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Et aussi
Ce phénomène ne connaît pas d’âge minimum, puisque d’après le Docteur Bernard Auriol, médecin psychiatre et psychanalyste, plus de 10% des enfants scolarisés se rongeraient les ongles (ce qu’on appelle « l’onychophagie »).
En 1967, Holmes et Rahe ont établi le « Social Readjustment Rating Scale », classement des situations les plus stressantes, permettant de mesurer votre taux de stress. Décès, divorce ou perte d’emploi sont parmi les facteurs les plus importants, mais les mariages, naissances, ou changement de situation au travail, font aussi partie du « top 20 ». En résumé, la vie est stressante !
Pour lutter contre le stress, on préconise de vivre dans une forêt de bambous sans consommer d’excitant et en s’abrogeant des contraintes de notre société. Au quotidien, pourtant, difficile de faire abstraction des sources d’angoisse du type « comment vais-je payer mon premier tiers provisionnel ? » « pourquoi n’ai-je toujours pas eu de promotion ? » ou « mais depuis quand ont-ils changé la recette de la sauce Big Mac ? »
Et si on n’agit pas contre le stress, c’est le stress qui agit contre nous. Les désagréments et les maladies psychosomatiques sont de plus en plus fréquents : des plaques d’eczéma aux difficultés respiratoires, en passant par les troubles de la digestion ou du sommeil, le stress est loin d’être un état passager inoffensif. En France, plus de 3 millions de personnes sont actuellement en dépression nerveuse et le nombre d’attaques de panique ou crises d’angoisse recensées est exponentiel.
Alors, comment lutter contre le stress ? Certains respirent de la menthe poivrée, d’autres concoctent des crèmes massantes à partir d’huiles essentielles, d’autres encore s’adonnent à l’acuponcture ou au sport.
Et vous, comment faites-vous ? Avez-vous une méthode particulière pour vous détendre ? Si non, comment faites-vous pour éviter d’être stressé ?
Marlène Schiappa
Pour aller plus loin






















Il m’a fallu une bonne grosse dizaine de minutes pour lire cet article et également tous les commentaires. Largement assez pour avoir devorer mes ongles juqu’au sang, fumer deux paquets de cigarettes, m’arracher de pleines poignées de cheuveux, insulter la secrétaire qui m’apportait mon double expresso, …. S’il vous plait, la prochaine fois, ecrivez un article sur les gens, qui, malgré toutes la difficultés de la vie, sont des éternels heureux.
Or, tous les contributeurs à ce forum semblent être d’accord que cette course à la performance semble être la cause d’une majeure partie de ce “mauvais” stress. Comment voulez vous donc combattre le stress lié à cette exigence de performance en poussant les gens dans la même direction ? (coaching de régime, de style, et que sais je ??) Le but est toujours le même: Plus beau, plus mince, plus chic, plus, plus, plus.
Pour moi, cela ressemble étrangement à la tentative d’éteindre le feu avec le feu… (pour utiliser une métaphore plus élégante et moins malodorante que celle de ma dernière réaction).
Vous dites que le coaching (comme tant de belles choses indispensable à une vie sereine et épanouie) nous vient des Etats Unis. Donc du pays avec les inégalités les plus exacerbés, le plus haut quota de violence et de paumés, de laissés pour compte (de stress ???), le pays qui se rebiffe de toutes ses forces contre une couverture de santé solidaire. Voyez-vous, par les temps qui courent, en revendiquant que vos idées et vos méthodes viennent des Etats Unies, ne vous attendez pas à ce qu’on vous applaudisse …
Et puis: Le “life-coach” (contrairement à Socrate) est VRAIMENT vieux comme le monde. On appelait cela avant: Parents. Mais hélas, les parents de nos jours (et cela surtout dans les pays ou l’on ne fait plus guère d’enfants) sont ballotés entre des concepts d’éducation tellement différents voir contradictoires, qu’ils se trouvent bien souvent incapables de s’y retrouver et d’assumer. A force de conceptualiser et théorétiser les choses le plus naturelles de la vie (comme l’éducation d’un enfant) les gens s’éloignent des racines.
Et voilà à quoi notre belle société occidentale ressemble de plus on plus: Un immense arbre aux racines atrophiés, qui d’ailleurs ne va pas tarder à tomber….
Un dernier mot concernant Socrate, que j’adore: Le plus grand legs qu’il ait fait à l’humanité, c’était ces mots: “Je sais que je ne sais rien.”
