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Et aussi
Tout cumulé, sur l’année, les écoliers bénéficient de 4 mois de vacances, les bébés gardés en crèche de 5 semaines, et les étudiants, jusqu’à 5 mois. Pas évident pour les parents de suivre le rythme de chacun de leurs enfants et de trouver une occupation adaptée pour eux. En parallèle, l’âge de la retraite recule de façon exponentielle, (plus de 61 ans en moyenne) ce qui a pour conséquence de rendre les grands-parents de moins en moins disponibles pour leurs petits-enfants. Et avec l’instauration du travail dominical, il devient difficile de trouver plusieurs jours de congé communs avec sa famille. Dans ce contexte, Ecotidien a répertorié les alternatives qui s’offrent aux parents travailleurs. A compléter avec vos propres solutions…
Colonies de vacances : 200 à 950 € par semaine
Vos enfants ont 7 à 17 ans, ils ont envie d’indépendance et vous avez un petit budget à consacrer à leurs vacances ? Osez les colonies. A partir de 200 € par semaine, vous trouverez toutes sortes de colonies : pour les familles de militants écologistes, les séjours « nature » proposent des visites de fabriques de miel, des rencontres avec des bergers, des déplacements en VTT ou même des colo sans électricité ! Plus chères, les colonies résolument touristiques, comme « Merveilles du Maroc », qui permettent de découvrir une nouvelle culture pour 950 € la semaine. Avant de valider votre paiement, vérifiez que le centre de colonie ait un agrément du Ministère de la Jeunesse et des Sports, seule garantie officielle et objective que les règles d’encadrement seront bien respectées. Reportez-vous à un annuaire de colonies de vacances comme ici : annuaire de colonies de vacances
Echange d’enfants : 0 €
L’échange de maisons se démocratise, pourquoi ne pas passer à l’échange d’enfants ? Mélissa, trentenaire parisienne, s’y essaye cette année. « Je pars au Cap Ferret en aout avec mon fils et celui de ma meilleure amie, pendant qu’elle travaille. Elle prendra ses 15 jours de vacances en octobre, à la Toussaint. Et partira à son tour avec son fils et le mien, pendant que je serai au bureau ! » Ce système innovant et inventif permet à Mélissa d’économiser les frais de garde de son fils, et de lui faire bénéficier de vacances gratuites !
Garderies : 0 € à 700 €
Le tarif dépend de la garderie (école, jardins d’enfants, garderie privée) et varie du simple au X10 ! Si les garderies souffrent de leur image bas de gamme, elles n’en sont pas forcément meilleur marché. “Je paye 9 € 50 par jour et par enfant pour le centre aéré. Soit 400 € pour le mois, environ. Finalement, pour ce prix-là, j’aurais pu leur offrir un petit voyage, regrette Franck, père de 2 filles; Toutefois, elles sont ravies et y font de nombreuses activités: petite piscine, visites de monuments, cours de chant… ”
Jobs étudiants : + 1340 € pour eux
Après 14 ans, les lycéens et étudiants ont la permission de travailler pendant la moitié des vacances scolaires sous condition de respecter des horaires précises. Il n’est pas question de faire travailler des enfants, mais de leur donner un aperçu de la vie active et la valeur de l’argent. Si un stage d’observation n’est pas rémunéré, en revanche, un emploi à mi-temps est payé en parts du SMIC (1340 € environ). Il n’est pas trop tard pour postuler, de nombreux métiers (distribution, bâtiment) recrutent en permanence, tout au long de l’année ! Attention, une autorisation écrite de l’inspecteur du travail est nécessaire 15 jours avant le début du contrat. Charge à vous ensuite de déclarer les revenus de vos enfants mineurs à votre centre des impôts. Toutes les infos légales ici: vos droits.
Bonnes vacances à tous !
Marlène Schiappa
Pour aller plus loin






















Il ne s’agit pas de considération sociologique
simplement, même si vous aimez votre enfant de tout votre coeur, si vous travaillez pendant qu’il est en vacances, il faut bien lui trouver une activité !
