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Et aussi
Vous n’avez pas le bac ? Sachez qu’il est possible d’obtenir une capacité. En droit ou en gestion, cette formation diplômante de deux ans se suit à l’université. L’intérêt ? Une capacité est un diplôme équivalent au baccalauréat et vous permettra ensuite de poursuivre les études universitaires de votre choix. Pour ceux d’entre vous qui ne seraient pas attirés par la gestion et le droit, il existe des DAEU, diplômes d’accès aux études universitaires. Sur le même principe que les capacités, ils proposent un plus grand choix de matières (lettres, langues, etc.)
Si l’université vous séduit, il est également possible de vous inscrire pour suivre des cours en auditeur libre pour 178 € l’année. Toutefois, cette dernière méthode suppose que vous soyez très disponible en journée et elle ne vous permettra pas de valider votre formation par un diplôme. « Le nombre d’étudiants auditeurs libres qui abandonne est colossal », affirme un professeur d’université, pour qui « trop de personnes le prennent comme un loisir ; c’était ça ou piscine ». Alors que la formation réclame un investissement quasi total.
« Je me suis inscrit à la rentrée par ce biais en master, mais j’ai déjà abandonné. Travailler à plein temps et suivre une formation est réellement difficile », confesse Charles, 35 ans, cadre immobilier qui voulait donner un nouveau souffle à sa carrière. Mais tout n’est pas perdu : si vous travaillez ou que vous ne pouvez pas vous déplacer, les centres d’enseignement à distance sont conçus pour vous : le CNED permet de recevoir ses cours par courrier, et le CAVEJ de suivre des études juridiques via Internet. Avec ces deux organismes, il vous faudra vous acquitter des frais d’inscription à l’université, hors sécurité sociale (environ 200 €) et des frais de formation en sus. Ceux-ci sont très variables selon la formation choisie et le mode de financement : ainsi, si vous êtes salarié, c’est votre employeur qui peut prendre en charge le coût de votre formation.
Dans le même esprit, il vous est possible de déposer un dossier de prise en charge auprès de votre organisme de formation continue, comme le Fongécif ou l’Afdass. Ce type de formation peut se suivre le soir, en parallèle de votre activité salariée, mais aussi sur plusieurs mois à plein temps. Dans ce cas, votre salaire est maintenu et vous n’avez plus à aller travailler. Après avoir averti votre DRH de vos intentions, vous devrez choisir la formation et faire candidature auprès de l’organisme de formation choisi. Il vous faut ensuite constituer un argumentaire pour bénéficier du financement correspondant.
Vous qui êtes au chômage, rien n’est perdu, au contraire : les Assedic peuvent financer votre formation au Greta dans le cadre d’un plan de formation ou de professionnalisation. En outre, si vous avez plus de 3 ans d’expérience dans le même domaine d’activité, il vous est possible de demander la reconnaissance de vos compétences. Les VAE, validations d’acquis de l’expérience, sanctionnent ces compétences en vous délivrant un équivalent de diplôme ou un certificat de qualification professionnelle inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Pour cela, il vous faut consulter directement les services de formation continue des universités concernées. Vous devez vous en douter, si votre entreprise définit votre rémunération via une grille de salaires, l’obtention d’un certificat peut vous permettre de demander une augmentation.
Enfin, le très prisé MBA (Master of Business Administration) s’obtient en 9 à 16 mois. Économie, marketing, finance et stratégies politiques sont au menu de ce diplôme qui s’enseigne en école de commerce ou à l’université Dauphine. Aux dernières nouvelles, les titulaires d’un MBA gagneraient en moyenne 390 000 dollars par an après 10 ans d’expérience professionnelle.
Marlène Schiappa
Pour aller plus loin






















Je trouve dommage de mélanger les VAE avec la poursuite d’étude pour un très bon MBA car ces deux formations ne visent pas les mêmes populations et mènent à un amalgame entre les diverses possibilités de formation citées.
