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Et aussi
353 000 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés en France l’an dernier, selon un rapport récemment remis à Nicolas Sarkozy. Si les cancers les plus “agressifs” sont en recul grâce au diagnostic précoce, le cancer n’en demeure pas moins la première cause de mortalité dans notre pays. 145 000 personnes en sont mortes en 2008 et le taux d’incidence a fait un bond de 20% au cours des 20 dernières années. Pour se prémunir, des réflexes simples à adopter dans notre vie quotidienne. Et une recommandation plus spécifiquement pour les hommes : messieurs, comportez-vous comme des femmes !
Vous réfléchissez à organiser un barbecue ou vous comptez prendre un verre avec vos amis ce week-end ? Ce n’est pas une mauvaise idée en soi. Mais que me répondrez-vous si je vous recommande de ne griller que des brochettes de légumes et de ne boire aucun alcool au cours de cette sauterie ? C’est pourtant un menu de soirée anti-cancer que je viens de vous décrire. Alors, soyez les premiers à lancer la tendance ! Car lutter contre le cancer, ça passe aussi par un changement de nos habitudes les plus banales.
Hormis les facteurs endogènes, ce sont aussi nos modes de vie qui peuvent conduire à l’apparition de la maladie. Les principaux facteurs de risque connus sont le tabac, l’hygiène alimentaire et l’excès d’alcool. A ce sujet, la mortalité prématurée dû au cancer est environ 20% plus élevée en France que dans les autres pays européens. Ce n’est peut-être pas un hasard quand on sait que les Français figurent au 6ème rang des plus grands consommateurs d’alcool dans le monde.
Ceci nous ramène à notre barbecue alors que débute votre apéro entre amis. C’est là que le changement d’habitudes doit intervenir, dans notre quotidien, et plus précisément au moment où nous voulons nous faire plaisir. Les Français ont la réputation d’être de « bons vivants » amateurs de vin, de fromage et autres gourmandises. Mais pas de panique, ne commencez pas à éteindre votre barbecue si difficilement allumé : il ne s’agit pas de se priver de tous les plaisirs gourmands, mais de se montrer plus raisonnables.
D’abord commençons par dissiper une lubie. Il n’existe pas un régime “anti-cancer” qui prémunirait à 100% contre la maladie. Mais les risques d’apparition peuvent néanmoins être circonscrits par le biais de l’alimentation. La diététicienne Katia Tardieu explique que « certains aliments contiennent des éléments protecteurs qui ont un rôle préventif de certains cancers. C’est tout particulièrement le cas des fruits et légumes dans leur globalité pour lesquels on dispose d’études allant en ce sens. » Les aliments qui sont en revanche à éviter sont notamment les viandes rouges et les charcuteries. Il faut aussi faire attention à la façon de cuisiner. « Certains modes de cuisson impliquant des températures supérieures à 200°C, comme par exemple les grillades, le contact direct avec la flamme ou une cuisson prolongée favorisent la formation de composés cancérogènes », précise Katia Tardieu. Quand je vous dis de vous méfier de votre barbecue !
S’agissant des boissons, l’alcool accroît gravement le risque de cancer, puisque l’éthanol se transforme dans le corps en acétaldéhyde, un produit cancérogène. Un verre de vin par jour accroît la probabilité d’un cancer du pharynx ou du larynx à 168% et de 10% la probabilité de développer un cancer du sein. Plus inquiétant, l’eau potable pourrait aussi être nocive pour la santé. David Servan-Schreiber, dont les écrits sur le cancer ne font pas l’unanimité, a ainsi lancé un appel cette semaine aux autorités pour qu’elles accentuent le contrôle de la qualité de l’eau. Il a incité les personnes qui ont une santé fragile, notamment les malades de cancer, à ne pas boire l’eau du robinet qui contiendrait trop de nitrates et autres éléments nuisibles. Autre facteur d’inquiétude : les OGM. Alors que l’Union européenne réfléchit à autoriser ou pas la viande clonée, la question de savoir si la consommation de cette viande porte des risques pour la santé se pose toujours. Comme pour les OGM, les experts n’ont apparemment pas assez de recul pour y répondre. Il faut encore attendre de voir les effets à long terme sur l’organisme humain.
