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Et aussi
Un point de rappel avant tout : le crédit revolving, appelé aussi « crédit renouvelable » ou « crédit permanent », est accordé aux particuliers par des organismes financiers. Une « réserve d’argent » est alors mise à la disposition de l’emprunteur. Le crédit est renouvelé au fur et à mesure que le particulier rembourse son emprunt. Ainsi, il a continuellement sa réserve d’argent à disposition s’il souhaite effectuer d’autres achats.
Ce crédit renouvelable est facilement accessible : remplir trois papiers, joindre une photocopie de carte d’identité… Aucune étude approfondie sur la situation financière du futur emprunteur n’est nécessaire. Simple d’utilisation, avec un délai réduit de déblocage des fonds, il offre la possibilité de rembourser par des mensualités peu élevées. Un des services proposé à l’emprunteur est de pouvoir augmenter ou baisser ses mensualités de remboursement.
À première vue, tout cela semble parfait. Or le crédit revolving est impliqué dans de nombreux cas de surendettement. Au Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP), on estime que fin 2009, 63,61 % des incidents recensés étaient dus au prêt personnel ou au crédit permanent.
Une carte de crédit est alors associée au crédit à la consommation. Elle est utilisable comme une carte bancaire classique : on peut payer, ou même plus étonnant, retirer de l’argent avec elle dans certains distributeurs ! Certaines banques proposent de faire des achats avec cette carte dans des magasins partenaires, afin de bénéficier de réductions. Le crédit permanent est également proposé par les grandes enseignes de distribution qui emploient souvent la dénomination de « carte de fidélité ».
Une fois le remboursement du prêt effectué, il est recommandé de clôturer immédiatement son compte. Afin de s’abstenir de réutiliser cette réserve d’argent, mais également afin d’éviter de mauvaises surprises. En effet, lors de la signature du contrat avec un organisme financier, un recouvrement de découvert se met automatiquement en place. Concrètement, la réserve d’argent du crédit revolving sera utilisée afin de recouvrir le découvert de l’emprunteur, soit à hauteur de ce que doit le débiteur, soit avec un supplément afin que ce dernier dispose d’argent à utiliser.
Le crédit revolving a un taux d’intérêt important et révisable. Pour ne pas avoir à payer des intérêts excessifs, l’emprunteur doit pouvoir rembourser rapidement. Les petites mensualités sont attirantes, mais plus la mensualité est réduite, plus le coût final du crédit sera conséquent. Pour résumer, Céline. S, conseillère dans un grand groupe bancaire, nous explique : « Il faut que le crédit soit remboursé le plus rapidement possible, sinon cela peut durer des années et coûter très cher. »
Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances, refuse de supprimer directement le crédit revolving. Elle a proposé un projet de loi concernant le crédit renouvelable, qui semble insuffisant sur de nombreux points. Ce texte propose de dissocier la carte de fidélité et la carte de crédit pour les magasins. D’encadrer la publicité. L’obligation pour les banques de vérifier la solvabilité de l’emprunteur puis de vérifier s’il n’est pas inscrit au FICP. L’emprunteur aura sept jours pour se rétracter et son compte, s’il reste inactif, sera automatiquement fermé au bout de deux ans. Le client ne pourra pas être mis à la porte de sa banque s’il dépose un dossier de surendettement.
Toutes ces mesures sont positives. Cependant, le crédit revolving continuera d’être renouvelé même si la situation financière de l’emprunteur a changé. Il n’y aura aucune vérification de bulletins de salaire ou de relevés de compte. Le crédit revolving risque de faire encore beaucoup de surendettés.
Mélanie Fevre
Pour aller plus loin























ok
qui sont accordés à des taux usuraires et les baisser
à moins de 6% tout en surveillant leur attribution par la création d’un fichier central qui éviterait le
surendettement des ménages.
Mais les revolvings ne sont pas les seuls responsables du surendettement.