A moins que vous ne l’ameniez au bureau avec vous, et on rejoint l’article “Jamais sans mes enfants!” dans ces cas là…
Bonne journée à vous !
Marlène
Tout à fait d’accord avec votre analyse mais que fait-on des enfants quand on doit travailler toujours plus et que le couple de parents ( dans le meilleur des cas) n’a pas les moyens de vivre avec un seul salaire?
Ce qui est certain, c’est que tôt ou tard, chaque parent est confronté au problème de la prise en charge de l’enfant pendant les vacances . Alors pourquoi ne pas essayer de proposer des solutions pratiques ? La responsabilité du ( des) parent(s) est engagée dans les solutions qu’il(s)trouvera (ont) .Permettez-moi de penser que enfants et adolescents ne sont pas aussi dépourvus de bon sens jusqu’à penser qu’ils sont une charge absolue!
Avec le recul, je crois que c’est une formule qui doit s’appliquer sur le court terme et il est nécessaire de panacher au fur et à mesure des intérêts et de l’âge des enfants. Ne pas oublier que recevoir les enfants des ami (e)s implique des responsabilités et qu’il vaut mieux s’informer auprès de son assureur pour ce qui est de votre responsabilité civile. Les temps ont changé et la “judiciarisation” de notre société est en marche. Exemple: les enfants de vos amis peuvent-ils être transportés en voiture, baignades…
Tout est bien dans le meilleur des mondes jusqu’à l’accident: cela n’arrive pas qu’aux autres.
Effectivement… mais confronter son enfant à d’autres méthodes éducatives peut aussi faire du bien, à lui comme à nous.
Pour ce qui est des accidents, c’est valable également pour la famille, d’ailleurs.
A utiliser avec précaution, donc
Le fait de confronter ses enfants à d’autres méthodes éducatives est un des bienfaits de ce type de formule. Nos enfants nous reviennent un peu grandis et les échanges ne sont que plus enrichissants!
Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Simplement l’approche du sujet est significative d’une scission d’ordre sociale entre enfants et adultes. Les deux mondes deviennent totalement distincts voir opaques l’un envers l’autre. L’incursion de l’un dans l’autre nécessite donc des efforts qui répondent à des questions telles que “que vais-je faire de mes enfants et combien ça va me coûter?”, sujet de l’article. Comment cela est-il perçu par nos enfants, je n’en sais rien. Encore faudrait-il parler de ressenti et non d’analyse ou de compréhension. Ce n’est donc pas sur les solutions pour les vacances que portait mon propos, mais sur la nature des raisons qui nous amènent à ces questions. Soyez surs que ces raisons ne sont pas à négliger quand elles constituent la base du rapport social au sein de nos familles.
Dans ma famille, point de tout cela, on s’entraide entre parents, fratrie…il y a toujours quelqu’un pour emmener ou “garder” un neveu ou un petit fils à la maison ou en vacances…Bon , on est solidaire chez moi et dans ma belle famille, l’esprit partage et fête n’est pas mort (ma femme est la 13e sur 14 enfants)!!!
Mais visiblement ce n’est pas le cas de tous , hélas!
plus d’infos ici : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public?paf_dm=popup&paf_gm=content&espId=0&typePage=cpr02&paf_gear_id=500018&docOid=documentstandard_5408
Mon fils de 2 ans va à la crèche et a donc 5 semaines, comme nous. Évidemment, quand on peut lui en donner plus, on lui en donne plus.
Mais l’année prochaine, il rentre à l’école ! Et je me demande bien où je vais bien pouvoir le confier tous les jours entre 16h30 et 18h30, les mercredis, les vacances scolaires… Je ne vais quand même pas lui faire passer sa vie à la garderie ! Et n’ai pas les moyens d’embaucher une nounou.