Françoise Clavel-Chapelon, chercheuse à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), est la première à déplorer ce flou des études actuelles. Elle regrette qu’elles ne puissent pas toujours fournir des indications claires au grand public. Cette incertitude se renforce quand on sait qu’il y a rarement une causalité unique en matière de cancer. Le développement de cette maladie est presque toujours multifactoriel. Il est par exemple particulièrement compliqué de prévenir le cancer du sein. « Il y a plusieurs facteurs. Dans 5 à 10% des cas c’est endogène, mais les autres facteurs sont difficiles à détecter”. Cette incertitude ne vaut pas pour tous les cancers. Il ne faut pas désespérer. La recherche progresse. Des enseignements précis peuvent être formulés comme dans l’exemple bien connu du cancer du poumon : le risque d’un cancer du poumon peut considérablement être diminué quand on arrête de fumer, ça c’est sûr.»
Dernier point, le cancer ne respecte pas la parité. Mais pour une fois, les femmes ne vont pas s’en plaindre. Les hommes sont plus touchés par le cancer et ils ont surtout plus de risque d’en mourir. Cette surexposition atteindrait 40 % selon une étude du National Cancer Intelligence Network. Alors faut-il en conclure que les femmes sont plus raisonnables que les hommes ? C’est l’hypothèse privilégiée. S’il n’y a pas de certitude médicale absolue à ce phénomène, les chercheurs font néanmoins le lien avec une meilleure hygiène de vie des femme…
Iris HARTL
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Pour aller plus loin






















Toutefois, le fait que vous fumiez n’a certainement pas arrangé votre entourage (le tabagisme passif tue plus que l’on ne le dit et hélas les terrasses des restos restent à la merci des fumeurs indélicats les pauvres ils ont envie moi quand j’ai envie de … je vais aux toilettes sans importuner autrui, c’est toute la différence !).
Enfin cela m’inspire une autre question combattre la connerie en se taisant, est ce possible ? (ceci dit quand on l’est on se sent moins seul mais tout de même !)
Oui des tas d’études ont été menées, les végétariens ne sont que rarement malades et vivent
10 à 15 ans plus vieux que les carnivores.
Dans la nature, les plus gros et forts animaux et qui vivent le plus longtemps sont herbivores aussi. éléphants; girafe, cheval, vache, rhinocéros etc…
allez voir ce site dans la rubrique SANTE il y a beuacoup de résumés des recherches scientifiques a ce sujet
http://www.vegplanete.com
60% des pathogènes humains sont d’origine animale
75 % des maladies émergents sont d’origine animale.
Organisation Mondiale de la Santé animale 2005 / CAST 2005
Une alimentation végétarienne aide à prévenir le cancer. De nombreuses études épidémiologiques et cliniques ont montré que les végétariens sont environ 50 % moins susceptibles de mourir d’un cancer que les non végétariens.
Phillips RL. Role of lifestyle and dietary habits in risk of cancer among Seventh-Day Adventists. Cancer Res (Suppl) 1975;35:3513-22.)
Sur 2 100 000 morts aux Etats-Unis en 1987, 1 500 000 étaient liées à l’alimentation (c’est-à-dire à la viande et aux produits laitiers).
