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	<title>Ecotidien &#187; Divers</title>
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	<description>Le Blog qui vous dit tout sur la consommation !</description>
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		<title>Vis ma vie de caissière</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 09:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<category><![CDATA[anna sam]]></category>
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		<description><![CDATA[Derrière les préjugés, de quoi la vie de caissière est-elle faite ? Nous leur avons demandé. Par Marlène Schiappa

Comment tu t’appelles ?
Caissière, hôtesse de caisse, assistante de caisse : autant d’expressions qui désignent ce métier difficile, peu valorisé et souvent mal payé. Même si Milla, 31 ans, caissière à plein temps, s’énerve quand on lui dit que « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière les préjugés, de quoi la vie de caissière est-elle faite ? Nous leur avons demandé. Par Marlène Schiappa</p>
<p><span id="more-3978"></span></p>
<p><strong>Comment tu t’appelles ?</strong></p>
<p>Caissière, hôtesse de caisse, assistante de caisse : autant d’expressions qui désignent ce métier difficile, peu valorisé et souvent mal payé. Même si Milla, 31 ans, caissière à plein temps, s’énerve quand on lui dit que «<em> la profession de caissière est réservée aux personnes non-diplômées ou peu qualifiées : je vous signale que nous faisons de nombreuses additions tout au long de la journée, nous avons de lourdes responsabilités quant à l’argent, nous devons aussi être commerciales… »</em></p>
<p>Pour elle, le plus pénible reste le badge avec son prénom : « <em>Tout le monde s’appelle Monsieur Untel ou Madame Machin, moi j’ai juste un prénom, comme une animatrice de téléphone rose. Et chacun se permet des commentaires, de m’appeler par mon prénom, me tutoyer, faire des blagues : le respect n’est pas toujours là. »</em></p>
<p><strong>Travail à la chaîne ?</strong></p>
<p>Des missions répétitives et proches du travail à la chaîne, mais des exigences et un niveau de responsabilité proche de celui d’un cadre : «<em> Concrètement, si on rend mal la monnaie, on est responsable du trou de caisse. Un prélèvement (sommes remise au coffre) égaré, ça peut se chiffre en milliers d’euros. »</em></p>
<p>En bout de la chaîne du magasin, ce sont aussi les caissières qui essuient souvent les réflexions des clients. « <em>Au lieu de se plaindre auprès du directeur du magasin, ils s’en prennent souvent à nous. Le magasin trop chauffé ou pas assez, les prix, les dates de péremption, tout y passe, comme si nous étions les gérantes ! Nous sommes parfois leur défouloir ils savent que nous n&#8217;avons pas le droit de répondre&#8230; »</em> Difficile de rester calme et souriante en toutes circonstances !</p>
<p>Des trésors de diplomatie et de sérénité sont nécessaires pour prendre sur soi et éviter le clash avec un client, parfois exigeant à l’extrême : «<em> Il y a ceux qui exigent qu’on remplisse leurs sacs, ceux qui nous parlent comme à des esclaves, ceux qui nous pourrissent quand on doit vérifier leur carte d’identité pour un chèque, par exemple… »</em> disent-elles en chœur.</p>
<p><strong>Des caissières bac+5</strong></p>
<p>De fait, toutes les formations sont représentées devant une caisse : BEP, baccalauréat, BTS et même diplômes artistiques ou littéraires, comme en témoigne la célèbre Anna Sam dans son livre <em>« Les tribulations d’une caissière »</em> adapté de son blog, paru ensuite en livre de poche puis en BD.</p>
<p>Elle est devenue l’emblème de ces dizaines de milliers de caissières sur-diplômées mais bloquées à un poste en bas de l’échelle. Dans un sketch sur le sujet, par ailleurs relayé sur son blog, l&#8217;humoriste Jean-Luc Lemoine déplore la crise économique qui pousse des jeunes diplômés en master de management à accepter des emplois de caissiers et moque les exigences toujours plus fortes des employeurs.</p>
<p>Ainsi, derrière la caisse, se trouve donc peut-être une personne plus compétente ou plus diplômée que vous ne l’imaginez… et même quand ce n’est pas le cas, évitez de prononcer des phrases comme « <em>Si tu travailles mal à l’école, tu vas finir comme la dame </em>» en sa présence. «<em> C’est assez impoli, en plus d’être vexant. </em>» souligne Milla. Dans <em>Les Tribulations d&#8217;une caissière</em>, Anna Sam liste par ailleurs l&#8217;ensemble des comportements désagréables, comme les clients vissés au téléphone, hurlant, ou refusant de laisser passer des femmes enceintes ou des personnes âgées.</p>
<p><strong>Les (quelques) avantages de la vie de caissière…</strong></p>
<p><em>« Dans les magasins d’électroménager, on dit ‘’secrétaire d’accueil’’ »</em> explique Stéphanie, de Rennes, qui exerce depuis sept ans. Elle ne connaît pas le livre d&#8217;Anna Sam, pourtant, leurs parcours sont semblables sur bien des apectes. Initialement, c’était un petit boulot d’étudiante « <em>Puis ça s’est éternisé, j’ai obtenu ma licence d’histoire mais, malheureusement, pas le travail qui va avec. J’ai raté le CAPES d’histoire et entre temps, les règles ont changé, il faut désormais être titulaire d’un master. </em>»</p>
<p>Alors, pourquoi rester ? « <em>Finalement, il y a tout de même des avantages. Déjà, on est en CDI et mine de rien, ce n’est pas si fréquent : beaucoup de personnes de mon entourage sont en intérim, ou enchaînent des CDD</em>. » raconte Stéphanie, qui rappelle que la France compterait près de 200 000 caissières.</p>
<p><strong>… et ses (nombreux) inconvénients</strong></p>
<p>Une caissière ne ramène pas de travail chez elle et dispose d’horaires fixes : ça, c’est la théorie. Dans la pratique, il n’est pas rare de faire des «<em> heures de fond de caisse »</em> : si votre caisse a un « trou », vous devez la recompter jusqu’à ce que l’erreur soit retrouvée et corrigée. Et sur des milliers de transactions dans la journée, il est statistiquement quasi impossible de ne faire aucune erreur de rendu de monnaie ou de saisie de chiffres ! Certaines rapportent même avoir rêvé de leur caisse, y compris pendant la nuit, tant leur corps avait mémorisé la position d&#8217;une caissière.</p>
<p>En outre, les horaires de travail peuvent être modifiées à souhait : « <em>On connaît parfois notre planning la veille pour le lendemain, et en période de soldes ou de fêtes, nous sommes corvéables à merci, obligées d’être présentes les soirées, les dimanches.. »</em> raconte Lise, caissière dans le magasin de vêtements d’un gros centre commercial en région parisienne.</p>
