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Et aussi
Angleterre, Luxembourg, Qatar ou encore en Chine, plus rien n’arrête les jeunes Français en quête d’une meilleure vie professionnelle. Chômage, surqualification, conditions de travail médiocres, la France est loin d’être l’eldorado qu’elle fut jadis en matière de travail et la crise n’aide pas. Les suppressions de postes et les licenciements contraignent de jeunes diplômés à voguer vers de nouveaux horizons. Selon le registre mondial des Français établis hors de France, ils seraient 1.326.087 à avoir quitté l’hexagone. Les estimations fournies par les postes consulaires portent, elles, ce chiffre à environ 2,2millions d’expatriés. On trouve divers cas de figure, certains y vont pour leurs études, d’autres y trouvent de belles opportunités de carrières et bon nombre d’entre eux y vont à l’aventure : certains d’avoir plus de chances de trouver un emploi, en plus de l’enrichissement culturel et surtout le perfectionnement ou apprentissage d’une langue étrangère.
Ce fut le cas de Mirvet. Titulaire d’un bac+5 en ingénierie chimie organique, elle a accomplie quelques stages en France, notamment au CNRS mais a décidé de finir ses études à Glasgow. « J’ai répondu à une offre de stage dans un laboratoire d’Amiens, je n’ai jamais obtenu de réponse, un camarade au même CV répond à cette annonce, trois semaines plus tard il est engagé, j’ai trouvé une meilleure offre à l’étranger alors j’ai décidé de partir» elle maîtrise cinq langues et comme bon nombre de chercheurs en France elle a décidé de s’expatrier. « La recherche publique en France est moins motivante que la privée car elle dispose de beaucoup moins de moyens, mais ces secteurs étant pour la plupart bouchés on est nombreux dans ma promo à être parti à l’étranger pour une thèse ou un premier emploi » D’autant que dans ce secteur, les salaires français « sont médiocres, comparés aux salaires Nord-Américains mais aussi du Nord de l’Europe. De plus, les grandes universités américaines et certaines universités européennes sont plus capables que nous d’offrir de bonnes conditions de travail, au-delà du salaire. Beaucoup proposent un « package » c’est-à-dire, indépendamment du salaire, une surface de travail et de l’argent pour s’installer professionnellement et recruter du personnel. En France, peu de structures ont cette capacité.» avoue le Dr Alain Ficher chef du service d’immunologie-hématologie pédiatrique à l’hôpital Necker. En effet, un salaire annuel de chercheur en France est de l’ordre de 28000 €, alors qu’un salaire d’un chercheur dans le cadre du programme européen « people » sera de 33800€ pas an en début de carrière et pourra atteindre les 78000€ pour les plus expérimentés, pas étonnant que les domaines comme l’économie et la biologie voient 40% de leurs jeunes chercheurs partir à l’étranger.
Selon une étude établie par la MFE, les français établis à l’étranger perçoivent des salaires relativement élevés, 60,4% des expatriés interrogés déclarent gagner plus de 30 000 euros nets par an et 26,3% plus de 60 000 euros, comparé au 3,3 millions de smicards en France ça donne des envies d’évasion.
L’évasion c’est ce qui a motivé Farid, un bac +2 en poche il accumule les petits boulots précaires et fini par penser qu’il n’avait plus sa place ici « J’en avais marre de la France, je passais des heures dans le métro ou dans les bouchons pour faire du télémarketing et gagner un SMIC, je sais bien que c’est dur pour une majorité de personnes et que tout le monde vit ce train-train quotidien mais moi j’en pouvais plus de voir tous les matins les même têtes et le temps pourri. J’ai décidé de partir, n’importe où tant que je changeais d’air, alors j’ai opté pour le Moyen-Orient. Ayant moi-même une double nationalité c’était beaucoup plus facile pour moi car je parlais la langue, je suis d’abord parti en repérage deux semaines à Doha au Qatar. J’en ai profité pour postuler dans quelques agences de marketing comme ça pour tester, une fois revenu en France je n’ai eu que des réponses favorables, j’avais du mal à y croire, mais le plus épatant, c’est le logement que me paye mon entreprise ».Il est vrai que le Moyen-Orient est pour les français le nouvel eldorado, entre Dubaï et le Qatar, les émirats font l’unanimité surtout pour les français d’origine maghrébine qui sont, pour les émiratis, les nouvelles élites. Avec une culture arabe et un savoir faire occidental ce sont les profils les plus recherchés par les entrepreneurs du Golfe et pour ce faire ils y mettent les moyens, salaires bien plus élevés qu’en France, appartements de haut standing financés par les entreprises, soleil et sourire en prime, pas étonnant qu’ils séduisent autant d’expatriés !