Les végétariens on 24% moins de risques d’avoir des maladies cardiaques et les végétaliens 57% de moins (Les maladies cardiaques sont la première cause de mort en Grande Bretagne – 50% des morts)
Cuvier le grand naturaliste disait : “l’anatomie comparée nous enseigne qu’en toute chose l’homme ressemble aux animaux frugivores et en rien aux carnivores”. En effet, la denture, l’estomac et l’intestin de l’homme sont très différents de ceux des carnivores. L’intestin en particulier ne mesure que quatre à cinq fois la longueur du corps chez ces derniers, contre dix à douze fois chez l’homme. Ce parcours est trop long pour la viande qui a ainsi le temps de libérer ses toxines qui sont absorbées par la muqueuse intestinale avant de passer dans le sang. Ces déchets toxiques (urates, acide lactique, corps gras saturés, albumine) et les purines de la viande sont très difficiles à éliminer par le foie et les reins. Ce surcroît de travail fatigue et encrasse à la longue ces organes.
etc http://www.vegplanete.com
Pour moi il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises choses. Aujourd’hui tout le monde mange les mêmes trucs sans tenir compte de ses besoins, mon fiancé ayant un travail très physique peut se permettre un steak frites plusieures fois par semaine alors que moi derrière un bureau je peu me contenter d’un sandwich.. mais aujourd’hui il faut bouffer…viiiite!
un petit conseil manger quand vous avez vraiment faim et pas parce qu’il est midi et que donc les gens normaux ils mangent…
je remercie Nick pour avoir si bien resumé le contenu de ce que je lis ici:
“je ne suis pas “chercheur” mais le problème du cancer est si vaste que nous pouvons tous nous exprimer ici “.
Nick, tu légitimes donc que rien parce que le cancer peut toucher tout le monde, tout le monde peut dire n’importe quoi sur le cancer?
Je suis oncologue et chercheur dans un grand institut de cancero européen et je peux dire que les rumeurs et les fausses idées telles que je les lis ici tuent la recherche et la prévention. Je ne vais pas expliquer à un garagiste son métier sous prétexte que j’ai un permis de conduire.
J’avoue que ces inepties me font sortir de mes gonds même si j’essaye de garder mon énergie pour ceux qui ne confient leur santé et s’en remettent à la science et non aux idées reçues.
Merci, Nick, pour m’avoir donné l’occasion d’exprimer mon désaccord total avec votre point de vue.
Je vous conseille à tous de lire le livre de David Khayat “Les chemins de l’espoir”….
De plus, personne dans cette étude, n’a parlé des pesticides DANS le vin, ni du lien entre ingestion de breuvage (jus, vin, lait) au taux de pesticides élevé et cancer. La France mène en terme de cancers, mais la Frane mène aussi en terme d’usage de pesticides dans toute l’Europe (je crois bien mondialement aussi) et 70% des pesticides sont utilisés sur les 20 % de terres cultivées en vignobles. Vous me suivez?
D’autant plus que le vin contient depuis l’antiquité d’autres ingrédients que le raisin et que ces ingrédients sont soit ajoutés (pour améliorer le vin issu de raisins pas tout à fait murs ou trop ceci ou trop cela) soit apparaissent durant la vinification. Le vin contient par exemple pour le conserver des sulfittes, et l’on pourrait penser qu’à une certaine dose de vin par jour, ces sulfittes sont nocives.
Une étude bien pensée et bien conçue étudierait s’il y a un lien entre la qualité du vin/du lait/du jus de fruit et ce qu’on boit réellement (où qualité=taux de sulfittes/taux de pesticides/fongicides/herbicides/ et le taux de moisissures cancérigènes par ex. les aflatoxines, très présentes partout dans la nature) et non pas uniquement entre “le vin=alcool” et le cancer. Pour rappel, les aflatoxines sont responsables de cancers du foie, un cancer dont la fréquence augmente et qu’on attribue uniquement à l’alcool….à cause de ce genre d’études. Les aflatoxines peuvent être favorisées par des méthodes de production et de stockage semi-ou industriels (de masse) sans grand soin à l’hygiène. Par ex.: on récolte, on stocke, on attend le camion, le produit d’avachit, se gâterai sans les technologies modernes, on met au frais dans des endroits mal ventilés et humides, les aflatoxines augmentes, ou on met en chambre froide ou on conserve, les aflatoxines sont toujours là, même après cuisson ou autre transformation.