La grande majorité des personnes aynt contracté un tel prêt ne sont pas surendettés, car sinon ça ne serait de toute façon pas rentable.
La plupart du temps c’est lié à un “accident de la vie” : divorce, décès… Qui fait que les personnes n’arrivent plus à rembourser. Mais les sociétés de crédit font tout ce qu’elles peuvent pour aménager la dette (pas par pure bonté d’âme, entendons-nous bien : ça leur évite de “perdre” la dette). Ceci dit, c’est mieux pour le client.
Quant à limiter le nombre de crédit, ça serait bien, mais les organismes de crédit n’ont pas le droit de vérifier le nombre de crédits de leurs clients. Si ceux-ci mentent, on peut arriver à des cas de figure où le client a 10 crédits dans plusieurs établissements différents… C’est insoutenable pour le client, et les organismes de crédit ont prêté de l’argent qu’ils ne reverront plus. Tout le monde est perdant.
Le plus intelligent à long terme serait d’apprendre aux collégiens à gérer un budget. Et d’en remettre une couche au lycée. Ils pourraient ensuite gérer leurs crédits (quels qu’ils soient) de manière raisonnée.
Comment les gens vont payer leurs impôts si on interdit le crédit revolving ?
Je ne pense pas qu’il faille interdire ces credits, car l’interdiction n’est pas constructive.
Par contre, il est important d’eduquer les gens, car avec un minimum de connaissances, il est facile de voir l’arnaque dans ce genre de credit.
A bientot,
Caste encore rare il y a de ça vingt ans en arrière, et presque exclusivement réservée aux casinos, l’endetté est en train de devenir chose courante de nos jours, voire même banale. Comme un RMIste, un sarkozyste ou un dealer, on en connaît au moins un à partir du moment où l’on sort un peu de chez soi. Dans leur genre, ils sont assez drôles et apportent même une bouffée de comique lorsqu’ils vous racontent leurs problèmes. Il est d’ailleurs assez difficile de ne pas rire de leurs malheurs puisqu’ils se sont eux-mêmes jetés dans la gueule du loup et avec un grand sourire.
L’endetté est la version moderne du damné et le pire, c’est qu’il connaîtra les tourments infernaux de son vivant. L’enfer viendra tout de même après une courte période de paradis. Y’a un minimum.
Les comportements ont changé. Ça peut faire très vieux con à dire, mais on était plus responsable de son budget avant. Le gros crédit a toujours existé, pour payer sa bagnole et sa maison Merlin. Mais le petit crédit ne servait que pour les jeunes couples qui démarraient dans la vie, à acheter la machine à laver, le frigo etc. Ça s’arrêtait là. On pouvait se faire plaisir quelque fois, mais après de longues économies, jour après jour, mois après mois, centime après centime… Il y avait même un certain plaisir à passer devant la vitrine où trônait « sa » chose ; on la regardait avec envie et on lui disait : – « Bientôt, tu seras à moi ! » Des sortes de longs préliminaires avant l’orgasme final.
Désormais, on se fait plaisir tout le temps et le crédit est utilisé pour tout et surtout à sauver les apparences, à ne pas passer pour un sale pauvre : appareils, vacances, cadeaux de Noël… C’est la culture des loisirs qui veut ça. C’est à ce genre de chose que l’on mesure à quel point les gens sont désormais irrémédiablement conditionnés par la société de consommation. Ils n’ont plus qu’un verbe à la bouche : acheter. On le voit avec les soldes et des pétasses qui cherchent des magasins à dévaliser, les mêmes truies qui s’habillent à crédit et se déshabillent au comptant… Elles ne savent pas précisément ce qu’elles veulent comme article, mais quelle importance ? Elles trouveront bien une merde quelconque à acheter. La seule chose dont elles sont sures, c’est qu’elles veulent posséder quelque chose. Une fois à la maison, les fringues sont déballées, vaguement regardées puis rangées très vite. Ça n’a plus grand intérêt. Ce n’était pas l’article qui était excitant mais l’acte d’acheter en lui-même, de claquer son fric. Pour combler un manque quelque part, certains sombrent dans la boulimie, l’alcoolisme, le cosplay ou la came ; d’autres trouvent un exutoire dans les achats frénétiques. C’est libératoire ; éjaculatoire même !