Mes parents et beaux-parents sont actifs, donc pas trop de possibilités sur le long terme (une semaine de vacances par-ci, par-là j’imagine quand même). Je cumulerai mes jours de RTT et jours de rattrapage d’heures supp’, mais ça ne suffira sans doute pas pour tous les mercredis et les vacances scolaires.
merci la taxe des ménages à 300 euros par ans sur l’électricité, le gaz et le CO2[maintenant vous commencez à comprendre pourquoi on vous a autant parlé d'écologie]* et au revoir la classe moyenne ).
Mieux vaut partir en vacances que d’accepter des jobs d’été ou stages fastidieux et mal/pas payés. Alors c’est bien si c’est un choix conscient, un refus de l’enchainement stage/job dété / CDD..
mais malheureusement je pense que ça n’est que pour les jobs d’été et que c’est le syndrome de l ‘enfant roi avec une maman-maman et un papa-maman,
un enfant qui continue de se faire entretenir/chouchouter/loger même jusqu’à 30 ans en acceptant les CDD pourris etc tout au long de l’année..
à savoir qu’il était étrange de voir l’écologie mise à ce point en avant par des grands patrons et financiers.. qui n’en n’ont strictement rien à faire croyez moi..
)
Inutile de vous ronger le sang avant l’heure, vous verrez tout se passera bien, de nombreuses solutions existent pour vous aider.
Si votre enfant va à la crèche, il est peut-être déjà habitué à être 5 jours/semaine parmi d’autres enfants et à suivre un certain rythme – jeux, repas, siestes, etc. Et cela probablement de 8 à 10 heures par jour. Dites-vous que ce sera d’autant plus facile pour lui de s’adapter à un rythme similaire en 1e année de maternelle, où les horaires école + centre aéré/garderie correspondent à ses horaires actuels. Imaginez ceux qui ont l’habitude d’être gardés par une nounou, ou ceux qui ne vont à la garderie qu’à temps partiel, là oui ça pourrait être plus difficile. Certes ce n’est pas l’idéal, quelle mère ne voudrait pas pouvoir passer plus de temps avec ses enfants, les garder le mercredi, pouvoir les récupérer dès 16h30, mais si cela n’est pas possible, sachez qu’il existe ces solutions.
Quant aux vacances d’été, plus longues que celles en crèche, c’est clair, nous nous posons également la question pour l’année prochaine, un mix entre grands-parents, parents et centre aéré devrait être faisable dans notre cas. Je vous souhaite de trouver l’équilibre qui vous conviendra quand ce sera le moment d’y penser.
SEIZE semaines contre cinq des parents.
Et ce rythme saccadé de l’année scolaire…
Que se passe-t-il si les enfants ont des difficultés à l’école? Deux semaines sans rien faire tous les mois et demi c’est énorme!
Et lorsque les parents doivent travailler et qu’ils n’ont pas assez d’argent pour payer une activité pour leurs enfants? Pas à chaque période de vacances du moins.
Et lorsqu’il n’y a pas d’entourage familial? Ma famille est à 10.000 Km de distance. C’est loin et cher!
Le pire c’est que les vacances en France constituent un élément porte atteinte à la démocratie et creuse les différences sociales. Il y en a qui vont au ski en février, au Mexique à Pâques, en Espagne en été… Et les autres ? Ceux qui ne vont nulle part ? Certains reviennent des vacances contents, ils ont vécu un moment d’épanouissement. D’autres sont toujours là, avec l’ennui et les maux que l’ennui entraîne. Pas enrichis du tout, ni affectivement ni intellectuellement.
C’est une fatalité cette quantité faramineuse de vacances en France? Parce que ce n’est pas le cas dans d’autres pays…
Non, je pensais à une alternance de travail-repos plus équilibrée pendant l’année scolaire, comme en Belgique, par exemple. Une année scolaire plus consistante, moins sacadée.
Les périodes de repos des enfants seraient dans tous les cas profitables si leurs parents pouvaient être avec eux.