Du temps des grand-mères, on avait une très grande hygiène de préparation des conserves et aliments car on craignait les maladies créant des intoxocations alimentaires (par ex. le botulisme) pour lesquelles un traitement n’existait pas alors. On jetaient les fruits gâtés d’un panier destiné à des confitures, on ne mangeait pas manger les fruits tombés de l’arbre, on faisait très attention à ouillir, utiliser des torchons propres etc… et sans les technologies modernes, un raisin en mauvais état de santé faisait un vin invendable, qui était bu par ceux qui n’avaient pas les moyens d’autre chose = lire: ceux qui de toutes façons, par un accident de travail, une surcharge de stress, une tuberculose, une toute autre infection mal non soignée…ou de faim allait mourir avant l’âge prépondérant du cancer (plus de 50 ans).
Je peux moi-même contribuer aux témoignages personnels: je descend d’une famille de vignerons, tous centenaires -tous morts de vieillesse et pleine vigueur jusqu’au dernier jour- jusqu’au siècle dernier, où à partir de mon arrière grand-père, l’espérance de vie dans notre famille perd environ 10 ans à chaque génération. Nous avons une maladie génétique de type rhumatismale, qui sse déclare dès l’enfance, se transmet donc depuis des siècles et qui ne semblait pas affecter mes ancêtres.Depuis la générationde ma grand-mère, cette maladie augmente sa malignité.Cependant, ce n’est pas de cette maladie dont on meurt dans ma famille depuis 4 générations c’est du cancer. J’ai cherché quels sont nos points communs au travers des générations depuis ce changement, les voici: (1) vivre en ville et plus à la campagne (suite à la première guerre mondiale, dont un combat a eu lieu sur nos terres, nous avons tout perdu), (2) boire du café (que ne buvaient pas mes ancêtres avec une longue espérance de vie), (3) boire de l’eau du robinet, (4) consommer de la nourriture industrielle, (5) ne plus monter tous les jours à cheval pour faire ses affaires mais consuire sa voiture. (fumer:nous ne fumons pas, nous ne bvuons que occasionnellement).
Je ne me fais pas apôtre de troquer la voiture contre un cheval, de prêcher contre le café, je ne fais que lister des choses qui ne sont peut ^tre aps valables pour tout le monde. Par contre, ce dont je peux témoigner, c’est que marcher même avec des douleurs, manger des fruits et des légumes même quand ça me casse les pieds, avoir arrêté le café, quitter la ville, ont beaucoup amélioré ma santé. Comme mon métier et ma formation consistent à évaluer le genre d’études citées dans cet article comme dans d’autres, je peux affirmer que (1) il existe des études très sérieuses faites à l’étranger sur des populations dont la culture est une surconsommation d’alcool où l’on démontre très clairement par un suivi sur 20 ans (pas une simple prise de température de la fréquence du cancer telle année ou un cumul de statistiques de tout le pays sur 10 ans) et par la méthode du questionnaire individuel (qui mesure la consommation indiquée apr le patient et fait le distinguo entre vin, bière et alcool distillé) que c’est la démesure (plus de 3 verres par jour) qui est TRES NETTEMENT liée à une augmentation du taux de cancer et que c’est l’alcoll distillé et la bière qui induisent le plus de cancer, et plus précisément de la partie supérieure du tube digestif.
On l’aura compris: cette étude n’a pas été lue et sa méthode et ses résultats n’ont pas été pris en compte (ne figurent pas dans la bibliographie) des études françaises. C’est souvent une question de lire l’anglais (ou pas) pour s’informer du travail déjà fait ailleurs et ne pas le répliquer(=utiliser des fonds publics donnés à la recherhe en bonne intelligence avec les thèmes restant à éclaire ou à revisiter) et c’est surtout la base de la recherche: avant toute étude on fait un ( de préférence très gros) travail en amont pour s’approprier le savoir déjà établi et déterminer s’il y a lieu de l’intégrer à l’étude comme support de conclusion ou au contraire de mener l’étude avec pour but déclarer d’invalider ce résultat (certains résultats ne sont pas transposables de pays en pays pour toutes sortes de raisons, les cultures, modes de vie, les systèmes de santé, la prise en charge, la façon de “compter” un cancer/pas encore cancer diffèrent).