Mais cela n’a jamais plu aux gens. Son élève Platon, qui lui avait réponse à tout, a par la suite beaucoup plus eu la cote.
Je vous vois, vous les coaches, bien plus dans la lignée de Platon que de Socrate !
Avant quand on allait mal, on sortait pour se changer les idées. Aujourd’hui on va voir un psy ou un coach…
La notion de réussite dans la vie est quelque chose de relatif. Derrière cette notion, chacun imagine des situations à obtenir et des objectifs à atteindre. Nous trouvons de la satisfaction à approcher nos objectifs en agissant et en contrôlant des situations.
Le problème c’est que dans cet optique, notre bien-être dépend d’une chose derrière laquelle on court. Et le danger arrive quand nous n’arrivons pas à ces situations de réussite. Nous avons alors un sentiment d’échec qui crée de la souffrance et de la frustration.
Si nous arrêtons cette course obsessionnelle de la réussite, nous ne pouvons plus souffrir du sentiment d’échec.
Un autre problème avec le coaching, c’est qu’il prône en général une façon de faire et une méthodologie pour “réussir”. On finit par se sentir puissant avec toutes nos stratégies pour le bonheur mais quand un grain de sable viens déranger la machine, tout explose. Nos outils dont nous étions si fiers nous emprisonnent dans des comportements et des logiques qui ne fonctionnent plus dans la situation présente.
Je crois qu’il faut recentrer les chose. Derrière la réussite, nous cherchons avant tout un état de bien-être. Nous n’avons pas forcément besoin de réussir quelque chose pour obtenir du bien-être.
Apprendre à apprécier le bon côté des choses qu’on vie sans chercher à les changer et se laisser surprendre peut nous apporter beaucoup de bien être.
Je rapproche souvent notre façon de vivre à notre façon de faire l’amour. Lors que notre partenaire dit de nous laisser faire et qu’elle va s’occuper de tout, et bien nous éprouvons beaucoup de plaisir à nous laisser faire sans rien choisir ni rien contrôler !
Gérard L.
“Nous n’avons pas forcément besoin de réussir quelque chose pour obtenir du bien-être.
Apprendre à apprécier le bon côté des choses qu’on vie sans chercher à les changer et se laisser surprendre peut nous apporter beaucoup de bien être.” : Si vous savez apprécier le bon côté des choses, quelle réussite!!!
La réussite n’est pas du tout synonyme de performance ; il y a une grande différence entre réussir sa vie et réussir dans la vie. Ma définition de la réussite : “c’est enrichir sa vie en développant durablement la sérénité de son esprit, la santé de son corps, le rayonnement de son cœur, son aisance financière afin de vivre ses choix dans le respect d’autrui, en toute liberté, avec énergie, créativité, joie et équilibre. ”
je vous souhaite beaucoup de réussite.
Les coach sportifs visent bien la performance et les résultats. Une branche des coach d’entreprise travaillent sur la communication et l’organisation pour augmenter la productivité… tout ça pour dire que ça n’a rien n’avoir avec du bon ou du mauvais coaching mais avec le coaching en général et la manière dont il prend forme dans notre société.
Vous venez ici en faisant votre pub mais rien ne vous oblige à brandir votre étiquette de coach quand il s’agit d’échanger sur le net. Tout ne tourne pas autour de vous et de votre façon de coacher !
Nous parlons du stress et comme vous devez le savoir, une des origines du stress c’est la pression qu’on se met à soi-même. Et bien l’origine de cette pression viens souvent de l’obsession de la performance et de la réussite.
J’espère que vous n’ignorez pas que la société dans laquelle nous vivons formate nos visions du monde qui ne sont pas forcément adapté au bien-être et à la sérénité. Si les gens sont si complexés et vivent si mal leurs “echecs”, c’est bien parce que notre société survalorise la réussite et dénigre l’echec.
Pourtant ce ne sont que des processus car un échec peut donner des leçons qui amènent vers une réussite tandis qu’une réussite peut ne pas durer ou s’avérer être une illusion.
Même si réussir sa vie n’est pas la même chose que des réussites, les deux sont concernées par ces visions sociales car à partir du moment où on en fait un objectif, les notions d’échec et de réussite y sont associées.
Je pense que vous avez sans doute entendu parlé du matérialisme spirituel. Et bien c’est un risque possible quand on fait de la réussite un objectif.
Les gens ont parfois l’impression d’avoir réussi ou raté leur vie alors qu’ils n’ont pas encore terminé d’en vivre les changements. Un bon nombre de gens qui avaient le sentiment d’avoir réussi leur vie ont perdu ce sentiment depuis la crise.