<p>Physiquement, le métier est aussi difficile : siège peu confortable, bruit assourdissant et incessant, les caissières souffrent souvent de torticolis, mal de dos et douleurs aux jambes. Paradoxalement, alors que la station debout est souvent décriée dans le commerce, c’est le fait de rester assise toute la journée qui peut être néfaste. Contrairement à une employée de bureau, la caissière n’a pas le loisir de se lever et quitter son poste dès qu’elle a des fourmis dans les jambes. « <em>On a un truc : les bas de contention ! Ca évite au sang de stagner… »</em> raconte Milla. Une journaliste de L&#8217;Express en immersion avait calculé qu&#8217;une caissière scanne un objet toutes les trois secondes en moyenne: un rythme de folie, quand on pense qu&#8217;aucune pause n&#8217;est possible en dehors des horaires prévues: pas question de planter la file d&#8217;attente des clients comme ça.</p>
<p><strong>De caissière à star de cinéma</strong></p>
<p>Par ailleurs, les caissières sont inquiètes sur l’avenir de leur métier : de plus en plus de machines, de rentabilité, de moins en moins d’humains : « <em>Et si on n’a plus besoin de notre savoir-faire, quelle profession pourrons-nous exercer ? </em>» interroge Milla.</p>
<p>Mais contrairement à ce qu’annonçait le titre du blog d’Anna Sam « Caissière no future », être caissière peut mener à différentes orientations professionnelles. J’en veux pour preuve le film « <em>Les tribulations d’une caissière </em>», en production, avec Marc Lavoine et Elsa Zylberstein, librement adapté du libre d’Anna Sam ! Un conte de fées moderne ?</p>
<p><strong>Marlène Schiappa</strong></p>
<p>Photo: DR Le Livre de Poche<strong></strong></p>
<p><strong>Marlène Schiappa<br />
</strong></p>
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		<title>L&#8217;habitat participatif: qu&#8217;est-ce que c&#8217;est&#160;?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 12:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[claire berthelemy]]></category>
		<category><![CDATA[habitat participatif]]></category>
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		<description><![CDATA[A l’heure où les loyers flambent et le prix de vente au mètre carré ne diminue pas, les aspirants à l’achat peuvent se tourner, pour des raisons de partage de coût mais aussi idéologiques, vers l’habitat participatif, alternative écologique à l’accession à la propriété. Par Claire Berthelemy

D’origine du nord de l’Europe (Allemagne, Danemark), ce type [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure où les loyers flambent et le prix de vente au mètre carré ne diminue pas, les aspirants à l’achat peuvent se tourner, pour des raisons de partage de coût mais aussi idéologiques, vers l’habitat participatif, alternative écologique à l’accession à la propriété. Par Claire Berthelemy</p>
<p><span id="more-3971"></span></p>
<p>D’origine du nord de l’Europe (Allemagne, Danemark), ce type d’habitat respectueux de l’environnement se base sur une entraide à l’auto-construction et à la réalisation d’un habitat de vivre-ensemble, c’est à dire que des familles, des couples ou des personnes seules choisissent de se regrouper autour d’un projet de construction. De l’ébauche d’un rêve à sa réalisation, il y a quelques modalités à respecter&#8230;</p>
<p>Rencontre avec Stefan Singer, de l’entreprise Toits de Choix, bureau de conseils auprès des particuliers, basé dans la région PACA.</p>
<p><strong>Qui sont les futurs propriétaires ?</strong></p>
<p>Ils ont plusieurs objectifs en vue. Il s’agit d’abord de personnes âgées en début de retraite qui ne souhaitent pas vieillir seules, de familles pour qui le point de vue économique entre en ligne de compte. Et enfin le plus important, ce qui motive les futurs auto-constructeurs, reste le désir d’habiter autrement pour connaitre ses voisins et trouver des solutions du quotidien entre eux. Stefan Singer explique que c’est quand même assez pratique « <em>pour la garde des enfants en cas de grève, vous n’avez pas besoin de déposer un jour de congé, c’est le voisin qui s’en occupe. La perceuse ? Elle fait plus de deux trous par ans, elle tourne dans tout le voisinage ! Parfois les voitures aussi sont partagées </em>». Il aimerait voir une cantine partagée, existante au Danemark mais là-bas les projets regroupent parfois jusqu’à 150 logements contre 5 à 35 en France.</p>
<p>De plus, les voisins se connaissent au départ puisqu’ils sont maitres d’ouvrage et les liens se renforcent avec le fonctionnement et la gestion des espaces communs.</p>
<p><strong>En ville ou à la campagne ?</strong></p>
<p>On peut voir les deux : de l’immeuble urbain au groupe de maisons mitoyennes en milieu rural. La démarche peut être la même mais les réalisations sont différentes. On retrouve quand même dans les deux cas avant l’achat du terrain à bâtir ou de l’immeuble à rénover une intervention auprès des élus locaux pour leur donner envie « <em>d’accepter ce nouvel acteur, différent des promoteurs et des bailleurs sociaux</em> ».</p>
<p>En milieu rural les propriétaires montent surtout des maisons mitoyennes &#8211; surtout pas de lotissements &#8211; et il y a plus de place pour des espaces potagers et des endroits de vie commune. En ville, ce sont des immeubles comme des copropriétés mais la pérennité du projet dans la durée tient dans ses espaces partagés : salle polyvalente, buanderie, salle de réunion, local commun, etc&#8230;.</p>
<p>L’habitat participatif ressemble à ce que souhaitent les futurs propriétaires : ils peuvent concevoir leur propre logement, selon leurs besoins et leurs envies. Il peut parfois exister un cahier des charges contenant la mention d’une faible dépense d’énergie, l’obligation de recourir à des matériaux respectueux de l’environnement, etc&#8230;</p>
<p>Dans tous ces projets, un point commun : « <em>ce sont toujours les acteurs de leur projet, ce ne sont pas des consommateurs de logement</em> ».</p>
<p><strong>Et dans la pratique, comment s’organiser ?</strong></p>
<p>Faire un point régulièrement, c’est essentiel dans un projet collectif. Il faut « <em>définir ce que vous voulez faire et ce que vous ne voulez pas faire. Et là si il y a compatibilité, vous pouvez commencer à faire des plans, tracer le parcours de construction, les travaux à mener, etc&#8230; </em>». Parfois lorsque les gens arrivent sans rien entre les mains, la phase de discussion peut durer 2 ans, auxquels les futurs propriétaires ajoutent 2 autres années en moyenne pour la construction, selon la localité. Le projet fonctionne le « <em>chacun apporte ce qu’il peut</em> ».</p>
<p><strong>Claire Berthelemy</strong></p>