Voilà: beaucoup de bruit pour pas grand chose, et aucun bruit pour des choses plus interessantes. Par ex. que le vert-de-gris (le dépôt vert sur le cuivre) qui peut se trouver à l’intérieur du tuyau de cuivre de l’alimentation en eau potable (et qui est très répandu si l’installation est mal faite)peut induire une intoxication chronique au cuivre dont un des symptômes est…trop de cholestérol dans le sang! Et on va encore accuser la nourriture!
Juste pour sourire: ayant consulté un médecin nutritioniste, à cause de ma maladie rhumatismale et car il y a un lien avec certains élèments (pour moi malheureusement les céréales) je me retrouve, faceà une nana très revêche, qui, alors que je ne boie pratiquement jamais, me regarde froidement dans les yeux avec “et…et tout alcool vous est formellement interdit” puis elle pause, réfléchit et se souvient “et surtout pas de vinaigre!” A ma mine ahurie (je précise: elle ne m’avait même pas demandé ma consommation d’alcool, qui doit tourner autour de 2 verres de vin par MOIS et jamais autre chose)elle répond: car il y a de l’alcool dans le vinaigre! Et oui, mon vinaigre de cidre est à 4,5 % et j’en mets une cuillère à soupe les rares fois où je fais une vinaigrette, car je n’aime pas ça, je ne mets qu’un peu d’huile d’olive.
Et bien sûr, la consultation est en dépassement d’honoraires…..Les conseilleurs ne sont pas les payeurs me sembent être une bonne conclusion et à chacun de se faire une logique sur ce qui convient à son corps à lui ou à elle, tout en sachant que la démesure, que ce soit dans la consommation d’alcools (tous confondus) , de sucre, de café, de etc.. est toute aussi nocive que la démesure versant dans le dogmatisme idiot, résultat de lectures en diagonale d’études finalement pas très bien fondées. Demandons des études de qualité, une évaluation de leurs méthodes, et une diffusion de qualité des conclusions, pas des moitié de phrases et pas de science de l’à peu près, ne faisant que servir l’obscurantisme et le carrièrrisme des uns et des autres, car une étude de plus publiée et citée=avancement presque certain et/ou renouvellement de fonds.
On peut aussi, conclure comme moi, ce qui m’est peut être plus facile avec ma maladie par ailleurs pas diagnostiquée à temps, qui m’a causée beaucoup de torst car passant pour une hyponcondriaque et dont le traitement, une fois diagnostiquée me sauve la vie et ne coûte que 3 € apr mois à la SECU, que le cancer de l’âge avancé et son traitement très onéreux, c’est un luxe des temps modernes et une angoisse de mort d’une société à l’abris des infections, des guerres, de la faim…ou des maladies comme la mienne. C’est pourquoi cette focalisation sur le cancer me choque, car on oublie de traiter les autres maladies, telle la mienne, qui bizarrement ne posait pas de problèmes dans une société rurale avec un mode de vie frugal, et qu’on ne peut absolument pas attribuer ni à la cigarette ni à l’alcool….même si un médecin nutritioniste a trouvé approprié -car grand vice devant l’Eternel- de m’interdire la consommation de vinaigre occasionnel et pour cela se fait payer en dépassement d’honoraires. Cherchez l’erreur (et non, je n’y mets plus les pieds et oui, elle doit penser que je suis un mollusque qui manque totalement de discipline, puisque visiblement je ne suis pas “persistante” dans ma recherche d’un encadrement diététique sévère impréné de sérieux et de science, mais elle ne sait pas que je suis diplômée de statistiques avec des années dans la conception d’études de santé et comme beaucoup de médecins, elle a dû oublier que j’ai appris à l’école à lire et à penser).
Oui, je rigole, mais c’est une histoire vraie!
Bises à tout le monde et bonne santé à tous!