Que vous ayez votre définition de la réussite, aussi équilibrés soit-elle, cela ne change pas le fait qu’elle n’est pas forcément équilibrée et clairement définie chez les autres.
Je ne parlais pas pour rien de définition subjective de la réussite. C’est pour la même raison que les bons coachs comme vous dites aident à clarifier les notions et les objectifs de leurs clients. Et vous avez surement pu le constater, une fois les choses limpides chez le client, une grosse source de stress disparait.
Et puis contrairement a votre stéréotype sur les psys. Ils ne remontent pas tous dans le passé en cherchant des réponses à des pourquoi. Ce n’est pas l’objet des psychothérapeutes en thérapies cognitives et comportementales. Ni même ceux de certains psychanalystes qui ne font qu’écouter et poser des questions pour que le patient clarifie sa pensée.
Je ne doute pas des résultats de votre travail, mais vous devriez vous intéresser plus sérieusement à ce que les autres font, ça vous éviterait de sortir des stéréotypes sur le coaching ou les métiers de psy, ou peut-être d’en avoir une appréciation plus juste.
fin du bémol
Je conseille á ceux qui pensent avoir besoin d’apprendre á gérer leur stress, la lecture d’un livre tout á fait étonnant, Le Pouvoir du moment présent par Eckhart Tolle.
Il ne s’agit pas á proprement parler d’un livre sur le stress, mais sa thématique – comment nous libérer des formes destructrices qu’adopte notre mental- et l’enseignement pratique qui y est proposé, englobent la question du stress.
Lecture accessible á tous, message structuré, rationnel, compréhension foncierement juste de la nature humaine, enseignement adapté.
Une approche précieuse.
Le millepertui est considéré comme très puissant et d’avoir un suivi médical dans le cas de prise de cette plante. Bon courage.
trouvé, de ceux qui rêvent et ceux qui ne rêvent plus, de ceux
qui croient et aux autres qui ne croient pas encore.
A dix ans on m’a dit que ça se calmerait avec l’âge, à vingt ans
que c’était la fougue de la jeunesse, à trente qu’il fallait passer
à autre chose…et à bientôt quarante, je fini par transmettre ce
qui me démange, ce qui me ronge, ce qui fait bouillir en moi
l’énergie de ma révolte…
Nous admettons par défaut l’état d’être de notre société, son
fonctionnement, mais aussi notre propre fonctionnement alimentaire,
physiologique, psychologique.
Ce qui a motivé ma recherche constante depuis vingt deux ans,
c’est la présence dans ma tête de la question: “Qu’y a-t-il
derrière tout ça ?”
Après avoir chercher, puis trouvé, vécu, confirmé, mis en pratique,
je voudrais maintenant partager et peut-être aboutir.
Un homme et une femme se rencontre. Ils ont un premier enfant,
puis un deuxième…jusqu’à cinq (environ). Mais un des enfants passe son temps
à prendre les affaires des autres, piquer la nourriture et l’eau
de ses fragins, bien sûr à s’amuser avec les jouets de tous et se les
approprier. Cet enfant est le seul à aller à l’école, à
dormir dans un lit et à avoir internet. La plupart des autres sont
completement délaissés, ou abusés, maltraités, voués à une survie entre petits boulots et
quête de nourriture, d’eau, afin d’arriver à tenir jusqu’au
lendemain. Et le pire, c’est que personne ne dit rien.
Et bien cette scène, qui serait intolérable dans une famille,
et dont les parents seraient immédiatement jugés, c’est ce qui se passe actuellement sur notre
belle planète. Sans être pessimiste, mais en constatant simplement
ce qui se passe. (inspiration d’un cours de sociologie).
Maintenant je voudrais vous exposer sans aucune neutralité
ce que je sais, ce qui compose mon utopie. Je réclame le droit à l’utopie,
car c’est elle qui a fait avancer le monde: il y a encore peu de temps,
l’utopie était d’aller sur la lune ou de dépasser les 100 km/h…
Tout mettre à plat.
Un être humain naît.
Il a droit à quoi? A rien, car déjà ses parents vont devoir travailler
afin de lui assurer le gîte et le couvert.
Or, il me paraît normal que, au même titre que la santé en France (et encore, ça se dégrade),
la nourriture et le toît soient un dû. Un pays se doit d’assumer ses
habitants, en lui assurant l’indispensable: la nourriture, l’habitat,
la santé, les transports, les vêtements, et les activités. “Toi tu n’auras pas à manger parce que tu ne travailles pas. ” …On n’est pas à l’école, on n’a plus, me semble-t-il le droit de vie sur quiconque en France.
