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Et aussi
Une habitation à loyer modéré est un logement géré par un organisme public ou privé qui bénéficie d’un financement public partiel. En 2005, la France compte près de 4,5 millions de logements sociaux qui représentent environ 19% du parc de logements principaux et 43 % du marché locatif total. Les HLM hébergent plus de 12 millions de personnes.
Recherche HLM désespérément…
Avec plus d’un million de demandeurs de HLM en France, décrocher un logement social relève du miracle. Pourtant, chaque année, des familles bénéficient de ce type d’appartement connu pour les loyers plutôt bas. L’attribution, repose essentiellement sur des critères sociaux. Sauf que la demande dépasse largement l’offre. Résultat, on peut parfois attendre dix ans avant de décrocher un HLM.
Décrocher un logement social, c’est un peu comme gagner au Loto… non? En tout cas, Paul, 44 ans l’a longtemps pensé. «On m’a attribué un logement social au bout de dix ans», lance t-il presque amusé. Ce parisien, originaire de grande banlieue s’installe à Paris au début des années 90. «A l’époque, je louais un appartement dans le privé avec ma compagne, un petit deux pièces, 45 m2 dans le 18e arrondissement. » Montant du loyer, autour de 650 euros (3950 francs), Lui est employé dans une société informatique, elle, vendeuse. Jusqu’ici tout va bien. Sauf quand les enfants pointent le bout de leur nez. «Nous avons eu un bébé en 1996. Du coup, l’appartement est rapidement devenu serré » explique t-il. Nous avons donc fait une demande de logement social pour payer obtenir un appartement plus grand et surtout bénéficier d’un loyer indexé sur les revenus du couple. «A deux, nous tournions autour de 2900 euros, 19000 francs par mois à deux», confie t-il.
Patient, il suit la procédure et surtout renouvelle sa demande chaque année, une obligation. Ce n’est qu’en 2006 qu’il décroche un 70 m2 dans l’est parisien. Le loyer, un peu plus de 500 euros, est calculé en fonction des revenus du couple.
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Un bon plan, vraiment ?
Le calcul des ressources, un point clé quand on parle attribution de HLM. « En région parisienne comme dans tout le territoire, les plafonds vous donnent droit ou non à un logement social rappelle l’Office départemental des HLM des Hauts-de-Seine». Et de poursuivre, «pour un célibataire, le plafond des revenus ne doit pas dépasser 24306 euros net imposables par an pour Paris et les communes limitrophes contre 21132 euros en Province.»
Autrement dit, le logement social est réservé aux ménages les plus modestes. Un point à rappeler car l’attribution de HLM nourrit un certain nombre de fantasmes. Comme la nécessité de copiner avec les élus pour voir sa demande aboutir. Et quand on aborde cette pratique que beaucoup pensent courante, l’organisme des Hauts-de-Seine ne dit pas oui. «On ne peut pas dire que copiner avec les élus puisse vous donner un HLM. N’oublions pas que le critère principal, c’est bien les revenus faibles et pas les relations que l’on peut avoir… » Mais l’organisme ne dit pas non, pour autant. «Là, où il y a copinage, c’est quand les élus signalent aux opérateurs HLM les cas sociaux de leur ville, des foyers en grandes difficultés.»
Réservé aux pistonnés ?
L’office départemental des Hauts-de-Seine comptabilise à l’heure actuelle «pas moins de 23000 demandeurs sachant qu’il s’en libère 1500 par an, d’où des délais si longs…», sachant que le département n’est pas représentatif des 140 organismes HLM d’Ile-de-France et encore moins des 800 structures recensées dans le pays. «Nous avons de grandes disparités sociales dans le 92 et surtout le Conseil général est un soutien très important.» A l’échelle francilienne, le chiffre passe à 382000 demandeurs!