<p><em>Sources : valoggia.fr, arcif.net, capital.fr</em></p>
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		<title>Et si on passait à la dématérialisation&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/02/et-si-on-passait-a-la-dematerialisation/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 10:28:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bulletins de salaire, quittances de loyer, factures, dessins des enfants ou même prospectus commerciaux: tout se dématérialise ! Et vous, avez-vous créé votre propre &#8220;cloud privé&#8221; ? Par Mélanie Fèvre

A l’heure où le numérique est présent partout, Internet ne cesse de modifier la vision du concret et de l’abstrait. Passer du réel au virtuel en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bulletins de salaire, quittances de loyer, factures, dessins des enfants ou même prospectus commerciaux: tout se dématérialise ! Et vous, avez-vous créé votre propre &#8220;cloud privé&#8221; ? <em><strong>Par Mélanie Fèvre</strong></em></p>
<p><span id="more-3964"></span></p>
<p>A l’heure où le numérique est présent partout, Internet ne cesse de modifier la vision du concret et de l’abstrait. Passer du réel au virtuel en un simple clic. La génération web est exigeante et veut que le net réponde à ses demandes.: consommation, information, divertissement, gestion du quotidien, tous ces services sont disponibles dorénavant sur la toile. Les entreprises et l’Etat s’intéressent également de plus en plus à cette économie systémique qui fonctionne en réseau.</p>
<p><strong>De la culture&#8230;</strong></p>
<p>Bien sûr, la musique, les films, les livres, sont au cœur d’une polémique quant à leur dématérialisation: d’un côté, il y a le téléchargement illégal rendu responsable de la baisse des ventes. De l’autre, cette numérisation permet un échange entre consommateurs plus dense et plus rapide, ce qui permet de faire connaître des artistes. La musique numérique prend de l’ampleur, selon le Syndicat national de l’Edition Phonographique (SNEP), la vente de musique-digitale-légale a augmenté de 14,2%, les 9 premiers mois de l’année 2010. Le marché du numérique est passé de 38,3 millions d’euros à 42,9 millions d’euros entre 2009 et 2010. Internet fait dorénavant parti du projet de communication des artistes.</p>
<p><strong>&#8230; aux promotions !</strong></p>
<p>Mais dans un tout autre domaine de consommation, la dématérialisation avantage tout le monde, client et vendeurs. Il  s&#8217;agit du prospectus&#8230; online ! Terminés, les kilos de prospectus amoncelés dans votre boîte aux lettres, le papier gâché, le signalement de votre absence quand celle-ci déborde, et les promotions punaisées au frigo ou jonchant la table basse. Désormais, vous pouvez recevoir, dans votre boite mail ou via des applications iPhone, les promotions de vos magasins favoris. Ainsi, vous ciblez les offres et vous n’encombrez plus vos poubelles de papiers inutiles !</p>
<p><strong>Dématérialiser ses placards</strong></p>
<p>Pas le temps de faire la queue dans les services administratifs et vous avez impérativement besoin de ce fascicule ? Les administrations mettent, pour la plupart, les formulaires en ligne  afin d’effectuer une démarche. « Je m’y prends à chaque fois en retard pour remplir ma déclaration d’imposition. Je travaille tôt le matin et tard le soir. C’est donc tout naturellement que je fais tranquillement ma déclaration via le web » témoigne<em> </em><em>Bernard Pierre</em>. La numérisation devient alors un gain de temps indéniable pour effectuer toutes les formalités. Etre à la fois, à la CAF et au centre des impôts et pouvoir régler son souci à 19h relève du miracle ! Mais ça, vous le saviez déjà.</p>
<p>Ce que vous ignorez en revanche, c&#8217;est que vous pouvez vous abstenir de conserver ces documents chez vous: de plus en plus d&#8217;entreprises proposent des services de stockage avec valeur juridique et sauvegarde. Concrètement, vous scannez vos factures, les envoyez sur ce &#8220;bureau virtuel&#8221; qui les conserve pour vous, et vous pouvez jeter l&#8217;original ! De quoi libérer de l&#8217;espace et du temps.</p>
<p><strong>Et les entreprises ?</strong></p>
<p>Devançant cette tendance, de nombreuses entreprises ont renoncé à louer un lieu de stockage, trp cher, au profit de ce type de nuage virtuel, qu&#8217;on nomme souvent &#8220;cloud&#8221;. En réseau, tous les documents (TVA, déclarations sociales, factures&#8230;) sont sauvegardés une bonne fois pour toutes.</p>
<p>La facture électronique est elle aussi de plus en plus utilisée par les français. Après avoir réglé le montant demandé, via internet, le client reçoit un récépissé sur sa boite mail. La transaction se fait rapidement et le compte est débité. EDF annonce plus de 2 millions de clients bénéficiant du système de facture électronique. Plus de papier à classer dans sa grosse valise ! Tout est numérisé et stocké.</p>
<p><strong>La dématérialisation à la place de l&#8217;envoi</strong></p>
<p>Le mail est-il déjà obsolète ? En tout cas, des sites de sauvegarde en ligne, payant ou gratuit, offrent de stocker les données informatiques. Le principe est de faire transiter les fichiers de l’ordinateur à un serveur distant. Les dossiers sont ainsi sauvegardés par le propriétaire du site. Cette méthode sert à archiver les documents mais peut également s’utiliser afin d’effectuer l’envoi d’un fichier trop lourd pour être contenu dans un simple mail. Cela minimise ainsi le risque de perte et les dossiers sont accessibles de n’importe quel ordinateur.</p>
<p>Tout n’est pourtant pas parfait, un hébergeur peut limiter le volume de stockage, mais surtout un tiers peut consulter les données personnelles. Pour pallier à ces défaillances, il faut avoir quelques connaissances en informatique afin de protéger au maximum vos fichiers.</p>
<p>Alors, prêt à créer votre cloud privé ?</p>
<p><strong>Mélanie Fèvre</strong></p>
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		<title>Héritage des dettes, comment y échapper&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2011/01/heritage-des-dettes-comment-y-echapper/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 07:03:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[dettes]]></category>
		<category><![CDATA[héritage]]></category>
		<category><![CDATA[mélanie fevre]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous devez faire face à la douloureuse disparition d&#8217;un proche et apprenez que vous êtes sur son testament. Mais problème, il était endetté&#8230; Que faire ? Etes-vous responsable des dettes ? Pouvez-vous récupérer des souvenirs ? On fait le point.
