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Alors que certains historiens affirment que les étrennes se donnaient déjà dans l’Antiquité, la pratique se raréfie de plus en plus. Gardienne d’immeuble, facteurs, pompiers, éboueurs… sont parmi les professions qui, d’après les usages, peuvent prétendre recevoir des étrennes. La tradition voudrait même qu’on donne 5 à 10% du montant du loyer mensuel à sa concierge, alors que nos aïeux se contentaient de branches de verveine coupées dans du bois appartenant à la déesse Strenia (d’où le nom étrennes)
Non imposables puisque généralement non déclarées et données en espèces, les étrennes peuvent représenter un treizième mois ou une prime de début d’année intéressante financièrement, pour des professions de service dont les salaires sont bas. Si certains prennent le prétexte de calendriers pour venir collecter des étrennes, d’autres les reçoivent au cas par cas. La plupart des collectivités reversent les étrennes reçues aux fonds d’action sociale ou aux associations, tandis que les particuliers les conservent plus souvent en guise de pourboire ou de remerciement des services rendus pendant l’année: colis monté, messages pris, plantes arrosées pour les gardiens, inondation évitée, chat décroché de l’arbre ou tout simplement vie sauvée pour les pompiers…
Mais les étrennes s’offrent aussi en famille, le plus souvent des ascendants vers les descendants. Attention toutefois aux règles fiscales: dans le cadre d’un don dit “manuel”, de la main à la main, des plafonds existent. Ainsi, le don d’un arrière-grand-parent est plafonné à 5212 € par période de six ans. N’hésitez pas à consulter un fiscaliste ou un notaire si vous avez la chance de dépasser cette somme.
Enfin, sachez que les étrennes ne revêtent en aucun cas un caractère obligatoire et que vous n’êtes pas obligés de faire rentrer chez vous des personnes qui vous disent venir chercher leurs étrennes: de plus en plus de faux éboueurs s’organisent pour spolier les personnes isolées, n’hésitez pas à leur demander une carte professionnelle.
Et chez vous, chers Ecotidiens, quid des étrennes ? A qui en donnez-vous ? Quelle somme donnez-vous ? Trouvez-vous cette tradition normale ou au contraire trouvez-vous aberrant de donner des étrennes ?






















je soussigne Mr David saye etudient a l’université de bamako, je suis très heureeux de vous rejiure. à biento
Quant aux mendiants je suis contre le fait de leur donner de l’argent:la rue, les mauvaises fréquentations et la qualité de vie fait que l’on peut le dépenser à mauvais escient.
En revanche, nourrir une personne qui à fait (dans la rue ou non ) devrait être un devoir partagé par chacun de nous. pardonnez cette petite parenthèse hors sujet mais je voulais faire assurer une continuité avec le post précédent.
Résultat : moins d’impôts à payer, le même montant déboursé réellement et une aide directe aux association beaucoup plus élevée.
Donnez aux associations c’est la seule façon pour que votre argent soit bien utilisé . Bien sur ces associations ont besoin d’argent pour fonctionner mais c”est un petit pourcentage . Il y a aussi des associations vérreuses il s’agit heureusement d’une minorité . Alors n’hésitez pas .
“aberrant”, c’est tout ce qui me choque dans la pratique des étrennes, les p. de fautes d’orthographe!!!
les étrennes sont une pratique d’un autre temps et il faut savoir évoluer…
J’habite en province (Angers) et le gardien de ma résidence gagne 1500€ net (15 ans d’ancienneté) + il a un logement de fonction mis à sa disposition gratuitement.
Meme si son travail n’est pas super excitant et motivant, il est plutot bien payé pour 35H de boulot, il a la sécurité de l’emploi, un job pas vraiment stressant des objectifs faciles à remplir et il est relativement autonome dans son quotidien professionnel.
Après tout, tant mieux pour lui…. pour moi c’est tout le contraire à commencer par la sécurité de l’emploi que je n’ai pas ; cependant mon gardien ne fait rien de plus que son boulot (et jamais une seule heure supp), pourquoi devrais en plus lui donner des étrennes?
Idem concernant les facteurs ou les éboueurs ; après tout ils ne font que leur travail et ils ont la sécurité de l’emploi…
Les étrennes ne sont qu’une pratique de rétrogrades hypocrites qui s’achètent une bonne consience et une image plublique pour l’année…. les personnes qui donnent des étrennes à mon gardien sont celles qui critiquent son trava
(suite)…. les personnes qui donnent des étrennes à mon gardien sont celles qui critiquent son travail lors des AG des coproprios, celles qui le traitent de fainéant.
quelle hyprocrisie, devant l’interessé ces memes pesonnes deviennent mielleuses.
Quand Je vois cela moi je prefere ne rien donner à mon gardien et ne pas le critiquer dès qu’il a le dos tourné, je trouve cela plus honnete…. meme si au final mon gardien prefere sans doute ceux qui lui donnent quelque chose et le critiquent ; triste monde!
Effectivement,en plus des pompiers,facteurs et éboueurs,je suis donnateur pour une association d’orphelins et quelques association caritatives et humanitaires.
Et je n’oublie pas des membres de la famille (petits enfants) ici en France et au Maroc des neveux ou des nièces qui on en besoin.
A mon avis,donner,aider cela devrait être un geste naturel.Un moyen d’affirmer la solidarité.Ma cause nationale préférée c’est le Téléthon
A-t-on le droit de mettre une étiquette sur le front d’une personne si elle ne s’exprime pas parfaitement à l’oral comme à l’écrit; ceci est purement discriminatoire, Eliane.
Heureusement nous sommes tous des humains avec nos différences qui permettent de puiser dans la richesse de l’autre.
Ce qui me choque moi c’est que l’on oublie quelques petites règles de vie,des valeurs réelles, ne pas juger et Eliane ces quelques mots sont juste un ressenti pas une critique ni un jugement.
Bon dimanche à tous (tes) !
Une phrase d’Antoine SAINT EXUPERY: écrviain,aviaterur et résistant français.
“Si tu diffères de moi,frère,loin de me léser,tu m’enrichis”
Quelques soient nos origines,nos nationalités nos religions ou opinions philosophiques,nous sommes toutes et tous des citoyens du monde.Alors la solidarité doit être la base de nos relations.
Les pompiers, grand respect à leur dévouement, même si ils s’arrangent toujours pour envoyer les plus beaux mâles de la caserne, ce qui plonge ma compagne dans des émois certains…
Les éboueurs qui font, avouons-le, un métier ingrat…
Mon facteur, pour son assiduité en toutes saisons, même si je le menace de représailles féroces à l’égard de son vélo si jamais lui venait l’idée de faire grève…
Et enfin mon gardien, qui ne fait peut-être pas le métier le plus spectaculaire du monde, mais qui m’accueille toujours avec le sourire quand je viens le voir au sujet de mes clés restées à l’intérieur…
C’est quand même bon d’avoir des gens sur qui on peut compter en toutes saisons, non ?
A des organismes organisant des activités pour les jeunes.
Et à mes enfants et petits enfants.
Louise (Québec)