Bon mais heu excusez-moi juste une petite question… un verre de vin par jour j’ai entendu cela quelque part que cela évitait les maladies cardio vasculaire (paradoxe français) donc si je comprends bien ne buvons pas de vin (162% de risque en plus, ne mouront pas d’un cancer mais d’une maladie cardio vasculaire… njormal c’est plus propre… C’est comme les accident de la route ça 3000 morts par an donc on met des radars 10000 morts par an suite à des erreurs médical (inclus le manque de personnel en urgence) mais là c’est pas grave on meurt à l’hopital c’est aussi plus propre et ça rapporte pas à l’état.
Merci au gouvernement de se préoccupé de la santé des français. Tient c’est comme les cigarettes, on augmente les prix (donc les taxes) et moins de cigarettes sont achetées (En france) On les achéte au marché noir, avec plus de toxicité mais bon …Quand les politiques ouvriront les yeux …. puffff
C’est la fameuse courbe en forme U dont je parle:
1.Abstinence totale= risque de cancer/maladies cardio-vasculmaires augmenté [le premier sommet du U]. J’explique pourquoi.
2.Consommation modérée/1 verre/jour= moins de mortalité cancer+cardiovasculaire [c'est le fond du U ou le fond de verre bénéfique si vous préférez:) ]
3. Surconsommation plus de 1 verre/jour pour les femmes et plus de 2 verres/jour pour les hommes (quoique discuté si 1/verre par jour ne serait pas mieux pour tout le monde)= reprise de l’augmentation du risque cancer+cardio-vasculaire.
Jean a raison, j’avais oublié de préciser qu’il ne s’agit pas uniquement de cancers (comme se focalise dessus l’étude française) mais qu’on regarde plus largement à l’étranger cancers+maladies cardio-vasculaires+autrs (diabète etc..)
C’est important qu’on commence en France a parler de mathémathiques plus raffinées.Il ne s’agit pas d’une simple augmentation du risque sous forme de ligne droite et plus on boit plus on est cancéreux et moins on boit ou pas du tout moins on a de cancers. Pour les abstinents, le risque est AUGMENTE, pour les consommateurs modérés le RISQUE BAISSE, pour les surconsommateurs, le risque est AUGMENTE; en haut-en bas-en hat ça donne une courbe qui a la forme de la lettre U. Les autorités françaises prétendent que la courbe a la forme d’une ligne droite tirant du bas vers le haut.
Le French Paradox, c’est encore autre chose: c’est que les français pouvaient se permettre, semblait-il, avec une consommation modérée de vin de manger très grassement en terme de graisses ANIMALES (sauces à la crème, au beurre etc..). Si cette association sauces grasses-légère consommation de vins a semblé vraie longtemps, aujourd’hui, on pense que ça a été une fausse piste, qu’en fait tout simplement les français de cette époque (années 70,80) mangeaient en fait beaucoup plus de fruits et légumes, comme beaucoup de méditerranéens, dont les fameux Crêtois et le régime Crêtois. Or on comparait des mangeurs de sauces grasses (graisses animales) en France et aux US et on disait: la différence c’est le vin. C’est peut être le cas, le vin contient des polyphenols qui combattent les maladies cardio-vasculaires. Mais ce n’est pas seulement ce qu’on mange qui pose problème, c’est tout autant ce qu’on ne mange pas. Et dans ce qu’on mange ou boit, il y a la aprtie visible (l’alcool) et la partie invisible (pesticides, résidus de plombs ou dioxine par la pollution des vignobles joliment plantés le long des autoroutes ou des incinérateurs etc..). Au lieu d’incriminer le vin, il faut voir ce qu’il y a dans le vin que ni la nature ni les vignerons n’y ont mis….puisque pesticides, herbicides=+ de cancers et pollutions, résidus de plomb,dioxines=+ de cancers…..