Donc on ne devrait plus avoir à payer pour se nourrir, et acceder
aux premières necessité.
Au lieu de ça, qu’est ce qu’on a ? Des interêts, vendre, acheter,
soutirer, vaincre, écraser les autres. Je suis désolé si j’en choque certains,
mais quelqu’un qui tue a moins d’années de prison que quelqu’un qui vol de l’argent.
Donc la vie à moins de valeur que l’argent.
Pour l’emploi.
D’une part, les gens ne sont pas certain d’avoir du travaille, d’autre part,
ceux qui travaillent sont de plus en plus soumis aux éxigeances de
la société actuelle, et donc n’ont plus le temps de voir leurs
enfants, leur famille. Ce rythme infernal devrait être beaucoup plus souple,
permettant de partager son temps dans la journée entre le travail, les enfants,
et l’intendance.
On ne travaille plus pour mieux vivre, mais pour gagner plus pour rapporter plus. Et les vacances sont là pour essayer de récupérer du travail fourni pendant l’année!
Pour la santé.
En finir avec la dictature médicale qui a fini par être condamnée par la Cours Européenne
pour ne pas avoir accepté de tester certains médicaments qui fonctionnaient pourtant très bien concernant SIDA et cancer.
L’argent une fois de plus dirige les laboratoires, non la foi en un idéal:”Je travaille pour sauver des vies”.
Mais je ne veux pas passer pour un alarmiste, et j’ai envie de proposer des solutions.
Si elles sont suivi par chacun, elles pourront engendrer une “Révolution par la Paix”. Point de conflit,
point d’affrontement, juste des changements individuels qui pourront, avec le nombre, entrainer des mouvements,
des décisions, des réactions qui pourraient bien un jour, et rapidement, bouleverser le monde et corriger au moins en partie nos erreurs notament en terme d’environnement.
En effet, il ne sert à rien de se confronter aux forces de l’ordre puisqu’ils ont les moyens de nous “maîtriser” physiquement.
Par contre, si chacun décide de sa propre consommation, de l’utilité de son propre argent, alors personne ne pourra
arrêter un tel soulèvement, et le dit “peuple” aura enfin le droit de décision, sans que chacun n’ai à y risquer quoique ce soit, si ce n’est d’accepter de faire quelques ” sacrifices ” .
Pour les enfants
Beaucoup de personnes ont l’impression d’avoir progressées, grandies comme elles pouvaient, sans avoir de vrai limites à respecter, mais plutôt un flou artistique dans lequel on peut donner libre cours à notre égoisme qui envenimera tout rapport avec autrui, en s’autorisant de “faire mal” aux autres sans en éprouver aucune forme de culpabilité. Passer à côté d’un tel mal être, d’une telle peur de vivre, aurait pu engendrer n’importe quelle réaction psychologique. Pour moi donc, c’est un devoir de diagnostiquer au plus tôt ce qui se passe chez un enfant, non pour le contrôler, ni le juger, mais pour l’aider à s’épanouir en tant qu’être à part entière, qui traversera son adolescence pour arriver le mieux possible à l’âge adulte. Beaucoup de gens se sentent seul et/ou incompris, généralement depuis leur enfance, et se sont débrouillés seul, sans vraiment de repères, ou en s’en créant autant que possible. Bref, on a l’impression d’être laché dans la jungle de la société, essayant de ne pas être victime, en ayant peur, bref, potentiellement en état d’auto protection, donc potentiellement agressif dès le moindre soupçon de malveillance.
Que croyez vous, parents ? Arrêtez de vous cacher derrière un bon : ” Ca ira ” et demandez à vos enfants si tout va bien,
s’ ils se sentent en sécurité à l’orée de ce monde dans lequel, dans quelques années, ils devront s’épanouir en adulte…
Mon idéal:
1. Au niveau climatique, la décision la plus importante, celle qui fait l’unanimité entre toutes les instances dans le domaine et qui a toujours été adoptée au fil des âges, des siècles, par les personnalité les plus “éclairées” de la planète et qui est en train d’être confirmé même par des instituts de recherches médicales, est la mise en place du régime végétarien.
