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Et aussi
Elle existe depuis plus de 50 ans et n’est jamais passée de mode : la sneaker. Au fil du temps, de nouveaux labels ont émergé, comme la « basket équitable » Veja qui a rapporté 4,5 millions d’euros de chiffre d’affaires à ses fondateurs en 2008. Il y a aussi les vrais pièces de collection… pour lesquelles les fans sont prêts à claquer plusieurs centaines d’euros tous les mois. Iris Hartl est allée à la rencontre de ses « sneakers-addicts »…






















qui s’achete un casque de moto tous les mois, à ts les ipods depuis 1920, perd son appareil photo dans le train…juste pour s’en racheter un…etc….
Bref, perso je suis une véritable sneakers addict/loveuse/victim. Je peux passer des heures dans une boutique comme Wallkicks, à observer chaque paire et son “détail qui tue”.. Mais bon de loin seulement parce qu’en tant qu’étudiante j’peux pas encore me permettre d’acheter la moitié des modèles que je veux (1/10e seulement!). C’est une passion qui ne s’explique pas, comme la plupart des passions d’ailleurs.
Enfin bon, je pourrais écrire des pages et des pages sur ma relation avec les sneakers, donc j’abrège..
D’où vient cette addiction? Un élément de réponse: les baskets de marque sont un (modeste) signe extérieur (non pas de richesse) mais de non pauvreté. Ils deviennent, chemin faisant, au fil des années, une sorte de code.
Je n’ai pas ce genre d’addiction, mais ce n’est pas passé loin. Petit, je n’avais que des baskets de sous marque acheté à Auchan. ALors quand j’ai commencé à avoir de l’argent de poche, je me suis acheté des Nastase (Adidas). Ma première paie: un paire de Reebok. Maintenant j’ai un peu moins de 10 paires, et chaque fois que j’en achète une, j’en donne une (pour garder un stock constant). J’aurais pu être accro.
En ce qui concerne les nouvelles paires (les Feiyué, Bagua shoes, et autres Veja) je vous conseille la lecture du Nouvel Obs n°2328). Je les trouve ridicule, mais il faut bien en avoir pour tous les goûts. Si tout le monde portait la même chose…
En revancche, leur marketing est bien rodé: chaussures bio en carton 100% recyclable (comme s’il existanit du carton non recyclable!!!!) ou des modèles ayant chaussé une équipe de foot en Chine dans les années 20 (il existe donc des gens qui souhaitent porter les mêmes chaussures qu’une bande de pécors chinois vivant dans la fange de l’Empire du Milieu des années 20??????). Mais ce n’est, bien sûr, que du marketing. Ceux qui le croient, se font avoir, comme souvent dans le capitalisme. Le capitalisme c’est la standardisation et la production à la chaine, comme pourrait-il en sortir de l’authenticité? La vraie question de cette fashion retro, c’est: A quand les sabots (portés par nos paysans à nous au 18ème siècle?
Le site proposera bientôt de mettre vos propres kicks en vente sur le site.
Moi je suis un addict de la culture, du savoir et de la connaissance.
Cela fait pitié !
Bcq d’addict à la culture sont accro à la merde, suffit de voir l’oeuvre de Piero Manzoni qui déféqua dans 90 petites boîtes de conserves, (plus précisément il déposa trente grammes d’excrément par boîte pour vendre par la suite ces boîtes au prix de trente grammes d’or selon la valeur du cours de l’or) sur lesquelles fut inscrit « merde d’artiste » en différentes langues. Ces boîtes furent toutes vendues et se retrouvent maintenant dans diverses collections d’art dans le monde entier et se négocient à un prix élevé, à l’exception toutefois de quelques-unes qui explosèrent probablement à cause de la corrosion de la boîte et de la pression du gaz…
Depuis sa création, cette série a été disséminée dans le monde entier. Aujourd’hui, la valeur d’une boîte est d’environ 30 500 € (25 000 à 35 000 USD).
Alors de la merde pour les cultureux ou des sneakers pour d’autre, rien ne prévaut…
et pour conclure que la merde plait bcq aux amateur d’art il y’a aussi la magnifique “machine a faire de la merde” «Cloaca N° 5 est une machine/sculpture reproduisant le système digestif humain, de la mastication à l’expulsion des déchets. Chaque étape a été parfaitement recréée : enzymes, bactéries et composantes chimiques présentes dans notre propre système y ont été implantées afin de permettre le processus de digestion. Une fois installée par l’équipe technique de l’artiste, la machine sera nourrie deux fois par jour à heures fixes au cours d’un rituel bien précis. »
Le but de cette machine n’est par contre vraiment pas de simplement provoquer. Il y a d’abord toute une démarche visant à prouver que dans notre monde capitaliste, on peut faire de l’argent avec n’importe quoi.