Parlons du fameux « pouvoir d’achat », sujet dont tous les policards se sont emparés ces derniers temps, ce qui est tout de même assez consternant. Et oui, la préoccupation actuelle des Français n’est pas de perdre son job, de devenir SDF ou de choper un cancer, mais le fait de ne plus pouvoir acheter. Pauvres cons va… Pourtant, lorsqu’on se rend dans un supermarché du loisir et autre magasin d’électronique, les caisses débordent de clients pressés de payer et de repartir avec leurs gros cartons sous le bras. Et tout est bon pour ça. Certains font passer leurs désirs d’acquisition avant de payer leur loyer ou leur bouffe… Regardez dans les rues, fringues de marques, portables dernier cri à l’oreille, voitures énormes et flambant neuves. On a pas vraiment l’impression d’être dans un pays en crise…
L’allocation de rentrée scolaire de septembre aussi ne sert qu’à ça. Saviez-vous que les magasins vendant de la camelote électronique triplaient le nombre de leurs vendeurs pendant la première quinzaine de septembre juste pour faire face à cet afflux de clients trop heureux de claquer un argent providentiel et qui aurait dû, normalement, servir à l’éducation du p’tit Kévin ? On aurait pu les payer en nature avec des livres de classe et cahiers mais non. De toute façon, ils seraient allés les revendre le jour même dans une boutique d’occasion…
Malgré le passage à l’euro, quand on regarde bien, le pouvoir d’achat a même augmenté ces derniers temps ; simplement, il y a trop de choses à acheter désormais et on ne peut pas tout avoir dans la vie et c’est bien là le problème car les gens veulent tout et tout de suite ! Ils veulent ressembler à ces stars au compte en banque sans limite dont on les intoxique toute l’année dans les magazines people et autres émissions racontant la vie des très riches. Les lamentations des Français sur la baisse de leur pouvoir d’achat, c’est juste de la frustration.
Quels sont ces objets achetés ? Toujours les mêmes ! Des merdes inutiles, dont la seule fonction est d’être achetées, et très souvent des machins pour plastronner. L’écran HD par exemple, c’est la nouvelle convoitise des beaufs. Le plus grand possible évidemment, et tout ça pour quoi ? Oh pas pour regarder Citizen Kane, les possesseurs de home cinema dans ce genre ont presque toujours des goûts de chiottes en matière de film et ne connaissent que les blockbusters ricains et autres Dragon Ball Z en DVD. De toute façon, écran de 36cm ou de 8m, si un film est mauvais à la base, c’est pas la taille de la lucarne qui va l’améliorer hein… Non, c’est juste pour frimer devant leurs amis qu’ils achètent ça. Ils font ensuite des soirées où ils invitent le plus de monde possible uniquement pour montrer leur aquarium géant. « Ça c’est ma maison, ça c’est ma femme, ça c’est mon fils, ÇA C’EST MON ECRAN HD !!! » Bon, ils vont devoir manger des nouilles pendant 6 mois afin d’éponger leurs dettes, et le petit Kévin entrera au collège avec son même vieux cartable « JO Paris 2012 », lui promettant ainsi une année scolaire plutôt rude…
Mais quand même, quel pied ! Rendez-vous compte : toute la petite famille regarde la Star Ac en HD ! Enfin, c’est ce qu’ils croient. Gâchez leur plaisir en leur révélant qu’à l’heure actuelle quasiment aucune chaîne, sauf quelques exceptions comme Canal +, ne sont diffusées en HD mais toujours en PAL, ce qui fait que leur image est moins bonne que sur écran cathodique mais comme ils y connaissent rien du tout à ce charabia technique et qu’ils se sont surtout auto-convaincus qu’ils voyaient la vie en HD…
Les crédits, c’est comme une carte bancaire, on a pas l’impression de payer et on ne se rend pas compte du coût de la vie. C’est fait pour d’ailleurs, comme ça, on dépense beaucoup plus. Le liquide restera toujours le meilleur indice pour savoir gérer son budget.