On peut aussi penser que quelqu’un qui fume, boit (trop) est généralement stressé et n’a pas le temps ou les moyens ou est fatigué par des problèmes de santé chroniques autres et ne peut pas s’éplucher des légumes frais et se faire mijoter sa soupe, râper ses crudités tous les jours, deux fois par jour.
Quel rôle jouent alors les restos, les cantines? En général on y achète et on y sert aux clients des plats issus de produits conditionnés “tout cuit” ou en boite ne contenant plus la valeur nutritive de légumes frais.
Si vous l’avez remarqué, si vous avez 40 ans ou plus, dans notre enfance, on mangeait mieux (crudités au citron, salades tous le jours sans un demi-litre de sauce hypermarché dessus), plus simplement, plus économiquement, et cela même au menu du jour et/ou on se faisait une gamelle chez soi qu’on réchauffait au travail. Quel ringard oserai aujourd’hui rechauffer sa gamelle en métal émaillé d’il y a quelques décennies? Aujourd’hui, les crudités (achetées chez XX par le resto en grosses barquettes dégoulinantes de graisse sont arrosées de mauvaise huile, les légumes du jour y’en n’a pas ou alors c’est une cuillerées d’haricots en boite du hard discount X et des frites et 1 tomate cerise acide de serre et le dessert c’est des oeufs à la neige industriels: finis fruits et légumes, finies pomme ou de poire en dessert, et pourtant dans certaines enseignes, le kilo de pommes revient moins cher que le kilo d’oefs à la neige industriel avec le sirop caramel en bouteille et la vaisselle de la merveilleus coupe que doit faire le resto….
Mais Jean a raison, c’est plus facile de condamner les cigarettes achetées en France, l’alcool que d’entamer la discussion sur “où sont passés les fruits et légumes -de saison- à prix “normal” ” ou pourquoi les resto (niveau de prix abordable pour un menu du jour) même avec la baisse de la TVA continuent de servir des repas, tous les mêmes, fait à partir de produits industriels.Le menu type où j’habite c’est “salade/crudités dégoulinants de mauvaise graisse” en entrée, “farcis=tomates congelées, réchauffées, farcies d’une farce grasse et un peu de viande écrasée dans de la farine et riz mal cuit” puis en dessert au choix “salade de fruits en boites” ou “oeufs à la neige industriels noyés dans du caramel en bouteille” ou “crème caramel industrielle sans goût”.Parfois le plat du jour c’est un morceau de poisson congelé, grillé à mort ou steak dur comme une semelle et qui pue l’hormone de stress de la viande. Je regarde autour de moi, on fume, on boit et personne ne pense à étudier le peu de qualité de ce qu’il y a dans l’assiette pour 12 €.
Je précise que ce haut niveau culinaire est atteint dans une région de producteurs d’huile d’olive de qualité, à quelques kilomètres de la mer, entourée de vergers et de maraichers qui fournissent les grandes enseignes, les discount et l’export….pour qu’ensuite les restaurateurs rachètent des sauces tomates italiennes, des oeufs à la neige industriels, de l’huile de jenesaisquoi, du saumon congelé hard discount (le saumon je précise n’est pas issu de la région), tout cela dans un contexte où la région, les Chambres d’Agriculture départementales dépensent des sous énormes pour faire des campagnes de pub onéreuses et se flattent de soutenir si bien les producteurs locaux. Dans ma région la Chambre d’Agricultre grâce à des fonds européens a fait une étude des “besoins” (lire: a crée un poste pour elle-même) dont al conclusion était qu’il fallait faire de l’information. On a informé la Commission à Bruxelles et on a balancé des fonds pour faire une “borne d’information interactive dur l’huile d’olive locale” qui est….non pas au centre ville ni à côté de l’Office de Tourisme, cela eut été trop évident. Au contraire, loin, dans un village obscur, où aucun touriste provenant hors du département ne va jamais.
Résultat: aucuns et comme avant tout le monde se fournit au hard discount avec des produits d’ailleurs, et les touristes mangent comme nous au resto: MAUVAIS……… après on s’étonne de nos cancers, de nos maladies cardio etc… et de ce que les touristes si ils continuent de venir ne mangent plus au restaurant….bizarre, hein? Parce que la cuisine française à l’étranger, elle, se porte bien….