Je laisse le soin à chacun de se documenter, de chercher dans les actualités sur internet, de voir dans les études réalisées sur le sujet, les découvertes. Pour n’en siter que quelques unes,
une vache produit plus de gaz à effet de serre qu’une voiture, consomme par jour entre 200 et 500 litres d’eau
(un enfant africain en consomme 5 litres)…
D’autre part, ayant cherché beaucoup dans ce sens, je n’ai jamais eu d’argument valable scientifiquement qui aille
dans le sens de la consommation de la viande.
Donc je mets au défi quiconque de me présenter des arguments scientifiques soutenant la thèse de l’indispensabilité
de la viande dans le régime alimentaire humain. Qu’un laboratoire analyse un morceau de viande issu d’un magasin et en révèle la composition. Les arguments qui sont à l’encontre d’un régime omnivore sont nombreux:
le foi ne pouvant traiter la présence d’acide urique autre que celui généré par le corps, la longueur de l’intestin
qui est 7 fois plus long que celui d’un ours ou autre carnivore, etc…
Je déclare que l’application d’un tel régime influerai de façon notable et positive sur:
a. La santé de chacun
b. De fait sur les finances de la “Sécurité Sociale”
c. Sur la déforestation indispensable à l’élevage
d. La réduction d’émission du méthane, qui est 23 fois plus puissant comme gaz à effet de serre que le CO2
e. Donc sur la santé de la planète
f. La réduction de la pollution des nappes fréatiques
etc…
Et si l’on parvenait à avoir un monde végétarien, les calculs permettent de définir que l’on pourrait facilement
subvenir aux besoins d’environ 12 milliards de personnes, et donc potentiellement d’éradiquer la famine dans le monde.
1bis. Mise en place de l’agriculture biologique sur la totalité des terres cultivées.
1ter. Faire passer des tests discrets aux enfants afin de diagnostiquer au plus tôt un état psychologique apte à se confronter
véritablement aux autres, à gérer les conflits, à supporter l’adversité…avec l’accord des parents. Bien sûr,
il faut informer les parents en amon afin de leur expliquer clairement les limites d’une telle action. La vie d’une personne
se prépare tôt, très tôt, et chaque parent est résponsable de l’avenir de son enfant, de sa façon de voir la vie,
etc…et de fait, adapter l’éducation en fonction de l’enfant, et non l’inverse.
2. Réhabiliter les découvertes déjà effectuées dans différents domaines, que ce soit au niveau des énergies renouvelables,
des différents carburants, notament la voiture fonctionnant à l’eau, celui de la santé avec les médicaments du professeur
Beljanski qui permettaient de stopper l’évolution du cancer et du sida dans le corps humain, (voir de les guérir).
3.
Gratuiteté pour: l’alimentation, les vêtements, l’habitat, la santé, les études.
Aujourd’hui, quelqu’un qui n’a pas d’argent ne peut pas acceder à l’alimentation, donc peut mourir de faim
en pleine ville. L’argent doit-il être une condition pour vivre ? Sommes nous condamnés à survivre ?
Chacun doit pouvoir avoir accès à:
La nourriture
Des vêtements
Un toît
Une prise en charge des frais médicaux
Gratuité des transports
Des études
Une garantie d’emploi dans le domaine dans lequel il souhaite progresser, ou en pouvant suivre des formations pour évoluer dans sa
branche, ou pour changer d’emploi même régulièrement.
etc…
4. Mettre en place un partage du travail: il n’y a pas assez de travail pour tout le monde, alors mettons sur un seul poste deux personnes sur un systeme
de mi temps, qui serait ré-évalué pour avoir une paye décente, en tenant compte de la proposition n°3.
5. Ré-évaluation des payes: en fonction du temps des études, de la fatigue engendrée, du temps indispensable effectué,
du stress qu’il engendre, et non de l’importance hiérarchique du post, ou de sa popularité, ou des gains qu’il génère.
6. Suppression de la concurrence: réunification d’ingenieurs dans un seul domaine pour fournir le meilleur produit,
le moins polluant, au meilleur coût, et de meilleur qualité. Donc diminution du stress, des exigeances, donc disparitions des maladies médicalement reconnues dûes au stress, représentant actuellement un pourcentage non négligeable du déficit de la Sécu.
Ne pourrait-on pas avoir un monde dans lequel chacun rempli sa fonction, développe ou propose ses idées, sans concurrence possible, simplement en confiance, de façon naturelle, et même en pouvant changer de travail suivant ses goûts, ses envies ?