S’offrir son écran, c’était enfantin pour notre futur endetté. Tout s’est fait en 48h, livraison comprise. Un véritable rêve éveillé. Lors de l’ouverture du crédit, on lui a même filé 1000€ à claquer à sa convenance. Ce sont les fameux crédits revolving à 18%. Il a mis le pied dans le piège à loup mais il ne s’est rendu compte de rien. Au contraire, il y a pris goût. Après tout, il ne doit débourser que 100€ par mois pour l’instant, c’est rien. Cercle vicieux. On commence par l’écran HD puis il s’aperçoit, en regardant un bon Di$ney en famille que le canapé est un peu mité, alors il va chez Cuir Center pour s’offrir le salon complet en véritable peau de culturistes. Mais en revenant, il a constaté que la voiture était devenue bien petite, à moins que ça soit ses gosses qui n’aient trop grandi… Il ne va pas faire pour eux ce qu’il a fait pour le toutou l’été dernier quand même, à savoir les abandonner sur une aire d’autoroute. Alors il ira prochainement chez un concessionnaire s’acheter un gros veau familial, style 4×4, pour le bien de tous…
L’endetté a toujours une bonne raison pour s’offrir un truc maousse et l’art de faire passer le bonheur de sa famille avant tout alors que c’est uniquement pour satisfaire son ego et soigner ses complexes d’infériorité.
Les dossiers de surendettements explosent en ce moment et cela ne va pas s’arranger dans les années à venir. La nouvelle génération est encore pire. Ils ont tout eu dans leur vie, leurs parents leur ont tout cédé, et ils en ont pris l’habitude : consoles valant la moitié d’un SMIC, baskets et fringues en plastique mais vendues au prix de la zibeline, iPod etc. Epargner pendant plusieurs mois ? Et puis quoi encore ? Non, il le leur faut tout de suite ! De toute façon, le temps de faire ces économies, le bidule en question risquerait d’être démodé, alors… Comportement de gamins gâtés et pourris à l’excès. On le voit dans la rue ou les supermarchés, avec des mômes à qui il manque toujours 10 centimes pour en faire 11, pauvres pourrait-on penser, mais portant toujours un salaire moyen complet de haillons fashion sur le cul… Au lieu de renoncer à leur junk food ou leurs clopes, ils s’humilient à faire la manche avec un culot monstre, en comptant sur les autres pour se payer leur merde. Ce qui compte, c’est de posséder la chose. Immédiatement. Et qu’importe la manière. Les voilà les prochains agneaux sacrificiels du crédit !
Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, l’endetté est une friandise de choix pour des racheteurs de crédits. Il s’est rendu tout seul à l’abattoir, et désormais, il doit fournir le couteau en tendant sa gorge. On lui propose de prendre un autre crédit pour rembourser tous ceux qu’il a déjà contracté. Absurdité des choses, mais il n’a pas le choix. Ses besoins d’argent chroniques, toujours plus grands, ont fait le vide autour de lui. Il n’a plus d’amis ni de famille et quasiment tout son salaire part dans ses remboursements. Il ne peut plus vivre. Il se sent harcelé, le simple fait d’ouvrir sa boîte aux lettres le soir en rentrant l’emplie d’effroi. Que va-t-il encore lui tomber dessus aujourd’hui ?
L’organisme de rachat de crédit le libère de ses tourments sur le coup, une sorte de répit dans la chambre de tortures. Le bourreau s’accorde une pause pipi, mais c’est pour mieux revenir plus tard, en meilleure forme. Au lieu de rembourser 800€ par mois pendant quatre ans, notre endetté devra désormais en sortir 500 mais pendant onze ans ! Plus c’est long, plus c’est bon !