Le mode de répartition des logements accentuent également aussi les délais. Sur 1500 logements disponibles à l’Office, seuls 400 sont directement gérés par l’organisme. La raison? L’Etat, financeurs public de HLM, récupère une partie du contingent destinée aux foyers prioritaires dans le cadre notamment de la loi Dalo* (25%) mais aussi aux agents de l’Etat (5%). D’ailleurs, Virginie, agent public, a obtenu un 60 m2 en deux mois seulement, dans une commune du Val de Marne. Montant du loyer, 550 euros. Les entreprises disposent également d’une « part » de logements sociaux auprès des organismes HLM. «Toutes les entreprises de plus de 50 salariés collectent dans un fond qui donne lieu à des attributions, variant en fonction des montants versés.» Le fameux 1% patronal.
Agent de l’Etat ou salarié, c’est un peu la voie royale pour décrocher un logement social rapidement. Une chance. Car à Paris, par exemple, les chiffres donnent le vertige. Dix ans voire plus avant de se voir confier les clés d’un HLM. Mais le nombre élevé des prétendants aux HLM n’explique pas totalement cette situation. Selon l’Aorif, qui regroupe les organismes HLM de la région, les taux de rotation très bas sont un volet du problème. Particulièrement en région parisienne. «Il est de 6,5% contre près de 9% dans le reste du territoire. Les gens restent dans ces appartements rendant les délais d’attente toujours pus longs», note l’Aorif. Et parfois, les locataires voient leurs situations professionnelles s’améliorer. Leurs revenus aussi. Jusqu’à dépasser les plafonds… » Dans ce cas, la loi SLC, supplément loyer solidarité, prévoie une augmentation du loyer.» En pratique, très peu d’occupants en Ile-de-France dépassent les plafonds grâce au droit au maintien.
Du coup une fois décroché, qui est prêt à lâcher un HLM? Pas grand monde, encore plus si il est bien situé. Pas étonnant que certains multiplie les chances d’obtention. « Plus on diversifie les sources de demandes et plus on a de chances d’être logé en HLM.» Dans un département, la mairie, la préfecture et l’organisme HLM peuvent chacun recevoir une demande de la même personne. En dépit du fait qu’un numéro unique de demandeur vous soit attribué… «Ce système est en cours d’amélioration car il n’est pas logique de faire plusieurs demandes dans la même zone», précise t-on à l’Aorif. Un autre raison pour expliquer le nombre faramineux des demandes, « toutes les communes ne font pas beaucoup d’efforts pour augmenter le parc…La loi SRU obligent pourtant les communes à avoir 20% de logement sociaux.» Toutes n’ont pas de foncier certes. Mais « elles pourraient très bien faire de l’acquisition-transformation», soulige l’Aorif. On achète un immeuble entier pour le transformer en logement social. Des solutions existent donc. Reste à les mettre en œuvre…
Principaux types de financement de logements sociaux dits HLM:
PLAI : Prêt locatif aidé destiné aux revenus modestes.
PLUS : Prêt locatif à usage social destiné aux revenus moyens.
PLS: Prêt locatif d’intégration destiné aux revenus plutôt élevés dans le cadre des plafonds HLM.
Aorif : Union sociale pour l’habitat d’Ile-de-France www.aorif.org
demande simultanée de HLM auprès directement à la mairie, la préfecture ou l’organisme HLM où vous souhaitez vous installer.
Loi Dalo dite loi opposable au logement du 5 mars 2007.Si une personne mal logé peut formuler un recours pour que l’Etat lui trouve un logement.
Loi SRU dite loi Gayssot, du nom du ministre qui en est l’auteur date du 13 décembre 2000. Elle contraint les communes à se doter d’un seuil minimal de logements sociaux.
Nadia Moulaï
Pour aller plus loin






















il faut arrêter de croire que les HLM sont des mines d’or !!! l’argent qu’on ne mets pas dans le loyer ne vous inquiétez pas on le met ailleurs surtout dans les collectifs construits récemment, en effet les matériaux utilisés sont de la plus basse gamme l’isolation est merdik voire inexistante ( info d’un plaquiste qui m’a dit que ds sa boite il ne mettait pas d’isolants ds les logements sociaux ) donc déja double facture de gaz ils mettent des thermostat ds la piece la plus chaude et ds les chambres c’est l’horreur je suis descendue a 16 cet hiver ds celle de ma fille chaudiere a 60 et chauffage a 5 , pour l’eau c’est pareil 50 litres d’eau avan d’avoir de l’eau chaude et une fois kel est bien chaude sa dure 5 minutes et sa refroidi donc on en, gaspille énormément.
habiter en hlm me revien plus cher que du privé encore heureux que j’ai un max d’apl car sa me ferait vraimeznt ch… de payer de ma poche pour ça !!