Vous touchez, vous payez
« Nul n’est tenu d’accepter une succession qui lui est échue », nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous devez faire face à la douloureuse disparition d&#8217;un proche et apprenez que vous êtes sur son testament. Mais problème, il était endetté&#8230; Que faire ? Etes-vous responsable des dettes ? Pouvez-vous récupérer des souvenirs ? On fait le point.<span id="more-3901"></span></p>
<p><strong>Vous touchez, vous payez</strong></p>
<p><em>« Nul n’est tenu d’accepter une succession qui lui est échue »</em>, nous apprend l&#8217;article 775 du Code civil. Très souvent, un héritage est refusé lorsque le défunt laisse à sa mort de nombreuses dettes. La renonciation est possible à condition qu’aucun partage des biens ne s’effectue.</p>
<p>Ne touchez pas au tableau peint par pépé Michel ! Ne récupérez pas la bague de famille ! Partage de mobilier, encaissement d’un loyer, paiement d’une dette due par le défunt vaut pour acceptation des legs. Si l’héritier récupère un bibelot, un livre ou tout autre « souvenir » il est automatiquement considéré comme un « héritier acceptant ».</p>
<p><em><strong>Bon à savoir</strong></em> : L’individu refusant une succession ne perd pas pour autant le bénéfice de l’assurance-vie que le défunt avait souscrite à son profit.</p>
<p><strong>Protégez jusqu’au dernier</strong></p>
<p>L’héritage prend effet dès le jour du décès. L’héritier a trente ans pour y renoncer complètement. Pour refuser, il faut adresser un courrier avec les pièces justificatives au greffe du tribunal de grande instance. Ainsi les créanciers ne sont plus en mesure de demander le remboursement des dettes du défunt.</p>
<p>Si les héritiers sont les enfants de la personne décédée, ils doivent également protéger leurs descendants. Yvon F. en a fait l’expérience récemment :<em> « Ma maman est décédée. Enregistrée à la Banque de France, car surendettée, j’ai dû renoncer à accepter tous biens venant d’elle. Mes filles ont dû ensuite y renoncer à leur tour. »</em></p>
<p>Sans testament, les premiers ayant-droits sont les enfants puis les petits-enfants jusqu’aux arrières-petits-enfants. <em>« Ma fille enceinte au moment du décès a dû demander une autorisation de renonciation pour son aînée ainsi que l’enfant à venir », </em>explique Yvon F. Pour les mineurs, il convient de demander auprès du juge des tutelles du tribunal de grande instance une autorisation notifiant que les représentants légaux peuvent refuser la succession au nom de leurs enfants.</p>
<p><strong>Rien est à vous, tout est à eux</strong></p>
<p>Les créanciers sont derrière la porte. Avant de refuser l’héritage, une demande d’inventaire des biens peut être effectuée. Un délai de trois mois est alors accordé au bénéficiaire afin d’évaluer la situation financière du défunt. Puis ce dernier dispose de quarante jours pour accepter ou non la succession.</p>
<p><em>« L’appartement de mon grand-père a été scellé jusqu’à ce qu’un huissier fasse l’inventaire des biens. Nous n’avons rien pu récupérer, même pas un petit souvenir. Il était endetté et tout a été vendu pour rembourser les créanciers »,</em> raconte Malik G.</p>
<p><em><strong>Bon à savoir :</strong></em> Les créanciers du défunt ne peuvent réclamer le remboursement des dettes avant la fin de l’inventaire des biens.</p>
<p><strong>Faire les comptes entre « amis »</strong></p>
<p>S’il y a un doute sur la situation financière du défunt, il existe l’« acceptation à concurrence de l’actif net », c’est-à-dire que, s’il y a des dettes, elles sont payées par les acquêts de la personne décédée. Si les créances sont plus importantes que l’actif, le successeur n’est pas contraint de payer avec ses biens personnels.</p>
<p><em>« L’héritier n’est responsable des dettes qu’en proportion de la part reçue,</em> affirme Maître Louis B<em>. Si M. Blanc reçoit la moitié de l’héritage, il ne doit payer que la moitié des créances du défunt. »</em></p>
<p><strong><em>Bon à savoir :</em></strong> L’héritier renonçant conserve les donations qui lui sont consenties par le défunt ainsi que les legs déjà attribués.</p>
<p>Attention: si les héritiers optent pour une renonciation à la succession, ils ne peuvent rien récupérer du défunt.</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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	</item>
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		<title>Réforme des retraites : et les prisonniers&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/12/reforme-des-retraites-et-les-prisonniers/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 06:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les retraites reste un sujet brûlant, force est de reconnaître que les derniers débats ont laissé dans l’ombre une partie de la population qui n’a guère les moyens de s’exprimer. Par Alexandre Peignot

Vous avez entendu parler des retraites en long, en large et en travers. Du public au privé, le moindre intervenant s’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les retraites reste un sujet brûlant, force est de reconnaître que les derniers débats ont laissé dans l’ombre une partie de la population qui n’a guère les moyens de s’exprimer. Par Alexandre Peignot</p>
<p><span id="more-3754"></span></p>