Mais le pays qui résiste à l’envahissante crise reste celui reçoit le plus de ressortissants français sur ses terres, en effet la Chine ne cessent d’attirer les foules, et tous les reportages sur ses produits avariés n’y changeront rien, la croissance économique, y’a que ça qui compte. On estime qu’une centaine de jeunes français débarquent chaque mois à Shanghai dans l’espoir de trouver un emploi, continuer leurs études ou encore créer une entreprise. Les conditions sont tout de mêmes moins faciles, surtout pour trouver un logement « Trouver un logement de qualité avec une bonne connexion internet n’a pas été très évident, j’ai visité pas mal d’appartements j’en ai testé plusieurs aussi, jusqu’à ce que je trouve le bon ! J’ai ensuite commencé les cours ce qui a été un véritable plaisir même si le rythme est assez difficile, quasiment jamais de vacances et parfois cours le dimanche, mais ils sont d’une grande qualité. Je suis dans une faculté chinoise où différentes nationalités sont réunies c’est incroyablement enrichissant de côtoyer autant de personnes différentes et je ne regrette pas d’avoir choisi la Chine pour mes études. » nous confie Marie, étudiante à l’université du Wuhan.
Outre l’envie de voyager et de découvrir d’autres cultures, certains français considèrent que les conditions de vies en France les poussent vers la porte de sortie. Toujours selon l’étude de la MFE, le niveau de chômage élevé et surtout la difficulté de trouver un emploi pour les personnes diplômées sont les principales raisons poussant les français à s’expatrier, ajoutons à ça « la bureaucratie envahissante et les impositions trop lourdes » et voilà la recette magique pour faire fuir nos jeunes cerveaux…
Widad Ketfi
Pour aller plus loin






















LE COTE OBSCUR DE LA FARCE
Aucun doute : Le Québec est l’endroit du monde où il est le plus facile d’immigrer. En 2004, il fut meme question d’offrir purement et simplement le visa de résident permanent aux étudiants étrangers ayant fait une partie de leurs études aux Québec. C’est dire ! Comparé aux politiques d’immigration restrictives en vigueur dans tous les autres pays du monde, le Québec fait définitivement figure de brave fille pas farouche pour un sou.
Seulement voilà… Faut-il se jeter corps et âme dans pareils bras si chaleureusement ouverts ? N’y a-t-il pas anguille sous roche ?
Laissons aux agents des services de l’immigration du Québec à Paris le soin de continuer à dépeindre cet Eden où le lait et le miel coulent à flots. Ces bons apôtres font cela très bien : Avec 45.000 immigrants qui tombent chaque année dans leurs filets et qui dépensent chacun des milliers de dollars pour s’installer, faites le calcul ! Sans compter qu’après le lobby de l’immigration, il faut affronter le lobby des formations (payantes) puisque le Québec se moque des diplômes, des références et des expériences acquises hors de son auguste territoire. Tant qu’à presser le citron, autant le faire jusqu’à la dernière goutte !
Que le Québec ait un immense besoin de chair à canon francophone pour assouvir diverses arrières pensées stratégiques est une chose. Mais que leurs agents de l’immigration ne cessent, depuis des années, de sillonner les routes de France* à la recherche de pigeons auxquels ils racontent n’importe quoi (comme on va le voir) il est grand temps de réagir…
* Leurs “séances d’information”, continuelles et gratuites (ben voyons !), peuvent être consultées ici :
http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/biq/paris/seances/index.asp
Nous allons donc présenter la face cachée du Québec, afin que les candidats francophones à l’immigration puissent enfin être en mesure de peser le pour et le contre. Dans un souci d’impartialité – pour ne pas dire de raffinement – nous citerons majoritairement des auteurs québécois faisant autorité, et publiés par des médias québécois. La plupart de ces citations sont extraites d’études scientifiques dont les sources sont toujours mentionnées.
Qu’on veuille quitter la France est compréhensible. Le tout est de savoir où poser ses bagages afin de ne pas échouer dans un endroit pire encore, et éviter ainsi de commettre la même erreur que tant d’autres ont déjà commise.
Mais d’abord, sept petits conseils pour ceux qui sont sur le point de partir, ou déjà sur place :
1. Le visa permanent obtenu par le biais d’une Délégation Générale du Québec n’oblige absolument pas à résider au Québec. On peut parfaitement ne jamais y mettre les pieds et aller s’établir ailleurs, à Vancouver, Toronto ou Calgary (innocents exemples cités au hasard). La citoyenneté canadienne sera accordée exactement de la même façon, en déposant une demande après trois ans de résidence. Autre détail important : Une fois arrivé dans une autre province canadienne, ne vous présentez pas comme québécois, mais bien comme français. Vous serez beaucoup mieux accueilli. Les Québécois sont en effet très mal vus dans le reste du Canada.
2. Le racisme anti-français n’existe qu’au Québec, pas dans les autres provinces. Pourquoi ? Parce que les québécois considèrent souvent les français comme arrogants, prétentieux et donneurs de leçons, ce qui n’est pas toujours faux. Cela dit, les français installés au Québec ne sont pas en reste : Ils considèrent le plus souvent les québécois comme incultes, superficiels et ultra-matérialistes, ce qui n’est pas faux non plus.