Une petite histoire… Quand j’étais étudiante, j’ai fait des petits boulots pour améliorer l’existance. Certains de mes amis également. Eux n’avaient pas forcément la chance de pouvoir loger dans de la famille et donc avaient droit au HLM (qu’ils ont eu, a priori, sans trop de mal – nous n’étions pas dans une zone très demandée). Ceci leur a permis de joindre les 2 bouts. Maintenant, ils ont fini leurs études depuis 10 ans, sont profs toujours dans la même région et… sont toujours en HLM! Et oui, si les critères d’entrée dans un HLM sont financiers, les possibilités financières de chacun ne sont pas prises en compte pour “virer” quelqu’un d’un HLM. En étant fonctionnaire, il est impossible de “perdre” en salaire (je pense) et c’est aussi une sécurité d’emploi (par rapport au privé), il est quand même dingue qu’on ne fasse pas bénéficier de ces logements aux vraies personnes qui en ont besoin en “virant” les personnes qui ne sont pas dans le besoin! (je crois que le loyer est indexé sur les revenus mais restent toujours très bas par rapport au prix du marché!).
A méditer…
Le logement n’est attribué que pour 2 ans, au maximum ! Cela permet de faire un tremplin. Pendant cette période, le jeune (- 25 ans) doit prouver qu’il est en recherche active de logement (parc privé ou public). Les personnes partent généralement avant l’échéance, et sinon, dommage, mais il faut renvoyer l’ascenseur : si on eut le droit à un logement par le passé, c’est parce que quelqu’un était parti, donc à un moment, c’est à nous de le faire ; à chacun son tour d’avoir sa chance.
De plus, si une personne essaye de profiter du système, elle est virée ; cela se sait, cela se voit, et grâce à cela, le nombre de profiteurs est très bas.
Je trouve que c’est un excellent système. Les conditions seraient à adapter pour coller à la réalité du logement public, mais il est inadmissible que des personnes qui ont bénéficié d’un logement par le passé finissent par jouer les égoïstes, alors que tant de personnes n’ont pas de toit (comme eux-mêmes il y a quelques années).
Donc se voir attribuer un HLM, est comme un droit acquis même si les conditions pour y prétendre ne sont plus sdatisfaites.
Mais il s’agit d’un problème de droit, les personnes qui en bénéficient ne sont pas à blâmer.
Personnellement, je préfère être en situation de ne pas avoir droit aux logements sociaux, mais il est bon de savoir que cette sécurité existe, même si les critères d’attribution restent pour le moins obscurs.
Dans ma commune, c’est le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) qui répartit au moins une partie des logements sociaux. Et maldréun grand nombre de logements, de nombreuses urgences sociales (principalement femmes avec enfants en procédure de séparation) posent aux élus de véritables cas de conscience.
Je connais par ailleurs un couple qui ne se sépare pas malgré de grandes tensions, car ils seraient incapables de se reloger s’ils devaient abandonner leur HLM.
Enfin, le besoin en logements après la guerre a favorisé une mixité sociales dans les barres HLM dans les années 60. Depuis, les familles qui l’ont pu ont migré vers un habitat pavillonnaire. Ceux qui sont restés ont été ghettoïsés, avec les problèmes de banlieue qui en découlent.
Il est temps que la politique de l’urbanisme et des aides sociales soient repensées dans une dynamique de reconstruction. Pourquoi pas des aides au financement d’habitat privé après une période HLM? Pour favoriser à la fois le renouvellement des occupants et une dynamique sociale pour leur bénéficiaires.