<p>Vous avez entendu parler des retraites en long, en large et en travers. Du public au privé, le moindre intervenant s’est transformé en expert distribuant les bons points et dénonçant les « privilégiés » au gré de son orientation politique.</p>
<p>Mais encore une fois une frange de la population a été négligée par l’ensemble des partis, des syndicats et des médias. Il s’agit des détenus. Le 22 septembre dernier, l’Observatoire International des Prisons (<a href="http://www.oip.org/">OIP</a>) nous a rappelé que derrière les murs des prisons la retraite n’est toujours pas à l’ordre du jour.</p>
<p>La position de l’ensemble des personnes que l’OIP a pu contacter dresse un portrait sombre de la situation. Le sénateur Jean-René Lecerf (UMP) ne mâche pas ses mots. Pour les prisonniers, <em>« la retraite n’existe pas […] pour eux, cette retraite et rien, c’est pareil ».</em> Il suffit de se référer à quelques chiffres pour comprendre le sens de la remarque : le salaire d’un détenu est de l’ordre de 44% du SMIC, la validation d’un simple trimestre devient donc une épreuve et l’obtention d’une retraite correcte une gageure.</p>
<p>L’exemple le plus souvent cité est celui d’un homme qui a travaillé au service général de l’administration pénitentiaire pendant 21 ans et qui s’est vu proposé pour ses 60 ans une retraite de 22,40€ mensuels bruts&#8230; Du côté des syndicats, les réponses sont évasives ou inexistantes ; en prison, le droit du travail ne s’applique pas et fait de nos lieux de détention des zones de non-droit.</p>
<p><strong><em>« Montre-moi tes prisons&#8230; »</em></strong></p>
<p>L’action de l’OIP s’est néanmoins révélé payante. Le 18 octobre dernier, la sénatrice Nicole Borvo Cohen-Seat, au nom du groupe communiste et apparenté, a proposé un amendement liés à la retraite des personnes détenues.</p>
<p>Dans son essence cet amendement vise à <em>« éviter que les détenus qui ne sortent de prisons soient limités au minimum contributif »</em> et donc <em>« de prendre une mesure permettant d’assimiler toutes les périodes de travail en détention, comme des périodes de cotisations ouvrant des droits réels à pension ».</em></p>
<p>Cet amendement a été adopté le 25 octobre par la commission paritaire mais le ministre du Travail de l’époque, Eric Woerth, a demandé un délai jusqu’au 30 juin 2011 pour étudier le sujet plus attentivement.</p>
<p>Il n’en reste pas moins que le sujet ne risque guère de motiver les foules tant la place des détenus dans le débat public est restreinte, comme en témoigne cet intéressant extrait de la journée parlementaire du 13 octobre 2010 :</p>
<p><em>« L’imaginaire collectif associe encore trop souvent des éléments très négatifs à la prison »</em> et de citer l’universitaire Olivier Milhaud : <em>« Dans bien des cas, le site pénitentiaire apparaît comme une pollution, visuelle, sonore, matérielle (déchets jetés aux abords), morale, source de déclin des valeurs foncières ou paysagères. Des stratégies de distanciation sont alors réclamées : maquillage visuel, pare-vue servant de dispositif anti-bruit, demandes de délocalisation de la prison ou refus d’une implantation à proximité des habitations. »</em></p>
<p><strong>Alexandre Peignot</strong></p>
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		<title>Lecteurs d&#8217;Ecotidien, vous avez un message&#160;!</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 15:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Ecotidiens]]></category>
		<category><![CDATA[internautes]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Nouveau: courrier des lecteurs. L&#8217;équipe d&#8217;Ecotidien voudrait dialoguer avec vous. Vous avez des choses à dire ? La parole est à vous !</p>
<p><span id="more-3727"></span>Chers Ecotidiens,</p>
<p>Nous parlons ensemble du pouvoir d&#8217;achat, de la consommation et de la qualité de vie depuis près de trois ans.</p>
<p>Vous êtes plus de 950 000 à vous connecter chaque mois pour lire nos articles, commenter les sujets, réagir, débattre et donner votre point de vue.</p>
<p>Vous avez vu Ecotidien évoluer, vous avez accueilli de nouveaux membres dans notre équipe et vous nous avez accompagnés à mesure des années.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous préparons notre 4ème saison. Nous aimerions vous inviter à y participer.</p>
<p>Qu&#8217;aimez-vous ? Que n&#8217;aimez-vous pas ?</p>
<p>A quels thèmes aimeriez-vous que nous donnions plus d&#8217;importance ?</p>
<p>Que venez-vous chercher sur Ecotidien: de l&#8217;info, du divertissement, des bons plans, des idées, un bol d&#8217;air ?</p>
<p>Bref, dites-nous tout. Toute l&#8217;équipe d&#8217;Ecotidien vous attend, dans les commentaires ci-dessous pour une réponse immédiate, ou par mail à ecotidien@yahoo.fr</p>
<p>Bonne journée à tous,</p>
<p>Marlène</p>
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		<title>Je veux devenir bénévole</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 12:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume Mignard</dc:creator>
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		<category><![CDATA[alice buckler]]></category>
		<category><![CDATA[bénévolat]]></category>
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		<description><![CDATA[« Le don le plus précieux qu’un homme puisse faire, c’est celui de son temps », d’après Ingrid Betancourt. Comment aider les autres avec un peu du vôtre ? Mode d’emploi par Alice Buckler.