De plus votre exemple de MBA a été très largement généralisé, car vous ne faîtes pas la différence entre les TOP MBA mondiaux et tous les petits qui florissent afin de faire des profits chez ces structures. Les TOP MBA sont suivies par pas plus 1000 français par an et demandent de critères de sélection qui n’ont rien avoir avec les autres, car le nom MBA n’est pas protogé, et dans de petites écoles il s’agit d’un pseudo master déguisé.
Vous avez parlé des prérequis pour les autres formations, mais dommage de n’en pas l’avoir fait pour les MBA : besoin d’avoir fait auparavant une top formation undergrad/ master de Grande Ecole, avoir fait beaucoup d’activités associatives, être bilingue en anglais et dans d’autres langues, avoir beaucoup d’expérience à l’international, avoir obtenu un très bon score au GMAT et TOEFL iBt, avoir au minimum 3 années d’expérience avec des grandes responsabilités, vouloir donner 1 à 2 années pour reprendre des études (pas facile pour la famille), et payer des études qui reviennent à souvent plus de $150.000 (2*$50.000 scolarité, + frais d’inscription+test, logment, nourriture, livres…)… Parmi ces 1000 français, après le diplôme, une grande partie ne revient pas France et/ou fait des métiers rapportant beaucoup d’argent (qui ne peuvent se faire presque exclusivement qu’à partir d’un TOP MBA) tel que l’IB, du PE ou de la stratégie. Après quelques années épuisantes dans ces domaines et un carnet d’adresse très important, il fréquent que ces personnes aient un poste haut placé dans les industries.
Le salaire que vous avez cité provient de sources de Septembre 2003, elle-même provenant de d’autres sources. Ces salaires sont obtenu seulement dans certains précis, la plupart du temps dans ceux que j’ai cité ci-dessus (IB, PE, stratégie, top position managériale dans les plus grande entreprises). En temps de crise, les recrutements ne sont plus ce qu’ils étaient, même dans les meilleurs MBA, et pour le moment le ROI pour en un faire ne vaut plus toujours la peine.
Finalement le MBA en vaut la peine que dans certains cas précis et il est important de s’être très bien renseigné. Si vous voulez plus de renseignement il existe à propos une discussion sur un forum très intéressant : http://forum.hardware.fr/hfr/EmploiEtudes/Etudes-Orientation/petite-histoire-mba-sujet_24254_1.htm
En effet… l’idée est de mentionner le plus large catalogue possible de possibilités de formation, donc fatalement, elle e retrouvent mélangées
Donc merci à vous de nous apporter ces précisions utiles !
On pourrait citer par exemple les DUT en un an pour ceux qui ont déjà des études dans un autre domaine ou ont de l’expérience professionnelle ; les master spécialisés: à temps partiel ou à temps plein, ou les master exécutifs (disponible après un Bac +4 ou Bac+5) disponible dans les universités et Ecoles d’ingénieur et de commerce. D’autres formations de 3ème cycle sont également intéressante pour se spécialiser ou s’ouvrir à de nouvelles perspective de carrière tel que l’ENA (en temps partiel ou temps plein), ou bien le collègue des ingénieur pour les métiers d’ingénieur, de même que le « Collègue of Europe » pour les métiers en rapport à la politique et économie européenne.
Les formations à distance peuvent se suivre de tous les pays.
Bonne reprise à vous
Je me nomme Dieudonne Delcroix Mbiandji.J’ai 26 ans et je vis en Italie depuis trois mois.Je suis de nationalité Camerounaise mais d’origine Guinnéenne.J’ai poursuivi mes études primaires et secondaires jusqu’en terminale au Cameroun.Je suis arrivé en Italie en Juillet 2009 et j’avai composé le Baccalauréat littéraire que j’ai malheureusement pas réussi.Je suis fort intéressé par une formation à distance afin de refaire le baccalauréat et si possible poursuivre mes études universitaires.
Veuillez s’il vous plait me donner plus amples informations et si possible votre adresse email ou boite postale.
Cordialement
Je vous invite à consulter les liens en bas de l’article, vous aurez toutes les coordonnées à disposition.