L’article d’IRIS fait appel à un rapport et une brochure commandées par l’INCa, institut National du Cancer, lancé au mois de février 2009 par une conférence de presse au Ministère de la Santé, dont le contenu et les conclusions, sont trés critiqués par les meilleurs spécialistes français des différents cancers, qui considèrent qu’ils ne correspondent pas à la rigueur scientifique. Ces deux rapports et brochures ont été retirés du site du ministère de la Santé, aprés qu’une association ait engagé une action judiciaire contre la Ministre de la Santé. Ils sont encore sur le site de l’INCa. Prétendre que la consommation d’un verre de vin entraine une augmentation des risques de cancer VADS (voies aérodigestives supérieurs) de 168 % est une énorme bêtise. Aucune étude scientifique mondiale sérieuse et reconnue n’a démontré cette erreur manifeste, notre jeune journaliste auteur de cet article, devrait mainifester une certaine prudence et vérifier auprés de chercheurs français de la spécialité la qualité de ses références. L’entreprise Leclerc elle aussi ne devrait pas laisser dire de telles stupidités, dont on entendra parler .
Jean
moi, je bois du vin francais, Italien et Sud Africain seulement.
le reste me rend malade comme un chien.
je pourrai surement finir avec un cancer du foie.
pourquo?: parce que le reste du monde fini son vin a l’oeuf, provoque un acide lactique.
et je suis allergique au lactose.
depuis quand? 6 ou 7 ans. J’ai 42 ans.
oui, on consomme trop de conservateurs et je suis contre arretter la viande rouge.
il y a une solution pour les hommes.
les hommes ont plus le cancer: bien sur, ils ne renouvelleent par leur sang.
si ils donnaient regulierement leur sang, ils reduiraient le taux.
c’est si bete que j’en pleure.
seulement, ils ont a 80% peur des aiguilles…et il n’y a pas de tapage mediatique, alors on s’en tape.
et puis, faut bien faire marcher le commerce et les docs.
l’aloe vera est un puissant anti cancer.
surtout ne pas le dire.
pas que pour la peau. a peler, hacher et melanger avec miel, amer mais ravive les cellules.
mais les labs sont contre, ca fera fermer des labs, comme la voiture electrique ou a gaz, pas interessant pour le business.
les anglais nous envient: ils meurent plus d’arret cardique que nous.
la biere ca marche pas pour le coeur…
mais ils se sont mis au vin. mais lequel? pas celui de nos grand peres, pour sur!
je vis en Asie depuis 8 ans et vraiment je suis stressee par ce que je mange.
tout est traite.
et ca vient en grande partie d’europe.
mais je vais pas pour autant arretter le steak de NZ, le vin francais et les bons coups entre amis.
on doit mourir de quelque chose.
essayons de ne pas abuser mais apprecions les bons moments.
on nous ment, on triche et notre avenir collectif n’est surement pas entre nos mains!
regardez la Chine avec son lait melanine.
C’est quand meme une entreprise Australienne qui etait en charge! On nous raconte ce que l’on veut entendre…
pour la question du cancer et tout ce la, ce qui me concerne je suis d’accord pour une hygiene de vie seine mais pas au point ou un barbecue vegeteranien!!!!!enfin c’est mon opinion.
Plus sérieusement je crois que le cancer est favorisé par l’alimentation industrielle.J’ai travaillé plusieurs années dans l’agro-alimentaire et je peux vous dire que c’est incroyable les saloperies qu’on met dans tous ces plats préparés.
Le produit lui même est complètement dénaturé avec les conservateurs et les colorants divers!!
J’ai eu le cancer du fumeur il y a dix ans, j’ai pu m’en sortir.Mon conseil : évitez de fumer et de boire de l’alcool.Prenez le temps de vivre(sans stress) et mangez de tout sans exagération. Bonne chance!!