3. Bien que le processus d’immigration soit autrement plus complexe et sélectif que ne l’est celui du Québec, deux autres destinations méritent d’être étudiées : Les États-Unis et l’Australie. Signalons aussi que la Suisse vient d’ouvrir ses portes à l’immigration en provenance de quelques pays de la CEE, dont la France. Il n’est donc plus du tout indispensable d’être très fortuné pour aller s’y établir.
4. Les provinces canadiennes intéressantes pour les immigrants sont toutes situées à l’ouest du Québec (une bonne pratique de l’anglais est indispensable). Les provinces situées à l’est du Québec, oubliez-les.
5. Si vous êtes envoyé au Québec par le gouvernement français pour un poste de fonctionnaire expatrié ou si vous êtes détaché d’une grande entreprise vers l’une de ses filiales (L’Oréal, Axa, Alcatel et consorts), alors vous ne devriez pas avoir trop de problèmes car un logement et un emploi sont supposés vous attendre. En revanche, si vous émigrez de votre propre initiative, avec ou sans votre famille, vous ne tarderez pas à comprendre que le Québec n’a strictement rien à vous offrir, surtout si vous êtes un « maudit français », comme on vous appellera ici (mais jamais en face).
6. Nous recommandons fortement la lecture du livre intitulé (ironiquement) « Bienvenue au Québec » (Gérard Quoilin, Éditions l’Harmattan, 1998). Remarquez le piège à rats sur la couverture ! Parfait symbole en effet…
(Notez que la date de parution de ce livre est instructive car elle démontre que l’arnaque ne date pas d’hier et que tous les gouvernements du Québec, quelle que soit leur orientation politique, ont eu recours au bétail francophone et à ses devises)
7. Dans la même veine que le livre que nous venons de citer, nous recommandons aussi la visite des sites suivants :
a) Site s’adressant aux français désirant émigrer :
http://www.immigrer-contact.com/main.php3?action=accueil
b) Pour ceux qui veulent quitter le Québec :
http://www.quitterlequebec.com/
c) Un témoignage instructif :
http://www.gabuzomeu.com/quebec/article.php3?id_article=19
d) Vidéo de Français arnaqués :
http://www.dailymotion.com/video/x2wp6_face-cachee-de-limmigration-au-queb_blog
En route maintenant pour le coté obscur du Québec, vu par des québécois eux-mêmes.
Accrochez-vous…
1. Bien-etre – Santé – Médecine
Selon Immigration Québec :
“La société québécoise a fait des choix fondamentaux axés sur le développement de la personne. Ses services de santé, d’éducation et de sécurité sociale évolués garantissent le bien-être de toute sa population” (cliquez ici)
La réalité :
« Les erreurs médicales tuent plus de 2000 personnes chaque année au Québec, soit l’équivalent de cinq écrasements de Boeing 747 »
Source : Congrès de l’Association des Hôpitaux du Québec (mai 2002)
« Au Québec, 14 % des enfants de 12 ans auraient déjà pensé à se suicider et 6 % auraient déjà tenté de s’enlever la vie »
Source : Direction de la Santé Publique de la Montérégie (juin 2001)
« Le Québec a franchi l’an dernier le cap des 80.000 naissances, mais près de 70.000 enfants se retrouvent chaque année en sérieuses difficultés »
Source : Journal 24 Heures (12 juin 2007), d’après rapport de la DPJ (Direction de la Protection de la Jeunesse)
« Des patients meurent, faute de places aux soins intensifs »
Source : Emission Enjeux (Radio Canada, 24 avril 2007)
« Chaque jour au Québec, cinq personnes se suicident et 250 autres tentent de le faire »
Source : Le Journal du Barreau (15 avril 2001)
« 180.000 enfants du Québec sont contraints d’utiliser le Ritalin » (Note : Le Ritalin est un antidépresseur pour enfants)
Source : http://sites.rapidus.net/jeancbou/ritalin.html
« Rapidement, dès la garderie, les jeunes mâles sont ratatinés psychologiquement par des intervenantes qui voient dans la virilité normale des garçons de la graine de violeurs, d’agresseurs et de tueurs en série. Et on est tout surpris ensuite de constater la montée du phénomène des gangs de rue chez nos adolescents mâles dégoûtés d’un système scolaire qui n’a pas respecté les particularités de la masculinité et qui a été incapable de leur proposer des modèles masculins respectables »
Source : Jean-Pierre Gagnon, Le Bulletin Régional (3 septembre 2006)
« Chez les jeunes hommes, le Québec enregistre le taux de suicide le plus élevé au monde » (soit 31 suicides pour 100.000 habitants)
Source : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=9463 (2006)
« Selon les résultats de l’enquête de Santé Québec, par chaque 100 000 Québécois ou Québécoises, 850 disent avoir fait une tentative de suicide au cours de l’année. Cela correspond à plus de 40 000 individus »
Source : Dr Richard Boyer (Association des Médecins Psychiatres du Québec, 2006)