Alors ton savoir et de la connaissance ce n’est peut etre que de la merde…
proutt
Eric ne change rien, ta pitié m’honore, pendant ce temps là j’irai voir si ma marque préfére a réédité un modèle des années 70 que j’aime bien. Chaussé de ces nouveaux joujoux, j’irais bien me taper une tite expo et lire chretien de troyes dans le texte puisque mes études me le permettent.
Eric, on peut être chausdsé et cultivé… Le point goodyer et le cousu norvégien ont aussi des histoires à raconter mais elles ne te méritent visiblement pas.
Eric quel est ton métier ? Enseignant ? Allez dis-le !
P
Ce qui peut-être interessant comme question c’est l’interet d’une collection. J’ai jeté ma bibliothèque et ne garde qu’une dizaine de livres. A quoi sert de garder des livres que l’on ne relira jamais? Lire Le pendule de Foucault d’Umberto Eco dans lequel il se moque des bibliophiles. Comte sponville le dit aussi dans l’une de ses oeuvres.
Chacun est donc libre de collectionner ce qu’il veut. Ce sont ses propres goûts. Victime du marketing ? Mais la culture n’a jamais été aussi pourrie par le marketing: le centenaire, de la mort de tartampion, le cinquantenaire de la mort de Boris Vian, n’est-ce pas le plus vil marketing? Doit-on attendre le chiffre rond pour encensé un artiste ? Tout ça n’est affaire que de gros sous (je sais de quoi je parle, j’en fais parti). LIre le livre à la mode….
Alors que chacun se fasse plaisir, il n’y a pas de hiérarchie
j’ai exposé mes raisons de douter de l’intérêt de collectionner des baskets. Vous me permettrez de penser que, contrairement à ce que vous affirmez, ça ne fait pas de moi quelqu’un de fermé aux différences. Etre ouvert ne signifie pas accepter tout et n’importe quoi sans rien dire, ça c’est être complètement lobotomisé. Et si vous me relisez, vous pouvez voir que j’ai exprimé de la curiosité concernant ce que les gens peuvent trouver aux baskets, je n’ai pas dit que ceux qui en collectionnaient était des abrutis sans goût. J’ai tout-de-même le droit de le faire, non? Donc vous me permettrez également de vous répondre que dans l’histoire, c’est vous qui êtes fermé, et que de plus votre ironie tombe à l’eau puisque vous ne savez pas lire.
En ce qui concerne Brook.lyn, non, je comprends tout-à-fait qu’on trouve que collectionner des minéraux ou des cailloux n’ait aucun intérêt et j’appelle moi-même mes gemmes des cailloux, je n’y vois pas grand mal… Caillou, minéral, basket, godasse… c’est quand même assez courant comme terme, non? Moi en tout cas je ne vois pas de quoi y fouetter un chat
Et pour revenir aux collections, je pense que le fait qu’on choisisse de collectionner telle ou telle chose trouve ses origines dans notre inconscient, dans mon cas j’en suis assez persuadée mais voilà j’aurais bien aimé savoir pourquoi les gens collectionnent des baskets (sans me faire rabrouer comme si je posais des questions absolument subversives merci).
Par contre je ne suis pas d’accord avec le-redresseur concernant sa remarque sur les livres. Mis à part les gens qui collectionnent les livres anciens ou de valeur, je ne suis pas certaine qu’on puisse assimiler l’accumulation de bouquins à une collection. Les bouquins, on les lit, on les relit, on s’y réfère, on en apprend des choses ou on y lit des passages qui peuvent avoir des conséquences sur nos vies. On noue une relation particulière avec. Ils ne servent ni à avoir un but décoratif, ni à constituer un ensemble d’objets parfois difficiles à dénicher, ni à être consommés comme de la nourriture bien qu’ils soient produits en série pour la plupart. Enfin chacun voit midi à sa porte mais il ne m’est jamais venu à l’idée que mes bouquins soient une collection. Autant je pourrais concevoir de me séparer de mes minéraux ou de tout un tas d’autres babioles, comme des pièces, des timbres, des billets, des cartes téléphoniques, autant me séparer de mes bouquins, non vraiment, c’est pas la même chose. Mais ce n’est pas la première fois que je rencontre le point-de-vue que vous défendez…
L odeur est aujourd hui un tabou, mais il est evident que l odeur fait partie de notre condition d etre humain. L odeur est un puissant excitant sexuel.
Je sais que cet article va choquer ou deranger certain bien pensants…mais telle est la realite.
Par contre lors de sa dernière vente, en 2008, il a fait très fort car il a présenté la collection la plus cher du monde d’une valeur de 2.5 millions de dollars pour 250 paires.
Tout ca pour dire que si l’on veut commencer ou compléter sa collection sans se ruiner, on peut trouver des sites intérréssants celui-ci par exemple : http://www.naxoo.fr/search.aspx?q=sneakers