Les quelques commentaires ci-dessus vous donnent aussi des alternatives…
Bonne chance dans votre démarche
Bonne journée à vous
Euh,.. question simple: Un diplome, ça apporte réellement un plus sur le marché du travail français? Parce que vu le nombre déjà conséquent de diplomés ne trouvant pas de travail, la réponse à cette interrogation n’est pas si évidente que cela… Et si cette réponse est non, cela démolit toute l’argumentation de votre article… Dit sans rancune.
Très bonne question ! Cela dit, mon article n’argumente pas sur ce fait mais offre un catalogue de formations envisageables à moindres frais
généralement je poste peu de messages sur le net, mais je suis étonné qu’on puisse parler de reprise d’études sans mentionner une seule fois le Conservatoire national des Ats et Métiers. j’invites tous les gens intéressés à se rendre sur leur site internet d’ailleurs…
pour ma part, j’étais technicien dans une entreprise d’aérospatial, depuis 4 ans, et j’ai repris mes études au CNAM, ou je prépare un diplôme d’ingénieur en mécanique. En cours du soir pendant 2 ans, en plus de mon boulot, et depuis 1 an je suivais ma formation à temps plein, rémunéré par les assedics.
Je suis maintenant en train d’effectuer un stage à l’étranger pour valider ma formation, et en Mars prochain, au bout de 3 ans et demi, j’aurai mon diplôme. Sûr que celà demande beaucoup de motivation et d’engagement personnel…
le coût total de ma formation est d’environ 2500 euros, pour 3 années je ne trouve pas celà excessif;
bref, après m’être renseigné sur le CNED et la fac, c’est sans hésitation que j’ai choisi le CNAM. Et je ne regrette pas mon choix bien au contraire.
Bon courage à celles et ceux qui pensent reprendre…
Avant tout, merci pour votre témoignage.
En effet, dans l’espace imparti – une page – il est difficile de mentionner toutes les possibilités. Nous avons cité les universités, les VAE, les MBA, le CNED, le CAVEJ, les capacités, les formations diplômantes… il existe effectivement d’autres types de formation, mais comme nous consacrons prochainement un article quasi uniquement sur le Cnam, nous avons choisi de ne pas nous répéter.
Cela dit, je suis sûre que votre expérience donnera envie à d’autres internautes de se renseigner auprès du CNAM
Bon courage à vous également…
il est dommage que vous n’ayez cité nulle part le Conservatoire National des Arts et Métiers (le CNAM), dont c’est la vocation d’offrir une variété de formations (440 unités d’enseignement aux dernières nouvelles) pour les adultes, et ce depuis plus de 200 ans. Dans la seule région parisienne c’est plus de 20 000 “auditeurs” (c’est ainsi que sont désignés les étudiants au CNAM, vielle réminiscence de l’origine de l’établissement), qui suivent des cours qui vont du bac au doctorat. Ils sont plus de 80 000 en France. Le Cnam fait aussi, bien sûr, la VAE et les bilans de compétence.
Ce savoir est délivré au plus proche de ceux qui en ont besoin, au travers de centres d’enseignements locaux, contrôlés et validés par l’Établissement National. Pour la seule région parisienne il y ainsi 20 ventres d’enseignement, hors Paris intra muros, qui vont de Mantes-la-jolie, à Créteil, en passant par Versailles, Cergy, Evry, Melun, Saint-Denis ….
Le Cnam est probablement la première porte où frapper pour celle ou celui qui souhaite reprendre ou continuer une formation supérieure tout en ayant une activité salariée.
Emile François
Président du CNAM Ile-de-France
Merci pour votre intervention.
Comme je le disais plus haut à l’internaute qui vous a précédé, nous consacrons bientôt un article presque entier au Cnam et ne voulons pas risquer l’overdose auprès de nos lecteurs
Néanmoins je serais ravie que vous acceptiez de répondre à nos questions pour le prochain sujet.
Très bon dimanche !
Quelques petites remarques qu’il me semble important de noter.