« C’est parmi les immigrants arrivés depuis au moins 10 ans que la perception d’un mauvais état de santé atteint un sommet »
Source : ESCC (Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 2000-2001)
« Les troubles mentaux tels que la phobie, l’anxiété et la dépression nerveuse sont en nette progression à Montréal et près d’une personne sur 5 en souffre quotidiennement »
Source : Direction de la santé publique de Montréal (enquête auprès de 4700 personnes)
« Le Dr. Pierre Audet-Lapointe et Mme Nicole Magnan, demandent au gouvernement du Québec de tenir un débat public, en commission d’enquête parlementaire, sur l’état alarmant de la lutte contre le cancer au Québec »
Source : Coalition Priorité Cancer au Québec (12 avril 2006)
« Au Québec, le pourcentage de toxicomanes du jeu (joueurs compulsifs) est de 5%. C’est le taux le plus élevé du Canada et probablement de tout les pays occidentaux »
Source : Sondage Léger Marketing (2001), commentaires du Dr Jean Leblond (2005)
« 42 % des Québécois considèrent que le suicide est un geste acceptable »
Source : Sondage Léger Marketing (septembre 2006)
Statistiques suicide :
Moyenne au Canada : 9 suicides pour 100 000 habitants
Moyenne au Québec seul : 20 suicides pour 100.000 habitants
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Suicide
Ratio de médecins pour 100.000 habitants :
Montréal = 120 ; Toronto = 144 ; Vancouver = 172
Source : Institut Canadien d’Information sur la Santé
2. Pauvreté
Selon Immigration Québec :
“Le Québec offre une économie diversifiée, dynamique, moderne et ouverte sur le monde” (cliquez ici)
La réalité :
« Le nombre systématiquement plus élevé de chômeurs, d’assistés sociaux, et de ménages locataires au Québec est un indice clair du fait que le niveau de vie en général y est moins élevé que dans les autres provinces »
Source : Institut Économique de Montréal (Mai 2006)
« 1 enfant sur 4 vit dans la pauvreté au Québec. 1 enfant sur 3 vit dans la pauvreté à Montréal »
Source : Société Saint Vincent de Paul (2006)
« Les écoles québécoises sont dans un état lamentable »
Source : Reportage Écoles en Ruine (Radio Canada, 17 avril 2007)
« Il est généralement admis que l’état des infrastructures au Québec est déplorable »
Source : The Academies of Arts, Humanities and Sciences of Canada (21 février 2006)
« Le Québec arrive au 41e rang sur 60 dans le classement des provinces canadiennes et États américains en matière de création d’emplois, de productivité ainsi que de niveau et de durée de chômage (…) Terre-Neuve (50e) est la seule province à avoir fait pire au Canada »
Source : Fraser Institute (29 août 2007)
« Les travailleurs du Québec subissent les effets d’un des marchés du travail les moins performants du pays »
Source : Fraser Institute (août 2007)
« La pauvreté d’un nombre important de jeunes et de moins jeunes devient importante, voire endémique »
Source : http://www.nuitdessansabri.ca (2003)
« A Montréal, le taux de chômage des immigrants très récents oscille entre 21 % et 24 % » (Note : Si l’on considère ceux qui immigrent de leur propre chef, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas envoyés par leur entreprise ni par le gouvernement français, leur taux de chômage doit être énorme)
Source : CIC (Avril 2005)
« Au Québec, l’insécurité alimentaire affecte un nombre alarmant d’individus : plus de 10 % des enfants et des adolescents ne mangent pas assez (…) à cause de problèmes financiers »
Source : Ordre Professionnel des Diététistes du Québec (11 mai 2005)
3. Montréal
Selon Immigration Québec :
“La région de Montréal offre une qualité de vie enviable et est reconnue pour sa vigueur économique” (cliquez ici)
La réalité :
« Montréal affiche le taux de pauvreté le plus élevé au Québec, et ce taux continue de grimper constamment »
Source : Mission Old Brewery (2005)
« La région métropolitaine de Montréal est très touchée par la pauvreté. Alors qu’elle représente 47% de la population du Québec, elle accueille 56% des personnes vivant dans la pauvreté au Québec »
Source : Sylvain Schetagne, Canadian Council on Social Development (1999)
« Les problèmes sociaux que connaît Montréal n’ont pas été réglés par les réorganisations successives. Il y a toujours autant de pauvreté, d’itinérance, de détresse humaine. Montréal affiche le plus haut taux de personnes à faible revenu de toutes les grandes villes canadiennes »
Source: Yves Bellavance (Journal Le Devoir, 6 octobre 2005)
Massacres dans les écoles de Montréal :
1989 : Marc Lépine tue 14 étudiantes à l’Ecole Polytechnique
1992 : Valery Fabrikant tue 4 professeurs à l’université Concordia
2006 : Kimveer Gill tue 1 étudiante et en blesse grièvement 11 autres au Collège Dawson.