Plus de 5 millions de foyers fiscaux ont déclaré un don sur leur déclaration de revenus de 2009 (soit 14,6%) pour un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Le don le plus précieux qu’un homme puisse faire, c’est celui de son temps », d’après Ingrid Betancourt. Comment aider les autres avec un peu du vôtre ? Mode d’emploi par Alice Buckler.<span id="more-3589"></span></p>
<p>Plus de 5 millions de foyers fiscaux ont déclaré un don sur leur déclaration de revenus de 2009 (soit 14,6%) pour un montant total de 1 772 M €. On estime d’ailleurs à 14,5 millions le nombre de bénévoles en France. Alors, les fêtes de Noël approchant, on y pense, mais comment faire pour devenir bénévole ?</p>
<p><strong>Aider les autres, mais qui ?</strong></p>
<p>Malheureusement, les causes à défendre sont nombreuses. Vous avez pris la décision de devenir bénévole, sans trop savoir vers où vous diriger ? Réfléchissez : vous êtes plus sensible aux enfants, à la cause des femmes, aux problèmes économiques, à l’environnement ?</p>
<p>Bien sûr, dans l’idéal, vous pourriez être sur tous les fronts pour défendre la veuve et l’orphelin. Pour débuter, il serait plus efficace de se concentrer sur une cause, selon votre capacité, votre lieu de résidence, votre disponibilité, mais surtout selon vos envies et vos sensibilités.</p>
<p><strong>Définir ses possibilités</strong></p>
<p>Une fois le domaine d’action défini, pensez pratique : quelle est la qualité que vous pourrez apporter à cette cause ? Aurez-vous des moyens financiers à mettre à disposition, du temps, un talent exploitable ? Selon les personnes, les cas sont très différents.</p>
<p><em>« Je suis débordée par mon travail et mes enfants,</em> explique Caroline, 31 ans, enseignante.<em> Je n’ai ni le temps ni l’énergie de m’investir comme bénévole, mais je donne systématiquement à la banque populaire ou aux </em><a href="http://www.restosducoeur.org/"><em>Restos du cœur </em></a><em>lors des collectes. L’idée que des gens ne puissent pas nourrir leurs enfants est dur à admettre. J’ai également adhéré à </em><a href="http://www.educationsansfrontieres.org/"><em>RESF</em></a><em>, une association qui partage mes valeurs : l’éducation et l’égalité ».</em></p>
<p>Même sans devenir membre actif, chacun contribue à son échelle. Et c’est cela qui fait la richesse d’une cause.</p>
<p><strong>Se rapprocher d’une association</strong></p>
<p>Quelle que soit la cause que vous avez choisie de défendre, il existe certainement une association départementale ou régionale. Restos du cœur, soupes populaires, visites de maisons de retraites, orphelins de pompiers, insertion des handicapés, il existe un million d’associations déclarées. Internet reste une mine d’informations, mais pensez également aux ressources locales, comme la mairie ou les maisons sociales.</p>
<p>Noémie, 19 ans, est bénévole à la <a href="http://www.croix-rouge.fr/">Croix-Rouge </a>: <em>« Je suis secouriste bénévole depuis trois ans à la Croix-Rouge et aide formatrice. J’aime aller vers les gens mais d’une manière différente de la vie quotidienne parce que nous leur apportons des soins. Nous travaillons toujours en équipe et être soudés nous aide beaucoup. »</em></p>
<p><strong>Un bénéfice réciproque</strong></p>
<p><em>« Etre secouriste m’a appris à prendre des décisions toute seule et à faire face à mes responsabilités vis-à-vis de la victime »</em>, continue Noémie.</p>
<p>Sébastien, 35 ans, est président d’une association loi de 1901 qui propose des activités à la commune à un moindre coût (aïkido, danse, step, gym, photo, peinture, marche, sophrologie, musique et moto).</p>
<p>Depuis 2 ans, il s’y investit grandement, en temps et en énergie : <em>« La saison commence en septembre avec les inscriptions, puis il faut penser à préparer chaque manifestation de la saison (bourse aux jouets, galette des rois, thé dansant, loto, gala de fin de saison). Ces manifestations permettent de créer des bénéfices et de les reverser directement dans les sections et qui permettent de maintenir des tarifs tout à fait raisonnables. La satisfaction personnelle que je peux en tirer est l’accomplissement réussi des manifestations que nous proposons. »</em></p>
<p>Fort de son expérience, Sébastien nous met toutefois en garde : <em>« Il y a de moins en moins de bénévoles : les associations deviennent des prestataires de service&#8230; »</em></p>
<p>Attention alors à ne pas devenir un travailleur gratuit, comme Luisa qui, sous couvert de bénévolat, a géré le secrétariat d’une association à but lucratif 4 jours par semaine pendant 1 an.</p>
<p>Mais si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à en parler autour de vous, vous trouverez certainement des interlocuteurs adaptés. Si vous êtes vous-même bénévole, faites partager votre expérience et votre engagement à votre entourage. Vous pourrez peut-être même recruter de nouvelles bonnes volontés !</p>
<p><strong>Alice Buckler</strong></p>
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		<title>Doggy bag: cap ou pas cap&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/11/doggy-bag-cap-ou-pas-cap/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 15:49:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[doggy bag]]></category>
		<category><![CDATA[économies]]></category>
		<category><![CDATA[gachis]]></category>
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		<description><![CDATA[Ne jetez plus ! Même au restaurant. Si en France, le fait de récupérer ses restes est encore tabou, à l’étranger le doggy bag est quasi automatique. Et si les Français se mettaient à la page ? Par Nadia Moulaï.

Oserez-vous emporter les restes de votre assiette ? C’est un peu le problème du doggy bag, comprenez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ne jetez plus ! Même au restaurant. Si en France, le fait de récupérer ses restes est encore tabou, à l’étranger le <em>doggy bag</em> est quasi automatique. Et si les Français se mettaient à la page ? Par Nadia Moulaï.</p>
<p><span id="more-3366"></span></p>
<p>Oserez-vous emporter les restes de votre assiette ? C’est un peu le problème du<em> doggy bag</em>, comprenez : « sac à toutou ». Il  faut de l’audace.</p>
<p>A l’origine, les premiers adeptes, aux Etats-Unis, utilisent ce prétexte pour récupérer mets et desserts non-consommés au restaurant. Nourrir le chien c’était donc l’occasion idéale pour ne pas perdre une miette de son repas… payé. Car, il faut bien le dire, demander à emporter les restes de son assiette, tout le monde n’assume pas. Enfin, à l’époque. Car la pratique est aujourd’hui solidement ancrée dans les pays anglo-saxons. Apparue dans les années 50, elle est courante dès les années 70 à Chicago.</p>
<p>Mais au début, le doggy bag est loin de faire l’unanimité. A tel point que certains restaurateurs sont scandalisés. Notamment dans les établissements étoilés. Inconcevable pour eux d’emporter noix de Saint-Jacques ou foie gras poêlé. Encore moins si c’est pour réchauffer le tout au micro-ondes. Sacrilège !</p>
<p>Sauf que peu à peu la pratique s’installe jusqu&#8217;à entrer dans les mœurs. Les restaurateurs n’hésitent plus d’ailleurs à proposer aux clients d’emporter leur assiette. Une situation qui fait rêver Cyril Montana, romancier (<em><a href="http://www.ledilettante.com/fiche-livre.asp?Clef=959">Malabar Trip</a></em>, <em><a href="http://www.ledilettante.com/fiche-livre.asp?Clef=978">Carla on my Mind</a></em>…) et entrepreneur. Il se présente comme un fervent défenseur du doggy bag. « <em>En France, le fait d’emmener la nourriture chez soi véhicule une idée de pingrerie»</em>, déplore-t-il.</p>