Cordialement,
Toto
Que ce passerait il si dans un hlm, il n’y avait QUE des personnes en réelles difficultés financières? Qu’on y mettait ceux qui ont le moins les moyens de se payer un loyer, ceux qui en ont plus besoin que les autres? Effectivement, humainement, ça paraitrait juste, à première vue…
Mais que se passerait il dans les 2 ou 3 ans? que deviendraient ces HLM? des gettos, sans mixité sociale, des zone de second ordre, laissés à l’abandon puisque personne n’aurait les moyens d’y payer un loyer…
Pour y avoir vécu, il y a un prix à payer, pour vivre en HLM… il n’est pas forcément immédiatement financier, mais la cohabitation avec des cafards, des isolations inexistantes, des vomissures qui arrivent sur le balcon de bon matin, des ascenceurs toujours en panne (quand on habite au 17eme étage, c’est sympa…), ça pèse.
“Vous n’avez qu’à partir”? C’est ce que j’ai fait. Les HLM m’ont bien aidé, je ne vais certainement pas leur cracher dessus, mais ne confondons pas cela avec Versailles, ce n’est pas forcément évident comme cadre de vie. Il y a des gens que ca aide, des gens qui ont réellement besoin d’un endroit à loyer hyper modéré, et d’autres qui paieront un sur loyer, qui financeront en partie les impayés des premiers, et qui paieront quand même moins cher que dans le privé. Chacun y trouve son compte… Et je persiste à croire que transformer ce système en gros ghetto n’arrangera personne.
D’autre part, il est vrai que la situation qu’ajourd’hui beaucoup de personnes qui vivent dans des HLM a évolué (augmentation de revenue, moins de personnes à charges, …).
Je connais un couple de retraité qui vit dans un T5 à Paris (leur enfant ont quitté depuis des années). Je ne comprends pas qu’on ne puisse pas déménager ces personnes dans un logement plus adapté…
Autre exemple, en face de mon immeuble il y a un HLM, quand je regarde le matin les voitures qui sortent du parking, j’allucine (des allemandes ou des voitures derniers models…).
Quelqu’un pourras m’expliquer ??
Merci
D’accord aussi avec Vilain. Nous aussi, nous connaissons des retraités seuls qui vivent dans les duplex de 6 pièces ! Dans les Hauts de Seine ! Autre chose aussi : il y a des gens heureux et bien sous tous rapports dans les HLM… j’insiste parce que, par les temps qui courent, “si t’as pas une Rolex à 50 ans, t’as foiré ta vie”, c’est un peu pareil avec les HLM “si tu vis en HLM, c’est qu’t'as raté quelque chose…”. A bon entendeur !
Quant aux HLM, j’y ai vécu également durant mes études et la première année de mon fils mais n’en ai pas gardé un souvenir impérissable. J’ai aujourd’hui un appartement un peu délabré dans une vieille bicoque à la campagne et je m’y sens bien mieux alors que mon appartement HLM étaient pouvu de toutes les commodités (bien que je rejoigne mamansolo, les matériaux utilisés sont vraiment du bas de gamme).
Enfin pour ce cher François, quelle tristesse ! Quelle ignorance ! Quelle étroitesse d’esprit ! Franchement, je vous plains François… Comme votre vie doit être étroite, pauvre culturellement (c’est une forme de pauvreté terrible !), dénuée d’humour, d’amour… de l’essentiel quoi !
Et pour tous les autres “grincheux” : si vous n’êtes pas satisfait de vos conditions de vie : “aide-toi et le ciel t’aidera” (c’est un cliché à la “François” mais il faut cesser d’attendre que la solution vienne des autres).
J’habite pour ma part en HLM, en résidence plus exactement, mon compagnon et moi-meme, sommes fonctionnaires et notre intention n’est pas de rester dans le département où nous travaillons, je suis pourtant originaire de ce même département, nous n’allons pas acheter une maison dans le coin car notre projet futur est justement de muter dans une région chère à notre coeur. La solution actuelle nous convient dans l’immédiat, sinon, nous aurions déjà acheté une maison depuis longtemps.