Durant la même période, une seule personne était abattue dans des circonstances similaires pour tout le reste du Canada (en 1999, à Taber, près de Calgary).
Sources : Nombreuses archives disponibles sur le Web
« A Montréal, la fréquence des familles à faible revenu est de 41% » (Toronto 27%, Calgary 20%)
Source : Ressources Naturelles Canada (http://atlas.nrcan.gc.ca/site/francais/maps/peopleandsociety/)
Chômage à Montréal = 15% (Toronto 8%, Calgary 6%, Paris 10%)
Source : Ressources Naturelles Canada (http://atlas.nrcan.gc.ca/site/francais/maps/peopleandsociety/)
« Montréal est un trou laid, moche, qui pue et qui fait fuir les touristes »
Source : Journal 24 Heures (1er février 2007), d’après Charles Lapointe, PDG de Tourisme Montréal.
« Montréal, ville laide : Un documentaire de Jérôme Labrecque, qui tend un miroir non complaisant à la métropole québécoise. Son plaidoyer contre ce qu’il qualifie d’épouvantable laisser-aller est suivi d’un débat animé par Joane Prince »
Source : Radio-Canada (30 janvier 2006)
« La laideur de Montréal fait fuir les touristes »
Source : Laurier Cloutier, Journal La Presse (31 janvier 2007)
« La route de Dorval à Berthier nous fait traverser Montréal en passant par l’autoroute 40. Temps gris, neige grise, ville grise. Mon Dieu que c’est laid. Et ces trous dans les routes, ces fils électriques qui pendouillent, accrochés à des poteaux qui penchent dans tous les sens… On dirait l’Amérique, en plus moche, en plus pauvre… en BEAUCOUP plus pauvre »
Source: Minh Quang, Yvonet (28 juillet 2004)
« Au Québec, (…) il y aurait une trentaine de viaducs qui sont en moins bon état que celui qui s’est écroulé (…) Le manque de ressources est un problème chronique »
Source : Pauline Gravel, Journal Le Devoir (3 octobre 2006)
« Plusieurs bâtiments de l’hôpital pour enfants Sainte Justine de Montréal pourraient s’ecrouler en cas de vent violent »
Source : Journal 24 heures (24 octobre 2007)
« Avec son manque d’uniformité architecturale (…) le mauvais goût de certains commerçants et sa saleté devenue tristement légendaire, Montréal est une ville qui remet en question les notions d’esthétisme »
Source : Radio-Canada (30 janvier 2006)
« Je me souviens assez précisément de mes premiers sentiments à l’égard de Montréal, c’était en février 1998. J’avais trouvé la ville sale, grise, déprimante. Son tissu urbain effiloché, mité de terrains vagues convertis en parkings, les rues défoncées, la crasse, participaient au sentiment de cité en déshérence. L’indigence des commerces, le manque de grâce des vitrines souvent bordéliques, tout respirait l’absence de volonté esthétique, de soin. Sans parler de ses immeubles à la dérive suintant la pauvreté, de ses mendiants omniprésents (…) Même la foule était à l’unisson de la ville, triste, mal habillée, crottée »
Source : Laurent Gloaguen, Journal La Presse (Dossier « Montréal, ville laide ? », 20 mars 2005)
4. Culture – Enseignement – Éducation
Selon Immigration Québec :
“Le Québec a développé une culture vivante, résolument contemporaine et ouverte sur le monde” (cliquez ici)
La réalité :
« En 2007, le constat est plus que jamais lourd de conséquences (…) 49 % des québécois ont des difficultés de lecture »
Source : Journal 24 Heures, 14 septembre 2007 (Maryse Perrault, PDG de la Fondation pour l’Alphabétisme)
« L’abandon scolaire des adolescents demeure l’un des plus graves problèmes sociaux du Québec : 27% des jeunes n’obtiennent pas leur diplôme secondaire. À Montréal, la situation est encore plus dramatique : 33% décrochent avant la 5e secondaire »
Source : Nathalie Dyke, revue Interface Vol 21 no. 2 (mars-avril 2000)
« Il est déplorable de constater que trop de nos jeunes enseignants sont des ignares (…) le québécois adulte moyen est l’un des pires lecteurs du monde occidental et nos bibliothèques scolaires sont dans un état pitoyable »
Source : Jean-Pierre Gagnon, Le Bulletin Régional (3 septembre 2006)
« Au Québec, 1,3 million d’adultes (Soit 1 sur 5) sont directement touchés par l’analphabétisme. La récente enquête internationale (EIACA) a démontré que, sur une échelle de 1 à 5, près d’un quart de la population québécoise de plus de 16 ans ne dépasse pas le plus faible niveau de compétence en lecture, écriture et calcul. L’EIACA démontre également que plus de la moitié de la population québécoise de 16 ans et plus n’atteint pas le niveau de lecture et d’écriture jugé souhaitable pour bien fonctionner dans nos sociétés »
Source : Enquête Internationale sur l’Alphabétisation et les Compétences des Adultes (2003)
« Près de la moitié de la population montréalaise âgée de 20 ans et plus n’a pas atteint le niveau collégial (…) dans le sud et l’est de la région, on retrouve des territoires où plus de 60 % de la population n’a pas suivi d’études collégiales »