<p>Le doggy bag lui tient tellement à cœur qu’il a ouvert un groupe sur Facebook et espère en « <em>faire le début d’un mouvement national et populaire ! »</em> Mais le doggy bag est loin d’être acquis dans l’Hexagone. « <em>Cela ne se fait pas de repartir d’un grand restaurant avec un sac plastique entre les mains. Et puis les restaurants ne sont pas équipés pour cela</em>. »</p>
<p>Un constat que confirme Nabila Dupré, à la tête du Hop, un restaurant gastronomique ouvert à Villejuif (Val-de-Marne) en août dernier. <em>«C’est une pratique que je souhaite développer mais je ne suis pas encore équipée pour»,</em> explique t-elle. Au-delà de la volonté, le doggy bag a un coût. Car les emballages ne sont pas gratuits. « <em>Il faut compter entre 1 euro et 1,50 euro l’emballage»</em>, selon elle. Avec 35 couverts par jour et 21 jours ouvrés par mois, la facture risque de grimper pour qui veut lancer la mode du doggy bag.</p>
<p>Pas très grave pour la jeune restauratrice. « <em>D’ici octobre-novembre, je lance la vente à emporter et avec les emballages ! »,</em> lance t-elle, enthousiaste. « <em>J’ai une clientèle haut de gamme, type médecin, avocat et je dois leur permettre de manger sur le pouce. » </em>Face à ce type de public, pas de gêne donc avec le doggy bag ? « <em>Absolument»</em>, assure la jeune femme. A partir du moment où l’on a payé son repas, je trouve normal de l’emporter. D’autant que mine de rien, le doggy bag ou plutôt le <em>doggy wine</em> existe aussi. « <em>Dans les grands restaurants, on propose aux clients de récupérer la bouteille de vin ou de champagne entamée</em>, relève Nabila Dupré. <em>Surtout quand la bouteille coûte 100 euros… » </em></p>
<p>Autre argument pointé par la jeune femme, le gâchis alimentaire : « <em>J’ai horreur de jeter la nourriture ».</em> D’où l’idée pour elle de développer le concept<em>.</em> Quand on sait que les déchets de la restauration commerciale et collective représentent 10% des déchets ménagers en France (1), le doggy bag apparaît comme une piste à explorer. Restaurateurs, et si vous lanciez une tendance ? Et écolo, en plus…</p>
<p><strong>Nadia Moulaï</strong><em> </em></p>
<p>(1) La gestion des déchets de la restauration en France : état des lieux, 2000, ADEME Editions, réf. 3418, 200 F (soit 30,30 euros).</p>
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	</item>
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		<title>Géolocaliser son enfant: fausse bonne idée&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/10/geolocaliser-son-enfant-fausse-bonne-idee/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 14:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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Qui n’a jamais eu peur de perdre son enfant dans un magasin pendant les courses ? Ces petits êtres haut comme trois pommes sont peu visibles et très rapides. La solution pour les retrouver rapidement peut se trouver dans un simple GPS. Par Mélanie Fevre.
Cet outil permet de géo-localiser son bambin en temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p>Qui n’a jamais eu peur de perdre son enfant dans un magasin pendant les courses ? Ces petits êtres haut comme trois pommes sont peu visibles et très rapides. La solution pour les retrouver rapidement peut se trouver dans un simple GPS. Par Mélanie Fevre.</p>
<p><span id="more-3368"></span>Cet outil permet de géo-localiser son bambin en temps réel. Surprotection des parents, non-respect de la vie privée ou au contraire bon sens, cet outil peut-il trouver sa place en France ? Il y a les « pour » comme Marie, jeune mère : un enfant ne voit pas toujours le danger. Au lieu de les empêcher de vivre leur vie en les enfermant à la maison, ils peuvent partir plus souvent car les parents sont plus sereins ». Et il y a les « contre » comme Pierre, qui s’offusque de ce dispositif : « Les enfants ne sont pas la propriété des parents. La prochaine étape, c’est la laisse ? ».</p>
<p>Comment ça fonctionne ? L’enfant est équipé d’un émetteur, et les parents, du récepteur ou bien d’une application  sur leur téléphone portable. Par exemple, le GPS baptisé « Little Budy » du groupe Américain <em>Best Buy</em>, fonctionne avec une sorte de clé USB à remettre au petit aventurier. Ensuite, les parents s’inscrivent sur le site et y enregistrent l’objet. Ils peuvent aussi délimiter des zones de sureté que l’enfant ne doit pas franchir : pratique pour les familles qui vivent dans des maisons avec jardins ou dans des résidences ; mais aussi pour les écoles ouvertes sur la rue (nous avons tous en mémoire l’exemple de ces bébés qui s’étaient faits la malle de leur crèche dans le Sud de la France) Un pas en dehors de ces lignes et un e-mail d’alerte prévient immédiatement les adultes.</p>
<p>On retrouve ce type de GPS sous différentes formes et prix. Il y a la clé USB dont le prix s’élève à 100 $, rajoutez à cela 14, 99 $ d’abonnement mensuel. On le retrouve également en format porte clé, une carte Sim y est incorporée et vous pouvez faire une demande de localisation à tout moment par SMS. Le coût s’élève à environ 130 € pour l’objet plus le coût des SMS. On peut l’acheter aussi sous forme de bracelet-montre, qui, disons le, fait étrangement penser au bracelet des prisonniers en liberté surveillée…</p>
<p>Comment peut-on oser mettre ce bracelet de surveillance sur un enfant ? L’idée même peut choquer, mais halte à l’hypocrisie. De nombreuses personnes ont déjà commencé à suivre leurs enfants sans vraiment l’admettre. Comment ? En fournissant un téléphone à son chérubin pour pouvoir le joindre à tout moment, les parents commencent ainsi à suivre leur enfant. Selon une étude du <em>MRI </em>(<em>Mediamark Research and Intelligence)</em>, les enfants de 6 à 11 ans seraient 20% à posséder un portable. Grâce à une application sur Iphone, le papa ou la maman peuvent dorénavant situer sur une carte où se situe (l’Iphone de) sa progéniture. Faire croire que l’on a cédé aux caprices peut avoir ses avantages.  Il sera bientôt possible de suivre son enfant via Facebook si vous êtes « ami » avec lui. Il suffit pour cela qu’il accepte de divulguer ses données de localisation pour qu’il soit repéré.</p>
<p>Et vous aimeriez-vous suivre votre enfant ? Pensez-vous que cela puisse résoudre le problème des enlèvements ? Cela pose un souci de respect de la vie privée mais certains parents n’ont pas attendu d’avoir ce type de GPS pour pister leur chère tête blonde.</p>
<p>Et pour ceux qui ont fait l’acquisition d’un  traceur, ils peuvent toujours l’utiliser pour la voiture, en cas de vol, ou encore le « tester » sur l’animal de compagnie fugueur en attendant de prendre une décision en son âme et conscience.</p>
<p><strong>Mélanie Fevre</strong></p>
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		<title>Etudiants non-boursiers : étudier ou travailler&#160;?</title>
		<link>http://www.ecotidien.fr/2010/10/etudiants-non-boursiers-etudier-ou-travailler/</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 14:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Schiappa</dc:creator>
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		<category><![CDATA[bourses]]></category>
		<category><![CDATA[études]]></category>
		<category><![CDATA[nadia moulai]]></category>
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		<description><![CDATA[Chaque année, plus de 500 000 étudiants bénéficient d’une bourse de l’enseignement supérieur. Une aide précieuse. D’autres ne peuvent prétendre à cette aide. Souvent leurs parents dépassent les plafonds des ressources. Parfois de très peu. Comment financer ses études dans ce cas ? Par Nadia Moulaï.