La VAE n’est pas une formation mais une démarche pour obtenir la reconnaissance de ses acquis par un diplôme, un titre ou une certification. Il ne s’agit en aucun cas d’un équivalent de diplôme mais du diplôme lui même, tout à fait identique à celui obtenu sur les bancs de l’école ou d’une fac. Le candidat à la VAE ne bénéficie d’aucun apport théorique mais doit justifier par divers moyens de son expérience et de la maîtrise d’activités professionnelles citées au référentiel d’activités de chaque diplôme , titre ou certification.
La VAE permet donc pour des personnes ayant au moins trois années d’expérience professionnelles ou bénévoles (attestables) d’obtenir un diplôme du CAP au BTS pour l’éducation nationale, un titre du ministère de l’emploi (titres préparés par l’AFPA) ou des brevets professionnels ou encore des diplômes universitaires ou de grandes écoles de commerce, d’ingénieur etc.
Autant dire que ce n’est pas l’université la mieux placée pour répondre à votre projet de VAE mais un Point Relais Conseil VAE habilité à répondre à toutes les questions concernant le sujet et à vous conseiller sur le choix du diplôme à valider en fonction de votre expérience et de votre projet professionnel.
Concernant maintenant les études par correspondance, il existe aussi une plateforme informatique permettant l’accès aux formations universitaires accéssibles à distance où chaque université ajoutte les formations qu’elle propose en non présentiel. Vous pourrez les trouver sur Telesup.fr
Enfin, si un conseil pouvait être donné aux candidats à la reprise d’études, c’est de se faire accompagner dans leur démarche… Quel échec quand après un an de formation couteuse en temps et en argent (même si dans la mojorité des cas des prises en charge existent) on ne trouve pas de boulot avec son nouveau diplôme!
Les conseillers des Maisons de l’Emploi sont là pour ça, un bilan de compétences peut aussi permettre cette orientation nécessaire….
Merci d’avoir abordé ce sujet qui mériterait cependant d’être approfondi.
PS: l’Assedic n’existe plus, c’est Pôle Emploi depuis le 1er Janvier 2009!
Merci d’avoir apporté ces précisions.
Bon dimanche !
Merci de votre intérêt !
Malheureusement, je ne connais pas du tout le système de formation au Niger… pourquoi voulez-vous évoluer vers d’autres écoles, la votre ne vous plaît ?
Je souhaiterais apporter un point de vue plus critique concernant les dispositifs de formation/reprise d’études. Le FONGECIF propose certes des aides financières intéressantes mais leurs critères de sélection sont pour le moins ambigus.
A 27 ans, alors que j’étais encore salarié technico-commercial en CDI, j’ai souhaité faire un DUT génie énergétique et déposé un dossier au FONGECIF après accord de l’établissement et de mon employeur. Le FONGECIF a refusé mon dossier prétextant que j’étais “trop jeune et déjà diplômé” ! J’en conclus donc que pour ces gens, il vaut mieux changer de métier à 45 ans qu’à 27, et qu’étant titulaire d’une licence de commerce je n’ai aucunement besoin d’étudier davantage ! Bref, suite à ce refus j’ai tout de même tenté d’entrer dans ce DUT à mes frais, mais l’établissement m’a alors réclamé plusieurs milliers d’euros pour m’inscrire à la formation, soit le tarif d’une école d’ingénieur pour obtenir un DUT !
J’ai alors demandé à cet IUT s’il était possible de m’inscrire comme un étudiant lambda, donc en formation initiale (statut étudiant) et non plus en formation continue (vu le prix demandé…), et leur réponse a été claire : à 27 ans, je suis trop vieux pou pouvoir m’intégrer à une classe d’élèves de 9 ans mes cadets ! En résumé, ils ont utilisé cet argument que je qualifie de discriminatoire pour me faire comprendre qu’avoir un élève de mon age dans une de leurs promotions ferait désordre dans leurs statistiques !
En désespoir de cause, j’ai donc du donner ma démission à mon employeur pour aller m’inscrire à une licence de physique à l’université locale, seul endroit où on a bien voulu de moi et de mon age canonique (sarcasme inside). Ayant plus de 26 ans, je n’ai droit à aucune bourse ni logement du Crous. J’ai bien tenté le RMI/RSA, refusé deux fois, pour les motifs suivants dont je vous laisse admirer la logique :
1/ votre projet de reprises d’études est trop long, nous ne pouvons financer qu’une année maximum (alors qu’entre parenthèses, il ne me reste plus qu’une année pour obtenir ma licence, mais passons…)
2/ nous ne pouvons vous attribuer d’allocation en raison de votre statut d’étudiant (génial, pourquoi ne pas l’avoir dit tout de suite dans ce cas ???)