Des salauds les organismes et autres racheteurs de crédits ? Oui, évidemment, et les gens qui font ces métiers là sont des sadiques en puissance. Ils savent parfaitement ce qu’ils font et ce qui va se passer. Ils apportent le malheur et ruinent des existences entières. Et ils aiment ça ! C’est comme être huissier. On ne peut pas passer sa vie à mettre des familles entières sur le trottoir sans y prendre du plaisir quelque part. « On y peut rien, c’est la loi ! » diront-ils pour se justifier. La Gestapo disait la même chose…
Et puis, ils n’ont pas inventé ce système, ils en profitent, nuance ! Ce ne sont jamais eux qui vont chercher le client mais le client qui vient toujours les trouver. Et oui, il fallait y penser avant. Les usuriers à l’ancienne, ceux qui vous cassaient les jambes ou les pouces en cas de non-remboursement, étaient finalement plus humains que ces fumiers en col blanc qui détruisent indirectement et à petit feu. La véritable « voyoucratie » est toujours bien habillée, souriante et a un diplôme de commercial dans la poche.
Toujours est-il que, mis à part pour les gens ayant emprunté du fric pour s’établir à leur compte ou s’acheter un petit chez soi histoire de poser son cul, il n’y a aucune pitié à avoir pour les autres, aussi cruel que ce soit. A mort les blaireaux qui veulent la plus grosse bagnole en bas de la cité ! A mort les lobotomisés qui rêvent de flinguer du terroriste sur PS3 ! A mort les bobos fauchés qui se sont payés un Iphone alors qu’ils n’ont même pas d’amis à appeler ! A mort les pouffiasses qui craquent sur des bottes Gucci ! Ils ont les huissiers au cul ? Leurs biens vont être revendus à 30% de leur valeur ? C’est bien fait pour leur gueule ! Faut pas jouer les riches quand on a pas le sou. Consommer, oui ! Mais avec intelligence et sagesse, et ne pas céder au moindre caprice crée par la publicité, l’envie et l’orgueil.
Comme disait Victor Hugo : une dette est pire que l’esclavage car le maître ne possède que votre personne, mais le créancier, lui, possède votre dignité.
d’abord, il devrait y avoir des règles importantes qui devraient exister depuis longtemps en France : Fichier indiquant qui a un crédit et pour quel montant, ce fichier devant être obligatoirement être consulté par la société de crédit
ensuite, on devrait interdire de vendre du revolving quand on vend des comptes bancaires… les banquiers profitent et usent de leur pouvoir pour vendre des crédits revolving ; de plus, ils acceptent de prendre des risques vu qu’ils peuvent en général prélever directement chez le client pour se payer et inversement financer automatiquement via un revolving en cas de découvert…
de même les taux devraient être plus bas qu’actuellement, pour celà plafonner par la loi et lier ce plafond à l’euribor comme en Belgique, je rappelle que les banques se prêtent entre elles à moins de 1% actuellement ! ils nous facturent du 16-18% ???
j’ai vu un aperçu des prochaines règles de Lagarde, pour moi elle n’a rien compris…
Grand respect Monsieur…
En france, nous sommes dans une société irresponsabilité motivée et c’est exaspérant… bref, je suis un couillon sans le sou mais je m’achète un téléviseur 3D… je ne peux plus bouffer, c’est scandaleux d’offrir des crédits moi je dis… ARRETONS 15 secondes et laissons Darwin faire! celui qui est con, il se démerde mais n’allons pas accuser les malins qui ont compris qu’on peut se faire du fric grâce aux blaireaux de première!
C’est toujours pareil, l’éducation n’est jamais mentionnée… et là je rejoins First!
J’ai pas les moyens de ma payer une chaîne hi-fi qui tue, alors je vis sans point barre… je suis juste moins con que beaucoup, c’est chouette ça… c’est pas glorifiant non plus vu le niveau…