« Mes parents ne roulent pas sur l’or et moi non [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, plus de 500 000 étudiants bénéficient d’une bourse de l’enseignement supérieur. Une aide précieuse. D’autres ne peuvent prétendre à cette aide. Souvent leurs parents dépassent les plafonds des ressources. Parfois de très peu. Comment financer ses études dans ce cas ? Par Nadia Moulaï.</p>
<p><span id="more-3432"></span><em>« Mes parents ne roulent pas sur l’or et moi non plus »</em>, lâche Nina, 21 ans, d’un air ironique. En fac de Droit à Nanterre (Hauts-de-Seine), la jeune étudiante ne peut prétendre à une bourse sur critères sociaux.  Ses parents, tous les deux, employés dans le privé, dépassent de très peu le plafond des ressources défini par le Cnous (1). En gros pour obtenir une bourse à l’échelon 0, c&#8217;est-à-dire le paiement des droits d’inscription (170 euros en licence, 200 euros en master), il ne faut pas dépasser 32 440 euros de revenus bruts annuels avec un point de charges. Avec sept échelons possibles (0 à 6), le barème des ressources est le critère principal pour attribuer ou non des bourses aux 2,2 millions d&#8217;étudiants en France. Autres critères-clés, le nombre d’enfants à charge du foyer et l’éloignement de la famille. « <em>Je n’ai ni frères ni sœurs,mes parents travaillent tous les deux et je vis en région parisienne. Je n’ai le droit à rien, et ce bien que mes parents ne m&#8217;aident pas », </em>déplore-t-elle.</p>
<p>Selon Sylvia Lamouroux, assistante sociale au Crous (2) de Créteil, « <em>38 500 dossiers de bourses ont été déposés en 2009/2010 sur son secteur, Seine-Saint-Denis, Val- de-Marne et Seine-et-Marne</em>. <em>Près de 27 600 bourses ont été attribuées pour une enveloppe globale de 92 millions d’euros.»</em> Pas loin de 11 000 étudiants contraints de trouver un financement, donc. Trop riches pour une bourse. Trop pauvres pour assumer seuls leurs études.</p>
<p><strong>Etudier moins, travailler plus</strong></p>
<p>Du coup, la jeune femme cumule en plus de ses 30 heures de cours hebdomadaires, un emploi de vendeuse dans le prêt-à-porter. « <em>Je fais plusieurs heures par semaine plus les week-ends.</em> <em>Cela me permet de payer mes bouquins, essentiels en Droit mais aussi mes loisirs… »</em> Etudiant et salarié, une situation qui tend à se développer au grand dam des syndicats étudiants. Remarque: Il y a un sondage inclus dans cet article, veuillez visiter le site pour participer à ce sondage.</p>
<p>« <em>Ce cas de figure est problématique car il crée un sentiment d’injustice chez les non-boursiers </em>», constate Laure Delair, membre de la Commission aides sociales de l’Unef. La plupart d’entre eux sont contraints comme Nina de prendre un emploi en parallèle de leurs études. « <em>Or, 15 heures passées sur un job, c’est 15 heures de moins à la bibliothèque. »</em> Avec comme risque majeur, le décrochage scolaire. « <em>On sait maintenant que le salariat est la principale cause d’échec à l’université. »</em></p>
<p>L’Etat, à travers le Crous, a mis en place des aides spécifiques destinées aux étudiants qui échappent au barème en vigueur. Le Fonds national d’aide d’urgence (FNAU) peut être sollicité à la fois par les boursiers et les non-boursiers. Il s’agit d’une aide ponctuelle de 1 400 euros maximum, pouvant être attribuée 2 fois dans l’année. « <em>Elle est censée répondre aux difficultés financières urgentes touchant à la santé, à l’alimentation, au logement»</em>, précise Sylvia Lamouroux.</p>
<p>Autre possibilité, la demande d’une FNAU dit annuel. « <em>Son obtention est plus compliquée », </em>souligne Laure Delair. Elle concerne uniquement les étudiants non boursiers de nationalité française. Pour la décrocher, l’étudiant doit prouver qu’il est indépendant. Déclaration fiscale autonome et fiches de paies à l’appui. «<em>C’est bien là tout le problème.»</em> Le FNAU annuel repose sur « <em>la démonstration de la précarité »</em>, relève  Laure Delair. Pour être aidé, il faut étudier et travailler, voire être en rupture familiale.</p>
<p>« <em>Un cumul défavorable à la réussite des études», </em>selon le syndicat étudiant. « <em>Ce n’est pas pour rien que nous revendiquons une Allocation d’autonomie afin de doter tous les étudiants d’un statut social</em>. »  Mais comme le relève Sylvia Lamouroux, «<em>le salariat étudiant est un débat de fond</em>. » Et d’ajouter, « <em>l’Etat peut-il pour autant pallier à toutes les difficultés sociales ? »</em></p>
<p><strong>Nadia Moulaï</strong></p>
<p>(1) Centre national des œuvres universitaires, il pilote le réseau des Crous.</p>
<p>(2) Centre régional des œuvres universitaires.</p>
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