Parlons un peu des autres dispositifs de formation continue ou à distance… le CNAM propose certes des formations diplomantes de qualité à tous les niveaux, mais dans certaines dsciplines uniquement et très spécialisées qui ne peuvent convenir au plus grand nombre (je pense en fait à leur cursus d’ingénieur). Le CNAM n’a pas vocation à proposer de formation académique de type universitaire, du moins dans le domaine scientifique qui m’intéresse, au delà de Bac+2, et accessoirement les antennes départementales du CNAM proposant un choix encore plus réduit de formations, il faut pouvoir suivre les cours directement à Paris pour les franciliens.
Les CNED et autres GRETA, même constat, l’offre de formations scientifiques se réduit comme peau de chagrin passé le cap du Bac+2.
En cherchant (très) bien, il existe des universités françaises proposant des cursus de niveau supérieur en sciences, mais elles se comptent sur les doigts de la main. Nous sommes TRES LOINS des Etats Unis où la formation continue est une tradition très développée, et ma conclusion est qu’en France le savoir académique est aux mains d’une politique conservatrice visant à faire rester celui-ci à l’intérieur des universités.
Ce qui est finalement parfaitement raccord avec la légende urbaine du “surdiplomé = indésirable dans les entreprises, allez plutôt faire un BTS et restez employé de bureau toute votre vie !”. Ce ce qu’on inculque aux jeunes dès le lycée afin de les orienter vers des filières en manque d’effectifs, point barre ! Parce qu’aujourd’hui, un diplôme d’ingénieur ne mène pas forcément vers un emploi d’ingénieur mais de technicien ! Et je peux ajouter une chose : avec ma lience de commerce, j’ai mis presque un an à décrocher mon premier job, pour lequel j’étais très largement surqualifié au passage, et une année de plus avant de trouver le poste qui convenait à ma qualification. Donc j’ai envie de dire aux jeunes au lycée ou à en premier cycle universitaire : NON, n’écoutez pas ces conseillers d’orientation qui obéissent aux directives des statistiens du ministère, faites des études longues si vous le pouvez car vous serez systématiquement embauchés dans des postes sous qualifiés et sous payés, et aussi parce que si vous voulez reprendre des études par la suite, vous trouverez toujours quelqu’un pour vous mettre des bâtons dans les roues pour vous décourager et vous faire retourner moisir à votre place !
Merci à ceux qui auront eu la patience de me lire jusqu’au bout !
J’ai lu avec attention votre commentaire dans son intégralité et je partage plusieurs de vos constats.
Le Fongécif comme l’Afdass ont des critères de sélection qui n’appartiennent qu’à eux et qui restent assez opaques pour nous, simples candidats. Néanmoins j’imagine qu’ils sont régulièrement contrôlés.
Concernant le Cnam vous pointez du doigt une des raisons pour lesquelles nous ne nous sommes pas attardés dessus – pour cette fois – en mettant simplement en lumière d’autres types de formation.
Pour ce qui est du diplôme, chacun a un ressenti qui lui est propre: les surdiplômés ont la sensation d’être indésirables et les bacheliers celle de ne pas l’être assez. C’est surtout le marché du travail qui est en crise…
Merci pour votre intervention, en tout cas, et bon dimanche à vous
Quel dommage de ne pas parler du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers)!
Cet organisme, présent dans toute la france, permet d’obtenir des diplômes reconnues dans des domaines trés larges, et à tout niveaux. De l’informatique, à la contabilité / Gestion, en passant pas les sciences techniques et industrielles. Les cours se passent à distance ou en présentiel le soir.
L’investissement est conséquent, mais les diplômes sont appréciés des entreprises.