Je suis convaincu que de nombreux appartements en HLM ne sont pas “optimalement” utilisés. C’était mon point de vue.
Si je veux prendre un autre cas en répondant à vous, je dirais aussi qu’un couple avec 3 enfants vivant dans un studio depuis des longues années est une situation intolérable (un T5 serait idéal pour lui), non ? qu’en penses-vous ?
Il y a tellement d’argent à se faire grâce à sa rareté organisée de toutes pièces : jusque dans les années 1880, nombre de nos concitoyens d’alors habitaient dans des immeubles de rapport. Or, leurs propriétaires, ayant jugé qu’ils ne rapportaient justement plus assez (notre époque n’a pas le privilège des crises économiques), les ont laissé se délabrer, ce qui a permis à leurs descendants, une fois que la démographie a commencer à galoper après guerre, à faire de plus en plus “la culbute” en revendant toujours plus cher terrains et immeubles. Donc, cette rareté du foncier a été organisée par les possédants à qui ce fait donne un pouvoir énorme.
C’est d’autant plus vrai que ce sont ces mêmes gens aisés et plus qui votent : tout le monde sait que les habitants des quartiers défavorisés ne votent pas (”tous des pourris”, etc.), donc, dès qu’un projet de construction de HLM est évoqué sur une commune, les plus riches font pression sur le maire sous prétexte que ce nouveau bâti fera baisser la valeur de leur bien ! Sans compter qu’ils refusent que “leur” quartier se peuple de ce qu’ils croient être des “gens à problèmes” qu’ils n’ont aucune envie de côtoyer… Donc on assiste à peu près partout à une gentryfication des centre-villes avec HLM et “pauvres” rejetés à la périphérie, au détriment comme d’habitude des terres cultivables et de l’autosuffisance alimentaire : ces 50 dernières années, il a poussé plus d’immeubles que de blé dans la Plaine de France…
Donc le pays fait face à un gigantesque problème aux multiples conséquences auquel personne jusqu’à maintenant n’a osé s’attaquer faute de courage politique et de conscience des enjeux. Donc les histoires de retraités vivant à un ou deux dans un F5 (devenus d’ailleurs rarissimes) sont un arbre qui cache la forêt (ou ce qu’il en reste, plutôt).
Pour rebondir sur ce que dit Mylène, j’ai appris que désormais, chez les bailleurs sociaux comme dans le privé, la priorité est de construire de petits logements pour les vieux. Par philanthropie ? Non, par intérêt : les personnes âgées ne remuent pas dans les brancards, n’ont pas de petits enfants ni d’adolescents (encore que, vu l’âge des parents de nos jours), ils ont des revenus stables : la retraite et ils vivent en principe moins longtemps que les jeunes donc rotation assurée du parc… Les élus quant à eux y voient d’autant moins d’inconvénient que les retraités subissent des pertes financières conséquentes en passant du salaire à la retraite et donc ne peuvent souvent pas se permettre de rester dans un grand logement.
Pour le reste, je sais par expérience qu’il y a HLM et HLM : ce n’est pas nécessairement la catégorie officielle qui fait la différence, plutôt la localisation, le type de construction (immeuble collectif ou pavillon), l’âge de celle-ci, son isolation voire même sa qualité architecturale : à Saint-Denis, il y a désormais un HLM semi-passif, à la pointe en matière d’économie d’énergie et de confort, réservé en priorité aux mal-logés, comme quoi quand on veut, on peut…
Maintenant, pour ceux qui parlent de rouler en berlin et d’habiter en HLM, je conseille de regarder du côté de neuilly sur sein.
On y trouve, les fils de présidents de société du CAC40.
En effet leurs revenus personnels sont très faible (même si ils sont membre d’associations sportives à 8000€ par mois), et le maire de répondre:
“C’est tout à fait normal. Nous faisons en fonction de la population de Neuilly, à laquelle nous donnons la préférence. L’idée, c’est d’abord de faciliter l’accès au logement des jeunes nés ici qui démarrent”
Les HLM réprésentent une réalité bien différente suivant là où habite.