Source : Robert Choinière & Danièle Dorval, Direction de santé publique de Montréal (13 octobre 2003)
« Au Québec, 43 % des adultes affirment ne lire que très rarement ou jamais »
Source : http://www.lurelu.net/i_articles/pdf/lecture_en_cadeau.pdf
« 66 % des enseignants pensent que la majorité des élèves n’ont pas, à la fin du secondaire, développé le goût de la lecture »
Source : CSLF (2005)
« Au Québec, qui vérifie la qualité de l’enseignement dans nos écoles ? Qui est responsable d’évaluer, sur le terrain, la qualité des cours de français ou de mathématiques ? Personne »
Source: Réjean Breton (http://members.tripod.com/~BrigitteP/index.html)
5. Société
Selon Immigration Québec :
“L’attrait du Québec comme terre d’accueil pour les immigrants tient en grande partie aux valeurs fondamentales qui le caractérisent” (cliquez ici)
La réalité :
« 59 % des Québécois de souche admettent être racistes (…) Autre donnée intéressante: les Québécois sont plus racistes que les autres Canadiens »
Source : Sondage Léger Marketing réalisé pour Le Journal de Montréal et le réseau TVA (15 janvier 2007)
« La police a identifié une dizaine de gangs de rue fortement criminalisés, responsables de neuf homicides et 29 tentatives de meurtre depuis le début de l’année à Montréal (…) Au métro St-Michel et à l’école Joseph-François-Perrault, les membres des Bo-Gars font régner la terreur (…) Les gangs sont présents dans les quartiers défavorisés de Montréal et recrutent des jeunes de 12 à 13 ans »
Source : Interview du chef de la police de Montréal, Y. Delorme, sur la chaîne TVA (14 août 2006, 18h)
« Québec est le repère des voleurs professionnels de véhicules en Amérique du Nord (…) Les voleurs de véhicules au Québec sont parmi les plus expérimentés au monde »
Source : Craig Armstrong, PDG de Repérage Boomerang Inc. (13 Février 2007)
« Pour les infractions relatives à la drogue, Montréal-centre arrive toujours en tête avec 21.3% »
Source : Université de Montréal
« Au Canada, c’est le Québec qui affiche les taux de divorce les plus élevés tandis que les provinces Maritimes, la Saskatchewan et l’Alberta ont les plus faibles »
Source : Pr. Anne Marie Ambert, Institut Vanier de la Famille (2005)
« Les québécois sont très déconnectés du reste du Canada »
Source : Gouverneure Générale du Canada (Septembre 2006)
« La monoparentalité est un phénomène très répandu à Montréal. Le tiers des familles ayant des enfants est constitué d’un seul parent »
Source : Robert Choinière & Danièle Dorval, Direction de santé publique de Montréal (13 octobre 2003)
« La détresse sociale existe toujours et les difficultés persistent »
Source : Jean-Marc Potvin, directeur du Centre Jeunesse de Montréal (Juin 2007)
6. Fiscalité
Selon Immigration Québec :
“La fiscalité du Québec est axée sur un taux d’imposition des profits parmi les plus avantageux en Amérique du Nord. Ce taux d’imposition peu élevé, combiné à certaines mesures fiscales favorables aux nouvelles entreprises et aux investissements, rendent le régime québécois des plus compétitifs” (cliquez ici)
La réalité :
« Le contribuable québécois est le plus taxé en Amérique du nord »
Source : Valentin Petkantchin, directeur de la recherche à l’Institut Économique de Montréal. (juin 2006)
« Nous sommes le territoire le plus lourdement taxé d’Amérique du Nord »
Source : Jean-Luc Migué, président du Conseil scientifique de l’Institut Economique de Montréal (19 Février 2000)
« Le fardeau fiscal des Québécois est le plus élevé en Amérique du Nord »
Source : Monique Jérôme-Forget, présidente du Conseil du trésor et ministre responsable de l’Administration gouvernementale (31 janvier 2004)
« Le Québec n’a pas les moyens de réduire le fardeau fiscal des contribuables »
Source : Dr Gaétan Barrette, président de la Fédération des Médecins Spécialistes du Québec (24 mai 2007)
« Les automobilistes du Québec sont surtaxés »
Source : Robert Gagné, professeur à HEC Montréal
Le mot de la fin…
Les lignes ci-dessus démontrent bien évidement à quel point les allégations racoleuses d’Immigration Québec en vue d’attirer des immigrants sont mensongères, délirantes et pathétiques. Certes, les rêves et les idéaux en prennent un sérieux coup, mais rassurez-vous : Même les belles photos du Canada qui nous ont tous fait rêver (lacs turquoise, montagnes, forêts de séquoias, petites îles au milieu d’un fleuve) ont été prises le plus souvent dans les provinces de l’ouest (Alberta et Colombie Britannique). Le titre de « Belle Province » n’est qu’un slogan commercial dont s’est affublé le Québec pour attirer le chaland et ses devises. Pathétique une fois de plus… La vraie « Belle Province » du Canada, c’est la Colombie Britannique. Que ça plaise ou non aux rabatteurs d’Immigration Québec.