Je sais que ces propositions, idées, ressemblent à de l’utopie, mais pour une fois, au lieu de mettre un mot et de définir, réduir, ne pourrait-on pas chercher, ensemble, même si cela semble impossible, une solution définitive, qui permette de changer de direction une fois pour toute, et à chacun de mettre au service de la société ses propres capacité, ses propres compétences, afin de reconstruire un monde en équilibre. Car où est actuellement l’équilibre ?
Ne plus “travailler pour avoir de l’argent”, mais pouvoir exister, vivre, avoir le droit d’être là,
et “remplir son rôle dans la société”. Et pour ceux qui ne peuvent pas travailler, pouvoir avoir accès, sans mendier aux services sociaux, à tout ce dont doit avoir droit chaque être humain. Pour ceux qui ont “du mal à trouver un travail”, et bien définir ce qu’ils ont vraiment envie de faire et essayer autant d’adapter sa formation
à ses désirs que ses objectifs aux posibilités d’emploi.
7.
L’Etat:
Il semble abérant de nos jours d’avoir encore un être qui décide pour toute une nation. Et de plus, que l’on
élit une fois tous les 5 ans, après quelques joutes oratoires déterminant le meilleur: bref, “à la tchatche”.
En résumé, une royauté “améliorée”. Imaginez un couple dans lequel l’homme demande l’avi de sa femme une fois tous les cinq ans…et en plus à la “finale”, il y a un perdant et un gagnant! Ils devraient plutôt collaborer. Au lieu de cela, ils se contredisent, mettant en doute le bienfondé de chaque partie: “et si l’autre n’avait pas si tort que ça…”
Il me semble plus juste que chaque être soit représenté au gouvernement en demandant des votes plus fréquents, des referundum pour les lois, et surtout faire appel à des gens ” du mêtier ” pour prendre des décisions, et éviter les abérations..
Et puis qu’ils arrêtent de se contredire systématiquement tous les uns les autres à l’Assemblée Nationale: on se croieraient en 1789.
Nous avons évolué:
trouvons un terrain d’entente: chaque proposition, chaque décision doit être débatu, discuté, réfléchi,
bref, une véritable recherche commune au lieu de différents camps qui s’affrontent depuis plus de 200 ans!!!
Un groupe qui s’harmonise autour des intérêts de chacun. Puis, qu’il y ai un représentant, un porte parole pour chaque pays, cela semble plutôt pratique. Il aura alors le devoir de transmettre fidelement l’ésprit du groupe, et non un groupe qui se conforme à son esprit, ce qui me paraît totalement utopique, étant donné la diversité des points de vu que l’on rencontre dans tout groupe.
8.
Activités:
Chacun doit avoir une activité au minimum, en plus, un loisir qu’il choisit. C’est indispensable dans l’équilibre de chacun.
9.
La famille:
Avoir plus de temps à consacrer à sa famille qu’à son travaille. Actuellement, combien de parents ne peuvent voir leurs enfants qu’à certaines heures réduites dans la journée, et encore, pour dire “fais tes devoirs” et “dépêche toi de manger pour aller au lit”. Difficile de discuter de ce que l’on est vraiment dans ce cas.
J’ai même du mal à comprendre comment un pays comme l’Allemagne, où il y a un temps scolaire équivalent à la moitié du notre, soit aussi riche, alors qu’en France, nos enfants travaillent toute la journée, avec des devoirs en plus, et nous sommes encore en déficit…J’aimerai que l’on m’explique. Je crois qu’il y aurait des questions à se poser.
10.
Bio
Tout passer au bio. L’argent fourni aux pesticides sera reversé aux agriculteurs et permettra de compenser les dites “pertes dûes au bio”. Nous ne connaissons pas actuellement en France les effets à long terme des pesticides emloyés dans nos campagnes. Certains sont autorisés dans certains pays, et interdits dans d’autres…Le bio à 100%.
11.
Habitation libre
Mobile Home, Yourts, camping car, etc… chacun pourrait choisir son mode d’habitation sans s’en voir interdire l’accès par l’état, et sans avoir obligatoirement un logement “en dur” qui demande toujours un entretien coûteux.
Je tiens à préciser que ceci est une expression libre, et que je reste ouvert à toute proposition supplémentaire qui puisse être rajoutée. Par contre, je n’aurais pas beaucoup de temps pour les discussions interminables du style:”pour ou contre”. Donc je reste ouvert à toutes idées, ou astuces. Je ne suis qu’un simple individu qui doit en avoir assez des injustices et autres souffrances. Merci de m’avoir lu.
Si un quelconque ongulé aurait développé le cortex cervical qui à présent encombre l’humain, cette utopie serait probablement réalité…