Crdt,
Bruno
Décidément, quel succès pour les CNAM
Bonne fin de week-end à vous…
contrairement à certains commentaires je tiens à confirmer qu’en France il est possible de reprendre ses études.
En effet, j’ai arrêté mes études 18 ans sans le Bac pour des raisons financières, je pensais travailler une ou deux années et les reprendre par la suite. Pour différentes raisons, ce n’est qu’à 23 ans que j’ai pu les reprendre. En effet suite à des recherches j’ai entendu parler du DAEU littéraire. Après en avoir parlé à l’ANPE ils ont accepté que je touche pendant un an les assedic, j’ai donc pu faire mon DAEU dans de bonnes, voir excellentes conditions.
Après avoir obtenu mon DAEU, j’ai poursuivi avec un BTS Assurances en alternance, pendant 2 ans j’ai du me contenter d’un salaire de 700 € mais tout en sachant que le secteur était porteur.
Mon entreprise m’a gardé afin que je puisse faire ma licence toujours en alternance que j’ai obtenu mais cette fois avec un salaire de 1200 € (avec une présence de 3j par semaine en entreprise, c’est bien payé). Et aujourd’hui j’arrive au bout, en effet je suis en 2ème et dernière année de master assurances, payée 1100 € (les salaires de l’alternance varie selon les entreprises et leurs conventions collectives), mais c’est la fin!!!!!!
Pendant mon parcours d’alternance, j’ai eu l’occasion d’étudier avec des personnes de tout âge, car en effet il n’y a pas de limite d’âge (l’accessibilité est assez large). Les contrats d’apprentissage sont accessibles aux moins de 26 ans et après pour ceux comme moi qui ont dépassé cette limite, il y a le contrat de professionnalisation. Ce dernier est plus rare que le premier car l’entreprise a plus de charges à payer et si l’on a plus de 26 ans elle doit nous rémunérer à hauteur du SMIC minimum.
Je suis fière de mon parcours et encourage mon entourage à faire de même s’ils sont peut qualifiés, peu diplômés ou s’ils souhaitent se reconvertir. Car l’avantage de l’alternance est que l’on acquiert en même temps de l’expérience. En effet, fin aout lorsque j’aurai mon Master, j’aurai de même 5 années d’expérience et ca sur le marché du travail, ce n’est pas négligeable!
Bonne journée à tous!
Pourriez-vous m’éclaircir de plus en ce qui concerne les conditions exigées,les frais académiques annuels et le pays dans lequel vous travaillez.
Merci.
Après un BTS en management commercial, même si la mention peut flatter, on reste employé! On peut espérer passer responsable opérationnel après quelque années en passant d’abord par adjoint, ou assistant responsable, ce que j’ai fait…….
Donc pour espérer attendre des fonctions plus stratégiques, ou même oser rêver d’une profession intellectuelle, j’ai repris des études au cnam! Je viens de valider une licence d’économie gestion à distance et en cours du soir! J’entame le master avec le titre rncp “responsable de gestion”
J’étudie cela pour obtenir un niveau universitaire! Une fois le m1 obtenu, je postulerai à un m2 plus en rapport avec mes envie (journalisme, communication, marketing institutionnel/associatif, développement durable)
Il en existe à distance aussi, mais plus dans les universités pour le niveau m2!
Mon expérience me fait dire que si on a un projet professionnel précis de niveau cadre ou professions intellectuelles (en termes de niveau d’accès par le diplôme), il faut être prêt à réaliser des études quelconque jusqu’à licence ou le m1! Ensuite, vous pourrez vous orienter vers des choses très différentes en m2! C comme le bac S, il permet des entrées dans de grandes écoles de cinéma ou de Lettres et sciences humaines, et pourtant ça n’est pas sa raison d’être!
Morale, obtenez le master 1 ou la licence 1 la plus proche de votre projet professionnelle, et ensuite réalisez le m2 de votre rêve! Pour le m2, ça vaut le coup de prendre le risque de prendre un crédit, de le suivre en cours du jour, ou meme à l’etranger! au moins, votre scolarité à distance ou cours du soir jusqu’au m1 vous aura permis de réaliser votre projet à faible frais…….