Veuillez noter : Si cette page web s’adresse en particulier aux français, c’est parce que la France est le territoire de chasse privilégié des missionnaires d’Immigration Québec. Si vous êtes un candidat à l’immigration originaire d’un autre pays francophone (Maghreb ou Afrique Noire par exemple), ne vous faites surtout pas d’illusions : C’est exactement le même sort qui vous attend.
A bon entendeur…
Réalisé par un collectif d’immigrants représenté par Mme Mireille Maresquier
Il faut en parler et alerter les medias français sur le sujet…
Le Québec a ses défauts, c’est l’horreur, tous les Français repartent et regagnent leur pays de cocagne qu’est la France.
J’ai vu pas mal de Français cracher sur le Québec : les raisons : le divorce la plupart du temps avec une Québecoise, la certaine indépendance des femmes qui parviennent à des postes de responsabilité. Dans les couples, certaines s’en sortent mieux que leur mec, ce qui est une rareté en France. Donc, Monsieur veut repartir, Madame veut rester = divorce.
Vous avez raison, on apprend pas aux filles à s’écraser. Ca tombe bien, je me suis jamais écrasée et ma vie a été un malheur en France. Il y a de la délinquance et de l’analphabétisme. Au moins, il y a des campagnes du pubs à la télé au Québec. En France, on a peu de statistiques sur l’analphabétisme adulte et hormis quelques associations, tu peux crever. On peut aussi remarquer que pour suivre des cours d’anglais, pour se former, c’est plus facile une fois adulte. Moi, je ne trouve pas d’excuse à des Français vivant à Montréal et ne maîtrisant pas l’anglais correctement. D’abord, ils sont limités sur le plan professionnel et se privent d’une richesse énorme (la moitié de l’Ile de Montréal et du reste du pays et du continent) et ils se plaignent ensuite.
Parlons de l’accès aux soins : vous n’êtes pas contents de la médecine québecoise, allez voir les anglophones de Montréal. Vous verrez que pour voir un spécialiste en France, ce n’est pas du gâteau non plus et ça coûte vraiement cher.
Chez certains de mes “ex-compatriotes” règne une certaine hypocrisie : ils envient la réussite des autres, mettent des sentiments là où il ne doit pas en avoir. Au moins, au Québec, les relations sont plus claires, plus franches. J’ai remarqué aussi la jalousie de certains qui se cassent la figure. Moi, je dis tant mieux, s’ils n’ont pas pris la peine d’insister un peu, d’apprendre l’anglais ou tout simplement de sortir de leur trou et de suivre quelques cours dans leur métier pour se rapprocher du marché du travail local. Je rigole aussi pour certains qui achètent immédiatement leur fameuse cabane au Canada. Certains achètent leur maison n’importe où au Québec sans être certains de pouvoir trouver du travail. La plupart du temps, ils se font rouler, car achètent leur maison trop cher par rapport à leur valeur initiale…Quand on arrive dans un nouveau pays, il faut peut-être explorer avant de s’engager dans l’achat d’une maison. Chacun fait ce qu’il veut? C’est vrai! Mais qu’ils ne viennent pas nous polluer avec leur négativisme et leur propagande. Alors chacun chez soi!
Malheureusement, le français moyen qui n’est jamais sortie de son bled, qui n’a peut-être même pas été à Paris ni au bord de la mer, s’imagine que les étranger sont stupides, demeurés ou criminels. Le mouvement des jeunes vers l’étranger ne peut que bénéficier la France car s’il y as retour, il y as aussi nouvelles idées, nouvelles pratiques, du sang nouveau aussi!
Il me semble qu’elle en a bien besoin pour ne pas s’étouffer et tout ces jeunes avec.
Pour Gradion, il n’y a pas de problème pour prendre une autre nationalité, même quand vous êtes nés français. Enfin, on serait nombreux au Canada à avoir des ennuis si c’était le cas.
Les jeunes français voient l’avenir en noir et on leur fait des pressions à l’école s’ils ne rentrent pas dans le moule.
