;environnement. J&#8217;avais à coeur d&#8217;avoir la même exigence pour la structure Natural Glam: emballages et fournitures ‘’ecofriendly’’, partenaires actifs dans le développement durable&#8230; Je souhaitais proposer à ma clientèle une livraison rapide, le jour même; la livraison Green&amp;Chic par coursier à vélo, sur Paris et bientôt la région parisienne, était une évidence ! » nous confie-t-elle.<br />
Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.<br />
Une évidence aussi pour les clients: malgré l’arrivée de E10, ce nouveau carburant contenant de la betterave et des céréales, déjà controversé (les puristes déplorent entre autres l’utilisation d’engrais chimiques pour la culture de ces betteraves et céréales) la consommation dans les stations-services aurait baissé de plus de 6% le mois dernier. En parallèle, les banques bloquent toujours la majorité des dossiers de crédits à la consommation pour l’achat de voitures. Dans ces conditions, la livraison s’impose comme la seule solution pour de nombreux consommateurs. Et si, en plus, elle est écolo, c’est la</p>
<p><strong>cerise</strong> sur le <strong>gâteau</strong> !</p>
<p><strong>Pour aller plus loin</strong></p>
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