L’expatriation est une bonne chose. Au pire, vous rentrez après quelques mois en ayant une autre expérience. Au mieux, vous y restez toute votre vie.
Je ne suis pas internationale, je ne vois aucune raison pour quitter mon pays, dussé-je y travailler pour des cacahuètes. Et quitter son pays parce qu’il n’a prétendument plus rien à offrir (en réalité : il n’offre pas assez), ça ne fait qu’aggraver les choses.
Ces têtes tellement bien pensantes et tellement intelligentes qu’elles doivent offrir leurs services ailleurs, si elles pensaient si bien et étaient si intelligentes, je pense qu’elles pourraient justement trouver une solution pour que nos pays redeviennent ce qu’ils étaient avant que les profiteurs ne les pient.
Profitant de ces expériences, je suis devenue écrivain privé. J’écris pour les gens.Pour qu’ils se connaissent, se sentent mieux, se vendent mieux. J’écris les rapports entre les lieux et les gens (belle aide à l’expatriation, pour l’enracinement, même avec des racines flottantes. Mais comme c’est en France, c’est sous-payé, voire bénévole (le bénévolat, la plaie du monde rural). Comme outil d’écriture,j’utilise aussi la géobiologie mais ça, c’est une autre histoire.
On est bien chez soi, on est bien ailleurs car son premier habitat, c’est soi-même.
Elfia
“N’oublies jamais que tu es un arbre.”
Comme mon mari est Brésilien et qu’il avait en vue de monter sa propre entreprise dans le domaine de la santé et de l’esthétique, nous nous sommes dit que nous aurions plus de chance au Brésil qu’en Europe où tout est industrialisé, contrôlé, laissant peu de place aux petites sociétés pour débuter sans parler en plus de toute l’administration à faire…
Aujourd’hui, nous ne regrettons pas d’avoir fait ce choix.
Nous avons ouvert notre propre entreprise et tout ce passe bien.
Malgré tous les problèmes sociaux que connaît le Brésil, c’est un super pays avec une excellente qualité de vie.
les conditionsen France se deteriorent , pour un jeune il est nécessaire d’aller à l’extérieur
afin d’acquérir une idée de la compétition internationale, et surtout arrêter de se ragrder le nombril, nos plitiues pitoyables avec leur querelles televisées de village,
il faut prendre de l’air !!!!
Plutot que glander , en attendant un hypothetique job , dans une boite au bord de la faillite, j’encourage trous les jeunesà partir , vite , faire au moins 1 experience,
ensuite ils pourront rentrer garder des chevres dans le larzac et vivre en autharcie!!
reveillons nous , et laissez nous entreprendre en paix !!! Bruxelles !!!
merci
Le gouvernement ne change pas grande chose, et gère le pays pour le bénéfice des personnes paresseuses, sales et stupides. Des grèves à répétition, des opérations escargots sur l’autoroute, des agriculteurs versant leurs produits devant la mairie pour protester…..quel pays nul!
A écouter les médias, il n’y a que des chômeurs, des RMIstes, des sans papiers, des grevistes et des sans domiciles en France, jamais des gens normaux et heureux avec leur vie!
Ne soyez donc pas étonné que les gens quitte ce pays comme un navire qui coule!
Bien sur il est interessant dans certains cas de s’expatrier .
En fait lorsque l’on a une qualification peu recherchée en France et qui l’est ailleurs .
C’est sans doute le cas de quelques titulaires de doctorat en sciences.
Ils trouvent ailleurs des conditions de rémunération et de travail que la France ne peut leur offrir .
En outre l’Anglais étant la langue de travail de la plupart des labos ils n’ont pas de problème linguistique .
Pour les autre c’est plus délicat .
J’ai fait l’essentiel de ma carrière à l’étranger dans de grandes organisations mais aussi en free lance .
Ce n’est pas si doré que cela .
Même pour le groupe privilégié des expats.
Il y a les frais exhorbitants pour la scolarisation des enfants , la nécessité de cotiser à un régime de retraite particulier , surtout la très grande difficulté à se réinserer convenablement au retour en France .
Bien sur me direz vous …quelle nécessité de revenir en France restez où vous êtes .
Le problème c’est que ce n’est pas toujours possible …Qui dit expat dit coût supplémentaire pour la boite qui vous a envoyé ….Dès qu’elle a un cadre local pour vous remplacer elle le fait .
Normal !
Comme ce n’est pas possible de rentrer vous montez votre truc : vous étiez quelqun d’important vous connaissez du monde .
Pas facile …vraiment pas facile .
J’ai 63 ans je travaille encore ….mes camarades d’école sont depuis au moins trois ans tranquilles à la retraite .
Encore ai je eu une carrière interessante et bien payée .
Je crains que ce ne soit pas le cas pour les jeunes français que je croise de plus en plus nombreux attirés par le mirage américain serveuses de bar , gogo girls plus souvent que chercheurs de haut niveau .